Ces guer­riers écos­sais ont été enter­rés avec les crânes d’hommes tombés au combat



Une sépulture découverte en Écosse est assez surprenante dans son contenu. En plus des ossements d’un corps, ce qui est normal dans une tombe. Il y avait 6 crânes. Est-ce des têtes appartenant à sa famille ou ce qui à mon avis plus plausible serait comme des trophées de guerre ?
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Ces guer­riers écos­sais ont été enter­rés avec les crânes d’hommes tombés au combat


par  Adrien Gingold

La BBC révé­lait mercredi 4 septembre la récente décou­verte d’une tombe conte­nant les osse­ments de deux corps ainsi que six crânes

Les archéo­logues se posent de nombreuses ques­tions : la dispo­si­tion porte à croire que les têtes (retrou­vées frac­tu­rées) pour­raient être les victimes des deux guer­riers enter­rés.

D’autre part, le lieu de la sépul­ture pour­rait être en lien avec la fameuse guerre entre les clans Ross et MacKay, qui a fait des ravages dans la région de Easter Cross :

« Le fait que ces hommes aient été enter­rés avec quatre crânes autour de la tête est assez phéno­mé­nal. Cela ne ressemble à rien de ce qui a jamais été trouvé en Écosse ou même ailleurs en Grande-Bretagne. »

Les cher­cheurs s’en­thou­siasment et tout est alors possible :

« S’agit-il d’un père et de son fils, de deux frères, de deux amis, ou bien d’enne­mis ? »

Les analyses radio­car­bone et ADN devraient permettre de dater plus préci­sé­ment la décou­verte. Et peut-être de mieux comprendre ce qui a pu se passer.

Source : BBC

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Le monstre du Loch Ness: et s’il y avait anguille (géante) sous roche?


Le mystère de Nessie sera t’il un jour résolu ? Il y a encore des chercheurs qui cherchent une réponse plausible. Un scientifique à penché sur l’ADN au profond du lac. Selon lui, il serait plus juste de croire que le montre du Loch Ness serait en fait une anguille géante. Qui dit mieux ?
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Le monstre du Loch Ness: et s’il y avait anguille (géante) sous roche?



Un chercheur a réfléchi à la question en se basant sur l’ADN.


Ce n’est pas un requin, pas davantage un poisson-chat ou un esturgeon géant. Et si l’insaisissable monstre du Loch Ness était… une anguille géante? Après une longue étude, dont les résultats ont été dévoilés jeudi, un scientifique néo-zélandais vient conforter cette hypothèse.

Le généticien Neil Gemmel, de l’université d’Otago à Dunedin (Nouvelle-Zélande), a analysé et séquencé les ADN de 250 échantillons d’eau recueillis jusque dans les profondeurs du lac écossais.

Les résultats ont conduit le scientifique et son équipe à écarter l’hypothèse d’un reptile venu du fin fond du Jurassique.

Le “monstre” – affectueusement surnommé “Nessie” – dont la plus ancienne observation remonte au VIe siècle après JC, n’est pas un plésiosaure, un grand reptile aquatique. L’étude permet également d’écarter d’autres hypothèses de poissons géants ―silure, esturgeon ou même requin du Groenland.

“On retrouve une quantité significative d’ADN d’anguille”, qui foisonnent dans les eaux froides du Loch Ness, selon le Pr Gemmel.

Alors, les eaux froides du Loch Ness seraient-elles peuplées de spécimens géants ?

“Nos données ne révèlent pas leur taille mais la quantité que l’on a retrouvée fait qu’on ne peut pas écarter la possibilité qu’il y ait des anguilles géantes dans le Loch Ness”, a souligné le généticien.

“Des investigations supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ou infirmer cette théorie mais selon nos données, l’hypothèse d’une anguille géante reste plausible”, conclut le professeur Gemmel, qui note que cette piste avait déjà été évoquée en 1933.

Encore bien des théories

Les théories abondent sur la nature du monstre, allant du reptile marin préhistorique en passant par un oiseau aquatique ou… le mouvement des vagues sous l’effet du vent.

Si le mystère n’est pas encore complètement résolu, le professeur néo-zélandais se félicite d’avoir constitué une “excellente base de données” sur ce qui peut se trouver dans ce lac légendaire des Highlands, attraction touristique majeure pour l’Ecosse.

On y a prélevé de l’ADN d’humain, de chien, de mouton ou de bétail, mais aussi de la faune sauvage locale: cerfs, blaireaux, renards, campagnols ainsi que de nombreuses espèces d’oiseaux.

