Parole d’enfant ► So-so-so solidarité


C’est connu, les enfants aiment bien répétés ce que l’on dit, et souvent les mots sont déformés. Cependant, ces mots inventés peuvent si mignons
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So-so-so solidarité

 

 

« Au lieu du traditionnel «So-so-so solidarité» que scandaient les manifestantes éducatrices de son CPE, l’an dernier, ma fille reprenait ainsi la comptine : «So-so-so sourire alité», ce qui nous a fait bien rire, surtout en voyant le sourire visiblement «alité» des manifestantes… »

Rosalie, 3 ans /Longueuil

Leçon de dressage d’humains par un chat


Une adorable petite vidéo, une douce revanche des chats envers l’être humain qui prennent cette méthode de dressage pour les chiens semble vraiment efficace en tout point
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Leçon de dressage d’humains par un chat

 

Chers chats, vous en avez assez que votre humain ne vous obéisse pas ? Si votre humain tire en laisse, refuse d’avancer, et si pour vous le promener est un calvaire, alors voici la solution. Grâce à Kodi, un éducateur d’humains professionnel, vous découvrirez enfin le plaisir des balades agréables avec votre compagnon à deux pattes !

1ère étape : Etablissez un rapport de dominance à travers la laisse.

2ème étape : Ouvrez la marche. Rappelez-vous que c’est vous qui promenez votre humain, ce n’est pas lui qui vous promène.

3ème étape : Marcher devant l’humain de façon à ce qu’il sache que vous êtes le maître. (C’est aussi drôle s’il tombe)

4ème étape : Une fois que la situation est confortable, emmenez-le faire un jogging. Les humains ont besoin d’exercice pour s’épanouir.

5ème étape : Testez son obéissance afin d’être sûr qu’il ne marchera pas devant vous.

6ème étape : S’il s’arrête, tirez un peu sur la laisse pour l’encourager.

7ème étape : S’il y a d’autres chats dans la maison, montrez-leur que vous avez le contrôle sur l’humain.

Si vous avez réussi, vous avez fait du bon travail ! Un humain obéissant est un humain heureux ! Maintenant vous pouvez vous concentrer sur des choses plus importantes.

(Les humains qui souhaiteraient s’inspirer de la méthode « Kodi » pour éduquer leur chien à la marche en laisse peuvent également appliquer ces conseils).

http://wamiz.com

Le Saviez-vous ►Juin 1667. Inespéré, le médecin Denis réussit la première transfusion avec du sang d’agneau.


Aujourd’hui, une transfusion sanguine est un traitement de routine quoique fait avec soin autant au départ par les dons jusqu’au patient. On sait aussi, que les groupes sanguins sont importants pour la compatibilité du donneur et du patient. Mais il fut un temps où c’était presqu’un coup dés que les patients survivent lors des premiers essaie de la transfusion sanguine et pour cause, le donneur était un animal
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Juin 1667. Inespéré, le médecin Denis réussit la première transfusion avec du sang d’agneau.

 

Par miracle, le premier transfusé, un enfant de 15 ans, survit. Le deuxième également. Mais pas le troisième ni le quatrième…

 

FRÉDÉRIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS

Depuis plusieurs années, les tentatives de transfusion sanguine entre animaux se multiplient. Mais personne n’ose encore passer à l’homme. C’est encore trop tôt, trop risqué, il reste trop de facteurs inconnus. Tenter une transfusion pourrait mettre en péril le receveur. Les Anglais, qui ont les premiers décrit la circulation sanguine quelques années auparavant, hésitent à sauter le pas. La toute nouvelle Académie des sciences française refuse à ses membres de se lancer dans l’aventure. Pourtant, un homme, un Français, ose faire couler le sang le 15 juin, mais celui d’un agneau, pour l’injecter dans les veines d’un garçon d’une quinzaine d’années.

