Des vieilles photos qui donnent le vertige


Depuis toujours, certaines personnes aiment le risque. Parmi eux, des téméraires qui s’amusent pour montrer leur talent d’équilibriste, alors que d’autres, les hauteurs font partie de leur travail. Toutes ces personnes n’avaient aucune protection en cas de chute
Nuage

 

Des vieilles photos qui donnent le vertige

 

photo-ancienne-vertige-01

Une collection de photographies anciennes qui montrent des gens inconscients qui s’amusent ou travaillent à quelques centimètres du vide.

photo-ancienne-vertige-02

photo-ancienne-vertige-03

photo-ancienne-vertige-04

photo-ancienne-vertige-05

photo-ancienne-vertige-06

photo-ancienne-vertige-07

photo-ancienne-vertige-08

photo-ancienne-vertige-09

Head For Heights

photo-ancienne-vertige-12

Balancing Act

photo-ancienne-vertige-14

High Rise Lunch

photo-ancienne-vertige-16

photo-ancienne-vertige-17

High Tea

Wrecking Ball

photo-ancienne-vertige-20

photo-ancienne-vertige-21

photo-ancienne-vertige-22

photo-ancienne-vertige-23

photo-ancienne-vertige-24

photo-ancienne-vertige-25

photo-ancienne-vertige-26

photo-ancienne-vertige-27

High Lunch

photo-ancienne-vertige-29

Head For Heights

photo-ancienne-vertige-31

ROCKEFELLER CENTER CONSTRUCTION

photo-ancienne-vertige-33

photo-ancienne-vertige-34

photo-ancienne-vertige-35

photo-ancienne-vertige-36

photo-ancienne-vertige-37

photo-ancienne-vertige-38

photo-ancienne-vertige-39

photo-ancienne-vertige-40

photo-ancienne-vertige-41

photo-ancienne-vertige-42

photo-ancienne-vertige-43

photo-ancienne-vertige-44

photo-ancienne-vertige-45

Head For Heights

Dizzy Heights

Daring Steeplejack

photo-ancienne-vertige-49

photo-ancienne-vertige-50

photo-ancienne-vertige-51

photo-ancienne-vertige-52

 

http://www.laboiteverte.fr/

Se rafraîchir par tous les moyens


Il fait chaud, même vraiment trop chaud,  et il y a des gens qui travaillent en plein soleil, ou sont exposés directement au soleil. Je plains les travailleurs qui œuvrent à l’extérieur surtout ceux que leur travail est très physique. Mais on n’oublie aussi qu’il y a les SDF, et dans les grandes villes, la chaleur semblent pire, eux aussi ont chaud et en cette période de canicule difficile de trouver des endroits frais
Nuage

 

Se rafraîchir par tous les moyens

 

Pause rafraîchissement au parc Émilie-Gamelin.... (Photo Olivier Pontbriand, La Presse)

Pause rafraîchissement au parc Émilie-Gamelin.

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE

CAROLINE D’ASTOUS
La Presse

Abondance de bouteilles d’eau, serviette humide, arrosoir à proximité des lieux de travail, recherche d’un milieu frais. Tous les moyens sont bons pour se rafraîchir en pleine canicule. Des moments difficiles pour les travailleurs et sans-abri aux prises avec la chaleur accablante, hier, pendant plusieurs heures.

«Nous avons bu une quantité incroyable de bouteilles d’eau toute la journée. On prenait des pauses pour se rafraîchir à tour de rôle pour ne pas souffrir de la chaleur… mais ç’a été », a lancé Tim Gagné, affairé à démonter une des scènes du festival Montréal Complètement Cirque, au parc Émilie-Gamelin.

Toute la journée, les travailleurs ont dû grimper sur la structure de fer qui formait le squelette de la scène, située en plein coeur du centre-ville. Un travail ardu, où chacun est complètement exposé aux rayons du soleil, explique M. Gagné.

«C’est la journée de l’eau et de la crème solaire. Il ne faut pas oublier d’en mettre, et souvent», ironise-t-il.

