Un an et demi après l’ou­ra­gan Maria, le plus vieil arbre de Porto Rico est revenu à la vie


En 2017 Porto Rico à durement été touché par les ouragans Irma et Maria. La destruction a touché autant les humains que la nature. Malgré un vieil arbre, un fromager de 400 ans semblait avoir été gravement touché. Pourtant un an et demi après, l’arbre fleurit.
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Un an et demi après l’ou­ra­gan Maria, le plus vieil arbre de Porto Rico est revenu à la vie

 

Crédits : Alexan­der C. Kauf­man

par  Malaurie Chokoualé

 

Située à 16 km au sud-est de l’île prin­ci­pale de Porto Rico, l’île de Vieques et sa flore se remettent douce­ment des violents oura­gans – Irma puis Maria – qu’elle a subi en septembre 2017. Le Huffing­ton Post rapporte toute­fois depuis l’autre côté de l’At­lan­tique une nouvelle remplie d’es­poir : un grand arbre à kapok, emblème de l’île et du pays, est revenu à la vie.

Les arbres à kapok (ou froma­gers) étaient consi­dé­rés comme sacrés dans la culture maya, et les habi­tants de l’île de Vieques les chérissent énor­mé­ment. Sur l’île, les arbres à kapok sont partout, mais celui-ci a une signi­fi­ca­tion parti­cu­lière. Avec ses 400 ans, il s’agit du plus vieil arbre de l’île et sa troi­sième attrac­tion touris­tique la plus popu­laire. Grave­ment endom­magé par l’ou­ra­gan Maria, aujourd’­hui, de nouvelles branches commencent à pous­ser et les premières fleurs roses ont fait leur appa­ri­tion durant le mois de février.

Deux semaines après le passage de Maria, Ariel Lugo, direc­teur de l’Ins­ti­tut inter­na­tio­nal de sylvi­cul­ture tropi­cale de Porto Rico s’était dit confiant en décri­vant la destruc­tion de l’éco­sys­tème de l’île.

Celui-ci a été dure­ment touché par les éléments et « dix ans seront néces­saires pour que tout revienne » comme avant, avait-il expliqué à l’AFP.

La nature semble donc suivre à son rythme ses prévi­sions.

Source : Huffing­ton Post

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Le chien le plus cloné du monde a 49 copies de lui-même


Milly est un chihuahua qui est dans le record Guinness par sa petite taille. En effet, elle peut s’installer dans une tasse ce qui fait de ce minuscule petit chien, un animal unique. Enfin, plus maintenant, car elle a été cloner plusieurs fois pour comprendre sa génétique. Personnellement, je n’aurais jamais fait cloner mon animal de compagnie si unique soit-il
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Le chien le plus cloné du monde a 49 copies de lui-même

Crédits : World Record Academy

par  Mehdi Karam

Miracle Milly est unique. Enfin, façon de parler. Car comme l’écrivait le Telegraph le 8 juillet, ce chihuahua de Porto Rico est le plus petit chien au monde – elle peut carrément tenir debout dans un mug. Un record enregistré en 2012 par le Livre Guinness des records.

Cependant, Milly possède 49 copies d’elles-mêmes. Car, intrigués par ce mystère génétique, des scientifiques de la firme sud-coréenne Sooam Biotech ont décidé d’en créer des clones, génétiquement identiques, avec l’accord de Vanessa Semler, sa propriétaire.

Crédits : World Records Academy

La technologie utilisée pour cloner Milly est la même qui avait été utilisée pour copier le mouton Dolly, en 1996. Il s’agit du transfert nucléaire, passage du noyau d’une cellule à une autre cellule, préalablement vidée du sien. La première portée des nouvelles Milly est née en août 2017. Elle contenait 12 petits cabots, nommés Molly, Mally, Melly, Molly, Mumu, Mila, Marie, Mimi, Moni, Mini, Mela et Mulan. Selon Vanessa Semler, ces clones ont exactement la même personnalité et l’apparence de Milly. Inspirés par cette réussite, les chercheurs ont par la suite créé 37 de plus.