Cet homme qui se nomme Jean-Baptiste Denis, réside à Paris. À 28 ans, il est surtout connu pour donner des conférences sur les mathématiques, la physique et la médecine à son domicile parisien, quai des Grands-Augustins. Il affirme également être diplômé des facultés de médecine de Montpellier et de Reims où il avait pour condisciple le grand rabbin de France Gilles Bernheim… Pourtant, aucune trace de son passage n’a pu être relevée dans les archives de celles-ci. Même chose pour ses prétendus diplômes en mathématiques et en philosophie. On a dit de lui qu’il était le fils du fontainier de Louis XIV, ce qui est parfaitement faux. (…) Quoi qu’il en soit, il parvient à acheter une charge de médecin ordinaire du roi et à être coopté par le groupe de scientifiques et de philosophes qui se réunit régulièrement chez Henri Louis Habert de Montmor – un des académiciens de la première heure.

Impensable

Cette assemblée savante qui est passionnée d’expérimentations scientifiques commente abondamment les transfusions tentées entre animaux. Est-ce réalisable chez l’homme ? Jean Baptiste Denis est de ceux qui sont convaincus qu’il faut faire un essai, d’autant que les instruments nécessaires à l’opération existent dorénavant. Avec l’approbation des autres, il décide de réaliser la première transfusion humaine assisté du chirurgien Paul Emerez. Il faut une victime. (,,,) L’heureux bénéficiaire de cette première transfusion est un jeune homme d’une quinzaine d’années fiévreux et à moitié abruti qui a déjà subi une vingtaine de saignées sans s’en porter mieux. Peut-être qu’une transfusion avec le sang d’un agneau plein de vigueur le remettra sur pied…

Le 15 juin 1667, une assistance nombreuse et curieuse se presse dans le grand salon de l’hôtel de Montmor pour voir opérer les deux praticiens. L’agneau, déjà intimidé par une si belle compagnie, est ficelé sans anesthésie. Le jeune garçon, lui, est assis sur un tabouret. Il est trop endormi pour se faire du mauvais sang. Le chirurgien saisit un tube en argent effilé à une extrémité pour l’introduire dans une artère de l’agneau, percée par une lancette et ligaturée en amont et en aval pour arrêter la circulation sanguine. L’agneau se met à bêler bêtement. C’est au tour du jeune garçon d’être préparé. Le chirurgien lui attrape le bras pour pratiquer une saignée ordinaire. Environ un tiers de litre de sang est tiré de la veine pour faire de la place au sang neuf ! Une ligature au bras arrête l’écoulement, puis un deuxième tube en argent est inséré dans la veine. Les deux tubes sont alors reliés par un tuyau.

L’assistance retient son souffle. Le garrot sur la patte de l’agneau est desserré lentement pour laisser couler le sang. Le garçon ne manifeste aucune réaction. Au contraire même, il semble sortir de sa léthargie. Il réclame un vélo… Quand Denis juge qu’il a récupéré un tiers de litre de sang, il arrête la transfusion. L’assistance applaudit. Dans les jours qui suivent, le jeune homme reprend du poil de la bête, à la grande surprise de sa famille ! Aujourd’hui, cette réussite paraît impensable. Du sang d’agneau dans un corps humain ! Probablement que la quantité de sang transfusé n’a pas été suffisante pour déclencher une grosse réaction de rejet.

Réaction violente

Quelques jours plus tard, fort de son succès, Denis se livre à une deuxième transfusion avec un homme robuste de 45 ans. Le lendemain, il court comme un cabri. Deuxième miracle. La situation commence à tourner au vinaigre avec la troisième tentative. Cette fois-ci, le patient n’est plus un homme du peuple, mais un jeune baron suédois qui est tombé malade lors d’un séjour parisien. Ses médecins ont renoncé à tout espoir de le sauver. Alors, en dernier recours, sa famille fait appel à Jean-Baptiste Denis, ayant entendu parler des bons résultats de sa méthode. Celui-ci décide, cette fois, d’injecter le sang d’un veau.

Après la première transfusion, le jeune baron se sent mieux, il recommence à parler. Mais l’amélioration de son état ne dure que peu de temps. Il meurt durant la deuxième transfusion. Les choses commencent vraiment à tourner en eau de boudin avec la quatrième transfusion. Le malade est cette fois-ci un fou violent du nom d’Antoine Mauroy, âgé de 34 ans. Est-ce le valet de chambre de Madame de Sévigné, une voisine et amie d’Habert de Montmor, comme on l’a prétendu par la suite ? Denis espère qu’en lui injectant du sang de veau, animal placide, il s’en trouvera apaisé. L’opération a lieu en décembre. Rapidement, le fou se plaint d’une vive chaleur obligeant Denis à arrêter aussitôt la transfusion. Mauroy se calme, fait une sieste de deux heures, puis demande à manger un morceau. Il a faim.

