Aspirine, somnifère ou anti-inflammatoire : des médicaments dangereux pour les chats


Tout comme pour les enfants, mieux vaut que les médicaments ne soient pas à la porter des animaux. Il n’est pas judicieux d’essayer de soigner un animal avec des médicaments fait pour l’être humain. D’abord, ils n’ont pas le même métabolisme et ils peuvent en mourir
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Aspirine, somnifère ou anti-inflammatoire : des médicaments dangereux pour les chats

 

Le paracétamol est le le médicament le plus dangereux pour le chat.

Le paracétamol est le le médicament le plus dangereux pour le chat.

© VYACHESLAV OSELEDKO / AFP

Virginie Montmartin

Journaliste

Certains médicaments qui sont destinés à l’homme sont dangereux pour le chat. Doses trop fortes, effets secondaires aggravés… votre compagnon risque gros !

DANGEREUX. Ce qui marche pour notre santé n’est pas forcément bon… pour celle de nos chats ! En effet, leur métabolisme n’est pas le même que le nôtre, les doses ingérées ainsi que les effets sur leur corps seront très différents. Certaines molécules peuvent les rendre malades, voire même les tuer. Malheureusement, les médicaments les plus dangereux pour notre chat sont aussi les plus courants dans notre pharmacie !

À éviter : paracétamol, aspirine et ibuprofène

Les médicaments les plus dangereux sont les anti-inflammatoires les plus courants pour l’homme. Ainsi, le paracétamol (Dafalgan®, Doliprane®…) est mortel pour le chat. En effet, alors que l’être humain a une enzyme du foie qui dégrade le paracétamol ingéré, celle-ci est absente chez le chat ! Le médicament s’accumulant, il détruit les cellules du foie du félin et endommage le transport de l’oxygène dans le corps, tuant l’animal rapidement. Tout aussi grave, l’ibuprofène et l’aspirine provoquent chez le chat des ulcères gastriques ainsi qu’une insuffisance rénale. Ces effets secondaires sont identiques chez l’homme sauf qu’ils apparaissent à des doses beaucoup plus faibles pour notre animal de compagnie.

D’autres médicaments sont moins dangereux que les anti-inflammatoires mais restent des produits à risque. Ce sont en premier lieu les somnifères et les médicaments contre l’anxiété, qui sont de plus en plus courants. Ces substances ont des effets beaucoup plus forts sur notre chat que ceux prévus sur notre corps. Par exemple, si du Xanax® est ingéré par votre compagnon, il va somnoler et avoir le pas hésitant. À l’opposé, Effexor®, un antidépresseur, rendra votre chat très agité et pourra même le faire trembler.

Que faut-il faire en cas d’ingestion ?

Avant tout chose, ne pas laisser de comprimés sur la table de nuit ou celle de la cuisine car le chat risque de les avaler à la place de son maître. Mieux vaut les mettre dans une boîte à pharmacie fermée à clé et hors de portée de votre animal de compagnie (et du même coup, des enfants !). Si votre chat a ingéré l’un de vos comprimés, il faut contacter directement un vétérinaire en lui communiquant la molécule et la dose absorbée : il vous conseillera le traitement à administrer.

Dans le cas où votre chat est malade et que vous n’avez pas la possibilité de consulter un vétérinaire rapidement, il vaut mieux effectuer quelques gestes simples au lieu lui de donner un médicament.

D’après le Dr Mugneret, vétérinaire au Centre hospitalier de Fregis, « Si votre chat a de la fièvre ou un coup de chaleur, il ne faut jamais lui donner de médicament. Mieux vaut le refroidir en lui mouillant les pattes et en lui donnant régulièrement à boire. »

Simple mais efficace ! 

https://www.sciencesetavenir.fr/

Boire ou non l’eau du robinet?


Est-il mieux de boire de l’eau du robinet ou pas ? Je dois dire que j’aimerais avoir la même eau que ma ville natale. Elle n’a pas cet arrière-goût que je retrouve présentement chez moi. Je suis incapable de boire l’eau directement du robinet à cause du goût. Par soucis, environnementaux, j’ai délaissé à 99 % la bouteille de plastique. Alors, ma solution est d’ajouter du citron dans une bouteille réutilisable, Cependant, il semble clair qu’il y a toujours des résidus dans l’eau potable qu’on ne peut pas vraiment se débarrasser.
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Boire ou non l’eau du robinet?