«Une chance que nous avons eu droit à un arrosoir toute la journée… et on s’en est servi abondamment pour se rafraîchir, ajoute Véronique Blais, en train de remplir le camion des pièces composant la structure de la scène. Habituellement, dit-elle, nous avons assez de bouteilles d’eau pour passer à travers la chaleur.»

En nage et visiblement affecté par la chaleur ambiante, Denis Théberge, chauffeur d’autobus pour la Société de transport de Montréal, prenait son mal en patience.

 «Il n’y a pas d’air conditionné dans la majorité des autobus, à part quelques-uns. Parlez-en avec les passagers», a-t-il laissé tomber.

«On s’équipe en conséquence, a mentionné le chauffeur. J’ai apporté une serviette et le maximum de bouteilles d’eau dans mon lunch. L’important, c’est de boire beaucoup d’eau», souligne-t-il, sourire en coin.

Les sans-abri sont également affectés par la canicule des derniers jours. À la Maison du Père, située à deux pas de l’UQAM, on disait prendre des mesures pour atténuer les inconvénients de la situation.

«On leur permet de faire des rotations entre eux, et de venir se rafraîchir à l’air froid durant toute la journée dans les installations, explique Manon Dubois, responsable de la Fondation et des communications de la Maison du Père. «Nous avons distribué des bouteilles d’eau également», ajoute-t-elle, signalant qu’aucun cas dramatique n’avait été rapporté hier.

Patiner l’été

D’autres citoyens ont décidé de fuir la chaleur accablante en renouant avec les joies de l’hiver. Comment? En chaussant leurs patins et en allant profiter de la glace de l’Atrium Le 1000 de la Gauchetière.

«Je viens patiner pour me rafraîchir, dit en riant Marie-Katheryne Viens. Mes amis trouvent ça un peu particulier, mais j’aime ça. Je n’ai pas hâte de sortir dehors pour le moment et de retrouver la chaleur.»

«Je ne comprends pas qu’à Montréal, une ville de hockey, il n’y ait pas plus d’installations de glace intérieure, s’exclame un usager de la patinoire. Ce n’est pas tout le monde qui aime se baigner!»

http://www.lapresse.ca/

Des emplois risqués


 

Quelle relation entre les travailleurs et le changement climatique ? Ce n’est pas tous les travailleurs qui peuvent oeuvrer dans un milieu de travail a température contrôler … Ces canicules qui sont de plus en plus insupportables finissent par avoir des répercussion sur la santé
Nuage

 

Des emplois risqués

Certains travailleurs sont plus affectés par les changements climatiques

 

Des emplois risqués

PHOTO D’ARCHIVES

HÉLOÏSE ARCHAMBAULT
JOURNAL DE MONTRÉAL

 

Les travailleurs de la construction ne sont pas épargnés par les changements climatiques. La chaleur peut provoquer chez eux un épuisement accéléré.

Les changements climatiques rendent certains travailleurs plus à risque de développer des problèmes de santé, notamment lors des vagues de chaleur, révèle une étude québécoise.

« Quand il fait chaud, les travailleurs doivent respirer plus rapidement, et la fatigue entraîne un épuisement plus rapide, explique Joseph Zayed, le chercheur responsable de l’étude de l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST). Et avec les changements climatiques, la problématique ira en augmentant. »

Travailleurs à risque

Parmi les emplois les plus vulnérables aux vagues de chaleur, on retrouve entre autres les travailleurs des domaines de la construction, de la santé et les conducteurs de taxi (voir tableau).

Selon l’étude, une première du genre au Québec, plusieurs impacts directs sur la santé peuvent en découler. Notamment, les coups de chaleur, la fatigue, et les problèmes cardio-vasculaires et cutanés.

À noter que les gens de plus de 45 ans sont plus à risque d’être incommodés, puisqu’ils « transpirent plus rapidement et leur métabolisme nécessite plus de temps pour revenir à l’état normal ».

Par ailleurs, les agriculteurs et les pêcheurs sont plus exposés à développer un cancer de la peau en raison des rayonnements ultraviolets.

Mis au courant de cette étude, les travailleurs à risque ne sont pas surpris des résultats.

