Le Saviez-Vous ► Comment la pomme a réussi à conquérir le monde


La pomme, un fruit qui existe partout. D’après la génétique, la pomme aurait évoluer des millions d’années, alors que la domestication par l’homme s’est fait il y a environs 10 000 ans. Nos pommes d’aujourd’hui seraient issues de 4 pommes sauvages et auraient suivi la route de la soie.
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Comment la pomme a réussi à conquérir le monde

Marie-Céline Ray
Journaliste

Un chercheur allemand a réalisé une étude sur l’histoire de la pomme et son évolution. Il montre que les pommiers se sont répandus d’abord grâce à la mégafaune qui les consomme, ensuite par les échanges

La pomme est l’un des fruits les plus consommés au monde et des pommiers sont cultivés en milieu tempéré en de nombreux endroits du globe. Or la pomme est domestiquée depuis des millénaires : des preuves archéologiques suggèrent que les Hommes récoltaient des pommes en Europe et en Asie occidentale il y a plus de 10.000 ans. Mais le processus de domestication du pommier n’est encore pas très bien compris.

Pour mieux connaître cette histoire, les scientifiques travaillent sur des données archéologiques, des graines anciennes, mais aussi des données génétiques. Celles-ci ont révélé que les pommes actuelles sont issues d’une hybridation d’au moins quatre types de pommiers sauvages. De plus, la génétique suggère que l’histoire de la pomme est liée à celle de la route de la soie : les origines génétiques de la pomme moderne se trouvent à la source de cette route ancienne, au cœur des montagnes de Tien Shan, au Kazakhstan.

Dans cette nouvelle étude, Robert Spengler, un chercheur de l’institut Max Planck à Jena (Allemagne), a reconstitué l’histoire de la pomme. Il s’est intéressé à la façon dont les pommes ont évolué vers de gros fruits, dans la nature, avant leur domestication par l’Homme.

Le pommier Malus domestica appartient à la famille des rosacées, des plantes qui font souvent de petits fruits comme la cerise ou la framboise. Ces petits fruits sont consommés par des oiseaux qui dispersent ensuite leurs graines. Mais, dans la famille des rosacées, se trouvent aussi les pommes, les poires, les pêches, les coings : des fruits bien plus gros. La génétique nous apprend que ces gros fruits ont évolué il y a des millions d’années, bien avant leur domestication par l’Homme.

Les pommiers se développent le long de la route de la soie

Globalement, le fait de produire de gros fruits est une adaptation pour attirer de gros animaux, comme des chevaux sauvages, des cerfs, qui mangent ces fruits et dispersent leurs graines, les pépins, dans l’environnement. Ensuite, les Hommes ont développé la culture du pommier le long de la route de la soie, grâce aux échanges commerciaux.

Comme l’explique le communiqué de l’institut Max Planck, « les populations de pommiers sauvages ont été isolées après la fin de la dernière période glaciaire, jusqu’à ce que les Hommes commencent à transporter les fruits à travers l’Eurasie, en particulier le long de la route de la soie. Une fois que les humains eurent mis ces lignées d’arbres en contact, les abeilles et d’autres pollinisateurs effectuèrent le reste du travail. »

Les hybridations entre les arbres ont permis d’obtenir de plus gros fruits qui ont été sélectionnés par les humains. Ceux-ci se sont servis de la greffe pour fixer cette caractéristique sur des arbres en place. L’hybridation et la greffe ont permis le développement des différentes variétés de pommes actuelles. En réalité, le pommier n’est pas totalement domestiqué : si on plante un pépin de pomme, un pommier sauvage pousse…

Le saviez-vous ?

La greffe consiste à « coller » un greffon (ici un pommier) sur un porte-greffe, un arbre plus robuste et adapté au sol et au climat. La greffe est souvent utilisée pour multiplier des arbres fruitiers, des rosiers, mais aussi la vigne.