 

L'eau est la boisson santé par excellence. Sauf que celle du robinet contient... (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE

 

ISABELLE MORIN, ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

L’eau est la boisson santé par excellence. Sauf que celle du robinet contient de petites quantités d’une foule de produits chimiques. Devraiton s’en inquiéter? Jusqu’à filtrer notre eau à la maison, ou même à privilégier l’eau en bouteille?

L’eau potable en cinq questions

En mars, une sortie publique de l’organisation écologiste Équiterre alertait la population au sujet de la présence d’un pesticide dangereux dans l’eau potable, l’atrazine. Le point en cinq questions.

1- Que trouve-t-on dans l’eau du robinet?

Les méthodes de chimie analytique étant désormais très performantes, il est possible de trouver des traces de tout ce qui est utilisé en grande quantité dans notre société: médicaments, hormones, plastiques et pesticides. Des métaux lourds également, dont le plomb, des bactéries et des sous-produits de chlore utilisé dans le processus de désinfection. Le mois dernier, Équiterre a alerté la population au sujet de la présence de résidus d’atrazine, un pesticide très utilisé depuis les années 60, dans l’eau potable. Les taux moyens de ce contaminant détectés par le scientifique Sébastien Sauvé (116 ng/l) sont inférieurs à la norme en vigueur ici (3500 ng/l), mais supérieurs à celle adoptée en Europe (100 ng/l), où l’atrazine est interdite depuis une douzaine d’années, mais encore détectée dans des cours d’eau.

«Ce qu’on retrouve, c’est moins de 10 % de la norme elle-même pour bon nombre de pesticides, précise toutefois Denis Gauvin, conseiller scientifique à l’INSPQ (Institut national de santé publique du Québec) sur les dossiers de l’eau potable. Il faut mettre en perspective les risques qu’ils représentent pour la santé.»

 

2- Comment les eaux sont-elles traitées?

L’eau brute est traitée en fonction de son niveau de contamination bactériologique (E. coli, coliformes fécaux et entérocoques) et chimique, ce qui englobe les contaminants naturels et ceux produits par les humains (pesticides, nitrates, hydrocarbures). Plus les analyses démontrent qu’une eau est dégradée, plus les exigences du traitement sont élevées, explique Denis Gauvin. Et plus la population desservie est importante, plus les échantillonnages sont fréquents.

Le plus grand risque à gérer pour l’eau potable est de nature microbiologique, selon Benoît Barbeau, titulaire de la Chaire industrielle CRSNG en eau potable, et c’est là qu’on investit d’abord en désinfectant l’eau. Pour ce faire, on utilise du chlore, dont il reste des sous-produits dans l’eau du robinet. Jusqu’à 100 fois plus que les pesticides.

 «On accepte qu’il en reste dans l’eau, parce qu’on estime que les bénéfices surpassent de loin les risques pour la santé», souligne toutefois Benoît Barbeau.

 L’eau peut ensuite être contaminée de nouveau dans le réseau de distribution, notamment par la présence de plomb dans la plomberie domestique, un métal lourd reconnu comme étant nuisible à la santé, en particulier pour les enfants et les foetus.

PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE

3- L’eau du robinet est-elle bonne à boire?

Réponse courte: oui. Plusieurs experts l’ont confirmé à La Presse.

«Je bois l’eau du robinet. Souvent», dit Sébastien Sauvé, le chimiste qui a fait les analyses utilisées par Équiterre.

Il ajoute cependant que, «par précaution», il a aussi une cruche de 18 litres à la maison. Il juge que, sur certains plans, on est dans une «zone grise».

«Il y a une multitude de produits qui sont à des niveaux de traces dans l’eau, et la science n’a pas établi de seuil d’impact [sur la santé] pour quantité de ces produits», précise-t-il.

«On ne peut jamais être sûr à 100 %», convient Denis Gauvin. Des pesticides ont été retrouvés dans un très faible nombre d’analyses (0,4 %, dit-il) et les quantités observées «respectent toutes les normes et se situent majoritairement à moins de 10 % de la norme».

L’enjeu des microcontaminants exige d’être envisagé de manière beaucoup plus globale et nuancée, estime Benoît Barbeau, qui déplore que l’accent ne soit mis que sur l’eau potable.

