Le Saviez-Vous ► 38 remèdes de grand-mère qui fonctionnent vraiment


Nos grands-mères avaient leurs propres remèdes. Ils ne sont pas tous efficaces, mais certains ont été approuvés par des études scientifiques. Cependant certains remèdes comme des aliments, des herbes dépendant de la qualité.
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38 remèdes de grand-mère qui fonctionnent vraiment

Essayez l'huile de clou de girofle comme remède de grand-mère pour vos douleur gingivale ou dentaire.GAYVORONSKAYA_YANA/SHUTTERSTOCK

Jen Mccaffery et Tina Donvito avec Jeanne Moncada

Remèdes de grand-mère, vraiment? Du miel pour les blessures, des cerises pour la goutte, de l’huile de foie de morue – berk! – pour la vue: votre grand-mère et ses médecins ne juraient que par ces remèdes maison, et la science moderne leur donne raison.


Au cours des dernières années, des centaines d’études en ont confirmé les vertus. Bien sûr, ils ne sont pas tous efficaces, aussi notre liste ne contient-elle que des traitements ayant fait leurs preuves. N’oubliez pas que même les produits naturels peuvent interagir avec des médicaments. Si vous prenez des pilules régulièrement ou souffrez d’une maladie chronique, consultez un médecin avant d’essayer quoi que ce soit.

Taches brunes: le babeurre

Ce riche dérivé du beurre contient de l’acide lactique et de l’acide ascorbique. Il pâlit efficacement les taches de vieillesse. Appliquez-le avec de l’ouate et rincez à l’eau claire après 20 min.

Allergies: la vitamine C

En plus de combattre le rhume, c’est aussi un antihistaminique naturel. Pas moins de 74 % des participants à une étude qui avaient inhalé de la vitamine C en aérosol ont déclaré que leur nez s’était dégagé, contre 24 % des sujets ayant utilisé un placebo.

Mal de dos: la consoude

Cette plante médicinale est employée depuis des siècles contre les douleurs articulaires et musculaires. Une étude sur 215 patients a établi que l’application d’un concentré de consoude en crème dans le haut et le bas du dos atténue la douleur musculaire. Se trouve dans les magasins de produits naturels et en pharmacie.

Ampoule: la vaseline

Une ampoule, c’est douloureux, et le frottement aggrave les choses. Après l’avoir nettoyée à l’eau et au savon, réduisez le risque de friction en la couvrant de vaseline sous bandage.

Piqûres d’insecte: la farine d’avoine

Elle apaise les démangeaisons depuis l’antiquité gréco-romaine. Sa réputation a un fondement biologique, notamment pour une variété spécifique, l’avoine Rhealba. On trouve des crèmes à l’avoine dans toutes les pharmacies; et on peut fabriquer soi-même une pâte avec des parts égales d’avoine et d’eau. Appliquez sur la peau irritée ou la piqûre d’insecte et rincez après 10 minutes.

Remedes.SHUTTERSTOCK

Brûlures: l’aloes

L’aloès dissipe la sensation de brûlure. Une étude a même prouvé qu’il était plus efficace que tout autre traitement pour les brûlures au deuxième degré. Veillez à l’employer pur, sans parfum. Si vous possédez une plante, cassez tout simplement une feuille et appliquez son suc sur la peau brûlée. Si la lésion est grave, voyez un médecin.

Cals et cors: l’aspirine

Pour ramollir un cor, il suffit de réduire cinq ou six comprimés en poudre fine et de la dissoudre dans une demi-cuillerée à café de jus de citron et le même volume d’eau. Étendez cette pâte sur la partie épaisse de la peau, couvrez-la d’un film plastique puis d’une serviette chaude. Retirez le tout après 10 min et frottez doucement avec une pierre ponce jusqu’à ce que la peau se détache. Seule contre-indication: une allergie à l’aspirine.

Aphte: le lait de magnésie

Les aphtes sont des ulcères buccaux qui peuvent être causés par une infection virale ou une blessure. Pour apaiser la douleur, rincez-vous la bouche avec du lait de magnésie ou appliquez-en sur l’aphte trois ou quatre fois par jour.

Les graines de lin, un atout santéSHUTTERSTOCK

Constipation: les graines de lin moulues

C’est à croire que la nature a conçu les graines de lin pour soulager la constipation. Elles sont très riches en fibres solubles et insolubles qui donnent du volume aux selles et stimulent la croissance des bonnes bactéries. Elles sont aussi une bonne source d’acides gras oméga 3 végétaux qui ramollissent les selles et favorisent le transit intestinal. Ajoutez-en deux ou trois cuillerées à soupe par jour à un régime déjà riche en fibres. Conseil: les graines de lin sont fragiles, elles s’oxydent vite. Conservez-les au réfrigérateur.

Toux: la tisane au thym

Le thym est un expectorant naturel qui décontracte les voies respiratoires et liquéfie le mucus. En association avec la primevère ou le lierre, il réduit la fréquence et la durée des quintes de toux. Pour faire une tisane, mettez deux cuillerées à soupe de thym frais (ou une cuillerée à soupe de thym sec) dans une tasse d’eau chaude, laissez infuser, puis tamisez. Sucrez au miel, si désiré. Vous pouvez aussi ajouter un trait de citron. Conseil: optez pour des ingrédients bio.

