Automédication : attention certains médicaments sont dangereux !


C’est la saison du rhume et de la toux et beaucoup vont s’auto-médicamenter pour essayer d’atténuer les symptômes alors que le corps doit combattre naturellement ces maux.
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Automédication : attention certains médicaments sont dangereux !

 

Automédication : attention certains médicaments sont dangereux !

Le 14 novembre 2017.

Le magazine 60 millions de consommateurs a dévoilé mardi 14 novembre, dans un hors-série, une « liste noire » de médicaments que l’on peut se procurer sans ordonnance.

Méfiez-vous des médicaments contre le rhume

L’automédication est de plus en plus répandue. Si elle n’est pas un problème en soi, elle doit supposer tout de même de la part des patients une certaine responsabilité. Un médicament n’est pas un produit anodin, il faut donc savoir lesquels on peut acheter et lesquels il vaut mieux éviter. Pour nous aider à y voir clair, le magazine 60 millions de consommateurs a établi une liste noire des médicaments dangereux.

Les médicaments qu’il faut absolument éviter sont les « anti-rhume ». Actifed Rhume, DoliRhume et Nurofen Rhume notamment sont composés de vasoconstricteurs, pour déboucher le nez, d’un antihistaminique et de paracétamol ou d’ibuprofène, pour lutter contre le mal de tête. Or, selon 60 millions de consommateurs, un surdosage de ces produits peut entraîner des effets indésirables très graves, comme des accidents cardiovasculaires et neurologiques ou encore des vertiges.

60 % des médicaments contre la toux sont dangereux

On rappelle que le rhume est dû à un virus et donc qu’aucun médicament ne peut le guérir. Il faut juste prendre son mal en patience, laver son nez avec du sérum physiologique et prendre du paracétamol en cas de douleur trop violente à la tête. Les médicaments contre la toux doivent également être utilisés avec une grande prudence, selon 60 millions de consommateurs. 60 % d’entre eux seraient en effet à proscrire.

Selon ce dossier, qui a été réalisé sous le contrôle du professeur Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien et membre de l’Académie de médecine, et Hélène Berthelot, pharmacienne, seuls 21 % des médicaments disponibles sans ordonnance sont « à privilégier ». Parmi eux on trouve Vicks Vaporub, l’Imodiumcaps, le Gaviscon menthe, le Forlax 10 G ou encore le Maalox sans sucre. Pour plus d’informations, courez acheter ce numéro très instructif !

http://www.passeportsante.net

Le Saviez-Vous ► D’où vient le mal de mer ? Comment l’éviter ?


J’ai été chanceuse, je n’ai pas souffert du mal des transports malgré les nombreuses heures de route que j’ai fait quand j’étais jeune avec mes parents ou en autobus. Mais, ce n’est pas le cas pour tout le monde
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D’où vient le mal de mer ? Comment l’éviter ?

 

Les enfants sont généralement plus sujets au mal des transports. ©PEYRUCQ / BSIP / AFP

Pour traiter les informations sensorielles qui nous parviennent, le cerveau a ses petites habitudes. Mais lorsque l’on est en mouvement dans un moyen de transport, celles-ci sont quelque peu perturbées.

CINÉTOSE. En fait de mal de mer, il est plus exact de parler de mal des transports en général. Car qu’il s’agisse d’un trajet sur route, en mer ou dans les airs, les troubles qu’il occasionne sont dus à un même mécanisme: un conflit entre les différentes données sensorielles transmises au cerveau lors d’un trajet. Même si, il est vrai, les voyages en mer sont généralement plus propices à déclencher les signes caractéristiques du mal des transports : vertiges, nausées, vomissement, maux de tête, salivation excessive, sueurs froides…

Une désynchronisation sensorielle

Le mal des transports, ou cinétose, est principalement dû à une discordance entre la perception visuelle, le système musculaire et le système vestibulaire de l’oreille interne qui commande notre sens de l’équilibre. Autrement dit, la cinétose est provoquée par un déséquilibre que nous ne voyons pas venir. Virages, balancements, roulis, turbulences, mais aussi ralentissements et accélérations… Autant de mouvements induits par le mode de transport – et ressentis par le voyageur – qui sont mal interprétés par le cerveau. Cette réponse cérébrale inadaptée est liée à une opposition entre les informations fournies par les yeux et celles données par le vestibule, organe de l’équilibre situé dans l’oreille interne. Le problème est que les mouvements sont plus rapidement ressentis par l’oreille interne que par les yeux et les récepteurs sensoriels des muscles. Le centre de l’équilibre reçoit donc en peu de temps des messages en partie contradictoires, qu’il ne peut traiter correctement.

