20 personnes qui parviennent à faire l’impossible


Comment une automobile se retrouve un balcon au 3e étage, une femme en chaise roulante sur un abribus, une voiture sur un toit ? Et plus encore des situations curieuses voir impossible
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20 personnes qui parviennent à faire l’impossible

 

# 1. On peut comprendre que les gens mettent un vélo sur leur balcon, mais une voiture?

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funtime

# 2. « Coupe le moteur chérie, je crois qu’on est coincés! »

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# 3. Un pêcheur qui apprécie le confort?

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# 4. Ce chat se prend pour l’homme araignée.

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# 5. On aimerait avoir une explication.

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habervitrini

# 6. L’amour se renforce avec le temps.

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# 7. « Pour redescendre? Impossible! »

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thepolicedaily

# 8. Un double casse-tête.

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# 9. Pour une raison quelconque, on pense à une personne têtue et très forte quand on voit cela.

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# 10. La dernière place de stationnement?

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# 11. La dernière tendance.

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# 12. Il doit y avoir une explication logique. Mais laquelle?

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# 13. La voiture de Superman?

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funnypica

# 14. Voici le travail d’un vrai romantique. Mais comment a-t-il réussi à le faire?

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pikabu

# 15. Sa première leçon de conduite.

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ffun

# 16. Vous avez besoin d’aide?

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HotSpot Media

# 17. Un impressionnant acte d’équilibre!

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# 18. « Je t’ai dit de ne pas conduire dans les bois pendant la nuit. »

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salijoon

# 19. Quelqu’un avec du talent créatif?

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joyreactor

# 20. « Je ne pouvais rien voir à cause du brouillard. »

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tiny247

http://incroyable.co/

Le Saviez-Vous ► D’où vient le mal de mer ? Comment l’éviter ?


J’ai été chanceuse, je n’ai pas souffert du mal des transports malgré les nombreuses heures de route que j’ai fait quand j’étais jeune avec mes parents ou en autobus. Mais, ce n’est pas le cas pour tout le monde
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D’où vient le mal de mer ? Comment l’éviter ?

 

Les enfants sont généralement plus sujets au mal des transports. ©PEYRUCQ / BSIP / AFP

Pour traiter les informations sensorielles qui nous parviennent, le cerveau a ses petites habitudes. Mais lorsque l’on est en mouvement dans un moyen de transport, celles-ci sont quelque peu perturbées.

CINÉTOSE. En fait de mal de mer, il est plus exact de parler de mal des transports en général. Car qu’il s’agisse d’un trajet sur route, en mer ou dans les airs, les troubles qu’il occasionne sont dus à un même mécanisme: un conflit entre les différentes données sensorielles transmises au cerveau lors d’un trajet. Même si, il est vrai, les voyages en mer sont généralement plus propices à déclencher les signes caractéristiques du mal des transports : vertiges, nausées, vomissement, maux de tête, salivation excessive, sueurs froides…

Une désynchronisation sensorielle

Le mal des transports, ou cinétose, est principalement dû à une discordance entre la perception visuelle, le système musculaire et le système vestibulaire de l’oreille interne qui commande notre sens de l’équilibre. Autrement dit, la cinétose est provoquée par un déséquilibre que nous ne voyons pas venir. Virages, balancements, roulis, turbulences, mais aussi ralentissements et accélérations… Autant de mouvements induits par le mode de transport – et ressentis par le voyageur – qui sont mal interprétés par le cerveau. Cette réponse cérébrale inadaptée est liée à une opposition entre les informations fournies par les yeux et celles données par le vestibule, organe de l’équilibre situé dans l’oreille interne. Le problème est que les mouvements sont plus rapidement ressentis par l’oreille interne que par les yeux et les récepteurs sensoriels des muscles. Le centre de l’équilibre reçoit donc en peu de temps des messages en partie contradictoires, qu’il ne peut traiter correctement.

Or notre sens de l’équilibre repose sur une synchronisation sensorielle. C’est pourquoi on a l’habitude de préconiser aux personnes malades en voiture de regarder la route, pour faciliter cette synchronisation. Et si les voyages en mer sont plus à risque de provoquer un mal des transports, c’est justement qu’il n’y a pas de route sur laquelle focaliser son attention, et qu’une embarcation est en quelque sorte « livrée aux quatre vents ». Et ses passagers avec. De plus, le nombre et la nature des mouvements sont plus importants en mer que dans les airs ou sur la route, ce qui complique encore la tâche du cerveau.

