La couleur de peau


Même en 2017, beaucoup des problèmes de perceptions face à la couleur des gens, à leur provenance ou leur croyance, alors qu’une couleur de peau n’est pas un indice des actions et des comportements
Nuage

 

La couleur de peau

 

Ce n’est pas la couleur de notre peau qui nous rend différents c’est la couleur de nos pensées

Steven Aitchison

Publicités

26 ponts parmi les plus magnifiques du monde


Il y a des ponts qui sont des oeuvres architecturales vraiment magnifiques. Ces ponts viennent de divers pays et valent vraiment le coup d’oeil
Nuage

 

26 ponts parmi les plus magnifiques du monde

 

Le pont Rakotz, Allemagne

Le pont Lune, Taipei, Taïwan

Le pont Stari Most, Mostar, Bosnie-Herzégovine

Le pont du Diable, Rhodopes, Bulgarie

Le pont Huangshan, Chine

Les chutes de Multnomah, Oregon, Etats-Unis

Le viaduc de Glenfinnan, Ecosse

Le pont Gaztelugatxe, Espagne

Le Pont Neuf, Ronda, Espagne

Le pont sur la Merced, Yosemite, Etats-Unis

Le pont Massif du Pinde, Grèce

Le pont en racines, Cherrapunji, Inde

Le pont Gobbo, Robbio, Italie

Le pont Mullerthal, Luxembourg

Les cascades Låtefossen, Norvège

Le pont Hermitage, Ecosse

Le pont Tollymore, Royaume-Uni

Les gorges de l’Areuse, Suisse

Le pont Gapstow Bridge, New York, USA

Gateshead Millennium Bridge (Newcastle, UK)

Pont du gard

Ponte-VecchioPonte Vecchio (Florence, Italie)

Rainbow-Bridge

Séoul

Viaduc de Millau (Millau, France)

https://www.negossito.com

Le Saviez-Vous ► 19 plaintes authentiques montrant que ces voyageurs n’ont pas inventé le fil à couper le beurre


Un sondage a été fait pour connaitre les impressions des voyageurs. Des plaintes assez insolites. Certaines sont vraiment farfelues
Nuage

 

19 plaintes authentiques montrant que ces voyageurs n’ont pas inventé le fil à couper le beurre

 

Selon Wanderlust, Thomas Cook Group a envoyé un sondage afin de s’assurer de la qualité de leurs voyages. Cet article est basé sur 19 de ces réponses, qui sont de véritables plaintes de voyageurs qui viennent de rentrer de leur voyage.


semester2

phuket.com

1. « Au cours de mon voyage à Goa en Inde, j’ai été dégoûté quand j’ai découvert que presque tous les restaurants servent du curry. Je n’aime pas la nourriture épicée. »

2. « Mon fiancé et moi avons réservé une chambre avec deux lits, mais nous avons eu une chambre avec un lit double. Je vous tiens maintenant responsable du fait que je sois enceinte, ce qui ne serait pas arrivé si nous avions eu la chambre que nous avions réservé. »

3. « Nous sommes allés en vacances en Espagne et avons eu des problèmes avec les chauffeurs de taxi parce que tous étaient espagnols. »

semester3

spanishintour

4. « Nous avions réservé une excursion dans un parc aquatique, mais personne ne nous a dit que nous devions apporter nos propres maillots de bain et serviettes. Nous avons supposé que c’était inclus dans le prix. »

5. « La plage avait trop de sable. Nous avons dû tout laver quand nous sommes revenus dans la chambre. »

6. « On n’a pas aimé le sable, il n’était pas comme dans la brochure. Le sable avait l’air blanc dessus. En réalité, il était un peu plus jaune. »

semester4

7themes

7. « Les magasins de Puerto Vallarta sont fermés l’après-midi. J’ai souvent eu besoin d’acheter des choses durant l’heure de la «siesta» – cela devrait être interdit. »

8. « Personne ne nous a dit qu’il y avait des poissons dans l’eau. Nos enfants ont eu peur. »