Les processus de domestication de la pomme ne sont pas forcément les mêmes que ceux utilisés pour d’autres espèces cultivées, comme les céréales.

Robert Spengler explique : « Lorsque nous étudions la domestication des plantes, il est important que nous examinions les herbes annuelles passées, telles que le blé et le riz. Il existe des centaines d’autres plantes domestiquées sur la Planète, dont beaucoup ont emprunté différentes voies vers la domestication. »

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • La domestication de la pomme a eu lieu il y a plus de 10.000 ans.

  • Les arbres ont d’abord évolué dans la nature pour donner de gros fruits, consommés par de gros animaux.

  • Ensuite, les humains ont propagé la culture du pommier le long de la route de la soie.

  • La pomme moderne est issue d’hybridations entre différents arbres.

Cette étude paraît dans la revue Frontiers in Plant Science.

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Un mystérieux monument semblable à Stonehenge découvert au Kazakhstan


Une découverte au Kazakhstan qu’on va peut-être entendre parler au fur et a mesure que les fouilles seront fait sur un site qui a une ressemblance à Stonehenge
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Un mystérieux monument semblable à Stonehenge découvert au Kazakhstan

 

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Une des pierres retrouvées sur le sitePhoto Gentside

C’est un nouveau mystère que vient de révéler une équipe d’archéologues. Celle-ci a dévoilé l’existence d’un gigantesque monument de pierre situé près de la mer Caspienne au nord-est du Kazakhstan. Selon les estimations, les restes de la mystérieuse construction vieille de 1500 ans couvrent une surface d’environ 120 hectares.

En dépit de cette superficie pour le moins imposante, les vestiges sont passés inaperçus durant de très nombreuses années. Il a fallu attendre 2010 pour qu’un homme, équipé d’un détecteur de métaux, exhume plusieurs objets sur ce site caché de la région d’Altÿnkazgan.

C’est ensuite en identifiant l’ornement d’une selle en argent, près d’une dalle massive en pierre, que le chasseur de trésor amateur a entrevu la possibilité d’avoir affaire à  quelque chose d’inédit. Apparemment, il ne s’est pas trompé.

DES TRAVAUX DE FOUILLES INITIÉS EN 2014

Le site, mis en évidence par ses soins, est devenu grâce à lui un riche terrain de fouilles. Toutefois, le chemin pour en arriver là  a été particulièrement long et épineux en raison de la situation socioéconomique de la région et de la réticence des autorités.

Appelés par l’auteur de la découverte, des chercheurs de l’académie des sciences de Sibérie, ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour obtenir le droit d’enquêter sur le site historique. En attendant les autorisations nécessaires, ils ont étudié la pièce décorative en argent et ont pu la dater à  plus de 1500 ans.

En 2014, l’équipe a enfin obtenu la permission d’organiser des travaux de fouilles. Ils ont ainsi excavé de nombreuses pierres massives de forme plates et gravées dont la description a fait l’objet d’une récente publication dans la revue Ancient Civilizations from Scythia to Siberia. Selon les auteurs, la plus petite dalle mesure 4 x 4 mètres et la plus grande 34 x 24 mètres.

Les pierres ont été taillées puis ancrées verticalement dans le sol, un peu à  la manière du monument mégalithique Stonehenge, en Angleterre. Toutefois, la composition du Kazakhstan est plus récente dans le temps et a été mis en place à  une échelle beaucoup plus grande.

UN PEUPLE REPOUSSÉ PAR LES HUNS?

Il est encore trop tôt pour affirmer avec certitude l’identité du peuple derrière une telle construction. Néanmoins, les chercheurs ont émis une théorie en se basant sur l’étude d’objets retrouvés sur le site. Ceux-ci comprennent des fragments en bronze, des restes d’une cravache et d’autres parures de selles.

Le style qui transparait sur ces éléments décoratifs semble être celui de la dernière période de l’Empire romain. Il est ainsi possible que le monument ait été construit par une population autochtone, imprégnée de cette culture.

