Elle a frôlé la mort en voulant se débarrasser d’un bouton


Nous avons tous probablement, « pétés » des boutons sur le visage, dans l’espoir de faire disparaitre ce disgracieux « machin » qui selon nous, nous défigure. Ces boutons, ne sont pas si inoffensifs que cela. Il peut arriver que l’infection s’installe plus profondément pour aller dans le sang et causer beaucoup plus de dommage que l’on peut penser
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Elle a frôlé la mort en voulant se débarrasser d’un bouton

 

Originaire d’Austin (États-Unis), Katie Wright a simplement voulu se débarrasser d’un bouton près de son sourcil. Seulement voilà, elle n’a fait qu’empirer la situation. À un tel point qu’elle n’arrivait plus à trouver le sommeil. © Twitter.

Christophe Da Silva

Ce type d’infection peut entraîner la défaillance d’un organe et même la mort. Katie Wright l’a appris à ses dépens.

Si les vidéos d' »expertes » en « éclatages » de boutons deviennent de plus en plus populaires sur YouTube, l’histoire cauchemardesque vécue par Katie Wright risque d’en refroidir plus d’un.

Originaire d’Austin (États-Unis), Katie Wright a simplement voulu se débarrasser d’un bouton près de son sourcil. Seulement voilà, elle n’a fait qu’empirer la situation. À un tel point qu’elle n’arrivait plus à trouver le sommeil.

« Comme un charbon brûlant »

« La pression et la chaleur étaient insupportables. C’était comme un charbon brûlant qui essayait de se faire éclater dans ta peau », a avoué Katie Wright au Huffington Post américain.

Son bouton a fini par être un cas de cellulite, une infection où des couches profondes de la peau sont affectées et peut entraîner la défaillance d’un organe et même la mort, dans les cas les plus graves.

4 jours de traitement

Heureusement pour Katie Wright, les médecins ont réussi à guérir l’infection après un traitement de quatre jours.

Le médecin Jessica Krant, professeur de dermatologie à l’université de New York, explique que ce type de cellulite peut être sévère si l’infection se propage.

Conseil

« Quand l’infection passe de la peau au circuit sanguin, elle peut traverser l’orbite de l’oeil, le cerveau, les sinus, les articulations et les os. Dans ces zones, les infections peuvent être difficiles à traiter et causer de nombreux dégâts », assure-t-elle.

Comment fait-on pour faire disparaître un bouton? Jessica Krant conseille d’utiliser une compresse d’eau chaude, d’utiliser un produit prescrit par un dermatologue, et surtout de ne pas le triturer.

http://www.7sur7.be/

     

Maître Renard, un allié naturel contre la maladie de Lyme


Alors que la maladie de Lyme était presque qu’inexistante au Québec, on entend de plus en plus parler des risques d’être piqué par des tiques. Alors qu’est-ce que peut faire les renards et les martres pour diminuer les risques ? Une nouvelle génération de tique, s’accroche aux souris ou autres petits animaux, les prédateurs mangent les petits animaux … Voilà l’importance d’éviter la baisse des populations de renards et de martres
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Maître Renard, un allié naturel contre la maladie de Lyme

 

Un renard roux

Un renard roux Photo : iStock

La présence de prédateurs comme le renard ou la martre aide à combattre les infections véhiculées par les tiques, telles que la maladie de Lyme, affirment des scientifiques néerlandais. Pourquoi? Parce qu’ils chassent les souris porteuses des infections sur lesquelles les tiques se fixent.

Explications.

Un texte d’Alain Labelle


C’est au mois d’août qu’une nouvelle génération de larves de tiques Ixodes scapularis, également connue sous les noms de « tique du chevreuil » et de « tique à pattes noires », éclot et apparaît dans les forêts, les boisés et les herbes hautes d’Amérique du Nord. Dès lors, elles sont à la recherche de leurs premiers repas de sang.