En 2006, après deux ans de recherches, un paléontologue écossais avait conclu que “Nessie” était en fait un éléphant d’un cirque ambulant en train de nager dans les eaux du Loch.

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Le visage de Hilda, une femme druide de l’âge du fer, reconstitué plus de 1600 ans après sa mort


Un autre visage reconstitué à partir d’un crâne. Cette fois-ci, cela se passe en Écosse, une étudiante a fait la reconstitution d’une femme druide d’environ 1600 ans. Elle avait une soixantaine d’années, un âge honorable à l’époque de l’Âge de fer.
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Le visage de Hilda, une femme druide de l’âge du fer, reconstitué plus de 1600 ans après sa mort

Le visage de Hilda, une femme druide de l'âge du fer, reconstitué plus de 1600 ans après sa mortCette étudiante a réussi à reconstituer le visage d’une femme druide à partir d’un crâne découvert sur l’île de Lewis.© University of Dundee

Par Emeline Férard

En Écosse, une étudiante a réussi à recréer le visage d’une femme druide dont les ossements ont été découverts il y a quelques siècles sur l’île de Lewis. Baptisée Hilda, la défunte aurait vécu durant l’âge du fer et aurait péri alors qu’elle avait une soixantaine d’années.

Après Ava, jeune femme de l’âge de bronze, la Dame de Cao, puissante dirigeante précolombienne ou encore Eve de Naharon, chasseuse-cueilleuse mexicaine, c’est au tour de Hilda de sortir de l’oubli plusieurs siècles après sa mort. En Écosse, une étudiante en art médico-légal vient de reconstruire en trois dimensions le visage de cette femme druide remontant à l’âge du fer.

L’histoire de Hilda demeure mystérieuse. Son crâne a été présenté pour la première fois en 1833 par la Société phrénologique d’Édimbourg parmi cinq autre crânes attribués à des « druides des Hébrides », archipel écossais. Selon les écrits remontant à cette époque, ses ossements auraient été découverts à Stornoway sur l’île de Lewis mais leur origine exacte reste inconnue.

De même, les spécialistes ignorent la date du décès de Hilda.

« Il est impossible de savoir avec certitude quand elle est morte puisque nous n’avons pas pu dater le crâne, mais si l’information du journal de 1833 est correcte, Hilda a péri entre 55 avant J.-C et 400 après J.-C et était d’origine celtique », a expliqué Karen Fleming, étudiante diplômée de l’Université de Dundee.

Les analyses ont montré que Hilda était morte à un âge relativement avancé, une soixantaine d’années environ, alors que l’espérance de vie des femmes de l’époque se situait plutôt autour de la trentaine. Cette longévité suggère que la druide faisait sans doute partie d’un milieu privilégié. Mais à quoi la femme pouvait-elle bien ressembler ?

C’est la question à laquelle Karen Fleming a tenté de répondre. Pour reconstituer le visage de Hilda, elle a scanné son crâne et enregistré toutes ses caractéristiques. Après avoir reproduit l’ossement en cire, elle y a ajouté des muscles puis de la peau. Enfin, elle a utilisé les mesures prises sur le crâne pour modeler le tout et « redonner vie » à la druide.

Reconstruction numérique de Hilda, la druide de l’âge du fer. – Karen Fleming/MSc Forensic Art/Universoty of Dundee

Le résultat donne à voir une femme ridée aux joues creuses, aux lèvres fines et à la bouche dépourvue de dents. Si certaines caractéristiques – l’absence de dents par exemple – sont appuyées par des observations réelles, d’autres telles que les yeux sont davantage le fruit de l’interprétation de l’artiste.

« Hilda était un personnage fascinant à recréer », a confié dans un communiqué Karen Fleming.

« Il est évident au vu de son crâne qu’elle n’avait plus de dent avant de mourir, ce qui n’est pas très surprenant en considérant l’alimentation de l’époque mais il est impressionnant qu’elle ait vécu si longtemps », s’est enthousiasmée l’étudiante, très satisfaite de sa création. « Je pense qu’elle ressemble à de nombreuses femmes âgées que j’ai rencontrées dans ma vie et j’en suis assez fière ».

Qui étaient réellement les druides ?

Outre son origine et son histoire, des questions demeurent également sur la fonction de Hilda. Qui étaient réellement les druides ? On sait que ce terme était couramment utilisé dans l’ancien langage celtique, notamment dans ce qui est aujourd’hui le Royaume-Uni et la France. En revanche, sa signification demeure sujette à débat.