Or notre sens de l’équilibre repose sur une synchronisation sensorielle. C’est pourquoi on a l’habitude de préconiser aux personnes malades en voiture de regarder la route, pour faciliter cette synchronisation. Et si les voyages en mer sont plus à risque de provoquer un mal des transports, c’est justement qu’il n’y a pas de route sur laquelle focaliser son attention, et qu’une embarcation est en quelque sorte « livrée aux quatre vents ». Et ses passagers avec. De plus, le nombre et la nature des mouvements sont plus importants en mer que dans les airs ou sur la route, ce qui complique encore la tâche du cerveau.

Les facteurs aggravants, ou la règle des 4F

Il existe des facteurs aggravants ou propre à favoriser le risque de souffrir du mal des transports. Ce sont les 4F : le froid, la faim, la fatigue et… la frousse (peur). En effet, l’appréhension inquiète d’un voyage va contribuer à accentuer les symptômes. À moins qu’elle ne serve à bien anticiper le voyage en adoptant certaines astuces qui permettent d’éviter les nausées.

C’est donc une perturbation dans la façon dont le cerveau reçoit des données sensorielles qui provoque le mal des transports. Heureusement celui-ci est en principe capable de s’adapter peu à peu. Ainsi, le mal des transports aura tendance à s’atténuer en multipliant les trajets ou lors de voyages prolongés. 

Comment éviter le mal des transports ?

 

Jean-Louis Koeck connaît bien les problèmes et les traitements du mal des transports, puisque les militaires ont été les premiers à tester des traitements, le mal des transports étant particulièrement un problème dans leur quotidien. Il fournit quelques recommandations simples aux voyageurs :

  1. Minimisez les mouvements de la tête et du corps. Si possible, choisissez un siège ou une cabine au milieu du bateau ou de l’avion, car c’est là que vous aurez le moins de mouvements. L’utilisation d’un oreiller ou d’un appui-tête peut aider à garder votre tête aussi immobile que possible. 
  2. Fixez votre vision sur un objet stable. Par exemple, regarder l’horizon. Ne pas lire ou jouer à des jeux, car cela peut aggraver vos symptômes. Fermer les yeux peut aider à soulager les symptômes. 
  3. Prenez l’air. Si possible, ouvrez les fenêtres ou déplacez-vous sur le pont supérieur d’un navire pour obtenir un bon apport d’air frais. Évitez d’avoir trop chaud. 
  4. Détendez-vous. Par exemple, écoutez de la musique tout en vous concentrant sur votre respiration ou exercer une activité mentale, comme un compte à rebours à partir de 100. 
  5. Nourriture et boisson. Évitez de manger de gros repas ou de boire de l’alcool avant de voyager. 
  6. Restez calme. Vous pouvez être plus enclin à ressentir le mal des transports si vous vous en inquiétez…
  7. Le gingembre, qui peut être utilisé de différentes manières (boissons, par exemple du thé, biscuits, bonbons…) pourrait être efficace, notamment contre les nausées et les vomissements.

« En règle générale, en suivant ces précautions, l’organisme finit par s’adapter au déplacement et les symptômes s’améliorent avec la poursuite du voyage, précise Jean-Louis Koeck. Si (et seulement si) elles ne s’avèrent pas suffisantes, il est possible d’utiliser des antihistaminiques (médicaments sans ordonnance) et de la scopolamine (médicament avec ordonnance)« , ajoute t-il.