Très souvent, dans les régions du continent où les maladies transmises par les tiques sont à la hausse, elles se nourrissent de souris à pattes blanches et de petits mammifères, faciles d’accès puisqu’ils se trouvent près du sol, reconnus pour transmettre des agents pathogènes aux humains comme la bactérie Borrelia burgdorferi, à l’origine de la maladie de Lyme.

De l’importance des prédateurs

Les travaux du chercheur Tim R. Hofmeester et de ses collègues de l’Université Wageningen montrent que la hausse des maladies liées à la tique serait liée à une baisse des prédateurs traditionnels des souris, dont la seule présence les rendait beaucoup plus craintives, mais aussi plus rares.

Moins de souris signifie que les tiques larvaires, qui ne sont toujours pas infectées, pourraient se nourrir à partir d’autres animaux qui ne sont pas porteurs de la bactérie. Une réalité qui permet de diminuer les risques de transmission chez les humains, puisque ceux-ci peuvent uniquement être infectés à partir de tiques qui ont précédemment été nourries par des hôtes infectés.

Encore mieux, les tiques ne pourraient pas trouver cet important premier repas dont elles ont besoin pour survivre et se reproduire. De ce fait, leur nombre diminuerait.

L’étude

Les auteurs de ces travaux publiés dans les Annales de la Royal Society ont vérifié leur théorie en étudiant 20 parcelles forestières d’un hectare aux Pays-Bas présentant des densités de prédateurs différentes. Ils voulaient ainsi mesurer la présence de prédateurs comme les renards et les martres.

Certains de ces terrains étaient des aires protégées, d’autres des espaces où la chasse au renard était permise.

Durant deux ans, les chercheurs ont également trappé des milliers de souris et compté le nombre de tiques qu’elles avaient. Ces tiques ont aussi été testées afin de savoir si elles étaient porteuses de la bactérie de la maladie de Lyme.

Leurs observations confirment leur théorie : plus le nombre de renards (Vulpes vulpes) et de martres (Martes foina) est important, plus le nombre de tiques infectées est faible.

De plus, les chercheurs ont été étonnés de constater que les souris présentes sur les terrains à forte prédation présentaient un nombre moins important de tiques.

La raison? Les rongeurs s’exposent moins au danger, ce qui réduit les possibilités de contamination avec les tiques.

Selon les chercheurs, les changements dans l’abondance des prédateurs ont donc des effets en cascade sur le risque de maladie transmise par les tiques.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► L’incroyable parcours médical de John Fitzgerald Kennedy


Comment ce 35e président des États-Unis, a pu se hisser vers la victoire des élections présidentielles du pays en 1961, alors que médicalement, il fût vraiment hypothéqué. La douleur, les infections fut son quotidien. Il faut avouer que cet homme avait une volonté de fer
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L’incroyable parcours médical de John Fitzgerald Kennedy

 

Santé : l'incroyable parcours du combattant de John Kennedy

John F. Kennedy, 35e président des États-Unis, a connu un parcours médical chaotique

© CNP/ADMEDIA/SIPA

Lise Loumé

Spécialiste santé au pôle digital de Sciences et Avenir

Douleurs chroniques, infections nosocomiales, maladies rares… Le 35e président des États-Unis a connu un parcours médical chaotique durant toute sa vie, que deux neurochirurgiens retracent dans une étude.

Quand John Fitzgerald Kennedy devient président des États-Unis en 1961, il est – à 43 ans – le plus jeune élu à ce poste de l’histoire du pays. Fort de son âge, il marque les esprits par son dynamisme et un sourire en toutes circonstances. Mais l’image était bien trompeuse : le 35e président américain était en mauvaise santé, souffrant de douleurs lombaires chroniques et invalidantes. De plus, il a multiplié tout au long de sa vie maladies et infections, qui lui vaudront à quatre reprises l’extrême onction, racontent deux neurochirurgiens dans un article du Journal of Neurosurgery : Spine publié le 11 juillet 2017. Un parcours médical chaotique que les auteurs sont parvenus à retracer grâce au recueil de compte-rendus et images médicales provenant des différents médecins qui se sont occupés de JFK de son enfance jusqu’à son assassinat en 1963.