Les spécialistes suggèrent que cette population a peut-être fui face à  l’arrivée des Huns qui ont occupé l’Europe de l’Est et l’Asie centrale pendant des centaines d’années entre le premier et le septième siècle de notre ère. Davantage d’études seront toutefois nécessaires pour confirmer ou non cette hypothèse.

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Une des plus vielles pyramides découverte au Kazakhstan?


Certains ont cru que cette pyramide était la plus vieille que celles d’Égypte, mais non Par contre, elle renferme des mystères sur la culture à cette époque au Kazakhstan
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Une des plus vielles pyramides découverte au Kazakhstan?

 

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La pyramide découverte au Kazakhstan à  gauche face à  la pyramide de Djéser en Egypte à  droite

Les pyramides d’Égypte viennent-elles de se faire détrôner par une pyramide du Kazakhstan ? C’est ce qu’affirment depuis quelques semaines plusieurs médias.

Dans la région de Saryarka près de la ville de Karaganda, des archéologues ont en effet mis au jour un édifice pour le moins remarquable. Un mausolée mesurant 15 x 14 mètres de long pour deux mètres de haut. Si son âge exact reste incertain, les spécialistes pensent qu’il aurait été construit durant l’âge de bronze et remonterait donc au moins à  3.000 ans. Cette estimation a poussé certains à  s’emballer un peu, affirmant que l’édifice pourrait être la plus vieille pyramide au monde, dépassant de 1.000 ans les pyramides d’Égypte. Sauf qu’il n’en est rien.

Le premier édifice de ce genre, apparu en Égypte, est la pyramide de Djéser. Elle fut construite à  Saqqarah sous le règne du pharaon Djéser aux alentours de 2600 ans avant notre ère, soit près de 1.000 ans avant la pyramide découverte au Kazakhstan. La grande pyramide d’Égypte elle, est apparue quelque 100 ans plus tard.

L’édifice kazakh est donc loin d’être la plus vieille pyramide au monde. D’autant plus qu’elle présente une taille relativement petite comparée aux autres, a souligné Viktor Novozhenov, archéologue de l’Université d’État de Karaganda et qui participe actuellement aux fouilles. La pyramide de Djéser affiche environ 60 m de haut et celle de Khéops environ 140 m.

Bien que l’âge de la pyramide ne soit donc pas un record, la découverte de l’édifice n’en reste pas moins fascinante pour les spécialistes. Celui-ci présente cinq murs qui s’élèvent de plus en plus haut, rappelant la structure de la pyramide à  degrés de Djéser.

«Elle est faite de pierre, de terre et fortifiée avec des dalles sur la face extérieure», a précisé Novozhenov à  LiveScience.

Un mausolée construit pour un chef de clan

En menant leurs fouilles, les archéologues ont pu mettre en évidence une chambre funéraire mesurant sept mètres de diamètre mais ayant vraisemblablement été victime de pilleurs. Néanmoins, des artéfacts tels que des poteries, un couteau et des objets en bronze ont pu être découverts dans des tombes voisines du mausolée.

On ignore pour le moment si des ossements ont été découverts. D’après les spécialistes, la pyramide n’aurait pas été construite pour un pharaon mais plutôt pour le chef d’un clan. Bien qu’elle soit plus ancienne, elle ressemblerait ainsi à  d’autres mausolées construits par la culture Begazy-Dandybai qui vivait dans le Kazakhstan central du XII au VIIIe siècle avant notre ère. 

Les spécialistes savaient déjà  que ce type de mausolée était réservé à  des individus de haut rang tels que des rois ou des chefs de clan, mais cette culture reste largement mystérieuse.  L’équipe archéologique poursuit donc actuellement les fouilles sur le site kazakh espérant en découvrir davantage sur l’édifice et ses environs.

«Nous devons encore faire de nombreuses analyses supplémentaires et travailler dur pour tout interpréter», a conclu Novozhenov, précisant que toutes les découvertes réalisées à  l’intérieur du mausolée seront exposées au Musée archéologique du Karaganda.