9. « Bien qu’il était écrit dans la brochure que la cuisine était entièrement équipée, il n’y avait pas de coupe-œuf. »

semester6

quoteaddicts

10. « Je pense que vous devriez expliquer dans la brochure que les supermarchés locaux ne vendent pas de vrais gâteaux tels que le pain d’épice. Que doit-on manger maintenant avec le café de l’après-midi? »

11. « Les routes étaient tellement bosselées que nous ne pouvions pas lire le guide sur le chemin de l’hôtel. Cela signifie que nous ne savons pas ce qui a rendu notre séjour agréable. »

12. « Il nous a fallu neuf heures pour aller de la Jamaïque à l’Angleterre. Pour les Américains, il leur a fallu trois heures pour rentrer chez eux. C’est injuste. »

semester5

davidkravitzcoaching

13. « J’ai comparé notre appartement d’une chambre avec l’appartement et la chambre de nos amis et la nôtre était significativement plus petite. »

14. « Dans la brochure il était précisé « Aucun salon de coiffure à l’hôtel. » Il y a trois apprentis coiffeurs, est-il correct de rester à l’hôtel? »

15. « Il y avait tellement d’espagnols là-bas. Le réceptionniste parlait espagnol et la nourriture était espagnole. Personne ne nous a informé qu’il y aurait tant d’étrangers là-bas. »

semester8

viator

16. « Nous avons eu à faire la queue dehors pour aller dans le bateau, et il n’y avait pas d’air conditionné. »

17. « Il est de votre devoir en tant que voyagiste d’informer les clients bruyants ou indisciplinés avant le voyage! »

semester7

cooking-creatively

18. « J’a été piqué par un moustique. Il n’y avait rien sur les moustiques dans la brochure. »

19. « Il ne devrait pas être autorisé à bronzer seins nus sur la plage. C’était très distrayant pour mon mari qui voulait juste se relaxer. »

semester9

tibbeskreativa

http://incroyable.co

Cocktail toxique à la surface de Mars


Il semble que l’idée d’aller coloniser Mars viens de prendre un coup. Elle serait toxique sur la surface
Nuage

 

Cocktail toxique à la surface de Mars

La planète Mars, photographiée en 2003 par le... (PHOTO ARCHIVES NASA VIA AP)

 

La planète Mars, photographiée en 2003 par le télescope Hubble Space.

PHOTO ARCHIVES NASA VIA AP

 

Agence France-Presse

Mauvaise nouvelle pour la quête d’une forme de vie martienne: la planète rouge serait «moins habitable» qu’escomptée en raison de la formation d’un «cocktail toxique» à sa surface sous l’effet du rayonnement ultraviolet, ont découvert des chercheurs.

Une équipe de l’École de physique et d’astronomie de l’Université d’Édimbourg s’est intéressée aux perchlorates, des sels présents en abondance sur Mars.

Ces composés, stables à températures modérées, constituent un puissant oxydant lorsqu’ils sont activés par exemple sous l’effet d’une hausse des températures. Sur Mars les températures sont froides. Mais l’équipe a découvert que le perchlorate pouvait également être activé sous le seul effet des UV.

«Nous avons démontré que lorsqu’on irradie les perchlorates avec un flux de rayons UV semblables à ceux sur Mars, ils deviennent bactéricides», indiquent les chercheurs dans une étude publiée jeudi dans la revue Scientific Reports.

À des concentrations de perchlorate similaires à celles que l’on trouve dans le régolithe martien (la fine couche de poussières à la surface), la bactérie Bacillus subtilis meurt «en quelques minutes», dans un environnement semblable à celui de cette planète, ont-ils observé dans leur laboratoire.

Pis encore, deux autres composés présents sur Mars, l’oxyde de fer et le peroxyde d’hydrogène, agissent en synergie avec les perchlorates, augmentant encore la mortalité des bactéries.

«Nos observations montrent que la surface actuelle de Mars est très nocive pour les cellules, sous l’effet d’un cocktail toxique d’oxydants, de perchlorates et de rayons UV», soulignent les chercheurs.