Des douleurs au dos qui s’accentuent lorsqu’il sauve un membre de son équipage à la Navy

Même si JFK a connu enfant la scarlatine (une forme particulière d’angine), puis plus tard la maladie d’Addison (une insuffisance surrénale rare qui altère les activités hormonales de l’organisme) et des maladies gastro-intestinales chroniques graves, c’est sa douleur au dos qui lui a été le plus handicapant, expliquent les neurochirurgiens. Le président serait né avec une articulation lombo-sacrée instable, qui ne se traduit pas immédiatement par une dégénérescence visible sur les radios, mais qui se révélera très douloureuse au fil du temps.

Les premiers maux seraient survenus en 1937, lorsque le jeune Kennedy, alors étudiant à l’Université de Harvard, se blesse en jouant au football américain. Un handicap qui l’empêche d’intégrer l’armée trois ans plus tard. Mais grâce à l’influence de son père, homme politique et diplomate américain, il obtient une place sur un navire de l’US-Navy, la marine de guerre américaine.

En 1943, soit en pleine Seconde Guerre mondiale, le vedette-torpilleur de JFK coule, frappé par un navire japonais. Il sauve un membre de l’équipage blessé, nageant avec lui pendant cinq longues heures avant de rejoindre l’île la plus proche ! L’événement, qui vaudra à JFK une médaille méritée pour conduite héroïque, est relaté dans les livres d’histoire aux États-Unis, mais très peu savent que cet acte de bravoure a exacerbé les problèmes de dos du futur président. Moins d’un an plus tard, il subit la première des quatre opérations de la colonne vertébrale qu’il connaîtra dans sa vie, entre 1944 et 1957.

Corset, béquilles et antidouleurs au quotidien

Les douleurs de JFK continuent en 1946, alors qu’il est candidat à la Chambre des représentants pour le 11e district du Massachussetts. Il est décrit comme « paralysé » par un membre de son équipe de campagne, rapportent les auteurs de l’étude. Il porte un corset et bénéficie de soins quotidiens. Un ancien conseiller politique raconte que JFK se déplace à cette époque en béquilles, qu’il prend soin de cacher lors de ses représentations publiques. Il est opéré une deuxième fois, pour placer un implant au niveau de la colonne vertébrale afin de soulager ses douleurs. Une opération à haut risque, puisqu’il souffre au même moment de la maladie d’Addison…

Après 7 années à la Chambre des représentants, Kennedy est élu au Sénat. Une infection urinaire grave le plonge dans le coma. Et lors de sa convalescence à Palm Beach, en Floride, il contracte une infection nosocomiale, provoquée par un staphylocoque… La plaie opératoire ne cicatrise pas. Lors d’une troisième opération de la colonne vertébrale, l’implant est retiré. Dès lors, le disque situé entre les vertèbres s’écrase peu à peu… Injections d’antidouleurs et cocktails à base de métamphétamine, que le président prendra presque toute sa vie, n’y feront rien : il souffrira de manière chronique du dos, avec des phases de rémission. Mais peu avant son assassinat, il est de nouveau dans une phase de fortes douleurs. Selon les auteurs de l’étude, il portait son corset lorsqu’il a été tué.

https://www.sciencesetavenir.fr

La peau et le retour des rituels tribaux


Autrefois, les clans, les tributs se distinguaient avec des tatouages, des peintures corporelles et des os ou autres en guise de bijou inséré dans la peau. Aujourd’hui, ce genre de rituel tribal revient en force pour se démarquer des autres. Le problème, c’est qu’a chaque fois qu’on transperce la peau, cela est une porte ouverte contre des bactéries comme la bactérie mangeuse de chair, le tétanos et autres microorganismes qui peuvent être mortels.
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La peau et le retour des rituels tribaux

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

 

