Vidéo : un kit mains-libres pour manger son hamburger


Dans les nouveautés stupides, je pense que Burger King de Porto Rico n’est pas en reste .. Surtout dans les situations dans laquelle ils mettent en valeur ce machin pour manger un hamburger main libre .. Il y a des gens qui ont vraiment du temps et de l’argent a perdre
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Vidéo : un kit mains-libres pour manger son hamburger

 

Pour fêter les 50 ans du fast-food sur l’île de Porto Rico, Burger King a sorti un concept pour le moins étrange, le kit mains-libres pour hamburger. De quoi vaquer à ses occupations tout en se délectant d’un Whopper, sans les mains.

Et si manger était une perte de temps ? Charlie Chaplin l’avait imaginé dans sesTemps modernes, en 1936, avec sa fameuse machine à manger, gain de productivité pour l’ouvrier. Près de 80 ans plus tard, c’est Burger King qui réinvente le genre, et redonne ses lettres de noblesse au concept du fast-food.

Puisque 50 ans, ça se fête, Burger King a décidé de récompenser ses fidèles clients de l’île de Porto Rico en leur facilitant la vie grâce à un objet complètement dingue, pour ne pas dire tristement révolutionnaire, rapporte le HuffingtonPost.

Le gadget à porter autour du cou, nommé le Hands Free Whopper, au nom du célèbre burger de la marque, permet d’avoir le sandwich à portée de crocs et les mains libres comme l’air. Idéal pour envoyer un texto sans gras et sauce sur les doigts, mais aussifaire de la boxe, mettre de la crème solaire à son amie ou bien sûr, danser la salsa. Autant d’activités à désormais pratiquer la bouche pleine, comme le suggère la vidéo du fast-food.

http://actualite.portail.free.fr/

Le saviez-vous ► Les dessous de l’emballage


L’emballage des produits alimentaires que nous achetons à pour rôle de bien sûr d’attirer les consommateurs, mais aussi de se préserver de l’oxygène. Je disais souvent en blague qu’acheter un sac de croustille, c’était payer pour de l’air, étant donné que les sacs sont gonflés, bien, j’avais tord… C’est plutôt de l’azote …
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Les dessous de l’emballage

 

Avec leurs multiples couleurs, les emballages servent avant tout à attirer le regard. Mais leur rôle ne se limite pas à faire le beau. Derrière les apparences se cachent des technologies de pointe qui préservent la fraîcheur et le bon goût des aliments.

Pour vous, un sac de croustilles n’est sans doute qu’un sac comme un autre. Mais pour les spécialistes de l’emballage, ce sac est investi d’une mission. Il doit combattre un ennemi redoutable : l’oxygène.

Première observation : le sac est gonflé. Mais ce n’est pas de l’air qui est à l’intérieur. C’est plutôt de l’azote, un gaz inerte. Comme les croustilles sont cuites dans l’huile, elles risquent de rancir si elles sont exposées à l’oxygène de l’air, ce qui leur donnerait un goût désagréable. En remplaçant l’air par de l’azote, les croustilles demeurent fraîches plus longtemps.

Mais ce n’est pas tout. Le matériau même du sac joue aussi un rôle. Côté extérieur, un plastique imprimable; c’est son côté glamour. Côté intérieur, un plastique métallisé, véritable barrière à l’oxygène de l’air. En prime, le gaz qui gonfle le sac tient le rôle de pare-choc pour empêcher les croustilles de s’émietter.

Bien d’autres emballages sont sous atmosphère contrôlée. Ainsi, les pâtes alimentaires reposent dans un gaz composé de gaz carbonique et d’azote. L’oxygène en est absent. D’autres aliments sont emballés sous vide. Encore une fois, on veut éviter que l’oxygène ne vienne oxyder les produits.

Même la bouteille de bière cache certains secrets. Sa couleur foncée filtre les rayons ultraviolets et les empêche d’attaquer le goût de la bière. Mais la capsule aussi joue un rôle protecteur, grâce à la pellicule plastique qui est logée au fond.

Cette pellicule assure l’étanchéité de la bouteille en empêchant la bière de couler entre la capsule et la bouteille. Dans certains cas, la pellicule plastique renferme aussi une substance qui réagit avec l’oxygène qui pourrait demeurer dans la bouteille. En éliminant cet oxygène résiduel, on évite que la bière ne développe un goût de carton. Elle se conserve alors plus longtemps.

La vedette de l’emballage c’est la bouteille de ketchup… Elle fut longtemps en verre. Une barrière efficace contre l’oxygène qui décolore le produit, riche en enzymes. Mais le verre est lourd, cassant et très rigide. Pas facile d’aller chercher le ketchup ! Pendant longtemps on a rêvé d’une bouteille plus malléable, une bouteille en plastique. Mais le plastique laisse passer l’oxygène, ce qu’il fallait éviter à tout prix. Il fallait donc fabriquer un plastique comportant de 7 à 9 couches de résines différentes. Tout un défi !