« Initialement, l’idée était de créer 10 clones. 9 pour la recherche scientifique, et un pour moi. Mais ils ont décidé d’en faire plus », explique Semler.

Avec 48 spécimens en leur possession, puisque l’un d’entre eux a été remis à la propriétaire, les chercheurs de Sooam prévoient maintenant de faire équipe avec des spécialistes du Beijing Genomics Institute pour comprendre les facteurs génétiques qui caractérisent Milly – et ses clones.

Crédits : World Record Academy

Source : Telegraph

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Le Saviez-Vous ► 4 espèces qui se sont adaptées en milieu urbain


Avec l’urbanisation, certains animaux ayant perdu leur territoire ont quand même réussit à s’adapter au milieu urbain. Leur physionomie a changé pour s’accommoder à la pollution, aux espaces sans arbres … Et cela a permis de transmettre ces nouveaux gènes à leurs descendants
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4 espèces qui se sont adaptées en milieu urbain

 

Par Daniel Casillas

Metro World News

L’urbanisation, qui avance à vitesse grand V partout sur la planète, affecte l’environnement et force les animaux à s’adapter ou à disparaître à jamais.

Voici qui quatre exemples d’espèces qui résistent.

L’anolis


À Porto Rico, l’anolis, un lézard, a désormais des membres plus longs et de nouvelles écailles qui lui permettent de se déplacer plus facilement sur les murs. Avant l’urbanisation, il vivait principalement dans les arbres et dans les buissons.

Le poisson killi

Le petit poisson killi, qui vit dans plusieurs cours d’eau du nord-est des États-Unis, a développé une résistance génétique aux PCB, des polluants chimiques.

Le roselin familier

À Tucson, en Arizona, le roselin a développé un bec plus long, plus profond et plus fort que son cousin du désert de Saguaro, une région rurale.

La phalène du bouleau

Les ailes noir et blanc de cet insecte l’aidaient à se camoufler dans certains arbres. Mais la révolution industrielle a couvert ces arbres de suie et certains représentants de l’espèce se sont transformés : ils ont maintenant des ailes toutes noires, ce qui les aide à survivre. Ils transmettent ce gène à la génération suivante.

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Catastrophes naturelles en 2017: coût estime de 306 milliards aux É.-U.


Les catastrophes naturelles coûteront sûrement de plus en plus chers avec les changements climatiques. Aux États-Unis, la facture, est très onéreuses, plus de 300 milliards dollars.Et l’année 2018 à aussi commencé durement pour les américains.  Dire que Donald Trump demande plus 10 milliards de dollars pour son mur qui sépare les États-Unis du Mexique. Alors que cet argent serait plus utile ailleurs
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Catastrophes naturelles en 2017: coût estime de 306 milliards aux É.-U.

 

L'ouragan Harvey qui a provoqué des précipitations de 1,27 mètre d'eau... (AFP)

L’ouragan Harvey qui a provoqué des précipitations de 1,27 mètre d’eau au Texas a provoqué des dégâts estimés à 125 milliards de dollars devenant le deuxième sinistre naturel le plus coûteux après l’ouragan Katrina de 2005.

AFP

 

Agence France-Presse
Washington

L’année 2017 a été la plus coûteuse dans les annales des catastrophes naturelles aux États-Unis avec une série d’ouragans et d’incendies destructeurs dont le coût est estimé à 306 milliards de dollars, selon un rapport de l’Agence océanique et atmosphérique (NOAA) publié lundi.

Seize de ces désastres ont provoqué des dégâts dépassant le milliard de dollars, du jamais vu, a précisé la NOAA, rappelant que la précédente année record remontait à 2005 avec 215 milliards de dollars de pertes ayant surtout résulté des ouragans Katrina, Wilma et Rita.

Les incendies dans l’ouest du pays qui ont surtout ravagé une grande partie de la Californie se sont chiffrés à 18 milliards de dollars, soit «le triple du précédent record annuel», souligne le rapport.