Il fut un temps dans l’évolution humaine où l’identification à une tribu ou à une caste quelconque était essentielle à la survie de l’espèce. Il fallait être en mesure d’identifier rapidement dans le feu de l’action d’une attaque, qui était de notre clan et qui appartenait à la tribu adverse. Pour ce faire, tatouages, peintures corporelles et autres signes distinctifs assuraient cette reconnaissance. Plus tard, le vêtement ayant fait son apparition, les costumes militaires, les habits d’apparat, les costumes cléricaux, etc. remplacèrent les tatous, les scarifications et autres identifications corporelles. Faut-il croire que nous assistons présentement à une récession de quelques centaines de milliers d’années de l’évolution humaine lorsqu’on rencontre de plus en plus souvent des personnes tatouées, percées et implantées de toutes parts ? Malheureusement, ces retours aux rituels tribaux n’ont pas que le barbarisme comme traits communs, ils représentent une menace sérieuse à la santé.

Une des fonctions essentielles de la peau est d’établir une barrière entre l’intérieur du corps et l’extérieur, barrière extrêmement efficace contre les infections. Les microorganismes (anciennement, on les appelait les microbes) présents naturellement dans l’environnement sont arrêtés par cette barrière habituellement très étanche. D’ailleurs, le streptocoque béta-hémolytique du groupe A, qu’on appelle communément : la bactérie mangeuse de chair peut trouver son chemin pour entrer dans le corps humain par une éraflure ou une coupure quelconque. Contrairement à ce que son nom laisse supposer, la bactérie ne mange pas les tissus musculaires, elle émet une toxine qui les dissout. Cette fameuse bactérie provoque la fasciite nécrosante. Chaque année au Canada 90 à 200 cas sont dénombrés dont 20% à 30% sont mortels. Bien d’autres microbes peuvent s’insérer dans l’organisme lorsque la peau est endommagée. Le tétanos et bien d’autres agents infectieux n’attendent qu’une porte d’entrée pour s’infiltrer dans l’organisme et causer des ravages parfois mortels. Chaque fois que cette barrière qu’est la peau est endommagée, il y a donc risque d’infection. Et, comme nous l’avons vu, le danger n’est pas anodin.

Exemples d’infections graves

Il y a quelque temps, à la suite de piercings, deux cas sévères furent relatés dans la littérature médicale. Une femme de 29 ans s’est retrouvée avec une péricardite sévère (infection de la membrane qui entoure le cœur). Cette infection avait provoqué une sécrétion d’un fluide infecté entre la membrane et le cœur, fluide qui compressait le cœur, menaçant même les battements cardiaques. L’analyse de ce fluide révéla la présence d’une bactérie susceptible de provoquer en plus une méningite. La dame aurait facilement pu en mourir si elle avait consulté ne serait-ce que 24 heures plus tard. Dans un autre cas, une bactérie s’est logée dans le sein gauche et a provoqué un abcès qu’on dut drainer et traiter avec des antibiotiques. Dans ces deux cas, la porte d’entrée du microorganisme fut une tige avec un bijou implanté dans la langue.

Plus les tissus où sont insérés ces bijoux sont complexes, plus les risques d’infections ou d’autres complications augmentent. Ainsi, une bague insérée dans le lobe de l’oreille ne représente qu’un danger minime. Il en est tout autrement lorsqu’une tige traverse la langue, le mamelon, l’ombilical ou encore le clitoris. Dans ces cas, en plus de transpercer la peau, le corps étranger traverse aussi du tissu musculaire et du tissu nerveux. Il ne s’agit plus d’une porte d’entrée, mais d’une autoroute en ligne directe avec tous les organes vitaux du corps humain.

Une asepsie douteuse

De plus, contrairement à ce qui est avancé par ces poseurs d’autoroutes à infections, même si toutes les précautions d’asepsies sont prises, le risque demeure. Il faut se rappeler que des infections se produisent même en milieu hospitalier où les mesures de stérilité sont maximales, alors qu’en est-il dans un commerce de tatouage ou de perçage ?