 Ces médicaments s’utilisent en prévention, 30 minutes à 1 heure avant le départ, puis, si besoin, pendant le voyage en respectant les intervalles entre les prises, tel qu’indiqué dans la notice.

MÉDICAMENTS. Il est recommandé de demander l’avis de son médecin ou de son pharmacien avant de prendre des antihistaminiques. Il est également déconseillé de prendre des médicaments de mal des transports si vous êtes enceinte ou si vous allaitez votre enfant et si les nausées sont associées à d’autres symptômes (fièvre, douleur).

https://www.sciencesetavenir.fr

Des vieilles photos qui donnent le vertige


Depuis toujours, certaines personnes aiment le risque. Parmi eux, des téméraires qui s’amusent pour montrer leur talent d’équilibriste, alors que d’autres, les hauteurs font partie de leur travail. Toutes ces personnes n’avaient aucune protection en cas de chute
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Des vieilles photos qui donnent le vertige

 

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Une collection de photographies anciennes qui montrent des gens inconscients qui s’amusent ou travaillent à quelques centimètres du vide.

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Head For Heights

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Balancing Act

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High Rise Lunch

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High Tea

Wrecking Ball

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High Lunch

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Head For Heights

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ROCKEFELLER CENTER CONSTRUCTION

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Head For Heights

Dizzy Heights

Daring Steeplejack

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http://www.laboiteverte.fr/

«Sleepy hollow» La mystérieuse maladie que personne ne peut expliquer


Une curieuse épidémie sévit quelque part en Asie Centrale, les gens s’endorment, ont des hallucinations, vertiges et autres symptômes que les médecins n’arrivent pas à diagnostiquer
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«Sleepy hollow»

La mystérieuse maladie que personne ne peut expliquer

 

 

Les résidants du petit village de Kalachi, dans le nord du Kazakhstan, souffrent d’un mal très mystérieux depuis près de quatre ans, mais les médecins sont incapables de poser un diagnostic.

Les faits ont été rapportés dans un documentaire de la chaîne Russia Today, qui vient tout juste d’être diffusé sur Internet.

Près d’une soixantaine de personnes ont été traitées à l’hôpital l’été dernier pour des symptômes comme des étourdissements, des vertiges, de la fatigue, et des problèmes de mémoire. Au total, environ 14% des résidants de l’endroit ont souffert à un moment ou à un autre de ce mal étrange, surnommé «sleepy hollow».

Si certains malades disent avoir eu des hallucinations, d’autres prétendent avoir dormi pendant plusieurs jours, rapporte le Daily Mail.

Krasnogorsk, une autre ville située tout près de la mine d’uranium, complètement laissée à l’abandon

Les médecins ont rejeté l’hypothèse d’un virus ou même d’une bactérie. De plus, aucun polluant n’a été trouvé dans le sol ou dans l’eau selon les experts.

Nombreuses hypothèses

 

Certains citoyens croient que les problèmes sont directement liés à une ancienne mine d’uranium abandonnée non loin de là. Toutefois, les mineurs qui y ont travaillé pendant de nombreuses années n’ont jamais été malades.

L’équipe du documentaire a fait le test et a noté des niveaux de radiations 16 fois plus élevées à l’entrée de la mine abandonnée qu’ailleurs sur le terrain. Des résidants disent que les vents transportent la poussière de cette ancienne mine vers leur ville.


D’autres personnes affirment que des déchets toxiques sont enterrés dans la région, ce qui pourrait contaminer l’eau potable.

Les médecins ont constaté que les personnes malades souffraient d’œdème cérébral. Il s’agit d’une accumulation anormale de liquide dans le cerveau.

Les experts craignent que l’œdème cérébral puisse avoir des conséquences à long terme sur le développement neurologique des enfants.

L’origine de cette affection demeure toutefois inconnue.

Si d’autres hypothèses font état de narcolepsie ou de fatigue chronique, les experts rencontrés pour le documentaire de Russia Today affirment que ce n’est pas le cas.

L’équipe de Russia Today a également affirmé qu’elle n’avait pas été malade lors du tournage qui s’est tenu en septembre dernier.

http://tvanouvelles.ca/

Les médicaments qui rendent sourd !


