Ne pas se fier aux apparences


L’Être, humain s’est accaparé de la terre en pensant d’abord à ses propres besoins, au lieu d’essayer de trouver les meilleures solutions pour cohabiter avec l’environnement
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Ne pas se fier aux apparences



Ne pas se fier aux apparences.  Ce n’est pas le chevreuil qui travers la route, mais la route qui traverse la forêt de façon indécente


Inconnu

Doha repeint ses routes en bleu pour lutter contre la chaleur


On sait que le bitume noir en été peut devenir vraiment chaud et cause de l’usure plus vite des pneus. Dans une ville du Qatar, on teste des rues peintes en bleu. Il semble que cela puisse diminuer beaucoup le l’impact des rayons du soleil. Et peut donc abaisser la température du bitume de 15 à 20 C. Ailleurs, on a essayé un revêtement blanc, mais d’autres préfèrent être plus naturel par des plantes et des arbres. Peut-être combiner la couleur des rues et des plantes pourraient faire une nette différence ?
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Doha repeint ses routes en bleu pour lutter contre la chaleur

 

Céline Deluzarche

Journaliste

 

Dans une ville où les températures dépassent les 50 °C l’été, tous les moyens sont bons pour rafraîchir l’atmosphère. La capitale qatarie teste un revêtement bleu réfléchissant, permettant non seulement de lutter contre la chaleur, mais aussi de réduire la pollution et la consommation de carburant. Les initiatives de ce type se multiplient dans le monde, depuis la fausse neige aspergée dans les rues jusqu’aux mini-jardins perchés sur le toit des bus.

Les températures dans la capitale du Qatar peuvent aisément dépasser les 50 °C l’été. Afin de lutter contre les îlots de chaleur, les autorités de Doha ont décidé de mener une expérience pilote en repeignant les routes avec une peinture bleue « refroidissante ». Contrairement au bitume noir classique, qui absorbe 80 à 95 % du rayonnement solaire, ce revêtement développé par l’entreprise japonaise Japanese Oriental Company réfléchit 50 % des rayons. Il serait ainsi capable d’abaisser la température du bitume de 15 °C à 20 °C d’après Ashghal, l’autorité qatarie qui mène ce projet.

« En abaissant la température, ce revêtement refroidissant permet de ralentir les réactions chimiques à l’origine de la pollution », indique le journal Qatar Tribune.

Ce bitume spécial réduit également le frottement avec les pneus, ce qui réduit la consommation de carburant, diminue les émissions polluantes, et prolonge sa durée de vie.

« Le bitume de couleur permet aussi d’améliorer la sécurité des piétons en rendant les voitures plus visibles et en réfléchissant la lumière des lampadaires la nuit », rapporte le journal.

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Deux cents mètres de routes ont été repeints le long de l’avenue Abdullah bin Jassim Street, et 200 autres mètres ont été aménagés sur une piste cyclable et une voie piétonne près du village culturel de Katara. Les tests dureront 18 mois. S’ils s’avèrent concluants, d’autres routes bleues pourraient voir le jour au Qatar, indiquent les autorités.

Du dioxyde de titane pour refroidir les rues

Le Qatar n’est pas le seul à adopter cette tactique. En 2017, Los Angeles avait testé une peinture blanche sur quelques routes afin de réduire la chaleur étouffante régnant dans la ville l’été. Cette année, la municipalité dégaine une toute nouvelle technique : une sorte de « neige » à base de dioxyde de titane, un colorant blanc couramment utilisé dans les produits alimentaires, les médicaments ou le dentifrice.

Même les chiens et les chats adorent

D’après Greg Spotts, directeur adjoint au service des voies communales, ce produit réduit la température de 5,5 °C en surface.

« Même les chiens et les chats adorent. Ils traversent la rue juste pour l’essayer ! », assure-t-il au journal The Guardian.