« Extrêmement pénible »

« Le travail de facteur en été est extrêmement pénible. On marche en pleine chaleur sur l’asphalte durant des heures », indique Sylvain Lapointe, directeur national de la région de Montréal du syndicat des travailleurs et travailleuses des postes.

« On s’en rend compte lors des canicules. Nos uniformes sont très chauds et on doit travailler dur physiquement », dit Bruce Diotte, porte-parole de la Coopérative des techniciens ambulanciers de la Montérégie.

D’ailleurs, Joseph Zayed souligne que cette première étude doit servir de tremplin pour la mise en place de solutions et l’élaboration de nouvelles recherches.

« Il faut soit réduire les risques ou permettre aux travailleurs de mieux s’adapter aux changements climatiques. Il faut aussi faire de la sensibilisation parce que certains sont téméraires et ignorent les risques. »

TRAVAILLEURS À RISQUE DES COUPS DE CHALEUR

Travailleurs de la construction

Domaine de la santé (surtout urgences)

Services postaux

Chauffeurs d’autobus et de taxis

Aménagement paysager

Services d’incendies

Fabrication de verre

SOURCE : ÉTUDE IRSST

http://www.journaldemontreal.com

Le Saviez-vous ► Expression : Faire grève


Un sujet très actuel au Québec avec la grève des étudiants … mais beaucoup seront probablement surpris de savoir l’origine de cette expression ainsi que  de brèves descriptions des sortes de grèves qui ne sont peut-être pas tous légales dépendant des pays
Nuage

 

« Faire grève  »

 

Pour des travailleurs, cesser de travailler de manière concertée (en général pour obtenir des avantages ou faire revenir la direction de l’entreprise sur une décision).

 
Tous ceux qui ont suivi des cours d’histoire de France ont lu ou entendu la phrase « untel a été pendu ou untel sera guillotiné en place de Grève ».

La place de Grève se trouvait à Paris

Elle s’appelait ainsi parce qu’on y trouvait une grève, quai en pente douce plongeant dans la Seine et permettant un déchargement aisé des nombreuses marchandises transportées sur le fleuve et livrées à Paris via ce qui était à une époque son port le plus important.

Ce n’est qu’en 1830 que, en raison de sa situation, cette place a été renommée « Place de l’Hôtel de Ville ».

Mais bien avant cette date, ‘être en grève’, c’était d’abord être sans travail.


Les ouvriers au chômage se réunissaient sur la place de Grève où les patrons venaient les chercher, en fonction de leurs besoins en personnel.

Le sens de l’expression a évolué à partir du tout début du XIXe siècle lorsque des ouvriers, exploités par des patrons peu scrupuleux, ont décidé d’abandonner le travail et de ‘se mettre en grève’ en se réunissant sur la place du même nom.

http://www.expressio.fr

Quelques infos sur la grève :
 
La première grève relatée a eu lieu en Égypte en l’an 29 du règne de Ramsès III (soit au milieu du XIIe siècle av. J.-C.), à Deir el-Médineh. Les ouvriers chargés de la décoration des monuments de la Vallée des Rois protestaient contre le retard de ravitaillement.
 
 
Différents modes de grève :

Grève tournante : grève concertée entre tous ou une partie des salariés qui se relaient pour faire la grève de façon à ce que les effectifs de travail ne soient jamais au complet sans trop de pertes de salaire

Grève perlée : se traduit par un ralentissement volontaire de l’activité. Ce n’est pas une grève au sens juridique du terme, mais une inexécution de ses obligations contractuelles de la part du salarié.

Grève du zèle : consiste à appliquer les règlements dans leurs moindres détails, avantage pour le gréviste : il réalise son travail, donc cette action est licite (cas des douaniers ou des professionnels auxquelles la grève est interdite) et il perçoit son salaire, mais il fait tendre sa productivité vers zéro.
 

Grève sauvage : C’est la cessation collective, en dehors de toute consigne syndicale, volontaire et concertée du travail par des salariés refusant d’astreindre leurs revendications au seul cadre de leurs préoccupations professionnelles.

 Grève générale : regroupant l’ensemble des travailleurs, unis autour des mêmes revendications principales.
 