Les facteurs aggravants, ou la règle des 4F

Il existe des facteurs aggravants ou propre à favoriser le risque de souffrir du mal des transports. Ce sont les 4F : le froid, la faim, la fatigue et… la frousse (peur). En effet, l’appréhension inquiète d’un voyage va contribuer à accentuer les symptômes. À moins qu’elle ne serve à bien anticiper le voyage en adoptant certaines astuces qui permettent d’éviter les nausées.

C’est donc une perturbation dans la façon dont le cerveau reçoit des données sensorielles qui provoque le mal des transports. Heureusement celui-ci est en principe capable de s’adapter peu à peu. Ainsi, le mal des transports aura tendance à s’atténuer en multipliant les trajets ou lors de voyages prolongés. 

Comment éviter le mal des transports ?

 

Jean-Louis Koeck connaît bien les problèmes et les traitements du mal des transports, puisque les militaires ont été les premiers à tester des traitements, le mal des transports étant particulièrement un problème dans leur quotidien. Il fournit quelques recommandations simples aux voyageurs :

  1. Minimisez les mouvements de la tête et du corps. Si possible, choisissez un siège ou une cabine au milieu du bateau ou de l’avion, car c’est là que vous aurez le moins de mouvements. L’utilisation d’un oreiller ou d’un appui-tête peut aider à garder votre tête aussi immobile que possible. 
  2. Fixez votre vision sur un objet stable. Par exemple, regarder l’horizon. Ne pas lire ou jouer à des jeux, car cela peut aggraver vos symptômes. Fermer les yeux peut aider à soulager les symptômes. 
  3. Prenez l’air. Si possible, ouvrez les fenêtres ou déplacez-vous sur le pont supérieur d’un navire pour obtenir un bon apport d’air frais. Évitez d’avoir trop chaud. 
  4. Détendez-vous. Par exemple, écoutez de la musique tout en vous concentrant sur votre respiration ou exercer une activité mentale, comme un compte à rebours à partir de 100. 
  5. Nourriture et boisson. Évitez de manger de gros repas ou de boire de l’alcool avant de voyager. 
  6. Restez calme. Vous pouvez être plus enclin à ressentir le mal des transports si vous vous en inquiétez…
  7. Le gingembre, qui peut être utilisé de différentes manières (boissons, par exemple du thé, biscuits, bonbons…) pourrait être efficace, notamment contre les nausées et les vomissements.

« En règle générale, en suivant ces précautions, l’organisme finit par s’adapter au déplacement et les symptômes s’améliorent avec la poursuite du voyage, précise Jean-Louis Koeck. Si (et seulement si) elles ne s’avèrent pas suffisantes, il est possible d’utiliser des antihistaminiques (médicaments sans ordonnance) et de la scopolamine (médicament avec ordonnance)« , ajoute t-il.

 Ces médicaments s’utilisent en prévention, 30 minutes à 1 heure avant le départ, puis, si besoin, pendant le voyage en respectant les intervalles entre les prises, tel qu’indiqué dans la notice.

MÉDICAMENTS. Il est recommandé de demander l’avis de son médecin ou de son pharmacien avant de prendre des antihistaminiques. Il est également déconseillé de prendre des médicaments de mal des transports si vous êtes enceinte ou si vous allaitez votre enfant et si les nausées sont associées à d’autres symptômes (fièvre, douleur).

https://www.sciencesetavenir.fr

7 signes d’AVC à reconnaître


N’importe qui peux faire un AVC et plus une personne attend pour demander de l’aide, plus les dégâts au cerveau peuvent être irréversibles. Il y a des signes avant-coureurs qui peut nous alerter, il est important d’en prendre note
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7 signes d’AVC à reconnaître

 

PAR ALYSSA JUNG

Les signes d’un AVC sont souvent confondus avec d’autres problèmes de santé, ce qui retarde le traitement. Pourtant, en agissant rapidement, on peut diminuer le risque de lésions au cerveau.