Ainsi, la résine principale, qui bloque l’accès à l’oxygène, est sensible à l’humidité, ce qui peut la faire gonfler. L’humidité permet aussi à l’oxygène de pénétrer dans le ketchup. C’est pourquoi la résine barrière est placée en sandwich entre deux couches de polymère hydrophobe, c’est-à-dire qui repousse l’humidité. En combinant ainsi des couches de polymères aux propriétés différentes, on finit par obtenir la performance recherchée.

Même les boîtes de céréales ont un secret bien gardé. Dans la cire du papier, on incorpore des agents anti-oxydants qui assurent la fraîcheur du produit. Au Japon, la stratégie est différente. On retrouve souvent dans les produits alimentaires un petit sachet qui contient un anti-oxydant, prolongeant ainsi la vie du produit.. Pour les Japonais, c’est un gage de fraîcheur très recherché.

Mais l’oxygène n’est pas toujours un ennemi. Parfois, l’emballage favorise sa présence. Ainsi la pellicule de plastique qui recouvre le steak haché laisse passer l’oxygène. C’est la présence d’oxygène combiné à l’hémoglobine de la viande qui donne la couleur rouge que le consommateur recherche. Sans oxygène, la viande serait brune, comme l’intérieur d’une boule de steak haché.

Les chimistes de l’emballage ne manquent pas d’idées. Et l’emballage ne cesse de relever de nouveaux défis. Il est condamné à être beau et de plus en plus intelligent.

Journaliste : Claude D’Astous
Réalisateur : Yves Lévesque

http://www.radio-canada.ca

Pourquoi les enfants répètent leurs erreurs ?


Les très jeunes enfants ont tendance a refaire les mêmes erreurs et ce même si on leur explique maintes et maintes fois. Mais c’est par la répétition qu’ils apprennent et leur cerveau sont en mode de formation …
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Pourquoi les enfants répètent leurs erreurs ?

 

La mémoire à long terme des enfants se forme qu'à partir de 3 ans

© Digital Vision

Un chercheur canadien a présenté une nouvelle étude selon laquelle les enfants souffriraient d’une certaine forme d’amnésie jusqu’à l’âge de trois ans.

Inutile de gronder votre enfant qui répète la même bêtise encore et encore, sa mémoire à long terme est en cours de construction.

Le neuroscientifique Paul Frankland a présenté une étude lors du meeting annuel de l’association canadienne de neuroscience. Il explique la cause les bêtises à répétition par « l’amnésie infantile » due au développement très rapide des cellules nerveuses dans la zone du cerveau qui enregistre les souvenirs, l’hippocampe. Toute l’énergie du cerveau est concentrée dans la formation de ces cellules, et la mémoire à long terme souffre de ce manque. Les informations sont mal stockées, dans le désordre, et l’enfant ne peut pas les reconstruire jusqu’à l’âge de trois ans.

Après ce cap, le développement neurologique ralentit et les enfants peuvent finalement retenir les souvenirs pendant une longue période. Cela expliquerait également pourquoi nous avons du mal à nous rappeler avec précision de notre petite enfance.

Les enfants « ne peuvent pas former des souvenirs stables de ce qui se passe dans leurs premières années de vie », explique Paul Frankland au site américain de la chaîne NBC News, « j’ai une fille de 4 ans et, puisque nous avons travaillé sur cette étude, je lui ai souvent posé des questions sur ses souvenir d’endroits que nous avons visité quelques mois auparavant. Elle peut former des souvenirs clairs et détaillés, mais dans quatre ans elle aura tout oublié ».

http://www.topsante.com

Une carte alimentaire bientôt à l’essai


Je pense que cela doit ressembler à la carte de vin,que l’on peut scanner avec un téléphone intelligent (chose qui ne m’intéresse pas), mais pour l’alimentation, cela pourrait être vraiment intéressant a utilisé … Si en plus, cela peut aider a faire de meilleur choix, mais aussi pour prévenir les allergènes. Car juste surveiller s’il n’a pas d’arachides ou de sésame pour ma petite Mlle ce n’est pas toujours évident
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Une carte alimentaire bientôt à l’essai

 

Une carte alimentaire bientôt à l'essai

Photo Fotolia

Des chercheurs américains travaillent à la création d’une «carte alimentaire» qui pourrait révolutionner la façon de s’informer en alimentation.