Finalement, il en existe plusieurs qui prétendent que ces bijoux qu’on insère dans la langue ou sur la lèvre n’ont aucun effet sur la dentition et sur la santé buccale. Les dentistes pourront vous donner l’heure juste à ce sujet. Dents usées, dents fêlées, dents cassées ou fissurées de l’intérieure (visible seulement à la radiographie) et déchaussement de la gencive entraînant une sensibilité accrue et des caries au niveau de la racine de la dent sont autant de conséquences que doivent traiter les dentistes. Comme l’indique le site Orthodontiste en ligne : Les risques et complications liés au piercing des lèvres et de la langue vont de l’usure dentaire anormale et fracture de dents à la récession gingivale et infections systémiques sévères. ( https://www.orthodontisteenligne.com/blogue/le-piercing-buccal-pensez-y-bien/?amp=1#ixzz4jL4eXoaD )

Il doit surement exister des manières moins barbares et surtout bien moins dangereuses pour se distinguer les uns des autres.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Pourquoi le dégriffage des chats cause douleur au dos, agression et élimination hors de la litière


Ceux qui sont pour le dégriffage de chat, devraient savoir que cela peut entrainer plusieurs problèmes. Il ne peut se défendre, il risque d’être plus agressif, souffrir de boitement, avoir au dos, et changer de comportement face à la litière. Bien sûr, vos meubles seront sauf, mais votre chat paiera le prix fort
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Pourquoi le dégriffage des chats cause douleur au dos, agression et élimination hors de la litière

 

La chirurgie de dégriffage des chats (onychectomie) est illégale dans de nombreux pays, mais elle est encore courante dans certains pays. Elle est effectuée pour empêcher les chats d’endommager les meubles ou de griffer.

Des recherches précédentes ont porté sur les problèmes à court terme du dégriffage, comme la boiterie et l’infection, mais les effets sur la santé à long terme n’avaient pas encore été étudiés à ce jour.

Le dégriffage est lié à un risque de douleur à long terme, qui se manifeste par des comportements indésirables tels que l’élimination inappropriée (à l’extérieur de la litière) et l’agression (mordre), selon une étude publiée dans le Journal of Feline Medicine and Surgery (JFMS).

Nicole K Martell-Moran du Feline Medical Center à Houston et ses collègues ont mené cette étude 137 chats non dégriffés et 137 dégriffés, dont 33 sur les quatre pattes.

Les chats dégriffés étaient 4 fois plus susceptibles de mordre et 3 fois plus susceptibles d’avoir des comportements agressifs que ceux non dégriffés.

Ils étaient 3 fois plus susceptibles d’avoir un diagnostic de douleur au dos (potentiellement à cause du raccourcissement du membre dégriffé et de la démarche altérée ainsi que de la douleur chronique au site de la chirurgie entraînant un déplacement de poids compensatoire).

Selon les directives de l’American College of Veterinary Surgeons, la chirurgie de dégriffage consiste à éliminer la troisième phalange (P3), qui est l’os le plus distal du pied.

 Malgré cela, des fragments de P3 ont été trouvés chez 63 % des chats dégriffés, « reflétant une technique chirurgicale médiocre ou inappropriée ».

Alors que l’apparition de maux de dos et de comportements anormaux était plus importante chez ces chats, même une technique chirurgicale optimale n’éliminait pas les risques, soulignent les auteurs.

L’élimination des phalanges distales oblige le chat à mettre son poids sur les extrémités cartilagineuses molles des phalanges moyennes (P2) préalablement protégées dans les espaces articulaires. La douleur dans ces phalanges dégriffées incite les chats à choisir une surface douce, comme le tapis, de préférence au substrat de gravier de la litière.

Et, un chat dégriffé peut réagir au fait d’être touché en mordant, car il ne peut se défendre avec ses griffes.

http://www.psychomedia.qc.ca/

Quels sont les risques sanitaires liés aux inondations?