N’ignorez jamais ces signes d’un AVC

À chaque minute qui passe lors d’un AVC, votre cerveau perd quelque 1,9 million de cellules. Chaque heure sans traitement le fait vieillir d’environ trois ans et demi. Plus un accident vasculaire cérébral dure ou plus le patient reste non traité, plus il court le risque d’avoir des difficultés d’élocution, des pertes de mémoire ou des changements de comportement. Plus l’intervention est rapide, meilleur est le choix des traitements : on limite ainsi les lésions cérébrales et on améliore les chances d’une récupération plus complète.

« Un accident vasculaire cérébral fait toujours peur. L’ignorer retarde la prise en charge. À l’urgence, quand je demande aux victimes d’un AVC pourquoi ils ont attendu pour appeler le 911, la réponse la plus courante est qu’ils ont voulu voir si ça s’en irait, » dit Carolyn Brockington, MD, directrice du centre des AVC du Mount Sinai à New York.

Il y a deux types d’AVC. Dans l’AVC ischémique, des vaisseaux bloqués entraînent une diminution du flux sanguin au cerveau. Dans l’AVC hémorragique, il y a rupture d’une artère et le sang se répand dans les tissus cérébraux. Les symptômes peuvent être les mêmes pour les deux types. Il est important d’appeler le 911 dès que vous remarquez des signes potentiels.

AVC : Vous voyez double, vous pensez que c’est de l’épuisement

Des problèmes de vision – voir double, vision floue ou perte de la vision d’un œil – peuvent être le signe d’un AVC, mais beaucoup de gens mettent cela sur le compte de la vieillesse ou de la fatigue.

« Voir deux images est très inhabituel pour quelqu’un qui est fatigué ou qui a lu trop longtemps », explique la Dre Brockington.

Un vaisseau sanguin bloqué pourrait réduire la quantité d’oxygène à l’œil, ce qui entraînerait des problèmes de vision sans autre signe d’AVC.

Votre bras est engourdi : vous croyez que c’est parce que vous avez pris une mauvaise position

Si vous vous réveillez d’une sieste, le bras ou la jambe engourdie, il est facile de supposer que cela est dû à un nerf comprimé.

« Ne vous dites pas que vous êtes hypocondriaque. Si vous sentez votre bras soudainement ankylosé ou faible, et que la sensation ne disparaît pas en quelques minutes, composez le 911 », dit Ralph Sacco, MD, professeur de neurologie à la faculté de médecine de l’Université de Miami.

Si votre flux sanguin diminuait dans les artères qui courent de votre colonne vertébrale à l’arrière de votre tête, vous ressentiriez un engourdissement ou une faiblesse sur tout un côté du corps.

Vous avez des difficultés à articuler : vous pensez que c’est dû à vos médicaments

« Les analgésiques, par exemple, peuvent provoquer des troubles de l’élocution. C’est pourquoi les gens pensent d’abord à leurs médicaments plutôt qu’à un accident vasculaire cérébral, » dit le Dr Sacco.

Mais si ce n’est pas un effet secondaire que vous avez habituellement, il peut s’agir d’un AVC et il vous faut immédiatement demander de l’aide, recommande-t-il.

Vous titubez : vous assumez que c’est l’alcool

« Les gens pensent qu’ils ont des problèmes d’équilibre, parce qu’ils ont bu de l’alcool, mais cela n’a pas de sens, dit le Dr Brockington. Vous n’allez pas trébucher à cause d’un verre pris plus tôt dans la journée. Mais une diminution du débit sanguin au cerveau pourrait avoir cet effet. »

Si tout à coup, vous vous mettez à tituber, à ne plus pouvoir marcher droit ou à avoir un étourdissement soudain, n’attendez pas que ça passe : faites immédiatement le 911.

Vous l’avez « au bout de la langue » : c’est sûrement la fatigue

Quand les personnes ont du mal à trouver le mot juste ou perdent le fil de leur pensée, ils s’imaginent qu’ils sont fatigués, raconte le Dr Brockington. Mais les déficits cognitifs soudains sont un signe courant d’AVC.

« Vous pouvez chercher un mot de temps à autre, mais si cela vous arrive pendant un long moment, que vous ne trouvez rien à dire ou que vous êtes incapable de parler, ce n’est plus normal », dit-il.

Dans certains cas, la personne qui fait un AVC ne se rend pas compte que quelque chose cloche, c’est donc aux proches de déclencher l’alarme.