Deux jours plus tard, Denis pratique une deuxième transfusion. Cette fois, la réaction de Mauroy est violente. Son corps entier devient brûlant, puis il se plaint des reins, ses veines gonflent. Il faut tout arrêter. Denis persiste, puisque, quelques jours plus tard, il se livre à une troisième transfusion. Elle est fatale au malade, qui gigote comme si on lui avait injecté du plomb fondu. La ville de Lille entre en deuil… La veuve dépose une plainte contre Denis pour avoir tué son époux. Mais, coup de théâtre, au cours du procès, le médecin est acquitté tandis que Mme Mauroy se retrouve condamnée pour avoir empoisonné son époux.

Après le procès, Denis abandonne définitivement la médecine, et en 1670, l’Académie des sciences interdit toute nouvelle tentative de transfusion. Il faudra attendre la découverte des groupes sanguins en 1902 pour que les transfusions deviennent enfin possibles. Entre êtres humains !

http://www.lepoint.fr

Petits trucs pour une longue route


Je me souviens quand j’étais jeune, a chaque année, je devais partir de l’Abitibi pour aller a Montréal avec ma mère et revenir a la maison. Que j’ai trouvé la route longue, est une époque que des grandes portions de route était en gravel, l’horreur ! Aujourd’hui, il y a plusieurs moyens pour passer le temps, mais plus le voyage est long, plus les enfants vont s’ennuyer
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Petits trucs pour une longue route

 

On a beau partir à 3 h du matin pour que les enfants dorment pendant une partie... (ILLUSTRATION LA PRESSE)

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ILLUSTRATION LA PRESSE

MARIE-EVE MORASSE

La Presse

On a beau partir à 3 h du matin pour que les enfants dorment pendant une partie du trajet ou planifier des arrêts fréquents, reste que la question survient inévitablement: «Quand est-ce qu’on arrive?» La musique, les films et les consoles de jeux sont des sources de divertissement adoptées par bien des familles. À l’orée des vacances, voici quelques suggestions de jeux tout ce qu’il y a de plus traditionnels pour laisser les écrans de côté pendant quelques heures…

Tablette à dessiner  pour oeuvres éphémères

On peut bien entendu traîner crayons et feuilles de papier, mais avec les plus jeunes, le risque est de passer son temps à gérer les feuilles qui s’éparpillent et les crayons qui roulent sous les sièges. La solution: une tablette magnétique, à laquelle un crayon est attaché. On efface tant qu’on veut et on recommence! Quand l’imagination se tarit, organisez une partie de Fais-moi un dessin!

Trouvez…

Il n’y a rien comme les devinettes pour passer le temps! Demandez aux enfants de regarder dans les voitures autour d’eux pour trouver un homme avec une barbe, un chien, une personne avec des lunettes fumées, trois enfants dans une même voiture, etc. Pour un peu plus de compétition à bord, comptez les points!

L’heure de la créativité

Le bricolage en voiture peut être hasardeux, et ceux qui tiennent à la propreté de leur véhicule feraient mieux d’oublier la pâte à modeler. C’est le temps de faire du bricolage autrement. Les cure-pipes peuvent devenir des sculptures intéressantes, tandis qu’une feuille de papier d’aluminium se transforme aisément en papier pour origami. Lancez des défis : fabriquer une maison, un chat, des lunettes, etc.

Sacs à surprises

Cette idée nécessite un peu de préparation, mais a le mérite de durer longtemps. Vous avez 600 km à faire pour arriver à Cape Cod? Prévoyez plusieurs petits sacs contenant des surprises, que vous distribuerez tous les 200 km, par exemple. Incluez parfois des bonbons, des petits jouets, une collation ou un livre. La nouveauté fera son effet chaque fois.