Diarrhée: la tisane de mûres

Les mûres contiennent beaucoup de tannins, substances qui tendent à resserrer les muqueuses intestinales. Elles sont employées depuis longtemps contre la diarrhée. Faites-en de la tisane en plongeant une ou deux cuillerées à soupe de mûres fraîches ou surgelées ou encore de feuilles séchées dans une tasse et demie d’eau que vous laisserez bouillir 10 min avant de tamiser. Buvez-en plusieurs fois par jour. On trouve de la tisane aux mûres dans le commerce ; assurez-vous qu’elle contient des feuilles de mûre, et pas seulement un arôme.

Essayez le concombr comme remède de grand-mère contre la fatigue oculaire.TANYA STOLYAREVSKAYA/SHUTTERSTOCK

Fatigue oculaire: le concombre

Étendez-vous sur le dos et posez une tranche de concombre d’environ un demi-centimètre d’épaisseur sur chaque œil fermé. Le concombre contient des antioxydants qui contribuent à atténuer l’enflure et la douleur. Changez les rondelles toutes les deux ou trois minutes pendant un quart d’heure.

Pieds malodorants: l’huile essentielle de lavande

Non seulement elle sent bon, elle possède aussi des propriétés germicides. Avant d’aller au lit, versez quelques gouttes sur vos pieds et massez pour faire pénétrer. Portez des chaussettes pour ne pas tacher les draps.

Reflux gastro-œsophagien et brûlures d’estomac: l’extrait d’artichaut

Les feuilles d’artichaut contiennent de l’acide caféoylquinique qui stimule la sécrétion de bile et atténue donc les nausées, rots, ballonnements et autres symptômes du reflux gastro-œsophagien et des brûlures d’estomac. Comme ces feuilles ne sont que partiellement comestibles, achetez des capsules d’extrait d’artichaut.

Goutte: les cerises

Les personnes qui consomment une vingtaine de cerises par jour sont moins sujettes aux crises de goutte, selon une étude sur 633 patients souffrant de cette maladie. Ces drupes contiennent des substances qui aident à neutraliser l’acide urique. Les tisanes de queue de cerise sont également un diurétique efficace.

La médecine ayurvédique, née en Inde, est reconnue pour ses multiples bienfaits depuis des millénaires.SHUTTERSTOCK

Maux de tête: l’huile essentielle de menthe poivrée

Elle rafraîchit la peau et atténue la douleur d’un mal de tête dû à la tension aussi bien que le paracétamol. Mélangez-en quelques gouttes à de l’huile d’olive pour ne pas irriter la peau, puis massez délicatement le front et les tempes.

Hoquet: le sucre en poudre

Une cuillerée de sucre fait passer plus facilement les remèdes amers, mais s’agissant du hoquet (contractions du diaphragme), c’est le remède. L’explication est avant tout mécanique: avaler des cristaux de sucre vous oblige à déglutir plus fortement que d’habitude, et ça décontracte le diaphragme et donc stoppe les spasmes.

Indigestion: le fenouil

Les minuscules graines que les restaurants indiens servent souvent dans des bols proviennent du fenouil. Ellescontiennent des agents carminatifs qui expulsent les gaz des intestins. Mâchez-en une pincée pour prévenir les rots de digestion.

De la valériane pour un sommeil régénérateur. SHUTTERSTOCK

Insomnie: la valériane

La valériane est une herbe qui accélère l’assoupissement sans vous «assommer» comme certains somnifères. Elle se lie aux mêmes récepteurs cérébraux que les tranquillisants habituellement prescrits. Prenez une demi à une cuillerée de teinture de valériane ou deux capsules de racine de valériane 30 min avant le coucher.

Douleur articulaire: le thé vert

Un puissant antioxydant du thé vert, le gallate d’épigallocatéchine (EGCG), peut apaiser la douleur articulaire et l’inflammation arthrosique. Deux ou trois tasses par jour sont idéales.

Calculs rénaux: le jus de citron

La plupart des calculs se forment quand l’oxalate — molécule qu’on trouve dans les épinards, le son et les frites, entre autres — s’accumule dans l’urine et «colle» au calcium, donnant des cristaux. Boire au moins 125 ml de jus de citron par jour peut être utile parce que l’acide citrique empêche la cristallisation des molécules de calcium et d’oxalate à l’origine des calculs. Le Dr Olivier Traxer, urologue à Paris et membre du comité «lithiase urinaire» de l’Association française d’urologie recommande également le verre de jus d’orange du matin. Prendre un grand verre d’eau citronnée pour commencer la journée est une habitude quotidienne qui peut vous faire du bien.

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Lèvres gercées: l’huile d’olive

Quand vous avez des gerçures, badigeonnez vos lèvres d’huile d’olive. Ce lubrifiant naturel adoucit et hydrate la peau, de même que toute autre huile végétale d’ailleurs.

Symptômes de la ménopause: l’hypnose

Selon un article publié dans Menopause, des femmes qui ont suivi cinq séances d’hypnose par semaine ont éprouvé 74 % de bouffées de chaleur de moins que le groupe témoin pendant les 12 semaines de l’expérience. Mieux, elles ont déclaré que les bouffées dont elles souffraient étaient moins fortes qu’auparavant.

Nausée: le gingembre

Le gingembre peut atténuer les nausées dues à la chimiothérapie, à la grossesse ou au mal des transports. On suppose qu’il agirait en bloquant, au niveau de l’intestin, l’action de la sérotonine à l’origine de certaines nausées. Il stimule peut-être aussi la sécrétion d’enzymes qui favorisent la digestion. Buvez de la tisane au gingembre ou encore mâchez de la racine de gingembre confite.