Nous devrions lire toujours lire les effets secondaires des médicaments prescrits ou non, pour être en mesure de mettre le doigt plus vite sur les causes du problème, avec le pharmacien et le médecin
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Les médicaments qui rendent sourd !

 

Vous ne le savez peut-être pas, mais votre armoire à pharmacie contient des médicaments à risque… Certains peuvent avoir de graves répercussions sur votre audition et rendre définitivement sourd(e) !

Quels sont les signes d’alerte ?

Qu’ils soient pris par la bouche, perfusés ou administrés en gouttes auriculaires, de très nombreux médicaments peuvent entraîner une atteinte de l’oreille interne et du nerf auditif. Ils sont le plus souvent à l’origine d’acouphènes, mais ils génèrent aussi des vertiges et bien sûr des hypoacousies (surdités de perception).

A noter : certaines toxicités peuvent survenir après l’arrêt de la prise du toxique et être responsables d’un handicap important : surdité et graves troubles de l’équilibre.

Les médicaments à risque ototoxique

Une centaine de médicaments sont potentiellement ototoxiques -notamment en cas d’acouphènes. Certains traitemements et toxiques comme les solvants, peuvent endommager la fonction auditive en détruisant la cochlée et des cellules sensorielles dans l’oreille interne. De nombreux produits contenus dans les gouttes auriculaires sont à risque en cas de perforation du tympan. On trouve, parmi les médicaments ototoxiques, des antibiotiques (aminoglycosides, erythromycine, vancomycine), certains anti-inflammatoires (aspirine et ibuprofène, tels que Advil et Nurofen) lorsqu’ils sont prescrits à forte dose (supérieures aux posologies classiques) ou à long terme, certains anti-dépresseurs comme l’imipramine (Tofranil), des diurétiques (Furosémide…), des anticancéreux (Cisplatyl, Eloxatine‚ Oxaliplatine, Paraplatine‚ Carboplatine… ) et des antipaludéens (quinine et chloroquine)…

Les précautions à prendre

Avant la prescription de gouttes auriculaires, votre médecin doit impérativement examiner vos tympans qui ne doivent pas présenter de perforation. Mais ce n’est pas tout : en cas de prescriptions médicales à risque toxique, le médecin doit aussi s’inquiéter de votre état auditif et se renseigner sur d’éventuels passifs dans ce domaine.

De votre côté, pensez à lire attentivement les notices. Elles précisent les risques ototoxiques éventuels… Vous pouvez également demander conseil à votre pharmacien.

Que faire en cas de dégats ?

Si des troubles auditifs apparaissent lors de la prise d’un médicament ou lors de l’exposition à des solvants, signalez-le immédiatement à votre médecin. Un examen clinique et des tests auditifs permettent de définir la surdité et d’éliminer d’autres causes que la toxicité. Si un lien est envisagé ou mis en évidence, la prescription du traitement ou l’exposition au toxique doit alors être évitée dans la mesure du possible

Publié par Sophie Raynaud, journaliste santé et validé par Dr Jean-Pierre Rageau, médecin généraliste

 

http://www.medisite.fr/

Vertiges, malaise vagal, vision trouble : quand s’inquiéter ?


Voici trois maux qui peuvent être bénins ou graves. En cas de doute, comme toujours, ce n’est que le médecin ou spécialiste qui peuvent apposer un diagnostic
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Vertiges, malaise vagal, vision trouble : quand s’inquiéter ?

 

Les vertiges : sont-ils alarmants ?

 

Les vertiges : sont-ils alarmants ?

    Les pieds qui s’enfoncent dans le sol, l’environnement qui tourne autour de soi, le tournis, la sensation de s’écrouler, la vue qui se brouille, les vomissements, les nausées : il s’agit d’un vertige, provenant d’un trouble de l’équilibre.

    Qui gère notre équilibre ?