L’ouragan Harvey qui a provoqué des précipitations de 1,27 mètre d’eau au Texas a provoqué des dégâts estimés à 125 milliards de dollars devenant le deuxième sinistre naturel le plus coûteux après l’ouragan Katrina de 2005.

L’ouragan Maria qui a dévasté Porto Rico a infligé 90 milliards de pertes selon la NOAA tandis que Irma qui a balayé les Caraïbes et la Floride a provoqué 50 milliards de dégâts.

Maria se situe au troisième rang dans les annales des catastrophes naturelles les plus coûteuses aux États-Unis et l’ouragan Irma est au 5e rang, selon le rapport de la NOAA.

L’agence a également relevé qu’il faut remonter à 2011 pour compter 16 désastres naturels ayant coûté au total au moins un milliard de dollars en une seule année.

http://affaires.lapresse.ca

Après Irma, Maria s’installe dans l’Atlantique et menace les Caraïbes


La saison des ouragans est assez agitée, certaines sont plein océan et ne touchera pas la terre ferme, d’autre sont moins d’envergures, mais un autre ouragan appelée Maria risque de faire d’autres dégâts dans l’Atlantique et elle menace des Caraïbes
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Après Irma, Maria s’installe dans l’Atlantique et menace les Caraïbes

 

Plusieurs îles se trouvant sur la trajectoire de Maria, comme Saint-Martin, se relèvent encore péniblement de l’impact d’Irma. Photo : Reuters

La tempête tropicale Maria représenterait une menace croissante contre des îles des Caraïbes déjà dévastées par l’ouragan Irma, affirme le Centre national des ouragans (NHC) des États-Unis.

Associated Press

Selon cet organisme, Maria devrait se transformer en un ouragan de grande importance. La tempête se déplace actuellement au-dessus des Îles du Vent en direction de Porto Rico, de la République dominicaine et d’Haïti.

Des avertissements d’ouragan étaient en vigueur pour ces mêmes îles qui peinent déjà à surmonter la dévastation provoquée par l’ouragan Irma, y compris Saint-Martin, Saint-Barthélemy ainsi qu’Antigua-et-Barbuda.

Dimanche matin, la tempête soufflait avec des vents de 100 km/h et se dirigeait vers le nord-ouest à une vitesse de 24 km/h.

Pendant ce temps, l’ouragan Jose, toujours présent dans l’Atlantique, poursuit son voyage vers le nord, suscitant la formation de vagues violentes et de forts courants, mais ne devrait pas toucher terre.

L’ouragan se trouve à environ 680 km au sud-est de Cap Hatteras, en Caroline du Nord, et se déplace vers le nord à raison de 13 km par heure.

De l’autre côté du continent, la menace contre la ville mexicaine de Los Cabos, au bord du Pacifique, semblait s’amenuiser alors que la tempête tropicale Norma perd de la puissance et devrait demeurer au large des côtes.

Il y a deux semaines, cette région de la péninsule de Basse-Californie avait été frappée par une autre tempête tropicale, Lidia, qui a inondé des rues et des maisons, en plus de faire au moins quatre morts.

Le gouvernement de l’État de Basse-Californie du Sud a préparé des abris et annulé les classes prévues lundi, en plus du défilé militaire qui devait avoir lieu dans la capitale de l’État, La Paz.

Enfin, la journée de samedi a donné naissance à deux autres tempêtes tropicales : Lee est apparue dans l’Atlantique, tandis qu’Otis se formait dans le Pacifique. Aucune des deux ne menace la terre ferme.

http://ici.radio-canada.ca/

Les dégâts d’Irma en images


L’ouragan Irma a fait des siennes aux Antilles, certaines îles ont été complètement dévastés alors que d’autres ont subit moins de dégâts, mais sans électricités et les secours sont difficiles à s’organiser. Irma continue sa route vers Cuba et la Floride aux États-Unis qui ont déjà été touchés par la tempête torrentielle au Texas
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Les dégâts d’Irma en images

 

L’ouragan a soufflé sur les Antilles en brisant tout sur son passage et en prenant la vie d’une dizaine de personnes jusqu’ici. Maisons détruites, aéroports impraticables, communications coupées, rues inondées : c’est la désolation.

