L’abandon


Comment de fois, on se décourage pour avoir tenté quelque chose, cela n’est pas un échec, mais de réfléchir a changer un ou des choses pour réussir
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L’abandon

 

« Notre plus grande faiblesse réside dans l’abandon. La façon plus certaine de réussir est toujours d’essayer juste une fois de plus ».

Thomas Edison

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Cette invention sauve des animaux tombés dans la piscine


L’été quand les chaleurs viennent, les chanceux peuvent se rafraîchir dans une piscine, mais des animaux peuvent vouloir en profiter, sauf que pour sortir d’une piscine hors terre, c’est plus compliqué et peut être mortel. Un biologiste Rich Mason a trouvé 53 grenouilles noyées dans sa piscine.
Mais trop souvent, elles et d’autres petites créatures se retrouvent prises au piège dans l’eau de la piscine et se noient. Il a donc créé le FrogLog, un radeau en mousse avec un rampe en filet accroché. Depuis, il a sauvé plusieurs grenouilles, des serpents des souris et des oiseaux
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Cette invention sauve des animaux tombés dans la piscine.

 

Le Saviez-Vous ► Les Lentilles De Contact : Histoire D’une Invention


Personnellement, je préfère les lunettes que des lentilles de contact, mais je peux comprendre que d’autres sont plus attiré de corriger leur vision avec quelque chose de plus discret. Heureusement qu’avec le temps que cet accessoire de la vision a pu progresser, car je doute de leur popularité avec les premières lentilles en verre soufflé qui devait être très désagréable à porter
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Les Lentilles De Contact : Histoire D’une Invention

 

Les lentilles de contact facilitent grandement la vie des gens qui ont un problème de vue. Pratiques et discrètes, elles ont révolutionné le quotidien de millions de personnes dans le monde. Nous vous proposons de découvrir l’histoire de cette invention.

L’invention des lentilles de contact

Léonard de Vinci est souvent considéré comme le premier inventeur à avoir eu l’idée des lentilles de contact, en 1508. Dans son Codex de l’œil, il décrit une méthode pour modifier directement le pouvoir de la cornée en la submergeant d’eau.

Il faut toutefois préciser que Léonard de Vinci ne cherchait pas un moyen de corriger la vision, mais s’intéressait plutôt aux mécanismes d’accommodation de l’œil.

 

Adolph Eugène Fick

Ce n’est que trois siècles plus tard, en 1887, que les premiers verres de contact ont effectivement été mis au point par le physiologiste et ophtalmologiste allemand Adolph Eugene Fick.

Mais ces lentilles, fabriquées à partir de verre soufflé, étaient grandes, lourdes et inconfortables. Elles couvraient la quasi-totalité de la surface de l’œil et ne pouvaient être portées que pendant quelques heures.

Des lentilles rigides aux lentilles souples

Dans les années 1930 et 1940, des opticiens américains ont l’idée d’ajouter une bande de plastique rigide autour de la partie centrale en verre pour rendre les lentilles de contact plus confortables.

Les lentilles correctrices ont ensuite évolué jusqu’à être entièrement en plastique rigide. Au début des années 1950, les lentilles de plastique dur couvraient encore l’intégralité de la cornée, mais leur diamètre et leur épaisseur a progressivement diminué.

Otto Wichterle

Il a fallu attendre 1961 pour que les lentilles de contact souples soient inventées par Otto Wichterle. Ce chimiste tchèque a mis au point le premier hydrogel permettant de fabriquer des verres de contact vraiment confortables.

A noter : les premières lentilles souples ont été commercialisées en 1971. Aujourd’hui, près de 90% des verres de contact vendus aux Etats-Unis sont des lentilles souples.

Les lentilles de contact actuelles

Les lentilles de contact n’ont cessé d’évoluer depuis le début des années 1970. De nouvelles innovations ont rendu les lentilles toujours plus confortables et plus efficaces.

Il existe ainsi aujourd’hui de nombreux types de verres de contact portés par des millions d’utilisateurs dans le monde :

• lentilles souples à utilisation prolongée

• lentilles de contact souples jetables

• lentilles souples bifocales à utilisation quotidienne

• lentilles teintées pour modifier la couleur des yeux

• lentilles avec protection contre les ultraviolets …

https://www.gralon.net/

Les écrans solaires formeraient des produits dangereux dans l’eau


L’avobenzone est un ingrédient qui entre dans la composition de plusieurs crème solaire, bien qu’il n’est pas dangereux en soit, il le devient quand il entre en contact avec l’eau chlorée
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Les écrans solaires formeraient des produits dangereux dans l’eau

 

Des écrans solaires peuvent se décomposer en interagissant avec l'eau chlorée... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

 

La Presse Canadienne

Des écrans solaires peuvent se décomposer en interagissant avec l’eau chlorée et la radiation solaire, donnant ainsi naissance à des produits potentiellement dangereux, préviennent des chercheurs russes.

Les scientifiques de l’université Lemonosov, à Moscou, se sont intéressés plus spécifiquement à l’avobenzone, un filtre chimique qui entre dans la composition de plusieurs écrans solaires.