    C’est le cerveau, via le cervelet, qui gère notre équilibre, adapte notre position et ordonne nos mouvements. Pour cela, il va s’aider de l’ensemble des informations que lui envoient :

  • L’oreille interne : il s’agit véritablement du siège de l’équilibre. Dans le système vestibulaire, les cristaux qui passent par les canaux semi-circulaires, sous forme liquide, stimulent les nerfs vestibulaires pour envoyer les informations de positions directement au cerveau, qui adapte alors les mouvements du corps à l’espace.

  • La vue : les globes oculaires transmettent les images très claires de l’ensemble de l’environnement spatial.

  • Les muscles : les muscles et les récepteurs situés au niveau de la plante des pieds indiquent la position et les mouvements de corps sans faire appel à la vue.

    Quelles sont les causes du vertige ?

    Dans la plupart des cas, les vertiges sont liés à un dysfonctionnement des signaux d’informations et sont bénins. Ainsi, ils peuvent résulter d’un problème locomoteur, de vue ou de l’oreille interne.

  • Le système vestibulaire est placé à proximité de l’appareil auditif. Un problème d’audition, une otite ou un bouchon dans l’oreille peuvent venir perturber le système vestibulaire et entraîner des vertiges.

  • Dans d’autres cas, les vertiges sont dits « de position » : les cristaux du système vestibulaire censés informer le cerveau de notre placement et de nos mouvements, se déplacent vers l’appareil auditif, le cerveau gère alors de mauvaises informations concernant notre disposition dans l’espace, ce qui créé un déséquilibre et des vertiges.

  • La névrite vestibulaire se caractérise par une inflammation des nerfs vestibulaires. Elle fait généralement suite à une maladie virale. Elle provoque des vomissements ou des nausées liées à de gros vertiges. La névrite vestibulaire est passagère, elle ne dure pas plus de 15 jours.

  • Certaines personnes sont atteintes de la maladie de Ménière. Cette maladie touche plus les femmes que les hommes et apparaît entre 40 et 60 ans. Elle se manifeste par des périodes d’importants vertiges accompagnés d’acouphènes. Certains symptômes précèdent ces crises de vertiges comme la perte de l’audition, des maux de tête ou l’impression d’avoir l’oreille bouchée. Pour traiter et prévenir cette maladie qui peut être handicapante, il vaut mieux s’orienter vers un ORL spécialiste des vertiges.

    Vertiges : faut-il s’inquiéter ?

    En général, les vertiges ne sont pas les conséquences d’un état de santé critique mais ils sont à surveiller et à diagnostiquer car les causes peuvent être, dans certains cas, graves :

    Il peut s’agir d’un AVC (accident vasculaire cérébral), d’une tumeur cérébrale, d’un cas d’épilepsie ou d’une sclérose en plaque.

    Chez les personnes âgées, le système vestibulaire et les muscles vieillissent. La vue baisse ou se dégrade par exemple lorsque la tension artérielle est élevée. Le vertige doit être surveillé de près, pouvant être la conséquence des effets secondaires d’un traitement médical mais également de troubles cardio-vasculaires ou de la circulation sanguine, comme l’hypertension artérielle. Les vertiges entraînent des chutes qui ne sont pas sans danger, causant parfois de grosses fractures ou d’importants traumatismes.

    Le diagnostic d’un vertige n’est pas une chose aisée, il y a tellement de symptômes qu’il faut passer par différentes tests cliniques pour éliminer chaque hypothèse émise par le professionnel de santé. Pouvant s’agir de causes plus graves, un vertige doit faire l’objet d’une consultation médicale, surtout s’il se répète.

    Malaise vagal : un symptôme inquiétant ?

    Malaise vagal :  un symptôme inquiétant ?

    A quoi est du le malaise vagal ?

    Le malaise vagal se traduit par la perte de connaissance durant quelques secondes.

    Il est du à la baisse soudaine de la tension artérielle. Le terme « vagal » vient du nerf vague qui traverse l’organisme du cerveau jusqu’à l’estomac, il est chargé de ralentir l’activité cardiaque lorsque celle-ci s’accélère. Au ralenti, le cœur amène moins de sang aux artères, le cerveau est alors moins oxygéné, ce qui entraîne une perte de connaissance.