«On est exposé par de multiples sources, entre autres la nourriture. Surtout pour les pesticides, notre exposition vient principalement des fruits et des légumes», dit-il. 

4- Nos normes sont-elles assez sévères?

Benoit Barbeau assure que les normes québécoises en matière d’eau potable sont parmi les plus sévères au monde. Il existe différentes technologies qui permettraient d’enlever un peu plus de certains contaminants, selon Sébastien Sauvé, mais qui coûteraient plus cher. Le chercheur avoue ne pas se sentir rassuré par la norme canadienne au sujet de l’atrazine, mais ne plaide pas forcément pour l’adoption de la norme européenne.

«Les deux sont probablement exagérées», dit-il.

La nôtre, trop permissive et celle de l’Europe, trop restrictive. Il juge qu’il faut s’appuyer sur des critères basés sur le risque, qui tiendrait compte d’un principe de précaution.

 «Ça revient à une question de coût-bénéfice. Il n’y a pas que l’eau potable qui demande des fonds pour s’améliorer», dit Benoît Barbeau, qui n’est pas convaincu que c’est en investissant davantage dans l’eau potable qu’on va avoir le meilleur impact global sur la santé publique. «Il faut aller à la source», dit-il.

Mieux traiter les eaux usées rejetées dans le fleuve, par exemple, qui deviennent ensuite une source d’eau potable.

5- Pourquoi boire de l’eau?

Le corps est composé à 65 % d’eau. C’est plus encore pour le cerveau, qui en contient 76 %. L’eau contribue à l’ensemble des processus vitaux: elle sert entre autres à réguler la température corporelle, permet l’activité neurologique du cerveau et est nécessaire au transport des nutriments à travers le corps. Elle contient également des minéraux essentiels pour la santé. Puisqu’une partie de cette eau est éliminée continuellement, notamment à travers l’urine et la transpiration, il est vital de la renouveler tout au long de la journée par l’alimentation ou les boissons. Il est recommandé d’en consommer environ 3 litres chaque jour, dont 1,5 à 2 litres sous forme liquide. En boire à petites doses fréquentes permet d’éviter la déshydratation. L’eau est la meilleure de toutes les boissons, disent les nutritionnistes. Elle est neutre, sans sucre «et elle ne coûte rien», fait remarquer la nutritionniste Marie-Claude Paquette, aussi conseillère scientifique à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

«Ça devrait toujours être notre premier choix pour se désaltérer.»

Il est possible de trouver dans l'eau potable... (PHOTO MARTIN LEBLANC, LA PRESSE) - image 3.0

Il est possible de trouver dans l’eau potable des traces de tout ce qui est utilisé en grande quantité dans notre société: médicaments, hormones, plastiques et pesticides.

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Que faire à la maison?

L’eau du robinet est généralement bonne à boire, disent les experts, mais dans le doute, on peut toujours améliorer sa qualité. Deux principales options s’offrent à nous.

Filtre au charbon activé

Le plus commun des systèmes de filtration domestique est celui au charbon, souvent vendu sous forme de pichet, comme c’est le cas des fabricants PUR et BRITA. Il en existe des versions qui vont directement sur le robinet.

Comment ça fonctionne: le charbon activé agit comme épurateur. Il est souvent combiné à des résines qui décontaminent par échange d’ions.

Avantages et limites du produit:

«Ça fonctionne relativement bien pour le plomb», estime Sébastien Sauvé.

Pour ce qui est des résidus de médicaments ou de pesticides, ils peuvent aussi être atténués d’au moins 50 %, estime Benoît Barbeau, selon les filtres. Les tests effectués par le chercheur Sébastien Sauvé et son équipe ne se sont toutefois pas avérés concluants sur le plan des pesticides, mais les enlever ne faisait pas partie des prétentions des fabricants de ces produits, précise le chercheur.

Inconvénients: Ils sont économiques à l’achat, mais le renouvellement des filtres est cher à l’usage. Ceux-ci doivent être changés environ tous les trois mois.

Mise en garde: Il ne doit jamais être utilisé avec de l’eau chaude puisque, dans ce cas, le charbon «relâche ce qu’il avait capté». Ce phénomène peut aussi se produire si on ne change pas son filtre assez souvent. Benoît Barbeau insiste: le filtre doit être certifié NSF53 ou NSF42.