Douleur cervicale: la digitopression

Avec le pouce ou le bout des doigts, exercez une pression constante sur la zone douloureuse du cou pendant trois minutes. Il est prouvé que cette pression suffit à relâcher les muscles contractés, donc à atténuer la douleur

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Essayez le soja comme remède de grand-mère contre l'ostéoporose.SOMRAK JENDEE/SHUTTERSTOCK

Ostéoporose: le soya

Selon une méta-analyse de diverses études effectuées à l’université de Caroline du Nord (États-Unis), les personnes qui mangent beaucoup d’aliments riches en soya ont une ossature plus saine et subissent moins de fractures. On ne connaÎt pas encore quels composés produisent cet effet, mais parmi les bonnes sources de protéines de soya, on peut citer les graines et le lait de soya, le miso, le tempeh et le tofu.

Psoriasis: la capsaïcine

C’est ce qui rend le poivre de Cayenne si brûlant, et des recherches ont démontré que, en crème, elle tend à apaiser les démangeaisons psoriasiques.

Feu du rasoir: l’avocat

L’avocat est riche en vitamines et en huiles qui adoucissent et hydratent la peau, atténuant l’échauffement dû au rasage. Appliquez de la pulpe broyée ou de l’huile d’avocat directement sur la peau irritée.

EUCALYPTUS.SHUTTERSTOCK

Sinusite: l’huile d’eucalyptus

Traitez vos sinus congestionnés à la vapeur. Mettez quelques gouttes d’huile d’eucalyptus dans une casserole d’eau, portez à ébullition et retirez du feu. Couvrez-vous la tête et les épaules d’une serviette, puis penchez-vous au-dessus de la casserole. Tenez votre visage à une cinquantaine de centimètres de l’eau et inhalez profondément. La vapeur fera pénétrer des gouttelettes d’huile dans vos sinus et atténuera la congestion. Des études ont révélé que le principal composé de l’huile d’eucalyptus, le cinéol, favorise une guérison plus rapide de la sinusite aiguë.

Mal de gorge: la tisane de marrube

Le marrube est une plante apparentée à la menthe qui réduit l’enflure et l’inflammation des tissus de la gorge tout en diluant le mucus qui l’encombre, ce qui facilite son expectoration. Pour une tisane, laissez infuser deux cuillerées à café de marrube frais haché dans une tasse d’eau bouillante 10 min, puis tamisez.

Douleur gingivale ou dentaire: l’huile de clou de girofle

L’huile de clou de girofle peut parfois calmer la douleur d’une inflammation dentaire. Elle possède des propriétés bactéricides et anesthésiques. Mélangez à un peu d’huile d’olive pour éviter toute irritation et gargarisez-vous.

Bienfaits et vertus des canneberges pour prévenir les infections urinaires.SHUTTERSTOCK

Infection urinaire: le jus de canneberges

Une étude sur 373 femmes souffrant d’infections urinaires à répétition a montré que celles qui buvaient un verre de jus de canneberges (cranberry) par jour avaient réduit le nombre d’infections de 40 % par rapport à celles qui prenaient un placebo. D’autres études ont eu des résultats moins clairs, mais on pense qu’un composé de ce jus empêche les bactéries d’adhérer aux parois urinaires.

Troubles de la vue: l’huile de foie de morue

Cette huile est non seulement riche en vitamine D, mais aussi en acides gras oméga 3 qui augmentent l’irrigation sanguine des yeux et réduisent le risque de glaucome et, peut-être aussi, de dégénérescence maculaire. Prenez-en une cuillerée à café par jour. Consommer de l’huile de foie de morue est l’une des 8 façons de manger plus d’aliments riches en vitamine D.

Verrue: le sparadrap

Une étude a constaté que couvrir une verrue de sparadrap et le remplacer tous les six jours avait un effet supérieur de 25% à celui de la cryothérapie, pour nettement moins cher.

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Blessures: le miel

Depuis l’Antiquité égyptienne, on applique du miel sur les blessures. Il est d’ailleurs régulièrement utilisé au Centre hospitalier universitaire de Limoges pour soigner les blessures qui cicatrisent mal. À l’état pur, le miel contient une enzyme, la glucose-oxydase, qui induit une réaction chimique dégageant du peroxyde d’hydrogène, un antiseptique. La puissance antibactérienne variant beaucoup d’un miel à l’autre, on recommande le miel de manuka néozélandais, qui contient un autre composé accroissant son efficacité. Appliquez-le directement sur la blessure toutes les 12 à 24 heures et couvrez-la de gaze stérile.

Candidose: le sel de mer

Remplissez la baignoire d’eau tiède, versez-y une tasse de sel marin et prenez un long bain pour calmer les démangeaisons et la douleur.

Essayez l'huile de theier comme remède de grand-mère contre votre acné.ISTOCK/CHRISTOPHER AMES

Acné: l’huile de théier

D’après une étude, un gel à 5 % d’huile de théier est aussi efficace contre les poussées d’acné qu’une lotion de peroxyde de benzoyle à 5 %, avec moins d’effets secondaires.

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Le Saviez-Vous ► 11 bruits étranges de l’organisme et leur explication


Notre corps peut émettre toutes sortes de bruits parfois gênants. Ces sons peuvent provenir du système digestif, de la respiration, des articulations …
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11 bruits étranges de l’organisme et leur explication

Le ventre qui gargouille

Le ventre qui gargouille

Le gargouillis du ventre répertorie des bruits parfois gênants que l’on entend à peu près tous les jours, en général vers midi. Normal : à midi, on a faim, et quand on a le ventre qui gargouille, c’est que notre organisme se prépare à manger et à digérer les aliments.