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«Sleepy hollow» La mystérieuse maladie que personne ne peut expliquer


Une curieuse épidémie sévit quelque part en Asie Centrale, les gens s’endorment, ont des hallucinations, vertiges et autres symptômes que les médecins n’arrivent pas à diagnostiquer
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«Sleepy hollow»

La mystérieuse maladie que personne ne peut expliquer

 

 

Les résidants du petit village de Kalachi, dans le nord du Kazakhstan, souffrent d’un mal très mystérieux depuis près de quatre ans, mais les médecins sont incapables de poser un diagnostic.

Les faits ont été rapportés dans un documentaire de la chaîne Russia Today, qui vient tout juste d’être diffusé sur Internet.

Près d’une soixantaine de personnes ont été traitées à l’hôpital l’été dernier pour des symptômes comme des étourdissements, des vertiges, de la fatigue, et des problèmes de mémoire. Au total, environ 14% des résidants de l’endroit ont souffert à un moment ou à un autre de ce mal étrange, surnommé «sleepy hollow».

Si certains malades disent avoir eu des hallucinations, d’autres prétendent avoir dormi pendant plusieurs jours, rapporte le Daily Mail.

Krasnogorsk, une autre ville située tout près de la mine d’uranium, complètement laissée à l’abandon

Les médecins ont rejeté l’hypothèse d’un virus ou même d’une bactérie. De plus, aucun polluant n’a été trouvé dans le sol ou dans l’eau selon les experts.

Nombreuses hypothèses

 

Certains citoyens croient que les problèmes sont directement liés à une ancienne mine d’uranium abandonnée non loin de là. Toutefois, les mineurs qui y ont travaillé pendant de nombreuses années n’ont jamais été malades.

L’équipe du documentaire a fait le test et a noté des niveaux de radiations 16 fois plus élevées à l’entrée de la mine abandonnée qu’ailleurs sur le terrain. Des résidants disent que les vents transportent la poussière de cette ancienne mine vers leur ville.


D’autres personnes affirment que des déchets toxiques sont enterrés dans la région, ce qui pourrait contaminer l’eau potable.

Les médecins ont constaté que les personnes malades souffraient d’œdème cérébral. Il s’agit d’une accumulation anormale de liquide dans le cerveau.

Les experts craignent que l’œdème cérébral puisse avoir des conséquences à long terme sur le développement neurologique des enfants.

L’origine de cette affection demeure toutefois inconnue.

Si d’autres hypothèses font état de narcolepsie ou de fatigue chronique, les experts rencontrés pour le documentaire de Russia Today affirment que ce n’est pas le cas.

L’équipe de Russia Today a également affirmé qu’elle n’avait pas été malade lors du tournage qui s’est tenu en septembre dernier.

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En mission depuis cinq mois Bienvenue à la maison commandant Hadfield


Beaucoup ont suivi le périple dans l’espace du commandant Chris Hadfield et on ne peut qu’être soulagé que son retour soit bien passé qui a durée environs 14 heures S’il est aussi connu c’est bien par ses apparitions dans les médias sociaux dont Twitter et a su captiver même ceux qui ne suivent pas les événements des voyages dans l’espace Mais, je me demande point de vue psychologique, quel effet que cela fait de revenir sur la terre ferme,
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En mission depuis cinq mois

Bienvenue à la maison commandant Hadfield

 

Le commandant Hadfield semblait bien heureux de sortir de la capsule qui n’est pas plus grande qu’une cabine téléphonique

TVA Nouvelles et Agence QMI

Après plus de cinq mois passés dans l’espace à la Station spatiale internationale, l’astronaute Chris Hadfield a finalement touché terre à 22h31, heure de Montréal, dans un champ du Kazakhstan.

La capsule Soyuz qui transportait Hadfield, le commandant de la SSI, l’astronaute de la Nasa, Tom Marshburnet et Roman Romanenko, un cosmonaute russe, a finalement atterri comme prévu après une descente de plusieurs heures.