Dans ma ville, l’eau se retire tranquillement, on voit qu’il aura un grand ménage à faire et la ville à assuré que l’eau du robinet n’était pas contaminée. Ce qui n’est probablement pas le cas pour les puits. D’autres régions au Québec craignent le pire et il est important pour la santé publique de savoir les risques avec l’eau contaminée pendant ces inondations
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Quels sont les risques sanitaires liés aux inondations?

 

Un pneu et des déchets jonchent le sol dans les rues de Cartierville à Montréal.

L’eau se retire, les déchets apparaissent. Photo : Radio-Canada/Simon-Marc Charron

Même si les eaux commencent lentement à se retirer, tout danger n’est pas pour autant écarté. Les inondations posent inévitablement la question du risque sanitaire lié à une possible contamination.

Un texte de Ximena Sampson

D’abord, en ce qui concerne l’eau pour la consommation, la Direction de la santé publique de Montréal recommande aux personnes ayant subi des inondations de :

  • suivre les directives de la municipalité, si l’eau provient d’un aqueduc. La municipalité dira si l’eau est potable ou non;
  • la considérer comme non potable, si elle provient d’un puits. Il faut la faire bouillir à gros bouillons au moins une minute ou, si elle est trouble ou dégage une odeur, ne pas la consommer et utiliser plutôt de l’eau embouteillée.

Ensuite, il y a des risques réels de contamination par le contact avec l’eau, qui a possiblement été souillée par les déchets humains et industriels rejetés par les égouts. Elle peut contenir des micro-organismes, tels que des bactéries, des virus et des parasites, pouvant occasionner des dermatites et des infections.

« Il risque d‘y avoir des diarrhées, des otites… toutes les infections qu’on peut avoir si on se baigne dans des eaux contaminées », explique Sébastien Sauvé, professeur en chimie environnementale à l’Université de Montréal, en entrevue à l’émission Gravel le matin.

Les infections gastro-intestinales sont les maladies les plus courantes liées aux inondations, rappelle la Direction de la santé publique.

C’est pourquoi on recommande aux gens d’éviter tout contact non nécessaire avec les eaux provenant de la crue.

Ce n’est pas l’idéal d’aller se promener dans les zones inondées. Il faut limiter l’exposition quand ce n’est pas absolument nécessaire. Sébastien Sauvé, professeur en chimie environnementale à l’Université de Montréal

Les gens qui doivent y travailler et les bénévoles devraient mettre des gants de caoutchouc dès qu’ils s’approchent de l’eau, notamment pour construire des murs de sable, ainsi que lorsqu’ils manipulent des objets souillés. Il faut également porter des vêtements de protection et des bottes. Lors du nettoyage, il faudrait utiliser un masque protecteur et des verres de sécurité.

On recommande également de se laver les mains fréquemment, de laver le linge souillé à part et de prendre une douche savonneuse après avoir terminé la corvée.

« Pour les gens qui ne sont pas des professionnels habitués à ce genre de situation, il faut avoir un souci supplémentaire », précise Sébastien Sauvé.

Du côté de la Direction de la santé publique, on recommande aux parents d’éloigner les enfants des régions contaminées, de ne pas les laisser jouer dans l’eau ni sur les terrains qui ont été inondés, et ce, jusqu’à ce que les sols soient asséchés.

La contamination des sols et des eaux souterraines

À moyen et à long terme, il faut aussi garder en tête que les sols peuvent avoir été contaminés, soutient Philippe Gachon, titulaire de la Chaire de recherche stratégique sur les risques hydrométéorologiques liés aux changements climatiques du Canada à l’Université du Québec à Montréal, en entrevue avec Yanick Villedieu. Ça a notamment été le cas lors de l’inondation dans la vallée du Richelieu, rappelle-t-il.