 

Nutrition News rapporte que des chercheurs de l’Université de Caroline du Nord travaillent sur un concept fort intéressant qui pourrait venir en aide à des millions de consommateurs qui s’interrogent quant à leur alimentation.

Il s’agit d’un projet de «carte alimentaire», qui permettrait aux citoyens de s’y retrouver à travers les nombreux produits offerts en magasins et en supermarchés, mais aussi parmi les nombreuses légendes et théories qui pullulent en alimentation.

Ainsi, cette carte de la nourriture permettrait d’obtenir en un instant toutes les informations relatives à un produit ainsi qu’à tous ses dérivés et marques diverses.

Des informations et des guides alimentaires seraient également accessibles. Bref, tous les outils afin de mieux informer le citoyen, pour que ce dernier puisse faire des choix éclairés en toute connaissance de cause.

On apprend que le projet découle d’une série de mesures commandées par la première dame des États-Unis, Michelle Obama, qui souhaite participer à la lutte à l’obésité et aux problèmes de santé des Nord-Américains.

http://fr.canoe.ca

Des grands singes émotifs dans l’adversité


On essaie souvent de démontrer scientifiquement que les animaux ont des émotions … Chez les singes cela semble être vérifiable
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Des grands singes émotifs dans l’adversité

 

Un bonono 

Photo :  iStockphoto

Un peu comme les humains, les chimpanzés et les bonobos réagissent de façon émotive lorsqu’ils prennent des décisions qui ne leur rapportent pas ce qu’ils en escomptaient.

La primatologue américaine Alexandra Rosati et ses collègues de l’Université Duke en viennent à cette conclusion après avoir analysé le comportement de grands singes alors qu’ils jouaient à des jeux de prises de décision développés pour eux.

C’est la chercheuse Rosati, dont le champ d’études est la capacité de solution de problèmes par les grands singes dans le but de mieux comprendre les origines des comportements humains, qui a conçu les tests.

  • Dans le premier, les singes avaient le choix entre recevoir une petite quantité de nourriture immédiatement ou attendre plus longtemps et en obtenir une plus importante.
  • Dans le second, ils avaient le choix entre deux options : l’une plus prévisible et l’autre plus risquée. La plus « sûre » consistait en six arachides cachées sous un bol. Pour la plus risquée, il y avait deux possibilités : une tranche de concombre ou la partie particulièrement prisée d’une banane.

Lorsqu’ils perdaient et recevaient un morceau de concombre fade au lieu de la banane tant désirée, certains singes réagissaient fortement avec des comportements associés à un excès de colère. En fait, ils semblaient de très mauvaise humeur : ils émettaient des gémissements et des cris, et tapaient sur les barreaux de l’enceinte.

Ces résultats ont été obtenus auprès de 23 chimpanzés et de 15 bonobos pensionnaires de deux sanctuaires congolais. Ces animaux, orphelins rescapés du braconnage, vivent en semi-captivité.

Les conclusions montrent clairement que les spécimens des deux espèces sont devenus émotifs lorsqu’ils devaient attendre ou lorsqu’ils avaient pris un choix infructueux.

Selon les chercheurs, la composante émotionnelle de la prise de décision, la frustration ou le regret par exemple, est présente chez ces singes et n’est donc pas uniquement humaine.

En outre, les auteurs de ces travaux ont remarqué que les chimpanzés étaient plus disposés à prendre des risques et étaient plus patients que les bonobos.

Ces différences laissent à penser que l’émotivité observée chez une espèce peut contribuer à façonner la manière dont elle vit, de la façon de chasser à ses contacts reproducteurs.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Plos One.

http://www.radio-canada.ca

Cancer de la peau : Ce qu’il faut savoir


Le cancer de la peau peut arriver à n’importe qui, mais il y a des gens qui sont plus a risque que d’autres. Savoir reconnaitre les signes avant-coureurs peut aider a minimisé les risques … Mais c’est au médecin qui confirmera ou non si cancer il y a
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Cancer de la peau : Ce qu’il faut savoir

 

PAR LUCIE TURGEON  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

Les cancers de la peau sont de plus en plus fréquents et le mélanome est le type de cancer dont le nombre de cas augmente le plus rapidement. Lire ce qui suit pourrait vous sauver la vie!

3 types de cancer de la peau

Carcinome basocellulaire

C’est le cancer cutané le plus fréquent au Canada. Il apparaît sous la forme d’une petite bosse externe et translucide qui ressemble un peu à une verrue. Il peut croître et il est possible que sa surface soit recouverte d’une croûte. Celle-ci pourrait tomber et la région où elle se situait pourrait guérir, mais il est aussi possible qu’une autre croûte se forme. Habituellement, la lésion est rouge ou de couleur chair, mais il arrive aussi qu’elle soit pigmentée. Ce cancer cutané est le moins dangereux des types de cancers de la peau: il se développe localement et ne se répand pas sous forme de métastases. 