L’ouragan de catégorie 5 a frappé de plein fouet les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy ainsi qu’Antigua-et-Barbuda. Il est aussi passé par la Guadeloupe, Porto Rico et la République dominicaine, et il continue sa route vers Cuba et la Floride. Voici quelques images de son passage.

À Saint-Martin

L’île franco-néerlandaise de 70 000 habitants est la plus touchée. La ville de Philipsburg, dans la partie néerlandaise, n’est plus qu’un champ de ruines. On voit bien les dommages causés par Irma sur cette photo prise le 6 septembre par le ministère néerlandais de la Défense.

Des maisons endommagées

Philipsburg, Saint-Martin Photo : EPA/EFE/Gerben van Es/Ministère néerlandais de la Défense

Le port de Philipsburg n’a pas été épargné. On voit ici comment l’ouragan a dispersé les conteneurs, comme s’il s’agissait de petits blocs LEGO. La mer a déferlé avec fureur sur le littoral et des vents de près de 300 km/h ont soufflé pendant des heures sur cette région.

Le port de Philipsburg

Philipsburg, Saint-Martin Photo : Getty Images/ AFP/ Lionel Chamoiseau

Une femme se tient près des maisons endommagées par l’ouragan dans la baie Nettle, à Marigot, du côté français de l’île. Selon les autorités, de 70 % à 95 % des habitations de Saint-Martin ont été détruites. Les secours peinent à s’organiser. L’aéroport du côté néerlandais est impraticable.

Marigot, sur l'île de Saint-Martin

Marigot, Saint-Martin Photo : Getty Images/AFP/Lionel Chamoiseau

Tout est à refaire pour les habitants de Saint-Martin. Il ne reste pas grand-chose de ce coin de la baie Nettle, à Marigot.

Deux habitants regardent les dommages causés par Irma.

Marigot, Saint-Martin Photo : Getty Images/ AFP/Lionel Chamoiseau


À Saint-Barthélemy

Les dégâts semblent moins importants à Saint-Barthélemy, une île touristique française de quelque 10 000 habitants. Selon un résident, Kevin Barrallon, en entrevue à l’émission Gravel le matin, l’ouragan n’a pas tout détruit sur son passage.

« Mais il a fait pas mal de dégâts, a rasé pas mal de végétation, et a endommagé beaucoup de constructions. »

Sur cette photo de Kevin Barrallon publiée sur Facebook, des débris dans une rue de Gustavia, la principale municipalité de l’île.

Gustavia,

Des débris dans la rue

Saint-Bathélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon

Ici, le clocher de cette église de Gustavia n’a pas résisté à l’ouragan.

Un clocher de l'église s'est écroulé.

Gustavia, Saint-Barthélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon

Il n’y a plus d’eau potable ni d’électricité à Saint-Barthélemy, selon les autorités de la Guadeloupe voisine. Ici, des installations touristiques inondées sur la plage de Saint-Jean.

Des inondations sur une plage

Plage de Saint-Jean, Saint-Barthélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon


À Antigua-et-Barbuda

Selon les autorités, cette petite île de quelque 1600 habitants est complètement dévastée. La moitié des habitants serait sans abri, et la grande majorité des maisons auraient été endommagées par Irma. Ici, une résidente de la capitale, Saint John’s, essaie de chasser l’eau de sa propriété.

Une femme enlève l'eau dans ses escaliers avec un balai.

Saint John’s, Antigua-et-Barbuda Photo : Associated Press/Johnny Jno-Baptiste

Sur cette photo, un homme évalue les dégâts sur sa propriété à Saint John’s. Le premier ministre de l’État insulaire, Gaston Browne, a déclaré qu’il n’a vu qu’un tas de décombres en survolant Antigua-et-Barbuda.