Quand il y a une inondation, toutes sortes de matériaux se retrouvent dans l’eau […] des métaux, mais aussi des pesticides et des engrais, dans certains endroits. Philippe Gachon, titulaire de la Chaire de recherche stratégique sur les risques hydrométéorologiques liés aux changements climatiques du Canada à l’Université du Québec à Montréal

Cette eau contaminée sera absorbée par le sol et pourrait ensuite toucher les réservoirs aquifères.

« Les nitrates et les phosphates se retrouveront non seulement dans les cours d’eau, mais aussi dans les nappes phréatiques », précise Philippe Gachon.

Si les eaux souterraines sont contaminées, tous les puits qu’elles alimentent pourraient être pollués. Cela représente un risque important pour la santé des personnes qui s’y approvisionnent. Elles pourraient devoir entreprendre des travaux majeurs pour améliorer la qualité de l’eau de leurs puits.

http://ici.radio-canada.ca/

L’abus d’antibiotiques à l’origine d’une bactérie mortelle


Depuis quelques années, on entend parler de la bactérie C. difficile qui est très dangereuse et peut être même mortelle. Dans les hôpitaux, ce n’est pas l’hygiène et les désinfections qui sont en cause, quoique très importante dans ce milieu, mais plutôt l’abus des antibiotiques
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L’abus d’antibiotiques à l’origine d’une bactérie mortelle

 

L'abus d'antibiotiques à l'origine d'une bactérie mortelle

La bactérie résiste aux traitements.Photo Fotolia

La prescription inappropriée d’une famille d’antibiotiques et non le manque d’hygiène dans les hôpitaux, est à l’origine de la propagation d’une redoutable bactérie, selon une étude britannique publiée mercredi.

L’infection provoquée par la bactérie Clostridium difficile (C. difficile) est responsable de diarrhée et de colites dites «pseudomembraneuses» souvent accompagnées de fièvre et de douleurs, dont les complications peuvent être extrêmement sévères (par exemple une perforation du côlon), et même mortelles.

Selon l’étude publiée dans la revue spécialisée The Lancet Infectious Diseases, la restriction de l’utilisation d’antibiotiques de la famille des fluoroquinolones, comme la ciprofloxacine, a davantage réduit les infections aux souches résistantes de cette bactérie que les mesures d’hygiène et de nettoyage rigoureux dans les hôpitaux.

Elle a entraîné la disparition dans la grande majorité des cas d’infections causées par les souches C. difficile, résistantes aux traitements, avec une baisse d’environ 80 % du nombre de ces infections au Royaume-Uni.

Dans le comté d’Oxfordshire (sud-est de l’Angleterre), par exemple, environ 67 % des bactéries C. difficile étaient résistantes aux antibiotiques en septembre 2006, contre seulement 3 % environ en février 2013.

En revanche, les cas – moins nombreux – causés par des souches de la bactérie sensibles aux traitements est resté le même.

DES INFECTIONS QUI COÛTENT CHÈRES

Dans le même temps, le nombre de bactéries transmises d’une personne à une autre dans les hôpitaux n’a pas changé. Et ce, en dépit de la mise en oeuvre de mesures globales de prévention et de lutte contre les infections, telles que le lavage des mains et le coûteux nettoyage en profondeur au sein des hôpitaux.

L’étude a analysé les données sur les infections dues à cette bactérie et les quantités d’antibiotiques utilisées dans les hôpitaux et par les médecins généralistes au Royaume-Uni.

Plus de 4 000 prélèvements bactériens ont également subi une analyse génétique pour déterminer à quels antibiotiques chaque bactérie était résistante.

Ces résultats sont d’une portée internationale parce que d’autres régions du monde comme l’Amérique du Nord, où la prescription de fluoroquinolones n’est pas restreinte, ont encore beaucoup d’infections à C. difficile, souligne le professeur de microbiologie Derrick Crook (Université d’Oxford), co-auteur de l’étude .

Les infections provoquées par le C. difficile coûtent plus de quatre milliards de dollars par an aux États-Unis.

http://fr.canoe.ca/