Les effets bactéricides des perchlorates irradiés par les UV «apportent une nouvelle preuve que la surface de Mars est létale pour les cellules et qu’elle rend inhabitable une grande partie des régions à la surface ou proches de la surface», disent-ils.

«Si nous voulons découvrir de la vie sur Mars, il faut prendre en compte ces résultats» et s’intéresser aux moyens de chercher de la vie sous la surface, dans des zones qui n’auront pas été exposées à de telles conditions, déclare à l’AFP Jennifer Wadsworth, coauteur de l’étude.

Il y a au moins une bonne nouvelle: avec un tel cocktail toxique, les contaminants biologiques apportés par les missions d’exploration martiennes ont «peu de chance de survivre», souligne l’étude.

Les perchlorates ont été découverts sur Mars pour la première fois par l’atterrisseur Phoenix de la NASA en 2008.

L’espoir de trouver de l’eau liquide sur Mars a été conforté en 2015 par la découverte de perchlorate de calcium dans le sol. Ce sel a en effet la propriété d’abaisser le point de congélation de l’eau, de sorte qu’elle reste liquide.

http://www.lapresse.ca

Voici à quoi ressemblait le Razanandrongobe sakalavae!


Le Razanandrongobe sakalavae, un nom pareil, on peut se douter que c’est un animal qui viens de loin, quelque chose comme plusieurs millions d’années. Il serait un lointain ancêtre des crocodiles. Il était imposant avec une dentition ressemblant un peu au T.Rex. Bref à éviter d’être en sa présence …
Nuage

 

Voici à quoi ressemblait le Razanandrongobe sakalavae!

 

Photo : iStock/Musée d’histoire naturelle de Milan/Fabio Manucci

L’apparence du Razanandrongobe sakalavae, un lointain ancêtre des crocodiles modernes qui vivait au Jurassique il y a plus de 170 millions d’années, a été finalement reconstituée par des experts italiens.

En se basant sur des os fossilisés de son crâne découverts à Madagascar, le Dr Dal Sasso et ses collègues du Musée d’histoire naturelle de Milan, en Italie, ont pu déduire les caractéristiques de son corps.

Cette même équipe avait découvert des restes fossilisés de l’espèce il y a plus d’une décennie. À ce moment-là, elle n’avait pas pu reconstituer l’apparence de la bête puisqu’elle ne possédait pas assez de données fossiles.

Des fossiles de crâne découverts dans les années 1970, appartenant à une collection privée inconnue des scientifiques jusqu’à récemment, ont permis de remédier à la situation.

Le crâne fossilisé d'un Razanandrongobe sakalavae

Le crâne fossilisé d’un Razanandrongobe sakalavae   Photo : Musée d’histoire naturelle de Milan/Giovanni Bindellini

Portrait robot du Jurassique

Avec son allure de crocodile, la bête surnommée Razana devait atteindre 7 mètres de long et peser de 800 à 1000 kilogrammes.

Son apparence rappelle celle des baurusouchides retrouvés à l’époque en Amérique du Sud. Il semble que l’animal soit le plus ancien et le plus gros représentant des notosuchiens, un groupe de crocodiliens terrestres de plus petite taille qui peuplait l’Amérique du Sud, l’Afrique et l’Asie au Crétacé auquel les crocodiles actuels sont liés.

Le Razanandrongobe sakalavae présentait aussi une puissante mâchoire arborant des dents de 15 cm de long qui rappellent celles des Tyrannosaurus rex apparus 100 millions d’années plus tard.

Photo : Musée d’histoire naturelle de Milan/Fabio Manucci

Razana pouvait ainsi broyer aisément la chair et les os d’autres animaux, ce qui plaçait ce prédateur tout en haut de la chaîne alimentaire.

Ce fossile éclaire aussi l’histoire de cette lignée, autrefois plus diversifiée, et dont seuls les crocodiliens ont survécu à la crise de la fin du Crétacé.

Contrairement aux crocodiles, ces animaux possédaient des crânes épais et des membres plus longs et plus puissants qui leur permettaient même d’adopter une posture élevée leur permettant pratiquement d’atteindre la taille d’un humain.