« La partie du cerveau qui ne fonctionne pas bien altère la perception du patient et sa capacité de raisonner, » ajoute le Dr Sacco.

Ce mal de tête lancinant doit être une migraine, vous dites-vous

C’est peut-être une migraine, mais si vous n’êtes pas migraineux, ce pourrait être un AVC.

« Une migraine peut masquer un AVC parce que les symptômes neurologiques sont les mêmes, dit le Dr Sacco. Je recommande aux gens de considérer qu’il s’agit d’un accident vasculaire cérébral et d’appeler à l’aide. Nous nous occuperons de faire la différence. »

http://selection.readersdigest.ca

Des tas de pierres dans un équilibre délicat


Comment tenir des pierres dans un équilibre parfait. Il suffit de trouver le point idéal et l’impossible devient possible. C’est un peu comme dans la vie, trouvé le juste équilibre
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Des tas de pierres dans un équilibre délicat

 


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Michael Grab, déjà ici, continue a pratiquer l’art délicat et méditatif du placement en équilibre de pierres, galets et cailloux pour réaliser des petites tours qui semblent défier la gravité.

Il explique sur son site que la technique est de sentir les aspérités des pierres jusqu’à trouver des points qui forment un petit trépied avec celle du dessous pour assurer leur stabilité.

Vous pouvez en voir plus ici ou .

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http://www.laboiteverte.fr/

Le sixième sens. Et le septième, le huitième, le neuvième.


Si  on demande combien de sens que nous avons et les nommer, tout le monde répondra 5, la vue, l’odorat, le goût, le toucher et l’ouïe. Êtes-vous sûr ? En fait, nous aurions au moins 9 sens et leurs noms ne sont pas tous faciles à retenir , et là encore, certains en ajoutent ou fond des sous-classement des sens
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Le sixième sens. Et le septième, le huitième, le neuvième.

 

On dit d’une personne qui a beaucoup d’intuition qu’elle est dotée d’un « sixième sens ». L’expression est bien mal choisie car, sauf pathologie, nous avons tous beaucoup plus que cinq sens !

Le terme de « sens » est synonyme de « mode de perception ». Or, si notre vue, notre ouïe, notre odorat, notre goût et notre toucher sont bien cinq portes ouvertes sur le réel, elles sont loin d’être les seules ressources physiologiques qui permettent à l’homme de ressentir le monde…

Quatre autres sens ?

6. La thermoception

Il fait chaud, vous ne trouvez pas ? Parfaitement indépendante du toucher, l’aptitude à percevoir la température est un sens sollicité en permanence par l’immense majorité des animaux. Les récepteurs dévolus à cette fonction sont, chez l’homme, essentiellement situés dans l’épiderme (des capteurs thermiques existent également à l’intérieur de notre corps, comme vous en convaincra l’ingestion d’une tasse de boisson chaude).

L’absence (ou la perte) du sens de la thermoception est extrêmement problématique : elle expose l’individu à d’importants risques de brûlures (par le chaud ou par le froid). De nombreuses maladies graves ont pour symptômes cette perte de thermoception, parmi lesquelles les ciliopathies (qui lèsent les cellules ciliées qui composent, notamment, les thermorécepteurs).

7. La nociception (ou « sens algique »)

Ça fait mal ? La « faute » à ce sens essentiel qu’est celui de la perception de la douleur. Ce sens, à ne pas confondre là encore avec le toucher ou la thermoception, n’est assurément pas le plus agréable. Mais c’est également celui qui nous maintient le plus certainement en vie ! De fait, la perte de la sensibilité algique est extrêmement dangereuse. Une atteinte des nerfs et la baisse d’irrigation des vaisseaux sanguins des pieds peuventt être à l’origine d’une perte locale de cette sensibilité (pied du diabétique), de même que certaines maladies graves telles que la lèpre. L’organisme, agressé, ne sait pas qu’il doit réagir.

L’algoataraxie (également appelée analgie ou analgésie congénitale) constitue une forme très rare d’insensibilité totale à la douleur, associée à l’absence de formation des nocicepteurs. Les autres sens (y compris la thermoception et le toucher) ne sont généralement pas touchés. A l’inverse, de nombreuses maladies sont associées à une hyperalgésie (sensibilité accrue à la douleur), une allodynie (perception douloureuse d’un stimulus normalement indolore) ou une hyperpathie (allodynie qui persiste après le stimulus).