«Il y a beaucoup de filtres qui ne sont pas certifiés», dit-il, en faisant notamment référence aux produits vendus sur l’internet.

Prix: à partir d’environ 15 $. Prix cartouches: à partir d’environ 8 $

Osmose inverse

Les versions domestiques de ces systèmes s’installent normalement sous l’évier.

Comment ça fonctionne: dans un système de purification par osmose inverse, la pression force l’eau à traverser une membrane très fine. Elle ne laisse passer que l’eau et retient minéraux et contaminants, résume Sébastien Sauvé.

Avantages et limites du produit:

«Ce n’est pas une barrière absolue, mais c’est une barrière très, très performante. Tellement qu’elle enlève à la fois les micropolluants et des sels minéraux. On se retrouve alors à boire une eau déminéralisée. Et ça, ce n’est pas souhaitable pour la santé», dit Benoit Barbeau.

Inconvénients: Ce système est coûteux et nécessite un entretien soigné.

«C’est du gaspillage d’argent», juge Benoît Barbeau, qui croit qu’on peut faire d’autres dépenses et faire certains gestes pour éviter de consommer des micropolluants ou des pesticides.

Acheter des fraises bios, par exemple, puisque c’est l’aliment qui compte le plus de résidus de pesticides selon la liste d’EWG.

Prix: Les grandes surfaces en vendent à partir de 150 $, mais il y en a de beaucoup plus chers. Le coût associé à l’entretien est également élevé.

Et l’eau en bouteille?

En faisait abstraction du fait qu’il faut disposer de son contenant, ce qui a un impact environnemental important, l’eau en bouteille est-elle un choix plus santé? Réglons le cas du plastique:

«plus il est souple, plus il est susceptible de dégager des particules», dit Sébastien Sauvé.

En particulier si on laisse la bouteille au soleil dans la voiture. Le risque de dégradation est toutefois moindre avec les grosses cruches en plastique. Par ailleurs, une eau n’est pas nécessairement de meilleure qualité parce qu’elle est mise en bouteille, signale Benoît Barbeau. Elle peut même être moins bonne que celle du robinet. La pollution générée par les bouteilles de plastique constitue aussi un enjeu majeur: elles se retrouvent par dizaines de millions dans les sites d’enfouissement québécois, rappelle la coalition Eau secours.

http://www.lapresse.ca/

Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques saignent plus de 500.000 «crabes fer à cheval» par an


La limule est un crabe qui a une particularité d’avoir le sang bleu. Il a survécu aux dinosaures, mais dans les mains de l’homme rien n’est moins certain. Son sang permet de détecter des bactéries Gram négatives qui se retrouvent dans l’E.coli qui pourrait se retrouver dans des médicaments, des genoux de remplacement des outils d’hôpitaux, etc. Sauf que, la demande a beaucoup augmenter. Le crabe fer à cheval risque d’être en voie disparition si ce rythme continue à augmenter
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Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques saignent plus de 500.000 «crabes fer à cheval» par an

 

Limules | Didier Descouens via Wikimédia CC License by

Limules | Didier Descouens via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur Populare Mechanics

Le prix de leur sang bleu s’élève à 14.000 dollars le litre.

Le limule (surnommé «crabe fer à cheval» à cause de sa forme arrondie) est un arthropode fascinant. En plus d »avoir survécu aux dinosaures, son sang, bleu, regorge de qualités exceptionnelles.

Popular Mechanics écrit à son sujet: «Leur sang bleu distinctif est utilisé pour détecter des bactéries Gram négatif dangereuses comme l’E. coli dans des médicaments injectables comme l’insuline, sur des appareils médicaux implantables comme les genoux de remplacements, sur des outils d’hôpitaux intraveineux et sur les scalpels.»

La capacité de détection de ce sang est telle que l’industrie pharmaceutique tue 500.000 crabes fer à cheval par an et que le litre s’achète 14.000 dollars.

La demande ne faisant qu’augmenter (le marché américain devrait grimper de 25% d’ici 2020), les scientifiques commencent à se demander si cela ne pose pas un risque pour la survie des limules.