Grève de la faim : elle a généralement un but politique, méthode parfois utilisée par des « sans papiers » désespérés, ou dans certaines prisons ; il y a aussi des grèves de la soif.
 

Grève à la japonaise : les grévistes mécontents s’expriment par le port d’un brassard – affichant parfois leurs revendications – durant les heures de travail.
 

Grève solidaire : consiste a faire grève par solidarité à la situation de salariés de l’entreprise..
 

Grève avec occupation (piquet de grève) : lorsque les salariés grévistes occupent les locaux, empêchant résolument les non grévistes d’y pénétrer, et établissent des piquets de grève pour bloquer les entrées. 

http://jesavaispas.free.fr/

Travaux Sécurité: cherchez l’erreur


Je suis sidéré !!! Imaginons un instant si ce travailleurs aurait eu un accident travail en faisant un travail de manière peu recommandable si la CSST aurait eu la même chanson au moment de payer des indemnités J’en doute !!!
Nuage

Travaux Sécurité: cherchez l’erreur

Travaux - Sécurité: cherchez l'erreur

Un travailleur gardant son équilibre sur un pied en s’étirant pour atteindre la fenêtre.

© Mario Pitre/Agence QMI

Jean-Marc Gilbert
Le Journal de Montréal

Certains laveurs de vitres se montrent pour le moins téméraires dans l’exercice de leur métier, et ce même lorsqu’ils nettoient les fenêtres des bureaux de la CSST, une organisation pourtant vouée… à la sécurité au travail.

Le 3 octobre dernier, des travailleurs de l’entreprise Sunshine Window Cleaning se sont présentés au 9, rue Nicholson, à Salaberry- de-Valleyfield, pour nettoyer les fenêtres extérieures du bâtiment, qui abrite notamment les bureaux de la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST).

Sur des photos prises lorsque les laveurs étaient à l’oeuvre, on peut voir clairement qu’aucun périmètre de sécurité n’avait été délimité autour des lieux et que des gens passaient même sous l’échelle tenue par un travailleur au sol.

Sur un des clichés, on aperçoit également un laveur de carreaux qui essaie tant bien que mal de conserver son équilibre tout en se penchant pour atteindre la fenêtre.

Rien d’illégal

La CSST affirme pourtant être intervenue lorsque les travailleurs étaient présents. Un inspecteur qui passait par là en matinée a observé les façons de faire de l’entreprise et a jugé alors que tout était parfaitement en règle.

«Toutes les techniques étaient conformes. Le nombre de travailleurs était suffisant et il y avait des cônes sur le trottoir pour éviter que des gens passent par là», explique Jacques Nadeau, porte-parole de la CSST.

Il ajoute qu’il n’est cependant pas impossible que l’entreprise ait changé ses façons de faire en cours de journée.

«C’est possible, mais ce serait très malheureux», ajoute-t-il.

«Pas recommandable»

Questionné à ce sujet, Normand Payette, responsable des travaux en hauteur pour une entreprise d’entretien ménager, depuis 38 ans, estime que

«ce n’est pas hors-la- loi, mais ce n’est certainement pas recommandable».

«Pour des immeubles de deux étages et plus, nous utilisons un camion avec une nacelle. Dans ce cas-ci, des gens passaient sous l’échelle. Ce n’est vraiment pas sécuritaire», ajoute M. Payette.

Le propriétaire de l’immeuble, Shazad Khan, est actuellement à l’extérieur du pays et c’est son fils Nadeem qui a réagi en son nom.

«Nous n’étions pas au courant de leurs façons de faire. Avoir su, nous aurions fait affaire avec une autre entreprise. On ne peut pas laisser passer quelque chose comme ça, d’autant plus que les bureaux de la CSST sont situés dans cet immeuble», explique-t-il.

Du côté de l’entreprise Sunshine Window Cleaning, on assure respecter toutes les règles de sécurité imposées.

«Nous savons comment faire notre travail et nous avons de l’expérience. Ça fait 35 ans que nous sommes en service et il n’y a jamais eu d’accident», a dit Georges Hersky, un employé.

http://fr.canoe.ca