Le bénévole


Le bénévolat est-il appelé a disparaitre avec les générations futures ? Imaginé sans bénévoles comment d’activités dans divers domaines seraient en périls, comment des gens seront isolés en l’absence de ces gens dévoués
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Le bénévole

(Espèce menacée, à protéger…)

Le bénévole (activus benevolus) est un mammifère que l’on rencontre surtout dans les associations où il peut se réunir avec des congénères: les bénévoles se rassemblent à un signe mystérieux appelé: " convocation "- " appel ".

On les rencontre aussi en petits groupes, dans divers endroits, quelquefois tard le soir, l’œil hagard, le cheveu en bataille, le teint blafard, discutant ferme de la meilleure façon d’animer une manifestation ou de faire des recettes supplémentaires pour boucler un budget. Le téléphone, l’ordinateur sont des appareils beaucoup utilisés par le bénévole

L’ennemi héréditaire du bénévole est le " yaqua " (nom populaire) dont les origines n’ont pu être à ce jour déterminées; le " yaqua " est aussi un mammifère bipède mais il se caractérise surtout par un cerveau très petit qui ne lui permet de connaître que deux mots : " Y a qu’à " ; ce qui explique son nom.

Le " yaqua ", bien abrité dans la cité anonyme, attend; il attend le moment où le bénévole fera une erreur, un oubli, pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez lui une maladie très grave, le " découragement ".

Les premiers symptômes de cette maladie implacable sont visibles très rapidement: absences de plus en plus fréquentes aux réunions, intérêt croissant pour son jardin, sourire attendri devant une canne à pêche et attrait de plus en plus vif qu’exercent sur le sujet atteint un bon fauteuil et la télévision.

Les bénévoles, décimés par le découragement, risquent de disparaître et il n’est pas impossible que, dans quelques années, on rencontre cette espèce uniquement dans les zoos où, comme tous ces malheureux animaux enfermés,
ils n’arriveront plus à se reproduire.

Les " yaqua " avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper leur ennemi, ils se rappelleront avec nostalgie du passé pas si lointain où le bénévole abondait et où on pouvait le traquer sans contrainte.

Texte trouvé dans un bulletin municipal alsacien.

Le saviez-vous ► Pourquoi … la Terre est-elle ronde ?


La Terre n’est ni carré, ni rectangulaire a cause des lois de la physique. Mais est-elle vraiment ronde .. comme un ballon ?
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Pourquoi … la Terre est-elle ronde ?

Notre planète s’est formée il y a 4,6 milliards d’années par un processus appelé accréation : les débris et les grains flottant dans notre coin du cosmos se sont collés  les uns uns aux autres pour former une énorme boule chaude. Ce processus a pris 100 milliards d’années.

Pour que la matière se soude et conserve sa stabilité, la sphère est à la forme optimale selon les lois de la physique.

A cause de l’effet combiné du passage du temps et de rotation, la Terre s’est élargie au niveau de l’Équateur, ce qui lui donne une forme s’approchant plus de celle d’une pomme que de terre de celle d’une boule de quille.

La Semaine/Pourquoi/Paul Therrien/décembre 2011

Un Gatinois à vélo… jusqu’au Pérou


J’admire ce genre de défi et qui en plus c’est pour une bonne cause. Il n’est déjà pas facile d’aller chercher des fonds pour des organismes humanitaire, que trouver un moyen original tout en demandant un effort exceptionnel alors pourquoi pas . En plus il va voir du pays tout en vivant espérons le une belle aventure
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Un Gatinois à vélo… jusqu’au Pérou

Demain, Jean Marcotte enfourchera sa bicyclette pour Moisson Outaouais. Direction : le pays des Incas.

Patrick Woodbury, LeDroit

Samuel Blais-Gauthier
Le Droit

Le vélo de Jean Marcotte est bien attelé, fin prêt pour faire un long trajet en direction du Pérou. Demain, le militaire à la retraite d’Aylmer enfourchera sa bicyclette pour amorcer un périple de plus de 12 000 kilomètres pour rejoindre le pays des Incas. Il entend remettre les dons amassés pendant son périple à l’organisme Moisson Outaouais.

M. Marcotte part seul, avec en poche un itinéraire de voyage préparé « à peu près » et de quoi survivre au cas où il devait coucher à l’extérieur par une nuit froide.

« Les 10 premières nuits, c’est coulé dans le béton, je sais où je vais dormir. Ensuite… J’ai quelques plans, mais rien de trop précis, tout peut changer à mesure que je vais avancer », dit-il.

Jean Marcotte est du type aventurier, assoiffé d’inconnu.

« Ce que j’aime, c’est de me sentir autonome. C’est ça qui met du piquant. Chaque petit problème – et je vais inévitablement en rencontrer – se règle au jour le jour », estime M. Marcotte, loin de s’en faire.