Différents récepteurs physiologiques peuvent initier l’influx nerveux qui sera interprété comme une douleur. Certains réagissent spécifiquement aux agressions chimiques (pensez à ces quelques gouttes de citron qui révèlent l’existence de cette minuscule coupure…). D’autres prennent le relais de recepteurs spécifiques au toucher ou à la thermoception, alertant en cas de pression intense (une gifle) ou d’exposition à des températures seuils (chez la plupart des individus, le seuil supérieur physiologique de la douleur thermique est de 42 °C).

8. Equilibrioception (ou « sens vestibulaire »)

Si vous savez que vous êtes penché quand vous êtes penché (et, indiscutablement, si vous êtes sujet au mal de mer), le récepteur situé au plus profond de votre oreille interne fonctionne parfaitement.

Le sens de l’équilibre est souvent associé à celui de la vue et au toucher et pourtant, vous pouvez faire de nombreuses pirouettes dans le noir, sur la pointe des pieds, sans tomber, en vous reposant sur lui. Attention toutefois à effectuer cette expérience dans un espace dépourvu de table basse…

9. La proprioception

A la fin de cette phrase, vous fermerez les yeux, taperez dans vos mains, puis toucherez le bout de votre nez, puis vous rouvrirez les yeux. Si vous êtes parvenu à effectuer ces deux tâches sans encombre, c’est que votre sens de la proprioception fonctionne : vous êtes capable de ressentir et de localiser, sans utiliser votre vue, vos différents membres et organes.

L’alcool perturbe le sens de proprioception. C’est la raison pour laquelle la maréchaussée peut vous demander, à l’occasion d’un contrôle routier, de fermer vos yeux puis de toucher votre nez… (attention, si vous parvenez à toucher le nez du gendarme, cela ne compte pas).

La propioception peut également être altérée par des crises d’épilepsie, la migraine, ou l’âge (croissance, presbyproprie). Certaines formes du syndrome d’Elher-Danlos sont associés avec une perte avancée et définitive de la proprioception.

Le terme de proprioception a été proposé au début du vingtième siècle par le physiologue anglais Charles Sherrington. Toutefois, de nombreux autres scientifiques avaient décrit avant lui un « sens kinesthésique », ou « sens musculaire », décrits comme un ensemble d’informations issues des différents organes internes.

Pas assez de nos doigts pour tous les compter !

Un sens étant caractérisé par l’existence d’un récepteur, d’un influx nerveux et de sa transcription en perception au niveau du cerveau, certains auteurs jugent un peu courte la liste des neuf sens que nous venons d’achever.

Ainsi, un dixième est souvent mentionné : la faim (distincte de la douleur, même si des signaux associés à la douleur peuvent s’activer si le taux de glycémie reste bas trop longtemps).

Mais nous pouvons également ressentir notre tension musculaire – ce que les spécialistes nomment la toniception.

Nous voilà donc avec deux autres sens sur les bras… Mais cela n’est probablement pas suffisant : nous manquons d’oxygène ? Nous le ressentons. Notre pression artérielle chute brutalement ? Des influx nerveux courent vers notre cerveau, qui nous alerte. Deux sens de plus ! Et la soif ? Pensiez-vous à la soif, qui nous renseigne sur les déséquilibres dans la concentration en eau de nos fluides internes ? Quant à la sensation de démangeaison, elle pourrait également constituer un sens en soi (elle possède en tout cas son recepteur spécifique).

Quelques scientifiques un tantinet pinailleurs subdivisent aussi certains sens déjà mentionnés en sous-catégories, en fonction de la nature des récepteurs réellement impliqués. La vue recoupe en effet au moins deux sens : la capacité à percevoir la lumière, et celle à percevoir les couleurs. Le goût se compose de la perception de cinq saveurs fondamentales (salé, sucré, amer, acide, umami), incitant une poignée d’auteurs à considérer qu’il existe « cinq sens du goût ». La thermoception pourrait également être distinguée entre « perception du froid » et « perception du chaud », différents types de capteurs entrant en jeu selon l’écart de température avec le corps…

Et l’équilibre ? Il faut, pour certains enquiquineurs scientifiques, distinguer celui lié à la perception de la rotation de celui en lien avec les mouvements linéaires…

A les écouter, nous n’avons plus assez de tous nos doigts pour égrener(1) tous les sens qui nous connectent au réel

(2) !

