Les aoûtats chez le chien et le chat : comment protéger son animal ?


En cette fin de saison pour entrer dans une autre avant les grands froids, il reste un parasite qui est à surveiller sur moins quand il est en larve. Il aime bien trouver un hôte qui peut être animal ou humain
Nuage

 

Les aoûtats chez le chien et le chat : comment protéger son animal ?

 

Crédits photo : angel_shark – Flickr

En cette période estivale, les parasites qui menacent les animaux de compagnie sont nombreux. Ceux que nous allons évoquer ici sont réputés pour être actifs entre fin juillet et mi-septembre, ce sont les aoûtats.

Aide-soignante Spécialisé Vétérinaire et Directrice pédagogique de l’ESAV – Institut Bonaparte, Isabelle Lacroix nous en dit plus sur ces parasites qui entraînent des démangeaisons très intenses chez les animaux et notamment les chiens, et nous explique comment les repérer et les éliminer.

Que sont-ils ?

Les aoûtats (Trombicula autumnalis) sont de petits acariens invisibles à l’œil nu. Ils mesurent environ 0,3mm. Les adultes vivent à l’état libre (c’est-à-dire qu’ils ne représentent pas de risque parasitaire) dans l’environnement, essentiellement dans les herbes des jardins, des parcs ou encore dans les broussailles ou les champs. Ce sont les larves de ces acariens qui sont parasites. Lorsque les œufs éclosent, les larves recherchent un hôte pour se nourrir et continuer leur cycle.

Quels animaux peuvent être infestés ?

Tous les mammifères peuvent contracter des aoûtats, les chiens, les chats, les chevaux… et même les hommes ! La condition sine qua non est que l’animal ait été en contact avec un environnement infesté. Aucune chance donc qu’un animal de compagnie qui ne sort pas, n’en attrape.

Quels sont les symptômes ?

L’infestation par les aoûtats se traduit toujours par un prurit. Les larves se fixent sur les zones à peau fine et sécrètent une salive très irritante qui leur permet de se nourrir de la peau de l’animal.Généralement, les zones d’infestation préférentielles sont :

– la zone interdigitée (entre les doigts)

– les aisselles

– l’intérieur des cuisses

– les testicules

Le prurit peut être variable en fonction des individus; certains animaux se lèchent et se grattent tellement qu’ils peuvent se créer des lésions importantes, qui peuvent s’infecter. Comment être sûr que ce sont des aoûtats ?

Il est vrai que des démangeaisons à cette période de l’année peuvent être de diverses origines. Il reste cependant assez facile de mettre en évidence les larves d’aoûtats, même si elles sont invisibles à l’œil nu.

Il vous faudra observer une zone de prurit, essayez entre les doigts, c’est facile d’accès. Sur cette zone vous devriez pouvoir observer de petites tâches orangées. Ce sont les larves, elles se rassemblent toujours en petits amas.

Attention, il faut savoir que même si vous ne voyez rien, les démangeaisons peuvent tout de même être dues aux aoûtats, puisque l’irrésistible envie de se gratter peut rester présente plusieurs jours même après disparition des parasites. Cherchez bien vous allez trouver !

Quel est le traitement ?

L’infestation par les aoûtats peut être traitée grâce à des antiparasitaires externes, idéalement en spray ou en shampooing afin d’agir localement. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à son assistant(e).

Il faut aussi traiter les complications, les lésions de grattage, de léchage. Pour cela, la consultation chez votre vétérinaire est impérative, lui seul saura apprécier la gravité des lésions et  décidera du traitement à mettre en place (antihistaminique, corticoïdes et parfois même antibiotiques) pour soulager votre compagnon.

Comment éviter l’infestation ?

Vous l’aurez compris, les aoûtats sont présents dans les jardins, les champs… il est donc difficile de s’en prémunir. Toutefois, un traitement antiparasitaire préventif régulier, et adapté pourra limiter les risques. De plus, si vous connaissez des zones infestées (parcs, jardins…), le conseil le plus sage est d’essayer de les éviter pour votre animal comme pour vous.

Isabelle LACROIX
Aide-soignante Spécialisé Vétérinaire
Directrice pédagogique de l’ESAV – Institut Bonaparte

http://wamiz.com

Piqûres et Morsures d’insectes


     

    Avec la belle saison, on veut en profiter au maximum, enfin, on l’espère avec le temps qui joue au yoyo. Mais qui dit été dit aussi insectes, même si ces  »bibites » ne sont pas venimeuses, ils peuvent quand même provoqué des allergies et voir même des infections qui peuvent être dangereux voir mais rare, mortel
    Nuage

     

    Piqûres et Morsures d’insectes

     

    Description

    En Amérique du Nord, il existe très peu de sortes d’insectes venimeux et parmi les exceptions, aucun ne produit un venin dangereux. Il peut toutefois arriver qu’une piqûre ou une morsure d’insecte déclenche une réaction allergique qui peut varier d’une réaction locale à une grave crise d’asthme. En cas de réaction allergique grave, vos voies respiratoires peuvent se fermer et vous pouvez même faire un arrêt respiratoire.