    Malaise vagal, que doit-on faire ?

    Nausées, vertiges, visage pâle, vision trouble, suées, assèchement de la bouche, bouffées de chaleurs, bourdonnement auditif, affaiblissement général… Lorsqu’une personne est victime d’un malaise vagal, il est important de surélever ses jambes afin d’oxygéner le cerveau pour rétablir l’équilibre du système cardiaque.

    Si la personne s’évanouit, il faut la placer en position latérale de sécurité (PLS). Ce geste de premiers secours sert à libérer les voies aériennes de l’organisme.

    Si la personne n’a pas repris rapidement ses esprits, il faut alerter immédiatement les secours.

    Lorsque vous sentez que vous êtes entrain de faire ce genre de malaise, essayez de vous allonger ou de vous accroupir, si vous êtes assis, il est préférable de le rester et de ne pas se lever.

    Malaise vagal, doit-on s’inquiéter ?

    Dans la plupart des cas le malaise vagal est sans gravité, cependant la chute qu’il provoque n’est pas sans danger.

    Les causes sont diverses, liées à une hypersensibilité du nerf vagal ou à d’autres facteurs externes :

  • période de stress intense

  • surmenage

  • sensibilité, anxiété

  • choc émotionnel

  • fortes chaleurs

  • sensation de cloisonnement

  • phobies (sang, foule, etc)

  • après une anesthésie locale 

    Dans d’autres cas, les causes du malaise vagal ne sont pas sans gravité. Il peut survenir des troubles neurobiologiques ou cardio-vasculaires.

    Quoiqu’il en soit, une personne sujette à un ou plusieurs malaises vagaux doit consulter un professionnel de santé. Un diagnostic et une évaluation du cas clinique permettront de préciser la cause du malaise. Le professionnel de santé s’intéressera particulièrement aux antécédents du patient, à son hygiène de vie et à son contexte social (situation familiale et professionnelle, etc).

    Comment prévenir le malaise vagal ?

    Pour prévenir le malaise vagal, il vaut mieux avoir une alimentation saine et équilibrée, dormir en quantité suffisante et pratiquer une activité physique régulièrement.

    Si vous êtes fatigué, stressé, anxieux ou angoissé, il est important de penser à se reposer en s’octroyant par exemple des week-ends thérapeutiques en campagne ou dans des instituts de bien-être. La réflexologie et la méditation sont des moyens utiles pour évacuer les mauvaises tensions et profiter des bénéfices de l’énergie positive.

    Une vision trouble doit-elle nous inrterpeller ?

    Une vision trouble doit-elle nous inrterpeller ?

    L’œil est composé de différentes parties : la cornée, l’iris, la pupille, la rétine , le cristallin, le corps vitrée et le nerf optique qui ont toutes une fonction bien spécifique visant à protéger l’œil, traiter l’image et à informer le cerveau.

    Bien plus qu’un sens, les yeux donnent à voir le monde qui nous entoure et nous permettent de le comprendre. Quand la vision se trouble, ce peut être le signe d’un problème oculaire bénin ou d’une pathologie plus grave. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, le nombre de personnes atteintes d’incapacité visuelle est estimé à 180 millions.

    Vision trouble : quels symptômes pour quels problèmes oculaires ou quelles pathologies ? Doit-on s’inquiéter ?

  • Vous avez tendance à voir flou, vous avez du mal à saisir une image ou à lire de près ou de loin. Ce flou peut être contextuel, lié à la fin de journée, à la fatigue ou à certaines habitudes (écran d’ordinateur ou de télévision). Mais, ce peut être du à une presbytie (= difficulté à voir de près) ou à une myopie (= difficulté à voir de loin), qui nécessitent un suivi auprès d’un ophtalmologiste pour prévenir de leurs conséquences.

    Il faut savoir qu’après 45 ans, la plupart des personnes sont atteintes de presbytie.

  • Une vision trouble associée parfois à d’autres symptômes tels que les nausées, vomissements, douleur oculaire, peut être liée à un glaucome qui nécessite un suivi ophtalmologique car ce dernier s’attaque directement à la vue.