«Le nombre de crabes pêchés par l’industrie biomédicale américaine est passée d’une estimation de 200.000 à 250.000 dans les années 1990 à plus de 610.000 en 2012», note Popular Mechanics.

L’International Union for Conservation of Nature a lancé un comité en 2012 pour surveiller cette population et a décidé l’année dernière de placer le limule américain sur la liste des espèces «vulnérables», un cran en dessus des espèces «en danger». D’ici quarante ans, la population de ces crabes pourrait chuter de 30%.

«Survivent-ils? Sont-ils toujours les mêmes?»

De plus, s’ils ne prélèvent que le tiers du sang de chaque crabe avant de le relâcher dans la mer, il n’y a pour l’instant aucune limitation sur la quantité de sang que l’on peut prendre sans le mettre en danger.

«Personne ne sait vraiment ce qui arrive aux crabes quand ils sont relâchés dans la mer. Survivent-ils? Sont-ils toujours les mêmes?» L’homme, après tout, a toujours déconsidéré ce qu’il se passait sous l’eau, estimant que cela ne le concernait pas. Les industriels assurent que les crabes survivent, mais peut-on s’en sortir sans séquelle quand on vient de perdre un tiers de son sang et de subir un stress notable hors de son milieu naturel?

«Citez-moi une autre créature marine qui respire sous l’eau et qui peut survivre sur la terre comme eux, demande Win Watson, neurobiologiste de l’université de New Hampshire. Vous ne pouvez pas faire ça avec un poisson, ou avec un homard. Ils sont très vigoureux. Mais je pense qu’ils en paient le prix.»

L’objectif du scientifique et de son équipe n’est pas d’interdire les prélèvements sanguins. Mais ils espèrent, avec les recherches qu’ils ont lancé sur les limules, que les industriels réaliseront enfin que leur quête du sang bleu ne peut pas continuer ainsi.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Allergies: 10 idées reçues au banc d’essai


Quand j’étais plus jeune, on entendait que très rarement des gens aux prises avec des allergies. Alors qu’aujourd’hui, c’est un vrai problème et il semble que les allergies vont augmenter dû à plusieurs causes comme, la pollution, tabac. Sachez que même si aujourd’hui, vous n’êtes pas allergique rien ne dit qu’un jour les choses pourraient changer
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Allergies: 10 idées reçues au banc d’essai

 

Allergies: 10 idées reçues au banc d'essai

Les allergies sont présentes toute l’année. Photo Fotolia

L’Organisation mondiale de la santé prévoit qu’en 2050, 50 % de la population sera affectée par au moins une allergie.

Christine Rolland, directrice de l’association Asthme & allergies, décrypte les idées reçues sur cette maladie.

LES ALLERGIES SONT PLUS PRÉSENTES AU PRINTEMPS QU’EN HIVER.

FAUX. Les allergies sont présentes toute l’année. On répertorie des allergies aux acariens, aux poils d’animaux, aux moisissures, aux aliments, aux médicaments, l’asthme allergique et les allergies cutanées.

IL Y A PLUS DE PERSONNES ALLERGIQUES À LA CAMPAGNE QU’EN MILIEU URBAIN.

FAUX. Les allergies sont plus fréquentes en milieu urbain, notamment à cause d’une conjonction de facteurs. L’un d’entre eux, la pollution atmosphérique, aggrave l’allergie aux pollens.

SI L’ON ÉTERNUE BEAUCOUP AU PRINTEMPS, ON EST FORCÉMENT ALLERGIQUE.

VRAI ET FAUX. L’éternuement n’est pas le seul signe d’allergie. Si au printemps, on éternue et que l’on a le nez qui coule ou qui est bouché, les yeux qui démangent et moins d’odorat, on peut raisonnablement penser à l’allergie.

L’AUGMENTATION DE LA FRÉQUENCE DES ALLERGIES EST DUE À L’ENVIRONNEMENT.

VRAI. Une hypothèse relie la modification de notre flore intestinale et respiratoire à la diminution de la biodiversité de notre environnement. Cette modification provoque une rupture de notre tolérance, qui définit l’allergie. Mais il existe d’autres facteurs qui interviennent dans l’apparition des allergies. En premier lieu, le tabagisme (actif et passif) ainsi que d’autres types de pollution atmosphérique extérieure et intérieure, la modification du mode alimentaire.