Eh oui, les bruits de gargouillis sont en réalité la somme de deux activités parallèles qui ont lieu parce que notre tube digestif se prépare à travailler. D’une part, l’estomac qui produit un acide pour faciliter la digestion des aliments, et d’autre part, les muscles situés sur les parois de notre intestin qui se contractent pour acheminer la nourriture digérée en direction du côlon. Et tout ça, ça fait du bruit. Alors quand notre estomac ne contient que de l’air, forcément, le bruit est amplifié !

La flatulence

Qu’on le dénomme pet, vent, flatulence ou gaz, c’est un bruit toujours gênant quand notre organisme l’émet en public ! Mais il s’explique assez facilement : quand on ingère des aliments, l’estomac produit un acide pour les réduire en bouillie et les digérer plus facilement.

Or, certains aliments contiennent des composés que notre organisme n’arrive pas à digérer entièrement. Ils arrivent donc dans notre gros intestin partiellement digérés. Ce qui fait le bonheur des bactéries présentes dans l’intestin, qui s’en régalent. Sauf que lorsqu’elles mangent, les bactéries produisent du gaz. Et plus elles mangent, plus on stocke du gaz à l’intérieur de notre intestin. Et quand il y a trop de gaz qu’on ne peut plus retenir à l’intérieur, il faut bien qu’il s’évacue…

Le rot

Roter (ou éructer), c’est ce qui arrive quand on avale trop d’air trop vite par la bouche : notre tube digestif, mécontent de ce trop-plein de gaz, le renvoie directement par où il est venu ! De manière plus ou moins bruyante, en fonction de la vibration de notre orifice œsophagien. Il peut également s’agir de dioxyde de carbone en cas d’ingestion de boissons gazeuses.

Comme dans les sociétés occidentales le fait de roter est assez mal vu, si on veut limiter les éructations intempestives, il est conseillé de mastiquer la bouche fermée, de ne pas parler en mangeant, de limiter notre consommation de tabac et de chewing-gum. En somme, d’éviter tout ce qui nous fait avaler de l’air en excès !

Le hoquet

Le hoquet

Le hoquet, c’est un phénomène presque toujours bénin. Mais quand il tombe mal et qu’on ne parvient pas à s’en débarrasser, quelle plaie ! Le hoquet est un réflexe totalement involontaire, qui survient après un repas trop copieux, une quinte de toux, voire un fou rire…

Le hoquet et le bruit caractéristique (« hic ») qui l’accompagne résultent de deux phénomènes qui se produisent dans notre organisme. Le premier, c’est la contraction irrégulière et répétée de notre diaphragme, qui va créer une grosse arrivée d’air dans les poumons. Le second, c’est la fermeture de la glotte, qui bloque l’arrivée de l’air, et produit le fameux hic !

La toux

La plupart des gens associent toux et maladie. Mais en réalité, on peut tout à fait tousser sans être malade  : la toux est un réflexe naturel et sain, que notre organisme met en route pour débarrasser les bronches des éléments parasites qui viennent les encombrer.

En effet, pas besoin d’avoir un rhume ou une infection pour que des sécrétions se déposent sur nos bronches et viennent obstruer nos voies respiratoires. Il suffit d’attendre la nuit quand notre organisme est au repos. Voilà pourquoi de nombreuses personnes toussent légèrement le matin

Le bâillement

Le bâillement

Le bâillement est un phénomène qui se décompose en plusieurs étapes : d’abord, on inspire profondément, puis on ouvre la bouche, on ferme les yeux, on coupe rapidement notre respiration, et on expire. De manière plus ou moins bruyante et élégante, c’est selon.

Quoi qu’il en soit, personne n’est aujourd’hui en mesure d’affirmer qu’il détient LE pourquoi du bâillement. On a longtemps pensé que c’était pour apporter de l’oxygène à notre cerveau…Une théorie maintenant réfutée, et qui a laissé place à de nombreuses autres. Parmi elles, la plus courue du moment : si l’on bâille, ce serait en fait pour refroidir notre cerveau afin qu’il fonctionne mieux1.

Les articulations qui craquent

Faire craquer ses doigts, c’est un petit « jeu » que l’on a tous essayé de faire au moins une fois dans sa vie. Et si le petit bruit de craquement nous amuse quand on le fait volontairement, on rigole moins quand avec l’âge, nos articulations se mettent à craquer d’elles-mêmes !

Mais puisqu’on ne se casse absolument rien quand on se fait craquer les doigts, d’où provient le « crac » ? Eh bien contre toute attente, ce bruit provient… d’un gaz ! Quand on fait craquer une articulation, un creux se crée entre les deux parties de l’articulation. Un gaz vient alors y prendre place, avant d’être expulsé lorsque les deux parties se remettent en place. D’où le bruit !

La respiration sifflante

La respiration sifflante

Inspirer et expirer sont des gestes que nous faisons tous au quotidien sans nous en apercevoir. Mais quand notre respiration devient sifflante, c’est qu’il y a un problème quelque part…

Le sifflement lors la respiration (qui survient souvent lors de l’expiration) est le signe d’un dysfonctionnement au sein de notre organisme ; l’air qui est censé circuler normalement et sans problème dans le nez, le pharynx, le larynx la trachée et les bronches, a du mal à passer, en raison d’un rétrécissement au niveau de ces 5 voies. Et comme l’air circule moins bien, on est obligé de forcer un peu notre respiration dans des voies respiratoires obstruées, ce qui crée des sifflements.