D’après Ronald Hutton, professeur d’histoire à l’Université de Bristol et auteur du livre « The Druids : a History », le terme de druide était attribué à des individus considérés comme experts en magie ou en religion.

« Le problème est de savoir ce que le mot signifiait réellement en pratique », a expliqué le spécialiste interrogé par la BBC.

« Parce qu’il existait de nombreux langages celtes parlés par de nombreux Celtes de l’âge du fer, cela peut signifier toutes sortes de choses d’un forgeron qui s’essayait à la magie à… un chef ou un membre d’une famille noble », a précisé Ronald Hutton.

Cependant, l’existence de femme désignée comme druide est bel et bien attestée par des textes romains.

S’il est difficile de déterminer le rôle que Hilda jouait exactement au sein de sa société, elle n’était donc sans doute pas n’importe qui. Et plus qu’un simple visage, c’est toute une histoire que Karen Fleming vient de remettre sur le devant de la scène avec sa création. Cette dernière doit être exposée du 16 au 25 août dans le cadre du Master Show de l’Université de Dundee en Écosse


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Des archéo­logues déterrent une plaque sata­nique dans un parc en Écosse


Les archéologues ont trouvé en Écosse une partie d’un autel avec une plaque païenne qui repris plus tard par des cultes sataniques.
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Des archéo­logues déterrent une plaque sata­nique dans un parc en Écosse


Crédits : Histo­ric Envi­ron­ment Scot­land

par  Suzanne Jovet

Une plaque en métal et un autel voués aux forces occultes ont été décou­verts en mai 2018 dans le Queen’s Holy­rood Park, à Édim­bourg en Écosse. Après un an d’enquête, archéo­logues et cher­cheurs·euses ont enfin élucidé les mystères de ces symboles sata­niques, rapporte Edin­burgh News.


Les archéo­logues avaient été convoqués après la décou­verte des restes d’un « autel » en béton et d’une plaque païenne en métal. Les objets ont été trou­vés sur la colline de Whinny, au dessus du lac Sainte-Margue­rite. La plaque en métal a été retrou­vée enter­rée sous un triangle de terre. Elle repré­sente deux person­nages, un homme doté de cornes et une femme dans une pose de reddi­tion, encas­trés dans un penta­gramme renversé à l’in­té­rieur d’un cercle. Le penta­gramme est un symbole fréquem­ment utilisé dans les cultes païens, repris plus tard par les sata­nistes.

La deuxième décou­verte était un « autel » enterré à coté de la plaque. Le penta­gramme repré­sen­te­rait les quatre éléments – terre, feu, air et eau –, chacun étant lié au cercle de la vie, de la mort et de la renais­sance. Selon Mark Black, président du UK Pagan Coun­cil, les person­nages repré­sen­tés sur la plaque sont le dieu cornu et la déesse de l’eau. Cepen­dant, plusieurs facteurs suggèrent que la plaque de penta­gramme métal­lique n’est pas d’ori­gine païenne, car les objets païens étaient confec­tion­nés à partir de maté­riaux natu­rels. Il s’agi­rait donc bien de reliques sata­niques.

« C’est un mystère », déclare M. Black. Les reliques pour­raient ainsi émaner d’un culte sata­nique contem­po­rain et pour­raient avoir été instal­lés peu de temps avant mai 2018, car ils ne figu­raient dans aucune étude archéo­lo­gique jusque-là. L’Écosse a peur.

Source : Edin­burgh News

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Ces mystérieuses îles artificielles ont été construites par des hommes préhistoriques


Les îles artificielles sont faites par des humains, mais ce genre de site n’est pas récent, il semble en effet qu’ils datent de la préhistoire.
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Ces mystérieuses îles artificielles ont été construites par des hommes préhistoriques

Crédits : Fraser Sturt


par  Mathilda Caron

Les centaines d’îles arti­fi­cielles qui subsistent à travers les lacs d’Écosse, d’Ir­lande et du Pays de Galles seraient présentes depuis bien plus long­temps que les archéo­logues l’ima­gi­naient, rappor­tait la BBC le 13 juin.