IL FAUT FAIRE UN TEST CUTANÉ POUR SAVOIR À QUOI ON EST ALLERGIQUE.

VRAI. En plus d’un interrogatoire précis sur les circonstances d’apparition des signes de l’allergie, les tests cutanés et/ou si nécessaire une prise de sang pour doser les «IgE spécifiques» permettent d’identifier le ou les allergènes responsables. Ils peuvent être pratiqués dès le plus jeune âge.

L’AIR INTÉRIEUR EST MOINS POLLUÉ QUE L’AIR EXTÉRIEUR.

FAUX. L’environnement intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l’extérieur. Dans les lieux clos, plusieurs allergènes sont susceptibles de provoquer des réactions allergiques (acariens, poils d’animaux, moisissures…). À ces allergènes s’ajoutent les «polluants domestiques» utilisés au quotidien. Ces polluants fragilisent les occupants et augmentent le risque d’apparition de symptômes allergiques (tabac, produits d’entretien, désodorisants…).

LES SÉNIORS NE PEUVENT PAS DEVENIR ALLERGIQUES.

FAUX. Contrairement aux idées reçues, l’allergie peut survenir aussi chez les séniors, à 60 ans ou plus tard encore. Malheureusement, leurs symptômes sont souvent attribués à d’autres causes que l’allergie, retardant la prise en charge et le retour à des conditions de vie normales.

LES ALLERGIES NON TRAITÉES N’ONT PAS DE GRAVES CONSÉQUENCES.

FAUX. Une rhinite allergique «banale», par exemple (éternuements, nez bouché, nez qui coule, yeux qui piquent), peut évoluer vers des problèmes respiratoires bronchiques potentiellement graves : 30 % des rhinites allergiques non traitées évoluent en asthme.

LE TRAITEMENT ANTIHISTAMINIQUE PERMET UNE VIE NORMALE.

VRAI ET FAUX. Le traitement antihistaminique peut soulager efficacement des symptômes, mais il est parfois insuffisant. En fonction du type et de la sévérité de l’allergie, il est possible d’avoir recours à l’immunothérapie allergénique (désensibilisation).

LA PHYTOTHÉRAPIE ET L’HOMÉOPATHIE SONT DES TRAITEMENTS EFFICACES.

FAUX. Dans l’état actuel des connaissances scientifiques, on ne peut pas affirmer que ces traitements permettent de soigner les allergies. Ils peuvent être utilisés en complément, mais ne remplacent pas les traitements traditionnels, car ils n’ont pas fait la preuve de leur efficacité.

http://fr.canoe.ca

Voici où finissent les lingettes et les condoms que vous jetez aux toilettes


On parle de Montréal, mais je suis certaine que cela passe ailleurs aussi. Les toilettes ce n’est pas une poubelle qu’on puisse jeter n’importe quoi. J’avoue que je ne comprends pas comment des gens jettent toutes sortes de choses comme du fil dentaire, de la litière à chat, des serviettes sanitaires, etc. sans que leur toilette bouche un moment donné. Que ce soit dans la rue ou dans la toilette tout finie par les égouts. En plus, les médicaments qui se retrouvent dans les égouts se retrouvent tôt ou tard dans la faune et la flore ce qui est très mauvais pour eux
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Voici où finissent les lingettes et les condoms que vous jetez aux toilettes

 

Les lingettes, les condoms, les serviettes hygiéniques ou le fil dentaire que les Montréalais jettent dans les toilettes engendrent un casse-tête pour la Ville, car ces objets doivent systématiquement être retirés de l’eau des égouts à la station d’épuration.

Un texte de Bahador Zabihiyan

Tous les chemins mènent à Rome, et tous les égouts de l’île de Montréal aboutissent à la station d’épuration Jean-R.-Marcotte. C’est en fait la troisième du monde en importance. Dans sa station de pompage se trouvent quatre puits dont la profondeur est égale à la hauteur d’un immeuble de 14 étages.

Si vous avez tiré la chasse d’eau sur l’île de Montréal, l’eau a fini sa course dans l’un de ces quatre puits qui sont le premier arrêt à la station d’épuration.

Le responsable de la Direction de l’épuration des eaux usées de la Ville de Montréal, Richard Fontaine, implore les Montréalais de ne plus jeter de nourriture, de fils dentaires, de lingettes, de produits d’hygiène féminine ou de condoms dans les toilettes.

