Pardon


Pardonner pour des actes graves, ne veut pas dire que nous acceptons les gestes posés, les mots dits, mais seulement qu’on ne peut revenir en arrière et qu’il faut trouver en nous la paix en pardonnant et passer à autre chose
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Pardon

 

 

Pardonne aux autres, non pas parce qu’ils méritent le pardon, mais simplement parce que toi, tu mérites la paix

Inconnu

Une jeune fille ventriloque


America’s Got Talent n’est pas une émission que je regarde, mais souvent sur Internet on voit des gens qui tentent leur chance et Darcy Lynne qui n’a que 12 ans est vraiment impressionnante. Avec sa peluche et elle présente un numéro de ventriloque et franchement, elle possède très bien sa technique qu’elle passera directement à la finale
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Une jeune fille ventriloque

 

Le Saviez-Vous ► Top 5 des thés les plus bus dans le monde


Personnellement, je suis plus café que thé, mais c’est breuvage intéressant quand le thé est de bonne qualité.
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Top 5 des thés les plus bus dans le monde

 

    Le thé est la boisson la plus populaire dans le monde. Il n’y a pas un, mais des thés. Voici cinq variétés sélectionnées parmi celles qui sont les plus couramment consommées.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Le théier est à l’origine des thés noir, vert, Oolong et blanc.

  • Le rooibos, ou thé rouge, est issu d’une plante différente.

  • Le thé apporte des molécules antioxydantes (catéchines).

Chaque jour, nous avons besoin de boire 1,5 à 2 litres d’eau. Une tasse de thé permet de combler une partie de ces apports, tout en variant les plaisirs. Cette boisson est issue de la culture de la plante Camelia sinensis. Mais le terrain, l’environnement et son mode de préparation permettent de définir de nombreuses variétés. Ajoutons aux quatre principaux (thé vert, thé noir, thé Oolong et thé blanc) issus de la même plante, un cinquième, souvent appelé « thé rouge », et provenant d’une autre plante.

Le thé noir

C’est le thé le plus consommé en France et en Angleterre. Une fois cueillies, les feuilles de thé sont séchées, roulées et fermentées. Cette dernière étape libère les arômes et modifie la couleur des feuilles, lesquelles sont à nouveau séchées et triées. En infusion, il présente une couleur sombre. Il est aussi commercialisé, parfumé avec des fruits séchés (orange), des fleurs (jasmin) ou des huiles essentielles (bergamote).

Le thé vert

La principale différence entre le thé vert et le thé noir est que pour le premier, les feuilles ne subissent pas de réactions de fermentation. Après la récolte, elles sont traitées à la vapeur et séchées. Ce chauffage permet d’inactiver des enzymes, ce qui évite la fermentation et maintient la couleur verte des feuilles. Après infusion, ce thé présente une couleur claire, plutôt jaune. Du point de vue de ses bénéfices pour la santé, il est connu pour contenir plus de polyphénols (notamment des catéchines) que le thé noir et il apporterait moins de caféine. Le thé vert est souvent présenté comme un atout minceur en raison de son contenu en catéchines. Mais une consommation élevée peut aussi exposer à des risques, en raison du contenu en fluor et en aluminium.

Les feuilles de thé vert ne sont pas fermentées et conservent leur couleur verte. © funny face, Fotolia

Les feuilles de thé vert ne sont pas fermentées et conservent leur couleur verte. © funny face, Fotolia

Le thé blanc

Pour ce thé, ce sont les bourgeons blancs et les pointes des jeunes feuilles qui sont utilisées. Plus rare, il est généralement plus coûteux à l’achat. Il contient moins de fluor que le thé noir, ce qui est un avantage : en effet, le théier en accumule beaucoup, les jeunes feuilles en renferment donc moins.

Le thé Oolong

Le Oolong, aussi appelé par les Chinois thé bleu, est en quelque sorte intermédiaire entre le thé vert et le thé noir, car il est seulement en partie fermenté. Son goût rappelle plus celui du thé noir, il est donc moins amer que le thé vert. Il présente aussi certains avantages santé de ce dernier : ainsi, une étude de 2011 a montré que les personnes qui en boivent ont un risque réduit de décès par maladie cardiovasculaire.

Le thé rouge (ou rooibos)

Le terme de rooibos est un mot afrikaans (langue parlée en Afrique du Sud) signifiant « buisson rouge ». Les rooibos utilisent des plantes du groupe d’Aspalathus. Seule l’espèce Aspalathus linearis est cultivée. Issu d’Afrique du Sud, ce thé est connu pour être riche en antioxydants. Il est dépourvu de théine.

http://www.futura-sciences.com

Ils plantent des fleurs dans les rues, parce que dans ces villes, les autorités ne veulent pas remplir les nids de poule.


On devrait faire la même chose dans ma ville, il y a des nids poules à ne plus finir et qui endommage des automobiles. C’est une bonne idée
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Ils plantent des fleurs dans les rues, parce que dans ces villes, les autorités ne veulent pas remplir les nids de poule.