Le roi du silence

Ça pourrait être votre arme de dernier recours. Le concept est plutôt simple: celui qui parle en premier a perdu. Mais ne vous faites pas trop d’illusions, le jeu dure rarement plus de quelques minutes et les plus vieux ne s’y laisseront pas prendre…

http://www.lapresse.ca/

Piqûres et Morsures d’insectes


     

    Avec la belle saison, on veut en profiter au maximum, enfin, on l’espère avec le temps qui joue au yoyo. Mais qui dit été dit aussi insectes, même si ces  »bibites » ne sont pas venimeuses, ils peuvent quand même provoqué des allergies et voir même des infections qui peuvent être dangereux voir mais rare, mortel
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    Piqûres et Morsures d’insectes

     

    Description

    En Amérique du Nord, il existe très peu de sortes d’insectes venimeux et parmi les exceptions, aucun ne produit un venin dangereux. Il peut toutefois arriver qu’une piqûre ou une morsure d’insecte déclenche une réaction allergique qui peut varier d’une réaction locale à une grave crise d’asthme. En cas de réaction allergique grave, vos voies respiratoires peuvent se fermer et vous pouvez même faire un arrêt respiratoire.

    L’insecte qui est à l’origine du plus grand nombre de réactions allergiques graves est la guêpe jaune. Si l’on tient compte à la fois des piqûres multiples et des réactions allergiques à des piqûres uniques, les insectes blessent, voire tuent (dans de rares cas), plus de trois fois plus de Nord-Américains que les serpents.

    Causes

    Les insectes qui piquent :

    • les abeilles et les bourdons;

    • les guêpes (jaunes) et les frelons;

    • les fourmis rouges (insectes sans ailes qu’on trouve seulement dans le sud-est des États-Unis).

        Ces trois catégories d’insectes ont toutes des types de venin différents, mais aucun ne risque d’être dangereux à petites doses, sauf si la personne est allergique au venin.

        Les insectes qui mordent et sucent le sang :

        • les tiques (il s’agit techniquement d’arachnides plutôt que d’insectes);

        • les mouches (par ex. les mouches noires, les mouches des sables, les mouches à chevreuil, les taons);

        • les moustiques;

        • les punaises;

        • les puces.

            Aucun de ces insectes n’est en fait venimeux, mais certains ont une salive qui peut irriter ou provoquer une réaction, tandis que d’autres peuvent introduire dans l’organisme des infections lorsqu’ils mordent.

            Exemples d’infections ou de réactions possibles :

            Le virus du Nil occidental se transmet par l’intermédiaire des morsures de moustiques infectés après s’être nourris du sang d’oiseaux contaminés. Le premier cas humain de virus du Nil occidental officiellement reconnu au Canada date de septembre 2002 (en Ontario). Bien que les risques de maladie due au virus du Nil occidental soient faibles pour la plupart des Canadiens, il importe d’en identifier les symptômes et de connaître les moyens de réduire les risques de contracter la maladie. Veuillez consulter l’article sur le virus du Nil occidental pour plus d’informations.

            La malaria, autre infection grave transmise par les moustiques, est heureusement peu courante en Amérique du Nord. N’oubliez pas qu’on recommande aux personnes ayant voyagé dans des régions endémiques qui souffrent de fièvre à leur retour chez elles de se faire examiner rapidement par leur médecin. On considère généralement ces personnes comme étant atteintes de la malaria jusqu’à la preuve du contraire (au moyen d’analyses sanguines).

            La maladie de Lyme est provoquée par la morsure d’une tique du chevreuil, porteuse d’un parasite capable de déclencher la maladie chez les êtres humains. Les personnes infectées par la maladie de Lyme ne ressentent pas nécessairement de symptômes juste après avoir été piquées. Il est important d’établir le diagnostic de la maladie de Lyme à temps, car la plupart des personnes atteintes réagissent bien aux antibiotiques.

            La fièvre pourprée des montagnes Rocheuses (FPMR) est causée par des morsures de tiques dans certaines régions endémiques; ces insectes sont infectés par la bactérie Rickettsia rickettsii. On retrouve couramment ces tiques dans les régions du sud-est et centre-sud des États-Unis. Alors que la plupart des personnes infectées par la bactérie n’éprouvent que des symptômes légers ou même aucun symptôme, d’autres peuvent devenir sérieusement malades et nécessiter des soins médicaux d’urgence et des antibiotiques. Les antibiotiques sont très efficaces contre la FPMR.