Le ronflement

Le ronflement, quel exemple parfait d’un bruit involontaire mais très bruyant… et qui est à l’origine de maintes disputes de couples ! Le mécanisme du ronflement est en fait assez simple : lorsque l’on respire, l’air passe par notre nez et notre bouche puis dans la gorge pour arriver aux poumons. Mais quand on dort, les muscles et les muqueuses situées dans la gorge se détendent, et l’air qui passe dans notre organisme fait vibrer la langue, le voile du palais, les amygdales, etc.

Ça n’a l’air de rien comme ça, mais ces vibrations peuvent être tellement sonores et intenses qu’elles réveillent parfois même le dormeur (en plus de son conjoint !). Le ronflement peut être aggravé par un surpoids, la prise d’alcool ou de médicaments avant le sommeil, et le fait de dormir sur le dos.

Les acouphènes

Les acouphènes

Pour bien comprendre ce qu’est un acouphène, il peut être intéressant de se pencher sur l’étymologie de ce mot. En effet, le terme « acouphène » nous vient du grec, et a été formé en juxtaposant les verbes « paraître » et « entendre ». Eh oui : quand on a un acouphène, on a l’impression d’entendre quelque chose !

Il peut s’agir d’un sifflement, d’un bourdonnement, d’un tintement, que l’on perçoit soit dans une oreille, soit dans les deux, voire à l’arrière du crâne. Même si en réalité, ce son ne provient de nulle part, et n’existe pas.

Dans l’écrasante majorité des cas, les acouphènes sont dits subjectifs : ils ne se manifestent que chez la personne qui en est atteinte. Même si les acouphènes sont souvent plus pénibles que graves, cette nuisance est difficile à appréhender, et donc à traiter.

L’éternuement

L'éternuement

Atchoum ! L’éternuement est un bruit de l’organisme parmi les plus cocasses, souvent incontrôlé, dont le son et l’intensité varient selon les individus. En réalité, lorsque l’on éternue, on expire de l’air par le nez et par la bouche, à une vitesse qui peut atteindre les 200 km/h1.

Mais pour quelles raisons nos muscles expirateurs (diaphragme et muscles intercostaux en tête) se mettent-ils à expulser de l’air hors de notre corps à une si grande vitesse ? Et bien parce qu’un intrus essaye de se glisser dans notre organisme via notre nez ! En effet lorsqu’un élément indésirable et irritant (poussière, grain de poivre, pollen, etc.) se glisse dans nos narines, il est stoppé par les muqueuses de notre nez. Et pour évacuer l’intrus hors de notre corps, le cerveau lui ordonne d’éternuer pour faire un coup de balai !

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    Le Saviez-Vous ► 15 faits inusités sur le rhume


    Le rhume a au moins 150 amis pour contaminer les gens !! Quelque rare personne, comme ma fille ne sont jamais malade alors que nous pauvres mortels si le rhume plane, il nous attrape. Il y a quand même des moyens pour essayer de l’éviter que ce soit le lavage des mains, désinfectés les objets, aérés malgré le froid la maison, être actif etc ..
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    15 faits inusités sur le rhume

     

    Les virus du rhume mutent régulièrement.

    Pormezz/Shutterstock

    Par Brandon Specktor avec Jeanne Moncada, Sélection du Reader’s Digest

    Rhume ou grippe? Pour mieux prévenir la maladie et se sentir bien durant tout l’hiver, mieux vaut être informé : voici 15 faits à connaître sur le rhume.

     

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    Le rhume et les virus

    Le rhume ou « rhinite infectieuse » est causé par de nombreux virus – plus de 150 selon la Pre Caroline Tapparel-Vu, virologiste au laboratoire de virologie des Hôpitaux universitaires de Genève. Tous sont capables de provoquer congestion et toux, et de contraindre au repos. Chacun de ces virus arrive à tromper à sa façon nos défenses immunitaires.

    « Très petits et très malins, ils mutent régulièrement », précise Caroline Tapparel-Vu.

    Voilà pourquoi il est peu probable qu’on trouve un jour un remède universel au rhume.

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    Le rhume ne serait peut-être pas lié aux chutes de température.

    Zaitsava Olga/Shutterstock

    Le mot rhume, synonyme de temps froid?

    Le mot évoque souvent les temps froids. Pourtant, l’effet des basses températures sur l’agressivité d’un virus n’est pas clair. Si les rhumes sont plus fréquents en hiver, c’est probablement parce que nous passons plus de temps à l’intérieur, en contact rapproché avec des personnes et des surfaces contaminées.

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    Le rhume et l’air sec des pièces chauffées

    L’air des pièces chauffées assèche les narines, empêchant le mucus de piéger les microbes avant qu’ils n’atteignent les poumons. Le corps sécrète davantage de mucus pour les évacuer. L’écoulement du nez n’est donc pas causé par le rhume, mais par le corps qui implore d’agir…

    La fréquence du rhume

    Nous attrapons plus de rhumes qu’il n’y paraît. Selon Roland Reynaert, médecin généraliste à Bruxelles, les jeunes enfants peuvent avoir de six à huit rhumes par an, là où les adultes n’en auront que de deux à quatre. Certaines personnes ne l’attraperont jamais.

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    Pour éviter d'attraper un rhume, tenez-vous à un mètre de distance des autres.

    Estrada Anton/Shutterstock

    Un mètre et un rhume

    Un mètre. C’est la distance minimale à conserver pour se prémunir du rhume d’un tiers, précise Anne Iten, médecin aux Hôpitaux universitaires de Genève.

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    Remède gratuit contre le rhume

    Le meilleur remède, et il est gratuit, c’est le repos. Selon une étude auprès de 200 personnes, parue dans Brain, Behavior, and Immunity, les sujets enrhumés se sentent moins vigilants et de mauvaise humeur. Leurs facultés mentales sont altérées et leurs réactions plus lentes que celles des sujets en bonne santé.