«Atterrissage réussi», a indiqué un message s’affichant sur les écrans du Tsoup, dans la banlieue Moscou.

Les deux premiers spationautes ont été sortis très rapidement de la capsule et il aura fallu attendre près de 30 minutes pour apercevoir l’astronaute canadien.

Ce n’est pas facile de sortir les astronautes de ladite capsule, explique Benoît Laplante

«C’est facile de sortir le premier parce qu’il est dans le milieu, ensuite on sort le deuxième. Le plus difficile c’est Hadfield parce qu’il est au fond», affirme le spécialiste en aviation et missions spatiales.

Toujours selon lui, Hadfield semblait en bonne santé dans les circonstances. Il ajoute qu’une longue journée l’attend.

«Il part du Kazakhstan vers la Russie et ensuite à Houston. C’est là qu’il habite. Il restera là quelques semaines pour le suivi médical avant de revenir au Québec faire un petit tour», conclut M. Laplante.

Le premier ministre se réjouit

Lundi soir, un peu plus d’une heure après le retour sur Terre des astronautes, le premier ministre canadien Stephen Harper a émis un communiqué de presse pour rendre hommage à Chris Hadfield.

«Chris a accompli un travail absolument remarquable en tant que premier commandant canadien de la Station spatiale internationale, a affirmé M. Harper.

«En utilisant les médias sociaux de façon très efficace [avec l’aide de ses fils], il a partagé avec les Canadiens et le monde entier le miracle des voyages spatiaux. Fait impressionnant, plus de 830 000 personnes dans le monde ont suivi Chris sur Twitter.»

Le premier ministre a dit se réjouir à l’idée de rencontrer de nouveau «ce grand Canadien, entre autres au Stampede de Calgary, où il dirigera le défilé cette année».

Galerie de photos

Voici quelques captures d’écran du visuel de la Nasa


Quelques minutes seulement avant l’atterrissage de la capsule


Le parachute est bien déployé quelques secondes seulement avant de toucher terre



La capsule Soyuz atterit finalement à 22h31 heure de Montréal dans un champ du Kazakhstan

Ligne du temps

23h01 – Chris Hadfield sort finalement de Soyuz

22h49 – Les trois astronautes sortent de la capsule

22h35 – L’atterrisage est un succès

22h31 – La capsule atterrit au Kazakhstan

22h20 – Les parachutes ont ouvert

22h00 – La capsule Soyuz se sépare en trois morceaux

21h45 – La capsule transportant les trois astronautes entre dans l’atmosphère terrestre

19h14 – Soyuz a été désarrimée de la Station spatiale internationale

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Un agneau né avec 3 yeux et 8 pattes !


Des malformations ca arrive même chez les animaux, mais on peut penser que les usines et toutes cette pollution chimique qu’ils provoquent sont certainement en cause
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Un agneau né avec 3 yeux et 8 pattes !

 

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L’agneau né avec huit pattes et trois yeux

Au Kazakhstan, un agneau à huit pattes et trois yeux vient de voir le jour.

L’homme qui élève des moutons depuis 18 ans se dit « choqué » et affirme que cette anomalie serait due à la pollution provoquée par des usines chimiques, situées à une quinzaine de kilomètres de son village.

« La brebis n’a malheureusement pas pu mettre bas toute seule, il a fallu l’aider (…) Et quand j’ai vu que l’agneau avait trois yeux et huit pattes, j’étais choqué », a raconté à l’AFP, Kouandyk Bekitaev propriétaire de moutons à Chakat, un petit village dans le nord de cette ex-république soviétique d’Asie centrale.

Les animaux paranormaux se multiplient dans la région.

« L’an passé, une brebis avait mis au monde un agneau à trois pattes, qui n’a pas survécu », a ajouté l’éleveur de moutons déconcerté par la situation.