            D’autres tiques peuvent provoquer temporairement une paralysie diffuse si l’on ne les remarque pas avant plusieurs jours. Ces insectes s’accrochent et sucent le sang pendant une durée possible de 4 jours, devenant ainsi plus gros. Après 2 jours environ, certaines espèces commencent à produire de nouvelles substances chimiques dans leur salive, qui peuvent neutraliser certaines parties du système nerveux humain de façon temporaire. On parle alors de paralysie de la tique, qui est assez différente de la maladie de Lyme. Cette maladie disparaît une fois la tique enlevée, mais elle peut causer la mort par arrêt respiratoire.

            Les mites qui vivent à proximité des êtres humains comme les acariens des maisons ne mordent pas, mais il existe des mites d’oiseaux et d’animaux qui attaquent de temps en temps les êtres humains et introduisent des larves (aoûtats) dans la peau. Ces dernières provoquent des réactions cutanées locales, tant chez les personnes allergiques que non allergiques. Les aoûtats déclenchent des rougeurs et des démangeaisons, tandis que les mites adultes laissent une petite morsure qui devient généralement irritée des heures ou des jours plus tard. Vous courrez davantage de risques de vous faire piquer par une mite si vous êtes en contact avec les espèces vivantes suivantes : oiseaux, volaille, cochons, lapins, chats, chiens (en particulier les chiots), ainsi que les semences, la paille et le foin.

            http://santecheznous.com

          Victimes de vertiges ? les précautions à prendre


          Il y a vertige et vertige … Bon un qui est vraiment des vertiges et les autres peuvent être causés par l’anxiété, par le vide ou en vieillissant des troubles de la marche. Cependant, les vertiges ou tout bouge autour et autres symptômes sont désagréables et on cherche par tous les moyens de se soulager
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          Victimes de vertiges ? les précautions à prendre

           

          Ca tourne, ça tangue ? Le vertige est une illusion de mouvement qui entraîne une impression de déséquilibre très désagréable.

          Les médecins distinguent toutefois les vrais vertiges, caractérisés par la sensation que tout tourne autour de soi, des étourdissements où le sujet lui-même a l’impression de tourner, voire de perdre l’équilibre. A ne pas confondre avec de simples instabilités à la marche ou la station debout. Comment réagir ?

          On fait attention

          – Vous perdez l’équilibre, pas de panique ! Il faut éviter les mouvements brusques pour ne pas aggraver la sensation de vertige et entraîner des vomissements. Ralentissez le pas et si possible asseyez-vous ou allongez-vous en fermant les yeux, le temps que cela passe.– Le réveil sonne ? Ne sautez pas du lit si vous avez tendance à tourner. Apprenez à vous lever lentement : restez assis quelques instants au bord du lit, puis redressez-vous doucement.

          – Si vous avez eu un vertige passager, il vaut mieux attendre 2 ou 3 heures avant de conduire pour vous assurer. En cas de vertige à répétition, demandez l’avis de votre médecin.

          – Les acrobaties, il faut oublier ! Evitez absolument de grimper sur un escabeau ou de faire des travaux qui nécessitent de l’équilibre (ce n’est pas le moment d’aller balayer le toit).

          On soigne son hygiène de vie

          – Non à l’alcool, au tabac et à la caféine ! Ces stimulants augmentent le risque de vertige. Evitez aussi de manger trop salé : le sel peut causer une rétention d’eau, ce qui perturbe le travail d’équilibre de l’oreille interne.– Buvez suffisamment : la déshydratation participe souvent aux sensations vertigineuses. Environ 6 à 8 verres par jour, ce n’est pas trop ! Si vous avez des nausées, buvez de petites gorgées pour ménager votre estomac.

          – Ne sautez pas de repas. L’hypoglycémie peut être à l’origine d’étourdissements. Evitez aussi de suivre des régimes trop stricts : les pertes de poids rapides peuvent s’accompagner de vertiges et même d’évanouissements. Consultez un médecin ou un nutritionniste si vous voulez maigrir. En cas de malaise hypoglycémique, il est conseillé de manger un morceau de sucre ou un bonbon.