Ces initiatives ont toutefois un coût : environ 60 euros le mètre carré pour la neige au dioxyde de titane.

Une prime accordée aux habitants pour installer des plantes grimpantes

Il y a pourtant beaucoup moins cher pour rafraîchir les villes : la végétalisation.

« Outre l’aspect esthétique, le végétal en ville a plusieurs bienfaits : réduction de l’effet d’îlot de chaleur, fixation du CO2, limitation de la pollution atmosphérique et développement de la biodiversité », souligne l’Ademe.

Non seulement les arbres créent des zones d’ombre bien agréables en cas de canicule, mais ils créent un effet de climatisation naturelle grâce à l’évaporation de l’eau par les feuilles. Un concept qui plaît tellement aux municipalités qu’elles ne savent plus quoi inventer pour mettre du vert en ville. Bordeaux a promis la plantation de 20.000 arbres d’ici 2025. Bruxelles verse une prime à chaque plante grimpante sur la façade d’une habitation visible de la rue. À Madrid et Singapour, ce sont carrément les bus qui ont été affublés d’un mini-jardin sur leur toit.

À Doha, on préfère visiblement le bleu au vert. Mais au fait, pourquoi du bleu et pas du rose, du beige ou du jaune ? Cette couleur a simplement été jugée « plus jolie pour les yeux », confie le journal Gulf Times.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Doha teste un revêtement bleu réfléchissant 50 % du rayonnement solaire afin de diminuer la température du bitume.
  • Ce revêtement spécial permet en outre de diminuer les émissions polluantes et d’améliorer la sécurité.
  • Les initiatives pour lutter contre la chaleur urbaine se multiplient dans les villes, depuis Los Angeles qui teste une sorte de neige à base de dioxyde de titane jusqu’à Madrid qui végétalise le toit de ses bus.

 

https://www.futura-sciences.com

Les automobilistes incités à aider les tortues à traverser la route


Pour ceux qui ne savent pas encore, il y a des tortues qui vivent dans notre coin du monde. Il y a 8 espèces en Ontario et 6 espèces au Québec, et malheureusement, elles sont menacées. Sachant que les tortues se déplacent pour pondre leur oeufs, elles doivent souvent traverser la route. Et la route n’est vraiment pas le meilleur endroit pour la sécurité des tortues. Il est donc demandé d’aider ces animaux a traverser avec douceur.
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Les automobilistes incités à aider les tortues à traverser la route


PHOTO HO, PC

La Presse Canadienne
Pelee Island

Le groupe Conservation de la nature Canada exhorte les automobilistes à aider les tortues à traverser la route.

Kristyn Ferguson, directrice de la conservation pour la région de l’Ontario, rappelle que nous traversons le moment de l’année où les tortues doivent traverser les routes pour se rendre à leurs aires de nidification. Elles peuvent aussi creuser ou de déposer leurs oeufs sur l’accotement de sable ou de gravier des routes ou se réchauffer sur l’asphalte.

Les huit espèces de tortues recensées en Ontario et six autres au Québec sont considérées comme menacées.

Les tortues sont des éléments importants de l’écosystème des milieux aquatiques parce qu’elles se nourrissent de feuilles mortes, d’insectes et de débris.

Mme Ferguson dit qu’il peut s’écouler jusqu’à 25 ans avant qu’elles se reproduisent et que seulement 2 % des oeufs parviennent à l’âge adulte. En conséquence, même la mort d’une seule tortue tuée par un véhicule peut avoir des effets importants sur une population.

Elle ajoute que la plupart des tortues peuvent être facilement transportées.