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    Les secrets d’un bon repos

    Le repos en position allongée est déconseillé, car le mucus du nez descend et irrite la gorge, déclenchant des quintes de toux qui nuisent au sommeil. Adoptez plutôt une position semi-assise pour réduire la stimulation des récepteurs sensitifs de la gorge responsables de la toux. En prime, le mucus s’écoule plus facilement et on respire mieux.

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    Guérir plus vite?

    Pour guérir plus vite et gratuitement, vous pouvez aussi recruter un proche pour qu’il vous dorlote. Dans une étude de 2009 de l’Université du Wisconsin, les patients ayant attribué la note maximale à leur médecin dans un questionnaire mesurant l’empathie ont été malades un jour de moins que ceux dont le médecin était jugé moins prévenant. Les taux d’IL-8, une protéine produite par un organisme malade, étaient deux fois plus élevés chez les sujets des médecins plus attentifs.

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    Stimuler son système immunitaire

    De petites séances d’exercice léger peuvent stimuler les défenses immunitaires. Une expérience menée sur des femmes ménopausées en surpoids ou obèses a montré que celles qui étaient actives attrapaient moins de rhumes que les autres. Une analyse de 2014 laisse croire qu’un entraînement d’intensité modérée contribuerait à prévenir le rhume….

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    En cas de rhume, les bouillons de viande sont bénéfiques.

    Oksana Mizina/Shutterstock

    Bouillon de viande ou de légumes?

    Le bouillon de viande fonctionne peut-être, mais pas parce que c’est la recette de maman. La plupart des bouillons clairs sont bénéfiques; le liquide chaud décongestionne et facilite l’écoulement du mucus. La soupe au poulet est un excellent réhydratant – un liquide chaud, salé et plein d’électrolytes. Le Dr Reynaert recommande de faire des inhalations qui permettent de liquéfier les sécrétions collantes.

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    Qu’en est-il de la vitamine C?

    Ne comptez pas sur les suppléments de vitamine C. En 2013, une analyse de 29 expériences différentes a établi que, dans l’ensemble, ils ne prévenaient pas le rhume. Mais, dans certains cas, les doses destinées à atténuer les symptômes avaient eu des effets légers.

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    Le zinc et la guérison

    Le zinc, en revanche, semble accélérer la guérison. Pris en pastille ou en sirop dans les 24 heures suivant l’apparition des symptômes, il réduirait la durée du rhume d’une journée. Le système immunitaire a en effet besoin de zinc pour travailler. Bien sûr, consultez d’abord un médecin pour éviter une interaction indésirable avec d’autres médicaments.

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    Pour éviter d'attraper un rhume, lavez-vous les mains régulièrement.

    Summer Photographer/Shutterstock

    L’espérance de vie d’un virus

    Un virus du rhume peut survivre plus de 24 heures hors du corps humain; lavez-vous les mains après avoir touché une poignée de porte ou  un robinet du bureau. Une étude de 2011 a révélé que les porteurs du rhinovirus, le virus du rhume le plus répandu, contaminaient 41 % des surfaces de leur maison – poignées, télécommandes, robinets, etc. Une heure après avoir touché ces surfaces, les doigts de presque 25 % des sujets étaient encore infectés..

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    Toujours prendre le rhume au sérieux

    C’est bénin, mais on le prend au sérieux. Ces infections sont habituellement anodines et guérissent spontanément, mais elles peuvent entraîner de graves complications (bronchiolite, pneumonie, etc.) chez les personnes âgées et les jeunes enfants.

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    Prévenez le rhume en faisant des gargarismes.

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    Gargarismes préventifs

    Grand-mère avait raison : les gargarismes sont efficaces, peut-être même préventifs. Certains volontaires d’une étude japonaise se sont gargarisés régulièrement avec de l’eau, d’autres non. Après 60 jours, le premier groupe affichait presque 40 % de rhumes en moins par rapport au groupe témoin.

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    Le Saviez-Vous ► Virus : combien de temps survivent-ils sur nos vêtements?


    Les temps plus froids s’en viennent à grand pas, avec toutes les conséquences de grippe, gastro qui sont toutes heureuses de se propager. Dépendant de la surface ou les germes sont installés, leur temps de contamination peuvent varier de quelques minutes à quelques heures, voir même des jours
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    Virus : combien de temps survivent-ils sur nos vêtements?

     

    Le corps humain est porteur d’une quantité très importante de germes. Une très large majorité des microorganismes sont non pathogènes et très utiles pour notre système immunitaire, mais d’autres non… Et à chaque fois que nos mains rencontrent une surface porteuse d’une mauvaise bactérie, on risque de tomber malade. 

    Le virus de l’influenza, responsable de la grippe saisonnière, ne vit que 5 minutes sur notre peau. Cependant, il peut rester actif plus de 8 heures sur un vêtement, et entre 24 heures et 48 heures sur une surface sèche (comme un meuble, une poignée de porte etc.).

    Gastro-entérite, un calvaire 

    Deux virus sont responsables de la gastro-entérite : le norovirus et le rotavirus. Le premier, généralement le coupable de notre épidémie saisonnières, survit au moins 8 heures sur les surfaces… Et parfois même jusqu’à sept jours !

    Le rotavirus, quant à lui, est un véritable supplice pour les hôpitaux et les garderies ! Il peut survivre entre 6 et 60 jours sur nos vêtements, coussins, meubles… 

    Nettoyage efficace 

    Pour éviter d’être sans cesse réinfecté par la même maladie, il est donc primordial de jeter ses mouchoirs usagés immédiatement après s’en être servit, et de ne surtout pas les poser sur une surface (comme un bureau ou une table). 