    L’insecte qui est à l’origine du plus grand nombre de réactions allergiques graves est la guêpe jaune. Si l’on tient compte à la fois des piqûres multiples et des réactions allergiques à des piqûres uniques, les insectes blessent, voire tuent (dans de rares cas), plus de trois fois plus de Nord-Américains que les serpents.

    Causes

    Les insectes qui piquent :

    • les abeilles et les bourdons;

    • les guêpes (jaunes) et les frelons;

    • les fourmis rouges (insectes sans ailes qu’on trouve seulement dans le sud-est des États-Unis).

        Ces trois catégories d’insectes ont toutes des types de venin différents, mais aucun ne risque d’être dangereux à petites doses, sauf si la personne est allergique au venin.

        Les insectes qui mordent et sucent le sang :

        • les tiques (il s’agit techniquement d’arachnides plutôt que d’insectes);

        • les mouches (par ex. les mouches noires, les mouches des sables, les mouches à chevreuil, les taons);

        • les moustiques;

        • les punaises;

        • les puces.

            Aucun de ces insectes n’est en fait venimeux, mais certains ont une salive qui peut irriter ou provoquer une réaction, tandis que d’autres peuvent introduire dans l’organisme des infections lorsqu’ils mordent.

            Exemples d’infections ou de réactions possibles :

            Le virus du Nil occidental se transmet par l’intermédiaire des morsures de moustiques infectés après s’être nourris du sang d’oiseaux contaminés. Le premier cas humain de virus du Nil occidental officiellement reconnu au Canada date de septembre 2002 (en Ontario). Bien que les risques de maladie due au virus du Nil occidental soient faibles pour la plupart des Canadiens, il importe d’en identifier les symptômes et de connaître les moyens de réduire les risques de contracter la maladie. Veuillez consulter l’article sur le virus du Nil occidental pour plus d’informations.

            La malaria, autre infection grave transmise par les moustiques, est heureusement peu courante en Amérique du Nord. N’oubliez pas qu’on recommande aux personnes ayant voyagé dans des régions endémiques qui souffrent de fièvre à leur retour chez elles de se faire examiner rapidement par leur médecin. On considère généralement ces personnes comme étant atteintes de la malaria jusqu’à la preuve du contraire (au moyen d’analyses sanguines).

            La maladie de Lyme est provoquée par la morsure d’une tique du chevreuil, porteuse d’un parasite capable de déclencher la maladie chez les êtres humains. Les personnes infectées par la maladie de Lyme ne ressentent pas nécessairement de symptômes juste après avoir été piquées. Il est important d’établir le diagnostic de la maladie de Lyme à temps, car la plupart des personnes atteintes réagissent bien aux antibiotiques.

            La fièvre pourprée des montagnes Rocheuses (FPMR) est causée par des morsures de tiques dans certaines régions endémiques; ces insectes sont infectés par la bactérie Rickettsia rickettsii. On retrouve couramment ces tiques dans les régions du sud-est et centre-sud des États-Unis. Alors que la plupart des personnes infectées par la bactérie n’éprouvent que des symptômes légers ou même aucun symptôme, d’autres peuvent devenir sérieusement malades et nécessiter des soins médicaux d’urgence et des antibiotiques. Les antibiotiques sont très efficaces contre la FPMR.

            D’autres tiques peuvent provoquer temporairement une paralysie diffuse si l’on ne les remarque pas avant plusieurs jours. Ces insectes s’accrochent et sucent le sang pendant une durée possible de 4 jours, devenant ainsi plus gros. Après 2 jours environ, certaines espèces commencent à produire de nouvelles substances chimiques dans leur salive, qui peuvent neutraliser certaines parties du système nerveux humain de façon temporaire. On parle alors de paralysie de la tique, qui est assez différente de la maladie de Lyme. Cette maladie disparaît une fois la tique enlevée, mais elle peut causer la mort par arrêt respiratoire.

            Les mites qui vivent à proximité des êtres humains comme les acariens des maisons ne mordent pas, mais il existe des mites d’oiseaux et d’animaux qui attaquent de temps en temps les êtres humains et introduisent des larves (aoûtats) dans la peau. Ces dernières provoquent des réactions cutanées locales, tant chez les personnes allergiques que non allergiques. Les aoûtats déclenchent des rougeurs et des démangeaisons, tandis que les mites adultes laissent une petite morsure qui devient généralement irritée des heures ou des jours plus tard. Vous courrez davantage de risques de vous faire piquer par une mite si vous êtes en contact avec les espèces vivantes suivantes : oiseaux, volaille, cochons, lapins, chats, chiens (en particulier les chiots), ainsi que les semences, la paille et le foin.

            http://santecheznous.com