(1) Si, à l’image d’Aristote, nous cherchons à associer chaque sens aux éléments connus qui structurent la nature, il nous faudra encore beaucoup d’imagination pour atteindre… le chiffre de 118 !

(2) Et la télékinésie ? Et la capacité à percevoir le futur ? Celle à communiquer avec « les gens qui sont morts » ? Malheureusement, ces nombreux « sixième sens » fantasmés n’ont jamais pu être observés et reproduits dans des conditions rigoureuses de laboratoire. Jusqu’à preuve du contraire, nous n’avons pas à les ajouter à notre liste déjà bien longue des sens humains !

 

http://www.allodocteurs.fr/

Comment identifier une personne qui fait un AVC ?


Savoir reconnaitre les signes d’AVC peut sauver une personne voir même minimiser les conséquences d’une attaque … Tout est une question de minutes
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Comment identifier une personne qui fait un AVC ?

Moins d’un Français sur deux sait identifier une personne qui fait un AVC. Une statistique trop basse quand on sait qu’une personne fait un AVC toutes les 4 minutes, que 62 000 en décèdent dans les 6 mois suivants, et que chaque minute de perdue c’est 2 millions de neurones détruits. (Toutes les sept minutes, une personne succombe à une maladie du cœur ou à un AVC au Canada (Statistique Canada, 2011c).

La soudaineté doit alerter

Dans un AVC, le premier point qui doit alerter c’est la soudaineté des symptômes.

« Il n’y avait rien de particulier et d’un seul coup, il se passe quelque chose » explique le Pr Thierry Moulin, Président de la Société française neurovasculaire. La victime manifeste alors les premiers signes de l’AVC. 

La perte d’une fonction

Le principal signe de l’AVC c’est la perte brutale d’une fonction comme la motricité. La fonction motrice d’une moitié du corps peut être altérée, une perte de force de la main, la bouche qui se tord, se paralyse, ou encore la jambe qui se dérobe, par exemple.

Bref, « on a un déficit moteur soudain » explique le Pr Thierry Moulin. 

La perte du champ visuel

Une personne qui fait un AVC peut avoir brutalement une perte totale ou partielle du champ visuel. La vision d’un oeil peut être touché ou une partie du champ visuel d’un côté voire devant les deux yeux.

Les troubles de la parole

Si la personne a soudainement des difficultés à parler,  prononcer ses phrases de façon intelligible ou encore à trouver ses mots, il faut suspecter un AVC. 

Un trouble de l’équilibre

Tout d’un coup, une personne à côté de vous perd l’équilibre, ne parvient plus à tenir debout, il y a une incohérence dans ses mouvements. Il peut s’agir d’un AVC.

Des troubles sensitifs

Parmi les autres signes d’alerte de l’AVC, on peut citer les troubles sensitifs. Par exemple, la victime ne sent plus un côté de son corps, comme engourdi ou avec des fourmillements.

Pas n’importe quel mal de tête !

Souvent, on pense que le premier signe d’alerte de l’AVC c’est le mal de tête. Or « la notion de céphalée n’est pas à lui seul un stigmate de l’AVC » souligne le Pr Moulin.

C’est la céphalée très violente et brutale seule ou ajoutée aux autres signes cités ci-dessus qui doit alerter sur l’AVC. 

Agissez vite : 1 minute de perdue c’est 2 millions de neurones détruits

Si vous observez un ou plusieurs de ces symptômes sur une personne de votre entourage, agissez immédiatement en appelant le 15.(911 Canada)  Pour être efficace :

– Décrivez ce qui se passe (les symptômes de la personne notamment)

– Notez et informez les secours de l’heure à laquelle se sont manifestés les premiers symptômes.

– Dites au secours si la personne prend des traitements, souffre de maladies…

– Allongez la personne et rassurez-la.

Remerciement au Pr Thierry Moulin, Président de la Société française NeuroVasculaire, Service de neurologie, CHRU Besançon.

http://sante.planet.fr/