    Ensuite, n’hésitez pas à utiliser des produits ménagers désinfectants sur vos surfaces – sans pour autant tomber dans la paranoïa.

    Inutile de le répéter : il faut se laver les mains. D’abord pour éviter d’être infecté, ensuite pour ne pas transmettre ses germes.

    Aussi, se tenir à distance (raisonnable) d’une personne malade n’est pas un mythe : si une personne a une infection des voies aériennes, elle émet des microgouttelettes par la toux… Mais aussi par la parole ! Et ces gouttelettes ont une portée d’un mètre cinquante.

    Cependant, contrairement à l’idée reçue, retenir son souffle n’a aucun intérêt : portés par les gouttelettes, les germes sont précipités sur notre visage et les risques de maladie sont aussi importants qu’après avoir touché une poignée de porte infectée.

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    Une mauvaise santé dentaire peut nuire à vos poumons


    En vieillissant l’hygiène dentaire est  tout aussi importante. En vieillissant, les micro-organismes ont plus tendance à ne pas suivre la route de l’estomac pour être inactifs. Il peut donc en résultat à une infection pulmonaire.
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    Une mauvaise santé dentaire peut nuire à vos poumons

     

    dents abimées

    Crédits : iStock

    par Brice Louvet

    De nouvelles recherches suggèrent qu’une mauvaise santé dentaire peut nuire à vos poumons. Des bactéries peuvent en effet se propager dans les voies respiratoires, augmentant le risque de pneumonie chez les personnes âgées.

    Notre bouche est densément colonisée par divers micro-organismes constamment dispersés dans la salive. Ceux-ci sont alors transportés par l’œsophage dans l’estomac et sont ensuite inactivés par l’acide gastrique et les enzymes protéolytiques. Cependant, des problèmes de déglutition pendant la toux et avec le vieillissement engendrent une aspiration de ces microbes dans les voies respiratoires, jusqu’aux poumons. Une nouvelle étude publiée dans la revue mSphere suggère ici que les personnes âgées ayant moins de dents, une mauvaise hygiène dentaire et davantage de caries ingèrent effectivement plus de microbes que les autres, ce qui pourrait nuire à leur santé respiratoire et mener à des pneumonies.

    « Moins de dents, moins d’hygiène dentaire et plus de caries sont étroitement liés au changement de dysbiotique dans la composition microbiologique de la langue, ce qui pourrait nuire à la santé respiratoire des personnes âgées ayant des problèmes de déglutition », explique Yoshihisa Yamashita, de la Faculté des sciences dentaires de l’Université de Kyushu, à Fukuoka (Japon).

    Pour cette étude, le chercheur et son équipe ont recueilli des échantillons microbiens de 506 septuagénaires de la ville japonaise d’Hisayama, lors d’un bilan de santé de routine effectué en 2016. Ils ont ensuite réussi à compter puis classer les microbes en fonction de leurs gènes. Deux groupes prédominants de bactéries sont alors ressortis : l’un d’eux contenait des espèces comprenant Prevotella histicola, Veillonella atypica, Streptococcus salivarius et Streptococcus parasanguinis. Tous ces microbes ont déjà été associés à un risque accru de décès par pneumonie chez les personnes âgées.

    Ce groupe bactérien était par ailleurs plus prédominant chez les personnes âgées avec moins de dents – un indice de plaque dentaire plus élevé et plus de caries peut-on lire dans l’étude.

    Le chercheur demande ainsi aux professionnels de la santé d’accorder « une attention particulière au statut microbiologique de la langue chez les personnes âgées présentant des problèmes dentaires ».

    Source

    https://sciencepost.fr/

    En avion, un passager contagieux contamine surtout ses voisins immédiats


    Voyager en avion permet d’aller partout dans le monde, mais quand une personne est malade et contagieuse, il y a risque de contamination a bord, mais heureusement pas tout les passagers sont à risques, il y a seulement à environ un espace de 3 sièges
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    En avion, un passager contagieux contamine surtout ses voisins immédiats

     

    La probabilité d'être contaminé par un passager malade en avion est très élevée... (ARCHIVES REUTERS)

     

    Agence France-Presse
    Miami

    La probabilité d’être contaminé par un passager malade en avion est très élevée uniquement pour les personnes assises devant, derrière ou à côté de l’individu contagieux, ont rapporté lundi des chercheurs américains.

    «Les passagers assis à moins d’une rangée et à moins de deux sièges latéralement du passager contagieux ont eu une probabilité d’au moins 80% d’être infectés», explique l’étude.

    «Pour tous les autres passagers, la probabilité de la contamination était de moins de trois pourcent».

    Publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), cette étude menée par des chercheurs de l’université Emory et du Georgia Institute of Technology est la première à quantifier les chances de tomber malade basées sur la proximité avec un passager contagieux.

    Traditionnellement, les consignes de santé publique exigent que les passagers installés jusqu’à deux rangées de la personne infectée soient surveillés pour certains maladies contagieuses. Des consignes qui vont donc plus loin que les conclusions des chercheurs.

    Cette étude «va à l’encontre de la croyance populaire que si une personne tousse ou éternue n’importe où en cabille contaminera l’ensemble de l’avion», a estimé Robert Glatter, médecin urgentiste au Lenox Hill Hospital de New York, qui n’était pas impliqué dans les recherches.