« Il faut être conscient que la toilette ne doit servir que pour les excréments, l’urine et le papier hygiénique; les autres éléments ne devraient pas se retrouver à la toilette », précise M. Fontaine.

«Le papier hygiénique normal va se désagréger, mais la litière de chat, des cure-oreilles, des serviettes sanitaires, ce ne sont pas des choses qui vont se désagréger dans le temps, il faut les enlever.» – Richard Fontaine, responsable de la Direction de l’épuration des eaux usées de la Ville de Montréal

À en juger par les quantités de détritus que les équipes de la station d’épuration retirent tous les jours, beaucoup de Montréalais n’agissent pas comme le veut le directeur de la station d’épuration.

M. Fontaine demande aussi aux Montréalais de ne pas jeter de déchets dans la rue, car ceux-ci terminent leur course dans sa station d’épuration, au gré des précipitations et des chargements de neige.

« Ça ne disparaît pas, ça ne s’envole pas; nécessairement, ça va trouver son chemin dans le réseau d’égouts, et après ça, nous devons nous en occuper, c’est pour ça qu’il faut faire attention », dit-il.

Résultat : les équipes de la Ville se relayent 24 heures sur 24 pour retirer les détritus que les Montréalais jettent sur la chaussée ou dans les toilettes.

Voici ce que nous avons vu dans l’eau lors de notre passage:

  • condoms;
  • lingettes;
  • fils dentaires;
  • cotons-tiges;
  • bouteilles d’eau;
  • contenants à café;
  • tampons hygiéniques;
  • bidons de lave-glace;
  • essieux de camion;
  • bouts de bois;
  • sacs de chips.

Les lingettes jetables posent un problème particulier : beaucoup pensent à tort qu’elles vont se désintégrer dans l’eau comme le papier hygiénique. Mais en réalité, une fois à l’égout, elles se gorgent de graisse et d’eau pour se transformer en masses visqueuses qu’il faut retirer à la station d’épuration.

Les plus gros déchets sont retirés des immenses puits par une grue équipée d’un tamis. Les plus petits résidus sont retirés de l’eau par des machines qui vont les compresser et les envoyer vers un gigantesque convoyeur.

Au bout du compte, 870 tonnes de déchets sont chargées dans des camions tous les ans à la station d’épuration.

«Les déchets qu’on a vus, une fois qu’ils ont transité à travers le réseau d’égouts, ils deviennent toxiques, donc ne sont plus réutilisables.» Richard Fontaine, responsable de la Direction d’épuration des eaux usées de la Ville de Montréal

En attendant l’usine d’ozonation

Mais ce ne sont pas que les plus gros déchets qui posent problème. De nombreux Montréalais jettent des médicaments dans les toilettes. Ceux-ci sont toxiques pour la faune et la flore et ne peuvent être traités à la station d’épuration. Leurs résidus finissent donc dans le fleuve.

Mais cela va changer d’ici 2018, avec la construction de l’usine d’ozonation sur le site de la station d’épuration.

 « On va pouvoir traiter les bactéries, les virus et également éliminer les substances émergentes, les hormones, les médicaments, et ça va nous catapulter à un niveau de traitement qui est beaucoup supérieur à ce qu’on connaît », dit M. Fontaine.

La station d’épuration Jean-R.-Marcotte en chiffres :

  • la troisième station d’épuration du monde en importance;
  • la première station de pompage du monde;
  • des fours y brûlent les boues à 860 degrés (la fumée est filtrée);
  • 860 tonnes de déchets sont retirées de l’eau des égouts chaque année.

Même si l’usine d’ozonation n’est pas encore prête, M. Fontaine estime que son usine est extrêmement performante. Ainsi, une fois l’eau brune débarrassée des détritus et d’une bonne partie des particules en suspension avant d’être rejetée dans le fleuve, il reste une boue brune et malléable qui est brûlée dans d’immenses fours à 840 degrés. La combustion produit seulement de la vapeur d’eau, car la fumée est filtrée. Les cendres des boues sont envoyées vers un site d’enfouissement. Tous les jours, la station produit plus de 800 tonnes de boue.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Humain comme un drone…


Les drones sont utilisés pour n’importe quoi et souvent pour des mauvaises choses ou même extravagantes. Cependant, d’autres sont utilisé à des fins humanitaires qui donnent un atout indispensable à l’engin
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Humain comme un drone…

 

Un drone du groupe néerlandais Women on Waves livre des pilules abortives en Irlande du Nord. (Photo: M. Godefroy/womenonwaves.org)

Un drone du groupe néerlandais Women on Waves livre des pilules abortives en Irlande du Nord. (Photo: M. Godefroy/womenonwaves.org)

Les drones servent de plus en plus à des fins humanitaires.