À raison de 100 kilomètres par jour « sans repos » – c’est l’objectif qu’il s’est fixé -, M. Marcotte espère être rentré au pays le 30 mai prochain. Il compte sur les kilomètres qu’il parcourra en plus, les jours où il aura le vent dans le dos, pour prendre un peu de répit.

http://www.cyberpresse.ca

Violence chez les sans-abri Les préjugés encore présents


Des coups de feux ont été tiré dans le métro contre un itinérant ayant des problèmes psychiatrique alors qu’il avait un exacto .. Pourquoi que la police n’a pas pris un taser ? Les itinérants vivent dans des conditions difficiles et parmi eux comme dans toutes couches sociales il y a aussi des personnes qui ont des problèmes de comportement. Malheureusement quand tu a un problème mentale et qu’en plus tu es un sans-abri,  il risque d’avoir des altercations avec la police et cela ne fini pas toujours bien.
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Violence chez les sans-abri

Les préjugés encore présents

Les préjugés encore présents

Crédit photo : Archives Agence QMI

Par Emmanuel Delacour | Agence QMI

C’est avec un lot de préjugés et d’incompréhension que les itinérants de Montréal doivent vivre au quotidien, sans compter des relations difficiles avec les agents de police.

Le décès d’un sans-abri dans le métro de Montréal vendredi à la suite d’une altercation avec deux agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a rouvert le débat sur les méthodes d’intervention des policiers auprès des itinérants.

Selon plusieurs itinérants, les actes d’agression entre les sans-abris et les agents de la paix sont des événements isolés.

«Personnellement, je n’ai jamais été victime de violence physique de la part d’un policier et je ne connais personne dans la rue qui a déjà attaqué un policier», a affirmé Jean-Pierre, un homme dans la quarantaine qui a vécu dans les rues de Montréal il y a six ans.

Celui-ci est de retour à l’Accueil Bonneau pour en aider d’autres qui, aujourd’hui, vivent la même réalité. Parmi eux, Pierre, qui ne tient pas de rancune aux agents du SPVM, malgré quelques entretiens musclés avec ceux-ci.

«Parfois les policiers font preuve d’un peu de rudesse, surtout les jeunes qui manquent d’expérience, a-t-il expliqué. Les policiers sont soumis à un protocole, ils sont des pions dans l’histoire.»

La mort d’un sans-abri tué par des policiers vendredi passé suscite la même réaction chez tous les itinérants interrogés : ils y voient un cas hors du commun, qui entache la réputation des sans-abris.

«Des malades il y en a partout, ce ne sont pas seulement les itinérants qui sont dangereux, a expliqué Pierre. Les policiers doivent intervenir auprès de personnes avec des maladies mentales et des fois ça tourne mal, mais il ne faut pas croire qu’ils nous tirent dessus à tout bout de champ.»

«Itinérant ou pas, si tu attaques un policier avec un couteau, tu as certainement des problèmes dans la tête et tu mets ta vie en danger», a dit Michel, un autre sans-abri.

Celui-ci aimerait bien toutefois que les agents du SPVM soient un peu plus tolérants auprès des itinérants lorsqu’ils s’abritent dans le métro durant l’hiver et qu’ils ne les expulsent pas systématiquement.

http://tvanouvelles.ca

Plus de la moitié des recruteurs utilisent les réseaux sociaux


Si une personne se cherche du travail surtout dans de grandes compagnies, serait mieux pour le présent et l’avenir de faire attention a leur propos sur les réseaux sociaux, car il semble que de plus en plus les futur employés sont aussi recrutés ou écartés selon leur propos sur Internet
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Plus de la moitié des recruteurs utilisent les réseaux sociaux

Sondage - Plus de la moitié des recruteurs utilisent les réseaux sociaux

© Shutterstock

PARIS – Attention à vos écrits sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux: plus de la moitié des recruteurs disent consulter ces sites dans le cadre du processus d’embauche, dont un quart pour vérifier les informations sur les CV, selon un sondage publié lundi.

Selon cette enquête, réalisée par l’Institut TNS Sofres pour Expectra, filiale du groupe Randstad, 51% des responsables des ressources humaines disent recourir aux réseaux sociaux «régulièrement ou occasionnellement» au cours du processus de recrutement.

Outre la recherche de candidats, 25% d’entre eux disent se servir de ces réseaux, et notamment des réseaux professionnels comme LinkedIn ou Viadeo pour vérifier les informations fournies par les aspirants salariés sur leur curriculum vitae.

Pour dénicher leurs futurs employés, les entreprises privilégient toutefois toujours l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) et Pôle emploi (56%) ou le bouche-à-oreille (47%) devant les sites internet de recrutement (45%) et les réseaux d’anciens de grandes écoles (22%).