  • Une vision embrouillée, trouble, sensible à la lumière avec la présence d’un voile sur les yeux,  voici quelques symptômes qui définissent la cataracte. La cataracte touche en majorité les personnes âgées à partir de 65 ans en baissant considérablement la qualité de leur vue. Si vous observez certains signes, il est important d’aller consulter rapidement votre spécialiste.

    Au Canada, la cataracte est en 3ème position sur le classement des causes de cécité !

  • L’hypertension artérielle, le diabète, les troubles cardio-vasculaires ou neurobiologiques peuvent être les causes d’une vision trouble. Renseignez-vous auprès d’un professionnel de santé. 

  • Certaines pathologies ou troubles oculaires peuvent entraîner le décollement de la rétine dont la conséquence est la cécité, d’où l’importance du dépistage.

La vue est un sens précieux qu’il faut savoir préserver et protéger. Si vous observez des signes tels qu’une vision trouble, une baisse de vos capacités visuelles, des douleurs oculaires ou autres, il est très important de se rendre chez votre spécialiste afin de diagnostiquer le problème oculaire ou la pathologie.

Il est préconisé d’effectuer un bilan annuel de la vue et de changer ses verres en moyenne tous les deux ans. Pour certains cas, selon la prescription médicale, le problème oculaire ou la pathologie, la moyenne peut être inférieure.

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Vertiges : la recette anti-tournis des danseuses étoiles


Il y a des gens qui ont des vertiges qui sont vraiment handicapante pour eux. Alors que d’autres ont des activités que tout leur corps tournent et retournent sans vraiment ressentir le désagrément des vertiges
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Vertiges : la recette anti-tournis des danseuses étoiles

 

Fini la tête qui tourne

© iStockPhoto

On sait désormais pourquoi les ballerines n’ont pas le tournis, même après plusieurs pirouettes sur leurs pointes ! Les chercheurs de l’Imperial College de Londres ont percé le mystère.

Grâce aux chercheurs de l’Imperial College de Londres, on sait désormais pourquoi les danseuses peuvent enchaîner les pirouettes sans jamais perdre l’équilibre. Tout est question d’entraînement, expliquent-ils dans la revue Cerebral Cortex. A force de tourner, les danseuses finissent par modifier la structure de leur cerveau.  Chez vous et moi, les fluides présents dans l’oreille interne continuent de bouger longtemps après avoir tourné, même si l’on garde la tête immobile. C’est ce qui nous donne l’impression de tournis, voire la nausée. Tandis que chez les danseuses, le cerveau modifie les signaux envoyés par l’oreille interne.

Vertiges : l’épreuve du fauteuil pivotant

Pour découvrir la recette anti-tournis, les chercheurs de l’Imperial College ont étudié un groupe de 29 ballerines classiques et, à titre de comparaison, un groupe de 20 jeunes femmes pratiquant l’aviron à haut niveau. Toutes ces volontaires ont été placées sur un fauteuil pivotant, dans l’obscurité la plus totale et ont reçu pour instruction d’actionner une petite manivelle lorsqu’elles avaient la sensation d’être encore en train de tourner après l’arrêt du fauteuil. Dans le même temps, les chercheurs ont étudié les mouvements réflexes des yeux.

Conclusion : les sensations de vertige et les mouvements des yeux duraient beaucoup moins longtemps chez les ballerines que chez les rameuses.

Un IRM a également montré une différence dans deux zones du cerveau chez les rameuses et les danseuses : dans le cervelet (qui traite les signaux du système vestibulaire de l’oreille) et dans le cortex cérébral (qui est responsable de la perception des vertiges).

Selon le Dr Seemungal, qui a dirigé cette étude, les danseurs s’appuient sur des mouvements pré-programmés et hautement coordonnés pour ne pas solliciter complètement leur oreille interne.

Cette découverte pourrait sembler anecdotique, mais elle offre une nouvelle piste de recherches intéressante qui pourrait aboutir à un nouveau traitement pour les personnes qui souffrent de vertiges.

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