L’avobenzone a la capacité d’absorber les rayons ultraviolets et n’est pas, en elle-même, une substance dangereuse. Les chercheurs ont toutefois constaté qu’elle se dégrade une fois exposée au chlore et aux rayons du soleil. Cette décomposition pourra se produire directement sur la peau mouillée du baigneur.

La dégradation de l’avobenzone donne notamment naissance à des phénols et à de l’acétylbenzène chloré – deux produits qui entrent dans la composition des gaz lacrymogènes utilisés par les forces de l’ordre.

Les chercheurs préviennent enfin que l’avobenzone, s’il entre en contact avec les sels de cuivre qui sont souvent utilisés pour colorer l’eau, produira des quantités importantes de bromoforme, un produit qui peut interférer avec le foie, les reins et le système nerveux central.

http://www.lapresse.ca/

Le cacatoès noir, seul animal à utiliser «un instrument de musique»


Le cacatoès a une façon bien a lui de séduire sa douce, par la musique ! Avec une simple branche, il tape à la manière d’un musicien qui joue de la batterie avec un rythme régulier
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Le cacatoès noir, seul animal à utiliser «un instrument de musique»

 

Les oiseaux et des baleines émettent des sons ressemblant à de la musique humaine mais les cacatoès noirs sont les seuls animaux à utiliser un instrument, en l’occurrence un bâton de bois, pour produire des sons rythmés, selon des chercheurs.

Ces grands perroquets peureux du nord de l’Australie ont même leur style et cadence propres qui les distinguent de leurs congénères à l’instar des batteurs humains, ont déterminé des chercheurs dont les résultats de l’étude ont été publiés mercredi 28 juin dans la revue américaine Science Advances.

« Ce grand perroquet gris-noir façonne des baguettes à partir de branches, les agrippe avec ses pieds et tape en cadence sur des troncs pour séduire des femelles », explique le professeur Robert Heinsohn de l’Australian National University, principal auteur de cette recherche.

« Ils tapent avec des cadences presque parfaitement régulières et ce pendant très longtemps, comme des humains jouant de la batterie en maintenant un rythme régulier », précise-t-il.

Les capacités de batteur de ces perroquets sont connues depuis longtemps mais c’est la première recherche à avoir pu enregistrer leurs performances dans la nature pour les analyser scientifiquement, ajoute le chercheur.

Armés de caméras vidéo, ces scientifiques ont patiemment traqué dans la forêt vierge près d’une vingtaine de cacatoès pendant plus de sept ans.

« Chacun des 18 mâles cacatoès noirs de l’étude, qui sont difficiles à approcher, avait son propre style », pointe le professeur Heinsohn. « Certains étaient toujours rapides tandis que d’autres battaient lentement ou aimaient un peu de fantaisie en commençant à frapper le tronc d’arbre », poursuit-il.

« De tels styles personnels de production des sons devraient permettre aux autres perroquets de reconnaître qui jouait à une longue distance », pense ce scientifique.

 La percussion fait partie chez le cacatoès noir d’un rituel de séduction des femelles.

Cette recherche s’inscrit dans le cadre d’une étude plus étendue de ces perroquets pour déterminer les mesures nécessaires de protection de cette espèce menacée par un faible taux de reproduction et la fragmentation de l’habitat dans la péninsule du cap York, à l’extrême nord du Queensland à cause des activités minières

http://quebec.huffingtonpost.ca

Une sonde détecte toutes les traces de cancer


C’est une merveilleuse avancée dans le domaine médical qui traite des cancers. Avec une sonde portative, les chercheurs ont pu perfectionner leur invention qui était capable de détecter toutes cellules cancéreuses dans le cerveau, peut maintenant détecter dans différent cancer, comme la peau, côlon et poumon. Et son efficacité serait de 100 %
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Une sonde détecte toutes les traces de cancer

 

Une sonde optique qui permet de détecter des cellules cancéreuses de façon infaillible, avec une précision de 100 %, a été mise au point par des chercheurs québécois.

Un texte d’Alain Labelle


En 2015, une équipe montréalaise – constituée de chercheurs de Polytechnique Montréal, du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM) et de Neuro, à l’Université McGill – annonçait la création d’une sonde portative permettant aux chirurgiens de détecter avec précision presque toutes les cellules cancéreuses en temps réel durant les opérations au cerveau.

Ces chercheurs ont maintenant perfectionné leur invention et ont conçu un nouveau dispositif plus précis, plus sensible et plus spécifique, qui est apte à détecter non seulement les cellules cancéreuses dans le cerveau, mais également celles du côlon, de la peau et du poumon.

Ainsi, au cours d’une chirurgie, la sonde détecte maintenant des cellules cancéreuses de façon infaillible avec une précision de 100 % lorsqu’elle est pointée sur une région cancéreuse.