Plus connues sous le nom de « cran­nogs », elles étaient autre­fois des lieux sacrés. Jusqu’à présent, les experts pensaient qu’elles dataient de l’âge du fer, envi­ron 800 ans av. J.-C. Mais une nouvelle étude publiée par la revue Antiquity révèle que certains des îlots sont beau­coup plus anciens, remon­tant à envi­ron 3700 ans av. J.-C. Ces conclu­sions sont basées sur des fouilles sous-marines qui ont mis au jour des construc­tions du Néoli­thique.

Crédits : Scot­tish Cran­nog Centre

« Ces îlots pouvaient être perçus comme des endroits spéciaux, notam­ment avec leur envi­ron­ne­ment aqua­tique créant une sépa­ra­tion avec la vie quoti­dienne », explique Duncan Garrow de l’uni­ver­sité de Reading. 

Aujourd’­hui, plus de 600 cran­nogs ont survécu.

Source : The Sun

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En Écosse, des touristes ont massa­cré un arbre sacré vieux de 5000 ans


Les touristes des fois, c’est une calamité. En Écosse, un arbre dans un cimetière aurait probablement entre, 3 à 5 000 ans est victime de touristes qui veulent apporter un souvenir. Vous pouvez imaginer les dégâts que cela peut faire à un arbre ? Le respect de propriété, le respect de la nature est aussi importants que le respect des autres.
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En Écosse, des touristes ont massa­cré un arbre sacré vieux de 5000 ans


par  Mathilda Caron

Dans le cime­tière de Fortin­gall, en Écosse, les touristes sont en train de détruire le Fortin­gall Yew, l’arbre le plus ancien du Royaume-Uni, rappor­tait le quoti­dien britan­nique Metro le 28 mai.

Cela fait entre 3 000 et 5 000 ans qu’il existe, mais la bêtise du public aurait réduit son espé­rance de vie à un mini­mum de 50 ans.

Les visi­teurs de ce village des High­lands, situé près du lac de Tay, ont la mauvaise habi­tude d’ar­ra­cher des branches pour les rame­ner en souve­nir ou de grim­per sur le tronc, bien que ce soit stric­te­ment inter­dit. Récem­ment, quelqu’un a même tordu la plaque en métal posée devant le Fortin­gall Yew.

« Ils attaquent ce pauvre arbre qui est là depuis des millé­naires », déplore Cathe­rine Lloyd, coor­di­na­trice d’ l’as­so­cia­tion Tayside Biodi­ver­sity.

Cette dernière collecte des fonds pour réali­ser un « test ADN », destiné à déter­mi­ner l’âge exact de l’arbre. Certains pensent que c’est le plus vieux d’Eu­rope.

Source : Metro

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Grâce à un crâne, des chercheurs reproduisent à l’identique le chien du Néolithique


De la même manière qu’une reconstitution faciale d’un humain, les chercheurs ont fait une reconstituions d’une tête de chien qui date de 4 000 ans. C’est une ressemblance assez surprenante au chien d’aujourd’hui.
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Grâce à un crâne, des chercheurs reproduisent à l’identique le chien du Néolithique

 

Des chercheurs écossais ont reproduit la tête d'un chien du Néolithique

À l’aide d’un crâne retrouvé sur l’archipel des Orcades, des chercheurs écossais ont réussi à reproduire la tête d’un chien du Néolithique.

L’Historic Environment Scotland (HES), un organisme public écossais, a confié une mission de la plus haute importance à ses chercheurs ! La reconstruction faciale d’un chien préhistorique à l’aide d’un crâne retrouvé dans l’archipel des Orcades.

Un chien âgé de 4 000 ans

Dans un communiqué, l’organisme de recherche a affirmé que le crâne du chien néolithique datait de 4 000 ans.

Le crâne canin, qui fait maintenant partie de la collection du National Museums Scotland, a été scanné par le personnel du service d’imagerie diagnostique d’une université vétérinaire d’Édimbourg. Cela a permis à l’équipe de documentation numérique de HES de réaliser une impression 3D, qui a ensuite été utilisée par l’artiste légiste Amy Thornton pour créer un modèle réaliste de la tête du chien, renforçant les muscles, la peau et les cheveux de la même manière qu’elle se rapprocherait d’une tête humaine. Le résultat est d’un réalisme troublant.

Steve Farrar, responsable de l’interprétation chez HES, a rappelé l’importance du chien dans toutes les époques :

« De la même manière qu’ils sont des animaux de compagnie précieux, les chiens occupent clairement une place importante dans le Néolithique, car ils ont été dressés et formés comme animaux de compagnie et garde, et utilisés peut-être par les agriculteurs pour aider à garder les moutons ».

 

https://wamiz.com/