    Les chercheurs sont montés à bord de dix vols aux États-Unis et repéré scrupuleusement les mouvements des passagers pour déterminer la probabilité d’infections comme le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou la grippe, qui se transmettent par de minuscules gouttelettes dans l’air et sur les surfaces.

    Les prélèvements de virus respiratoires sur les tablettes des sièges et les ceintures n’ont montré aucune trace de virus, suggérant que la plupart des maladies sont transmises par l’éternuement ou la toux.

    «L’attention méticuleuse au lavage de mains ou l’utilisation du désinfectant pour les mains sont des moyens importants pour réduire le risque de tomber malade pendant un voyage en avion», a souligné M. Glatter.

    Les chercheurs ont aussi averti que les membres d’équipage contagieux pouvaient infecter en moyenne 4,6 passagers par vol.

    «Il est ainsi impératif que les personnels de bord ne volent pas quand ils sont malades», a alerté l’étude.

    «La mauvaise nouvelle c’est que les sites internet de voyage n’ont pas d’option qui dit « Cliquez ici pour trouver un siège à au moins trois (sièges) de distance d’une victime de la grippe »», a enfin mis en avant Michael Grosso, directeur du département pédiatrie de l’hôpital Northwell Health de Huntington dans l’État de New York.

    http://www.lapresse.ca/

    Le Saviez-Vous ► 7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être


    Je comprends que le gouvernement canadien veut diminuer le marché noir du cannabis, et qu’il soit de meilleur qualité, cependant, le légalisé est vraiment une bonne chose ? Il y a tellement d’effets négatifs à fumer un joint ou le consommer dans la nourriture, qu’il me semble irréfléchi de le rendre légal
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    7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être

    Effets à court terme

    SHUTTERSTOCKPROFESSIONAL

    Avec les changements proposés à la législation du cannabis au Canada, les gens sont nombreux à se poser des questions au sujet des effets et des risques potentiels pour la santé.

    TIRÉ DE L’ÉDITION NOUVELLES

    Bien que le cannabis entraine souvent des effets relaxants et euphorisants, il peut également causer des effets désagréables, inattendus et néfastes sur le cerveau et l’organisme. Voici certaines données en matière de santé relativement à la consommation du cannabis qui vous aideront à y voir plus clair.

    1. Effets à court terme

    L’usage occasionnel du cannabis peut entrainer de la confusion, de la fatigue, des pertes de mémoire et de l’anxiété. Parmi les effets à court terme sur l’organisme, on retrouve une baisse de la pression artérielle, ce qui peut provoquer des évanouissements; une accélération de la fréquence cardiaque, ce qui peut être dangereux pour les personnes souffrant de problèmes cardiaques, et des dommages aux vaisseaux sanguins causés par l’inhalation de la fumée.

    2. Votre cerveau

    Votre cerveau

    TATIANA SHEPELEVA / SHUTTERSTOCK

    Les effets néfastes à long terme du cannabis se font sentir graduellement lors d’une consommation régulière et surtout fréquente, c’est-à-dire quotidienne, et peuvent affecter la mémoire, la concentration, l’intelligence (QI) ainsi que la capacité de réfléchir et de prendre des décisions.

    3. Votre corps

    Certains des effets à long terme de la consommation du cannabis sur l’organisme sont semblables aux effets du tabagisme, et comprennent un risque accru de bronchite, d’infections pulmonaires, de toux chronique et d’accumulation de mucus dans la gorge.

    4. Santé mentale

    Chez certaines personnes, la consommation de cannabis augmente les risques de voir apparaître une maladie mentale comme la psychose ou la schizophrénie, surtout chez les gens qui ont des antécédents personnels ou familiaux de maladie mentale. La consommation fréquente de cannabis peut également être associée à une incidence accrue de suicide, de dépression et de troubles anxieux.

    5. Affaiblissement des facultés

    Bien que la plupart des gens estiment qu’ils peuvent conduire sans danger quelques heures après avoir consommé du cannabis, l’affaiblissement des facultés peut durer beaucoup plus longtemps. Le cannabis peut affecter votre capacité de conduire un véhicule de façon sécuritaire ou de prendre part à des activités de haute vitesse comme le vélo et le ski. Car le cannabis peut affecter votre coordination, votre vitesse de réaction, votre capacité de concentration et de prise de décisions, et votre capacité d’évaluer les distances. La combinaison du cannabis et de l’alcool augmente grandement l’affaiblissement des facultés et les risques d’accident.

    6. Sécurité

    N’oubliez pas que les dangers pour la santé sont plus importants lorsque vous consommez du cannabis obtenu de façon illégale. Comme le cannabis illégal contient du THC dont la puissance est souvent inconnue, vous risquez de consommer un produit qui est beaucoup plus fort que prévu, ce qui pourrait augmenter ou prolonger certains effets comme la confusion ou l’anxiété. De plus, le cannabis illégal pourrait avoir été traité avec des pesticides qui sont nocifs pour la santé.

    7. Dépendance

    Dépendance

    PHOTOGRAPHEE.EU / SHUTTERSTOCK

    Contrairement à la croyance populaire, il est possible de développer une dépendance au cannabis. Les recherches ont démontré que le THC du cannabis entraine une augmentation des niveaux de dopamine, cette substance chimique dans le cerveau associée à la notion du plaisir, ce qui incite les gens à continuer de consommer. En fait, l’on estime que 9 % des gens qui consomment du cannabis développeront une dépendance envers la drogue – un pourcentage qui augmente avec la consommation quotidienne et chez les gens qui ont commencé à consommer à l’adolescence.

    http://selection.readersdigest.ca