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Un oiseau de 25 grammes bat tous les records de migration


Vivre au gré des vents, sans se soucier des frontières et douanes et voler de pays en pays c’est le destin d’un tout petit oiseaux qui ne sait que faire des lois et des règles humains a demander asile pour un séjour temporaire. Le monde entier l’appel . Voltiger a travers les Continents, du Canada allant en Russie, Europe, peut importe …
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Un oiseau de 25 grammes bat tous les records de migration

Un oiseau de 25 grammes bat tous les records de migration

Le traquet motteux passe la saison chaude dans l’Arctique et hiverne en Afrique subsaharienne, parcourant près de 30 000 km aller-retour chaque année.

Photo: HEIKO SCHMALJOHANN, AFP

 

Laurent Banguet
Agence France-Presse
Paris

Petit oiseau de seulement 25 grammes, le traquet motteux pourrait bien être le détenteur du record toutes catégories de la migration: il passe la saison chaude dans l’Arctique et hiverne en Afrique subsaharienne, parcourant près de 30 000 km aller-retour chaque année, révèle une étude.

«Rapporté à sa taille, ce cycle migratoire est l’un des plus longs jamais observés pour un quelconque oiseau dans le monde», estime l’étude, publiée mardi dans la revue Biology Letters de l’Académie des sciences britannique.

Si l’on sait que ces petits passereaux insectivores se reproduisent dans le nord du Canada et en Alaska et qu’ils migrent vers différentes régions d’Afrique, les scientifiques ignoraient jusqu’à présent avec précision s’ils suivaient tous la même route et si les différents groupes de traquets motteux (Oenanthe oenanthe) se mélangeaient.

Faute de disposer de balises suffisamment petites pour être fixées sur un oiseau pesant l’équivalent de deux cuillères à soupe de sel, les allers et venues de l’oiseau restaient un mystère.

Grâce à des engins de géolocalisation miniaturisés de seulement 1,2 gramme, des biologistes canadiens et allemands ont enfin pu suivre les traquets durant plusieurs mois et sur de longues distances.

Trente oiseaux ont été équipés de minuscules harnais portant cette balise dans les montagnes d’Alaska et seize autres sur l’île de Baffin, située sur la côte arctique orientale du Canada, de l’autre côté du continent nord-américain.

«plus petit qu’un rouge-gorge»

Si seulement cinq des trente traquets d’Alaska équipés en 2009 sont revenus l’année suivante, l’analyse de leur détecteur, qui enregistrait deux fois par jour la lumière du soleil, a montré qu’ils avaient passé l’hiver en Afrique de l’Est, aux confins du Soudan, de l’Ouganda et du Kenya.

Durant l’automne, les oiseaux survolaient le nord de la Russie et le Kazakhstan avant de traverser le désert d’Arabie. Un périple d’environ 14 600 km qui leur a demandé quelque 90 jours en moyenne.

Au printemps suivant, ces oiseaux poids plume ont suivi la même route migratoire en sens inverse, en seulement 55 jours.

De leur côté, les 16 traquets marqués dans l’est du Canada en 2010 ont parcouru les 3400 km séparant l’île de Baffin des îles britanniques en seulement quatre jours, soit une vitesse moyenne de 850 km par jour, souligne l’étude.

Les traquets canadiens ont alors mis le cap au sud, traversant l’Europe pour hiverner sur la côte de Mauritanie, rebroussant chemin une fois le printemps revenu.

«Ce sont des migrations incroyables, particulièrement pour un oiseau de cette taille. Imaginez quelque chose de plus petit qu’un rouge-gorge élevant ses petits dans la toundra arctique et qui, quelques mois plus tard, est en train de chercher sa nourriture en Afrique», résume Ryan Norris, de l’université canadienne de Guelph (Ontario).

Le traquet motteux est «le seul oiseau terrestre connu qui relie physiquement deux écosystèmes radicalement différents entre le Vieux Monde et les régions arctiques du Nouveau Monde», conclut M. Norris.

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