Sur le site carapace.ca, on conseille de « [soulever] la carapace à deux mains vers l’arrière de la tortue en la maintenant près du sol ou de la pousser doucement hors de danger [avec un objet].

https://www.lapresse.ca/

La vie, une route


Prendre sa vie en main, ou laisser les autres nous tracer le chemin, c’est un choix que nous faisons.
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La vie, une route

 

La vie est une route. Tu peux choisir de trainer les pieds, de marcher sur le bas côté, tu peux choisir de suivre le troupeau sans lever le front,  ou bien tu peux chercher ton propre chemin sans te soucier de celui qu’on veut t’obliger à prendre. Décider que nul autre ne peut marcher à ta place

Henri Loevenbruck

La vie est une route


Toute une vie a se rendre au lendemain, on peut faire des erreurs, faire des mauvais choix, mais ce qui compte s’est se relever et se faire confiance en soi-même
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La vie est une route

 

La vie est une route. Tu peux choisir de traîner les pieds, de marcher sur le bas côté, tu peux choisir de suivre le troupeau sans lever le front, ou bien tu peux chercher ton propre chemin, sans te soucier de celui qu’on veut t’oblige à prendre. Décider que nul autre ne peut marcher à ta place.

Henri Loevenbruck

Cette vieille femme a donné à un conducteur impoli une leçon


Malheureusement, des conducteurs agressifs polluent les routes à travers le monde. Ce conducteur impatient klaxonne sur une vieille dame sur un passage aux piétons. Elle a eu un réflexe qui risque de retarder cet homme pour son impertinence.
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Cette vieille femme a donné à un conducteur impoli une leçon

 

Des routes en plastique recyclé pour lutter contre la pollution


L’Amérique latine a des leçons à nous donner sur la protection de l’environnement dont le Costa Rica est élu plusieurs fois, le pays, le plus écolo du monde. Cette fois-ci, il teste l’asphalte dont on rajoute des bouteilles de plastique. Il parait que le Canada, l’Angleterre et l’Inde utilise déjà se procédé
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Des routes en plastique recyclé pour lutter contre la pollution

 

Illustration – Une route au Costa Rica. © getty.

Le Costa Rica veut tester un procédé qui consiste à réutiliser des bouteilles en plastique pour construire des routes.

Que faire des milliers de bouteilles en plastique à recycler chaque année? Si certains construisent déjà des maisons grâce à tout ce plastique, d’autres bâtissent aujourd’hui des routes. Le Costa Rica a annoncé en début de semaine qu’il allait en effet construire de nouvelles routes à l’aide d’un « asphalte vert » composé de 3% de plastique.

Double avantage

La technique consiste à ajouter des matières plastiques aux matériaux qui constituent l’asphalte traditionnelle. Avec 1.000 bouteilles, on obtient ainsi une tonne de bitume « vert » censé être plus résistant aux conditions climatiques et au poids des véhicules.

Ce nouveau type d’asphalte permet ainsi non seulement de réduire la pollution, mais également les extractions de pierre et de sable nécessaires à la production du bitume traditionnel qui émettent des gaz à effet de serre.

Le projet est mené par le Laboratoire national des matériaux et des modèles structurels de l’Université du Costa Rica. Le pays compte construire 500 mètres de route test avec cet asphalte composé de plastique, et la même distance avec du bitume traditionnel afin de comparer la résistance de ces deux options dans le temps.

Les résultats seront rendus publics dans deux à quatre mois, selon le journal La Nación, et pourraient permettre, à terme, de construire plus de routes « vertes » dans le pays.

Pays le plus écolo du monde

Cet « asphalte vert » est déjà utilisé dans d’autres pays comme l’Angleterre, l’Inde ou encore le Canada, mais le Costa Rica sera le premier pays d’Amérique latine à utiliser ce procédé.

Élu « pays le plus écolo du monde » à plusieurs reprises, le Costa Rica est très engagé dans la protection de son environnement. En 2016, par exemple, 98% de l’énergie consommée était verte, ce qui signifie que le pays a tourné pendant plus de 250 jours entièrement grâce aux énergies renouvelables. Pour comparaison, l’Union européenne s’est fixé comme objectif de consommer 20 % d’énergie verte d’ici 2020.

https://www.7sur7.be/