Réduire le nombre de cellules cancéreuses ou les éliminer complètement durant une intervention chirurgicale est une partie essentielle du traitement du cancer. Kevin Petrecca, Neuro

Actuellement, il est souvent difficile de distinguer visuellement toutes les cellules cancéreuses.

Cette réalité permet la persistance fréquente de cellules cancéreuses invasives après l’opération et mène souvent à la réapparition du cancer.

Or, grâce à la perfection de l’invention québécoise, les médecins peuvent éliminer de façon chirurgicale nombre de cellules cancéreuses. Les personnes atteintes de formes de cancer répandues pourront ainsi espérer vivre plus longtemps et diminuer leur risque de récidive.

La sonde que nous avons conçue permet de détecter presque 100 % des cellules cancéreuses dans le cerveau. Il s’agit d’une percée très importante. Frédéric Leblond, professeur à Polytechnique Montréal

L’avantage de cet instrument est qu’il permet aux médecins de détecter en temps réel, durant la chirurgie, les cellules qui sont cancéreuses – chose qui n’est pas facile à déterminer à l’oeil nu.

Une combinaison gagnante

Cette sonde peropératoire fait appel à la technologie de spectrographie Raman, utilisée dans la sonde de première génération pour interpréter la composition moléculaire du tissu organique sondé.

La nouvelle version intègre de nouvelles technologies, comme la spectrographie par fluorescence intrinsèque pour l’interprétation de la composition des cellules, et la spectrographie de réflexion diffuse pour l’analyse de l’absorption des tissus organiques des patients.

Cette percée fait l’objet d’un article publié dans la revue Cancer Research, de l’American Association for Cancer Research.

http://ici.radio-canada.ca/

Des dinosaures étaient couvés comme des petits poussins


Certains dinosaures couvaient leurs oeufs comme certains animaux d’aujourd’hui. Malgré leur poids en maintenant une température des oeufs assez hautes, probablement à cause de la température extérieur qui était froide. Imaginez quand même un dinosaure de 100 kilos sur des oeufs sans faire d’omelette
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Des dinosaures étaient couvés comme des petits poussins

 

TOBY MELVILLE / REUTERS

Malgré leurs 100 kilos à la pesée!

Malgré leurs 100 kilos à la pesée, les oviraptorosaures, des dinosaures à plumes à l’étrange allure, couvaient leurs oeufs à une température semblable à celle des poules, selon une étude publiée mercredi.

Appartenant au groupe des théropodes, ils pesaient entre 50 et 100 kilos et pouvaient atteindre 1,50 m à 2 mètres. Dotés d’un bec robuste comme celui du perroquet et coiffés d’une crête, les oviraptorosaures étaient pour la plupart couverts de plumes.

Ces ancêtres des oiseaux gagnent aujourd’hui une nouvelle caractéristique aviaire: ils incubaient leurs oeufs par transfert de chaleur (entre 35 et 40 degrés) entre leur corps et la couvée.

« C’est vraiment une température très élevée, bien au-dessus des températures moyennes ambiantes, donc cela prouve qu’il s’agissait de couvaison », explique à l’AFP Romain Amiot, paléontologue et géochimiste de CNRS et coauteur de l’étude parue dans la revue Palaeontology.

La température d’incubation d’un oeuf de crocodile, animal enterrant ses oeufs, est d’environ 30°C, alors que celle d’un oeuf de poule est de 37,5°C, selon un communiqué du CNRS.

Pour en arriver à ces conclusions, l’équipe franco-chinoise a analysé sept oeufs fossilisés d’oviraptorosaures, vieux de 70 millions d’années, provenant du sud de la Chine, et à l’intérieur desquels le squelette de l’embryon avait été préservé.

« Nous avons déterminé à quelle température ces os ont été formés en utilisant la composition isotopique en oxygène », explique le chercheur.

Selon les chercheurs, ces résultats prouvent également que ces dinosaures étaient à sang chaud et que leur température corporelle était au moins aussi élevée que la température d’incubation.

Mais cette stratégie de reproduction ne peut être généralisée à l’ensemble des dinosaures.

« On imagine mal un diplodocus s’allonger sur sa couvée sans éclater ses oeufs ou rater la zone de couvaison », explique Romain Amiot.

Le diplodocus, l’un des plus grands animaux à avoir vécu sur Terre, mesurait environ 30 mètres de long et pesait plus de 10 tonnes.

Des études précédentes avaient déjà avancé que certains dinosaures couvaient leur progéniture, mais en s’appuyant sur la taille des nids retrouvés ou sur les structures internes des os fossilisés de dinosaures.

Certains fossiles de dinosaures adultes ont également été retrouvés au-dessus de nombreux oeufs, laissant supposer qu’ils étaient en train de couver au moment de leur mort.

Cette stratégie de reproduction a son importance pour une espèce:

elle lui permet « de s’affranchir des sources de chaleur extérieures ». « Couver permet à l’animal de supporter des fluctuations climatiques, d’exploiter tous les  environnements qui existaient sur terre notamment pour aller là où les territoires étaient plus froids », explique le chercheur.

http://quebec.huffingtonpost.ca