Il y a les drones qu’on envoie tuer de présumés terroristes au Moyen-Orient; les drones qui livrent clandestinement de la drogue en prison; ceux qui espionnent les territoires ennemis. Mais ces véhicules aériens sans pilote, conçus pour remplir des objectifs militaires, ne servent plus seulement à ces fins funestes. De plus en plus, on les emploie pour faire avancer des causes sociales ou environnementales.

Par ici les pilules

Un groupe néerlandais de défense du droit à l’avortement, Women on Waves, a récemment envoyé un petit engin livrer des pilules abortives en Irlande du Nord et en Pologne, où les interruptions volontaires de grossesse sont illégales.

Gardes forestiers ailés

En Namibie, des drones fournis par le Fonds mondial pour la nature patrouillent dans les immenses parcs nationaux pour protéger les rhinocéros contre le braconnage. Ces appareils contiennent entre autres un dispositif de repérage GPS, des systèmes d’autopilotage perfectionnés ainsi que des caméras thermiques.

Reforestation aérienne

BioCarbon Engineering, jeune entreprise britannique, compte semer un milliard d’arbres par année en déployant une flotte de drones chargés de semences au-dessus des forêts coupées à blanc, en Amazonie et en Afrique du Sud, notamment.

Les médicaments s’en viennent!

Une petite boîte de San Francisco, Zipline, vient de commencer à tester son drone médical au Rwanda: l’appareil parachute des produits sanguins et des vaccins dans des régions difficilement accessibles du pays, où les cliniciens peuvent les commander par texto.

http://www.lactualite.com

5 raisons expliquant que vous ayez souvent envie d’uriner


Certains aliments et boissons peuvent nous faire uriner plus souvent, mais le stress, les médicaments peuvent aussi être des facteurs … ou c’est une infection qui demande de consulter un médecin
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5 raisons expliquant que vous ayez souvent envie d’uriner

 

Évidemment, boire d’importantes quantités d’eau vous mènera tout droit à la toilette. Mais il y a d’autres facteurs pouvant expliquer que vous deviez aller fréquemment au petit coin durant la journée.

Ce qui influencera la fréquence des envies d’uriner d’une personne peut toutefois avoir aucun effet sur une autre. Et les spécialistes de la santé ne sont pas encore en mesure d’expliquer pourquoi certains aliments et certaines activités sont susceptibles de nous donner plus envie d’uriner.

Si vous remarquez que vous devez uriner plus fréquemment depuis quelques temps, il se peut que vous souffriez d’une infection urinaire ou de la vessie.

Et si vous ressentez des douleurs lorsque vous urinez, ou que votre urine est plus foncée et odorante qu’à l’habitude, n’hésitez pas à consulter un médecin.

Découvrez 5 raisons pouvant expliquer que vous ayez plus souvent envie d’uriner dans la galerie ci-dessous :

Le stress

Le stress et l’anxiété peuvent influencer les signaux cérébraux, et vous donner des envies pressantes et plus fréquentes d’aller à la toilette.

Les aliments acides

Les agrumes et les jus peuvent irriter la vessie de certaines personnes. Il en va de même pour les produits à base de tomates.

L’alcool et la caféine

L’assoupissement des nerfs et l’absorption de liquide sont évidemment les principaux facteurs. Mais le coupable peut varier d’un individu à l’autre. Certains auront davantage envie d’uriner après avoir bu du vin rouge, tandis que la consommation de bière ou de café sera en cause chez d’autres personnes.

Les médicaments

Certains médicaments, en particulier ceux liés à la haute pression, sont connus pour accroître la fréquences des envies d’uriner.

Les aliments épicés

Pour certaines personnes, les aliments épicés irriteront la vessie de la même façon que les agrumes irriteront celle d’autres individus.

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