Sa position géographique à l’époque où Madagascar était séparé des autres masses terrestres laisse à penser qu’il était une espèce endémique à sa région. Simone Maganuco, Musée d’histoire naturelle de Milan

L’animal devait avoir la capacité de nager, mais son imposant physique et ses membres puissants permettent de penser qu’il était probablement un animal opportuniste, comme les hyènes et les lions, capables de se déplacer rapidement, chassant en embuscade. Ce qui ne l’empêchait pas d’être aussi un charognard.

Il se nourrissait probablement de petits mammifères, de ptérosaures (reptiles volants) et de sauropodes (dinosaures herbivores).

http://ici.radio-canada.ca/n

Un foetus sauve sa vie et celle de sa mère


Une situation rare qui aurait pu être fatale. Pendant la grossesse, une maman a fait une rupture utérine, mais la position du bébé de 36 semaines à se protéger ainsi que sa mère pour empêcher une hémorragie et la perte du liquide amniotique
Nuage

 

Un foetus sauve sa vie et celle de sa mère

 

Les gynécologues et obstétriciens de Lille se sont retrouvé face à un cas clinique exceptionnel: un foetus a bloqué avec son dos un trou qui s’était formé dans la poche amniotique. © photo news.

« Il s’agit d’un cas extraordinaire de rupture utérine où le bébé s’est sauvé lui-même! », a précisé le Dr Charles Garabedian de l’hôpital Jeanne de Flandre (CHRU de Lille).

C’est le Blog des Réalités biomédicales du Monde qui a relayé les faits, parus dans un article de l’European Journal of Obstetrics, Gynecology, and Reproductive Biology début juin.

Cas clinique extraordinaire

Les gynécologues et obstétriciens de Lille se sont retrouvé face à un cas clinique exceptionnel: un foetus a bloqué avec son dos un trou qui s’était formé dans la poche amniotique. La maman de 31 ans ressentait des douleurs intenses du ventre à l’épaule: elle présentait une rupture utérine. Les radios montraient le foetus en position assise, de telle manière que son dos faisait face à la paroi antérieure de l’utérus. Le dos était « aspiré » par la brèche utérine, produisant un effet de succion.

« Il s’agit d’un cas extraordinaire de rupture utérine où le bébé s’est sauvé lui-même! L’aspiration complète du dos (du bébé) à travers la brèche a empêché une hémorragie, un prolapsus du cordon ombilical et une fuite de liquide amniotique, et par conséquent permis d’éviter des complications maternelles ou fœtales », précisent le Dr Charles Garabedian et ses collègues dans leur article.

Césarienne d’urgence

La maman a subi une césarienne d’urgence. Le foetus, âgé de 36 semaines, a été extrait sans encombres. La mère et l’enfant se portent bien.

« Le bébé n’a pas fait de complications à la naissance. Il présentait cependant une grosse bosse dans le dos du fait de l’importante aspiration de la région lombaire à travers la brèche utérine. Cette boursouflure, due à un œdème volumineux, s’est résorbée d’elle-même en quelques heures », ajoute le Dr Charles Garabedian, obstétricien à l’hôpital Jeanne de Flandre (CHRU de Lille). « Par dessus tout, ce cas clinique montre qu’un foetus est capable de se sauver en même temps qu’il peut sauver sa mère ».

http://www.7sur7.be/

Mort de trois baleines noires: l’activité humaine montrée du doigt


Il y a eu 6 baleines noires de l’Atlantiques qui sont mortes dans le Golfe du Saint-Laurent au Québec, des nécropsies ont été faites sur baleines dont deux sont mortes probablement suite a une collision qui serait peut-être un bateau. Les baleines sont en voie de disparition, il est donc important de mieux comprendre leur migration pour mieux les protéger du trafic maritime
Nuage
 

 

Mort de trois baleines noires: l’activité humaine montrée du doigt

 

Même si la cause de la mort des... (ARCHIVES AP)

 

Même si la cause de la mort des baleines n’est pas établie avec certitude, les autorités devraient malgré tout tenter de trouver des moyens de diminuer les risques de collision, dit un expert.