«Il y a une vraie évolution dans l’utilisation de ces outils dans le processus de recrutement», a commenté Didier Gaillard, directeur général d’Expectra, ajoutant que le recours aux réseaux sociaux va certainement encore évoluer fortement dans les années à venir, mais que «le train est parti».

L’enquête a été réalisée du 21 septembre au 21 octobre 2011 auprès d’un échantillon de 1 459 responsables ou collaborateurs des ressources humaines dans autant d’entreprises, interrogés sur internet et en face à face.

Elle montre par ailleurs que les responsables restent optimistes pour 2012, 62% se disant assez optimistes et 8% très optimistes, et seuls 18% disant envisager de réduire leurs effectifs dans l’année.

http://fr.canoe.ca

Meurtre de Diane Grégoire: Paul Laplante se suicide en prison


Après 4 ans d’enquête sur le meurtre de Diane Grégoire, personne n’a été surpris au Québec quand les accusations ont été porter vers son mari Paul Laplante. Il devait avoir son procès dans quelques jours, mais cela n’aura pas lieu
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Meurtre de Diane Grégoire: Paul Laplante se suicide en prison

Paul Laplante, accusé récemment du meurtre de sa conjointe, Diane Grégoire, s’est enlevé la vie dans une cellule du centre de détention de Rivière-des-Prairies, à Montréal.

L’homme de 54 ans, arrêté le 13 décembre dernier pour le meurtre de sa femme, à l’hiver 2008, a été retrouvé pendu dans sa cellule. Son décès a été constaté par les médecins peu avant midi.

Une enquête policière et une enquête des services correctionnels seront ouvertes pour déterminer les circonstances du décès de Paul Laplante.

Retour sur les faits

Diane Grégoire, une mère de famille de 51 ans a disparu mystérieusement le 31 janvier 2008. Son conjoint a dit l’avoir vue pour la dernière fois aux Promenades Saint-Bruno.

Il soutenait qu’il devait retrouver Diane Grégoire en fin d’après-midi au centre commercial et qu’elle ne s’était jamais présentée au rendez-vous.

Affiche sur la disparition de Diane Grégoire.

Les ossements de Mme Grégoire ont été retrouvés dans un boisé de Coteau-du-Lac, en Montérégie, le 21 novembre dernier, en bordure de l’autoroute 20.

Paul Laplante a été arrêté environ trois semaines plus tard et formellement accusé du meurtre prémédité de sa conjointe.

À l’automne 2011, les policiers de Longueuil et de la SQ ont fouillé et retourné des centaines de mètres cubes de terre sur une ferme porcine de Saint-Valérien-de-Milton, où ils croyaient retrouver des indices ou les restes de Diane Grégoire.

C’est également à partir de ce moment que les policiers ont annoncé qu’ils traitaient désormais cette disparition comme un cas d’homicide.

Pendant près de quatre ans, les policiers de Longueuil ont effectué de nombreuses fouilles et de longues recherches dans les environs des Promenades Saint-Bruno ainsi qu’à la résidence du couple, à Saint-Liboire, près de Saint-Hyacinthe, pour tenter de résoudre cette affaire.

http://www.radio-canada.ca

Un poumon coincé entre deux côtes à cause de la toux


Un cas assez bizarre, voir quasi impossible, mais faut croire que ca arrive vue qu’une femme a enfin su pourquoi sa douleur et sa toux persistaient aussi longtemps
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Un poumon coincé entre deux côtes à cause de la toux

© Shutterstock / Agence QMI

Une Américaine de 40 ans atteinte d’une infection respiratoire a tellement toussé qu’un de ses poumons s’est en partie coincé entre deux de ses côtes.

La dame, qui souffre également d’asthme, toussait abondamment depuis deux semaines lorsque les médecins ont découvert le problème, a rapporté le New England Journal of Medecine.

La femme a initialement été traitée par antibiotiques parce qu’elle disait ressentir une douleur aigüe dans le côté droit de sa poitrine.

Un examen approfondi a toutefois permis aux médecins de constater que sa toux persistante a fait en sorte qu’une hernie s’est formée dans son poumon. Lorsqu’elle toussait, les médecins entendaient des crépitements et des craquements dans le côté droit de son torse

«C’est tellement inhabituel que ça méritait un exposé de cas, a expliqué le Dr Rachel Vreeman, de l’école de médecine de l’Université de l’Indiana. C’est inhabituel, mais possible, apparemment.»

Selon le site everydayhealth.com, le problème d’asthme de la patiente a peut-être empiré les effets de sa toux et prolongé sa durée, ce qui a causé une plus forte pression sur ses poumons.

Le site explique également qu’il est naturel et sain de tousser lorsque des irritants ou du mucus se retrouvent dans les voies respiratoires, mais qu’il est bon de consulter un médecin lorsque la toux donne l’impression que la personne «crache ses poumons».

http://sante.canoe.com