Carcinome spino-cellulaire

C’est le deuxième cancer cutané le plus courant au Canada. La peau est souvent plus épaisse là où il apparaît et elle présente des rougeurs. Le carcinome spino-cellulaire peut aussi se manifester sous la forme de bosses sur le cuir chevelu, d’excroissances semblables à des verrues, de plaies ou de croûtes sur la peau. Ce type de cancer peut se répandre très rapidement, il ne lui suffit que de quelques semaines. Il se développe souvent à partir des kératoses actiniques, ces lésions rouges ou brunes, croûtées et persistantes. Il arrive parfois que ce cancer se répande à d’autres parties du corps; les conséquences de cette étendue peuvent être graves et même mortelles.

Mélanome

C’est la forme la moins courante, mais la plus grave du cancer de la peau. Ce cancer tue 1 personne atteinte sur 5. Il apparaît habituellement sous la forme d’une tache brune et plate qui ressemble à une tache de rousseur. Ses bords sont irréguliers et la tache est le plus souvent asymétrique. Elle est fréquemment teintée d’au moins 2 couleurs (mélange de brun, de rouge, de noir et de gris). Les personnes atteintes affirment souvent que le mélanome ressemble à un grain de beauté en forme d’insecte écrasé. Heureusement, lorsqu’il est dépisté rapidement, ce grave type de cancer cutané présente l’un des meilleurs taux de guérison de tous les cancers, soit 90 %.

Où apparaissent-ils ?

La plupart des cancers de la peau se manifestent sur les parties du corps qui ont fréquemment, et pendant de nombreuses années, été exposées aux rayons du soleil: tête, cou, visage, mains, avant-bras, épaules, dos, thorax chez les hommes et arrière des jambes chez les femmes. Cela dit, ils peuvent tout de même apparaître n’importe où sur la peau. Par exemple, le cancer spino-cellulaire peut se développer sur le bout des oreilles ou sur les lèvres. De même, le mélanome peut apparaître sur la paume des mains, sur la plante des pieds, entre les orteils, sous les ongles, sur les paupières, sous les bras, sur les seins, sur les fesses et même sur les organes génitaux!
 
Qui est à risque ?

Personne n’est à l’abri d’un cancer de la peau (même pas ceux qui ont la peau foncée), mais certaines personnes sont plus vulnérables. Des études ont montré que les personnes à la peau claire et aux cheveux blonds ou roux, qui brûlent au soleil au lieu de bronzer, sont plus à risque. De même, les gens qui ont beaucoup de grains de beauté (plus de 50) ou qui ont des grains de beauté de forme ou de couleur inhabituelle (ou très gros), sont davantage à risque.

Des antécédents familiaux de cancer de la peau constituent un autre facteur de risque. Quiconque présente un ou plusieurs de ces facteurs de risque devrait faire examiner régulièrement sa peau par un dermatologue (une fois par année, par exemple). Cela est d’autant plus important que plus le diagnostic est précoce, meilleures sont les chances de guérison

Grain de beauté ou cancer de la peau ?

Comment savoir s’il s’agit d’un simple grain de beauté ou d’un cancer de la peau? Il suffit de suivre la règle de l’ABCDE:

A pour… asymétrie    

Les grains de beauté sont plutôt ronds et symétriques.
La plupart des mélanomes sont asymétriques.

B pour… bords    

Les grains de beauté ont un contour régulier, harmonieux et géométrique.   
Les bords des mélanomes sont souvent irréguliers, dentelés ou imprécis.

C pour… couleur
    
Les grains de beauté sont d’un brun homogène, clair ou foncé.   
Une modification non homogène de la couleur de la peau ou du grain de beauté (devient noir ou se teinte de rouge, de blanc, de bleu ou de gris) peut être symptomatique de  l’apparition d’un mélanome.

D pour… diamètre   
 
Les grains de beauté sont de petite taille.   
Les mélanomes ont en général un diamètre supérieur à 6 mm.

E pour… évolutif
    
Les grains de beauté changent au cours de la vie, mais ces changements se produisent très lentement: le cycle de vie d’un grain de beauté est d’environ 50 ans.   
Les mélanomes ont tendance à se transformer assez rapidement, que ce soit en ce qui a trait à leur forme, à leur grosseur ou à leur couleur.

Si on soupçonne une lésion pigmentée, qui répond à un ou plusieurs de ces critères, ou tout autre signe cutané anormal (plaque écailleuse ou croûtée, saignement, démangeaison ou gonflement cutané etc.) d’être un mélanome, on consulte un dermatologue dans les délais les plus brefs.

http://www.moietcie.ca/