ARCHIVES AP

ALISON AULD
Agence France-Presse
Halifax

Les blessures observées sur au moins deux des six baleines noires de l’Atlantique Nord retrouvées sans vie dans le golfe du Saint-Laurent semblent indiquer qu’elles auraient été percutées par des bateaux, selon des spécialistes des mammifères marins.

Tonya Wimmer, de la Marine Animal Response Society, a affirmé mardi que les données préliminaires des nécropsies pratiquées sur trois des baleines suggèrent que deux d’entre elles ont subi un traumatisme contondant, ce qui aurait causé des ecchymoses sur leurs flancs et des hémorragies internes.

La troisième baleine a perdu la vie après s’être emmêlée dans un filet à pêche qui s’est enroulé autour de sa nageoire et dans sa gueule.

L’équipe d’employés fédéraux, de vétérinaires et d’autres experts marins qui a participé aux autopsies à l’Île-du-Prince-Édouard ne peut pas encore dire avec certitude ce qui a causé la mort des baleines et doit attendre les résultats de tests sur les tissus des animaux.

Les spécialistes doivent remettre un rapport final d’ici deux mois.

Mme Wimmer souligne toutefois que les premières informations semblent confirmer que des collisions seraient survenues avec un bateau – l’un des dangers les plus mortels pour ces mammifères en voie de disparition.

«L’animal a été manifestement frappé par quelque chose de gros. Ce que cela pourrait être, nous ne savons pas», a-t-elle expliqué.

«Lorsque nous avons vu cela par le passé, les animaux avaient subi une collision avec des bateaux, mais pour ces deux-là, nous ne savons pas avec certitude ce qui s’est passé, puisque personne n’a vu ces animaux se faire frapper.»

Hémorragies internes

Les six baleines noires de l’Atlantique Nord ont été découvertes sans vie et en état de décomposition dans les eaux situées au nord de l’Île-du-Prince-Édouard et au sud-est de la péninsule de Gaspé le mois dernier. Lundi, les autorités ont annoncé qu’un rorqual commun avait été repéré dans les eaux à l’est de l’Île-du-Prince-Édouard, mais la cause de la mort n’est pas encore connue dans ce cas.

Pierre-Yves Daoust, du Collège vétérinaire de l’Atlantique à l’Île-du-Prince-Édouard, a dirigé les nécropsies sur les baleines noires et dit avoir découvert des hémorragies internes au thorax et dans les tissus mous.

«Cela suggère qu’il pourrait y avoir eu des forces de cisaillement importantes qui ont rompu les vaisseaux sanguins et causé un saignement interne fatal», a-t-il soutenu.

«Ce que nous avons vu est cohérent avec l’hypothèse du traumatisme contondant, et donc une collision avec un bateau (…) mais nous ne pouvons jamais complètement écarter la possibilité que certains changements anormaux soient arrivés après la mort», a-t-il ajouté.

Selon l’expert, même si la cause de la mort des baleines n’est pas établie avec certitude, les autorités devraient malgré tout tenter de trouver des moyens de diminuer les risques de collision, tout en poursuivant les recherches sur ce mammifère, qui a été chassé longtemps avant de devenir en voie d’extinction.

Les six baleines noires de l’Atlantique Nord trouvées mortes représentent environ un pour cent de la population estimée à 525 individus restants.

«Nous ne pouvons pas avoir une autre demi-douzaine de baleines tuées soit cet été ou l’été prochain avant que nous commencions à nous pencher sur les causes potentielles de mortalité», a résumé M. Daoust.

Il faut remonter au XIXe siècle pour voir tant de décès de baleines en si peu de temps, a fait remarquer Mark Baumgartner, de l’Institut océanographique Woods Hole, à Cape Cod.

Selon Tonya Wimmer, davantage de travail doit être fait afin d’identifier le chemin migratoire des baleines et leurs habitats pour s’assurer qu’elles soient protégées du trafic maritime et des activités de pêche.

http://www.lapresse.ca