Un homme regarde les dégâts.S

aint John’s, Antigua-et-Barbuda Photo : Associated Press/Johnny Jno-Baptiste


En Guadeloupe

La Guadeloupe a moins souffert du passage de l’ouragan que les autres îles antillaises. Cela dit, des centaines de foyers ont été privés d’électricité. Les rafales de vent, conjuguées à la houle, ont fait échouer plusieurs bateaux. Ici, sur le quai de la Darse, à Pointe-à-Pitre, des policiers amarrent une embarcation échouée
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Des policiers amarrent un bateau.

Pointe-à-Pitre, Guadeloupe Photo : Getty Images/AFP/Helene Valenzuela

Des débris encombrent cette place de Pointe-à-Pitre, après le passage d’Irma.

Des débris dans la rue

Pointe-à-Pitre, Guadeloupe Photo : Getty Images/AFP/Helene Valenzuela


À Porto Rico

Cette île de quelque 3 millions d’habitants a été effleurée par le cyclone. Des vents violents ont sévi et des rivières ont débordé. Près de la moitié de la population est sans électricité.

Des débris jonchent le sol.

Fajardo, Porto Rico Photo : Associated Press/Carlos Giusti

L’ouragan a déraciné des arbres dans la marina Puerto Chico, à Fajardo.

Des arbres déracinés

Fajardo, Porto Rico Photo : Getty Images/Jose Jimenez


En République dominicaine

Après avoir quitté Porto Rico, l’ouragan s’est rendu en République dominicaine. Des vents violents et de fortes pluies ont déferlé dans le nord-est du pays. Plus de 5500 personnes ont été évacuées. Ici, une rue inondée de Santiago de los Caballeros.

Des gens regardent la rue inondée.

Santiago de los Caballeros, République dominicaine Photo : EPA/EFE/Luis Tavarez

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Il assiste à son propre enterrement


Je ne sais pas si on peut demander ce genre d’arrangement funérailles dans mon coin de pays, j’ose espérer que non. Je trouve cela tellement glauque
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Il assiste à son propre enterrement

 

 

@LiveLeak

Il assiste à son propre enterrement, les yeux grands ouverts et une cigarette à la main

Le 3 mars dernier, devant sa maison de San Juan à Porto Rico, Fernando de Jesus Diaz Beato, 26 ans, a été assassiné de 15 balles tirées à bout portant. Une enquête de police a été ouverte, mais pour l’instant, aucune piste ne mène à de potentiels suspects. Pour son enterrement, les proches ont fait le choix de voir Diaz Beato

« Comme il était dans la vie, quelqu’un d’heureux et de très actif » raconte l’une de ses sœurs.

La famille a donc fait appel à des services de pompes funèbres aux services quelque peu conventionnels,et le résultat en a impressionné plus d’un… En effet, grâce au travail parfait de ceux qui se sont occupés de son corps, Diaz Beato a pu apparaître à ses propres funérailles comme s’il était vivant. Une volonté évoquée par la famille, qui ne souhaitait en aucun cas le voir allonger dans un cercueil.

Ainsi, pour rendre hommage au jeune défunt, l’organisme l’a assis sur une chaise, les jambes croisées, l’a habillé de ses vêtements préférés, lui a mis un cigare entre les doigts et a fait en sorte qu’il garde les yeux ouverts. Une surprise qui a beaucoup touché la famille, qui a eu l’impression de voir le jeune homme en pleine forme, comme elle l’a toujours vue.

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« C’est la neuvième fois que l’on nous demande des services un peu particuliers comme ce type de mise en scène. En revanche, c’est la première fois qu’on va jusqu’à rouvrir les yeux d’une personne décédée pour donner le sentiment qu’elle est encore vivante » explique Damaris Marin, propriétaire et directeur des pompes funèbres Marin Funeral Home.

Bien que le résultat ait scotché famille et proches, tous ont avoué avoir été agréablement surpris de le voir comme il était dans la vraie vie, une toute dernière fois.

« On voulait quelque chose de différent, et surtout, on voulait qu’il soit à son avantage » explique Ihizz Beato, l’une des sœurs de la victime.

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