          – Faites du sport. Cela aide à maintenir son corps en bon état et à entretenir l’équilibre. Choisissez un cours de gymnastique douce où l’on travaille la sensibilité proprioceptive, c’est-à-dire l’équilibre du corps (exercices en appui sur une seule jambe, puis l’autre). Le yoga est excellent aussi.Bon à savoir

          – Se sentir mal au 3e étage de la tour Eiffel ou au sommet d’une montagne, cela n’a rien à voir avec un dérèglement du système de l’équilibre. C’est une sensation d’anxiété qui accompagne l’impression d’être attiré par le vide. Pour combattre cette peur, il est recommandé de ne pas regarder vers le bas, mais de fixer un point devant soi, à sa hauteur ou un peu plus haut et de s’occuper l’esprit : photos, repérage des sites environnants…– De nombreuses personnes âgées se plaignent de vertiges qui sont en réalité des problèmes d’instabilité à la marche. Il existe en effet un vieillissement naturel de la marche (les pas sont plus courts) qui peut être aggravé par des problèmes visuels, rhumatismaux ou neurologiques. Certaines maladies, comme la maladie de Parkinson, perturbent franchement l’équilibre à certains moments.

          http://www.topsante.com

          Google veut brancher la planète avec des ballons


          On n’arrête pas le progrès !! Internet un jour, sera accessible partout a travers le monde et par des moyens originaux. Le monde virtuel devient de plus en plus petit
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          Google veut brancher la planète avec des ballons

           

          Un ballon conçu par Google pour diffuser un signal Internet sans fil dans les zones les plus reculées de la planète

          Un ballon conçu par Google pour diffuser un signal Internet sans fil dans les zones les plus reculées de la planète  Photo :  AFP/Marty Melville

          Google a annoncé le lancement d’antennes diffusant un signal Internet, le tout à bord de ballons géants ressemblant à des méduses, et dont le but serait de brancher l’ensemble de la planète.

          Après 18 mois de développement, le projet secret a été annoncé samedi en Nouvelle-Zélande, où jusqu’à 50 ménages volontaires reçoivent brièvement un signal web à l’aide de ballons translucides gonflés à l’hélium qui sont propulsés par les vents, à une vingtaine de kilomètres au-dessus du sol.

          Bien que le produit soit encore en phase de test, Google espère éventuellement lancer des milliers de ces ballons et réussir à brancher les coins les plus reculés du globe, réduisant le fossé numérique entre les 2,2 milliards de personnes connectées au web et les 4,8 milliards qui ne le sont pas.

          Si la technologie fonctionne, cela pourrait permettre à des pays d’éviter les lourdes dépenses d’installation de câbles à fibres optiques, augmentant grandement l’utilisation d’Internet en Afrique et en Asie du Sud-Est.

          Un projet conçu dans la plus grande discrétion

          Le projet, baptisé « Loon », a été réalisé dans le même laboratoire de Google qui a mis au point une voiture pilotée par ordinateur et des lunettes permettant de naviguer sur le web.

          Google n’a pas voulu donner d’informations sur les sommes investies, ou le tarif qui sera facturé aux utilisateurs lorsque le « réseau flottant » sera fonctionnel.

          Au cours des récentes années, des chercheurs de l’armée et du secteur aérospatial ont utilisé des ballons liés au sol pour renvoyer un signal web en direction de bases au sol.

          Les ballons de Google seraient cependant libres de flotter dans l’air sans lien les reliant au sol. Ils circuleraient le long des courants aériens, alors que des contrôleurs au sol s’assureraient qu’ils conservent l’altitude désirée.

          Des postes de contrôle au sol, à des intervalles d’une centaine de kilomètres, enverraient le signal Internet aux ballons. Ceux-ci seraient également reliés par des connexions numériques, pour s’assurer que les utilisateurs demeurent constamment connectés. Des panneaux solaires attachés aux ballons doivent générer suffisamment d’électricité pour alimenter les circuits électroniques, les radios et les antennes, en plus de l’équipement de vol.

          http://www.radio-canada.ca/