 

 

Le jardinage de guérilla devient populaire dans le monde entier

Les nids de poule ou les trous dans la route ne les effrayent pas. Ils peuvent transformer chaque trou peu profond en pot. Avoir une voiture n’est pas un luxe, c’est souvent une nécessité. Surtout pour ceux qui vivent dans de petites villes avec des modes de communication peu développés.

Même les gens de la ville travaillant dans de grands conglomérats ne peuvent pas circuler avec une voiture. C’est très pratique toutefois, pour pouvoir partir quelque part pour le week-end où c’est plus calme, et l’air n’est pas autant pollué.

Habituellement, les routes ne sont pas si mauvaises dans les grandes villes résidentielles, mais nous pouvons tomber sur des routes assez terribles dans la banlieue. En luttant contre les nids de poule, ce jardinier de guérilla a décidé de faire de chaque trou un pot.

Les autorités enclines à la procrastination ont généralement (ou soyons réelles, elles prétendent avoir) d’autres dépenses plus importantes que le remplissage des nids de poule dans les anciennes routes. Encore plus, puisque l’asphalte qui y est disposé n’est plus de la même qualité que précédemment. Les entreprises de construction ont de courts délais pour utiliser ces investissements, alors, dans le but d’être achevés à temps, ils réparent les routes de manière négligente, en oubliant certains facteurs comme par exemple, le gel. Le résultat? Les nids de poule sont encore présents à la surface, remplis de temps en temps avec du gravier.

Mais maintenant, il existe un remède pour cela. Il suffit d’y planter des fleurs. Les fleurs plantées dans les nids-de-poule sur la route ont été remarquées non seulement par les conducteurs qui tentent de les éviter, mais aussi par les autorités de la ville. Le gouvernement de la ville qui a fermé les yeux sur l’état terrible des routes jusqu’à présent ne peut plus ignorer ces protestations silencieuses. Pourquoi? Parce que cela les embarrasse.

Ces plantes ont ensuite été photographiées et diffusées rapidement sur internet. Alors, il n’était plus possible pour les fonctionnaires de cacher leur négligence dans l’entretien de la route. De cette façon, les villes ont eu mauvaise réputation. Par crainte d’être moqués, les fonctionnaires mettent de l’argent dans le rebouchage des nids-de-poule qu’ils n’avaient jamais vus jusque là. Le combat qui semblait être vain s’est finalement achevé triomphalement. Vous devez admettre que les mini-jardins des manifestants plantés pour protester contre la négligence des autorités sont vraiment mignons.

Les jardiniers remplissent d’abord les trous avec de la terre et plantent des fleurs colorées comme des violettes et des jonquilles. Beaucoup de villes ont été décorées de cette façon déjà, de Londres à Chicago. Vous trouverez également des fleurs dans les nids-de-poule dans les petites villes comme, par exemple, Schenectady, Moose Jaw ou Bangor ainsi que dans des régions métropolitaines comme Montréal, par exemple. Les adversaires de ces décorations routières affirment que les plantes détournent l’attention des conducteurs. Et, ajoutent-ils, le temps que ces jardiniers consacrent à planter des plantes pourrait être utilisé pour remplir les trous.

http://www.estpositive.fr/

Nouvelle tendance: des nids de guêpes broyés pour raffermir le vagin (c’est non)


Pas parce que des actrices prétendent quelque chose est bon pour la femme, que ce soit nécessairement vrai. Franchement, comment peut-on penser d’utiliser de la larve de guêpe pour en faire une pâte et l’introduire dans le vagin ..
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Nouvelle tendance: des nids de guêpes broyés pour raffermir le vagin (c’est non)

 

Galles de chêne | JOSH NEUBRAND via Flickr CC License by

Galles de chêne | JOSH NEUBRAND via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur The Independent, New York Magazine

Une gynécologue canadienne met en garde contre l’utilisation d’une pâte vaginale à base de larve de guêpe

fin 2016, l’actrice Gwyneth Paltrow a lancé la mode des œufs de jade pour muscler le vagin, vendus sur son site Goop, et rapidement écoulés, malgré les avertissements des médecins. Parmi les autres modes récentes de tonification vaginale, il y a aussi eu la vogue des tampons aux herbes, également critiqués par les experts.

Le nouveau truc naturel que certaines femmes utilisent pour raffermir leur vagin est également étrange: il s’agit de galles de chêne, soit des excroissances qui se forment sur le bois lorsqu’une guêpe pond des œufs dans un bourgeon. Ces larves de guêpes peuvent être transformées en pâte. En ligne, plusieurs boutiques, dont Etsy, vendent ces boules, et expliquent qu’une fois broyées, elles peuvent être appliquées sur le vagin afin de le raffermir et de lutter contre les mauvaises odeurs, rapporte The Independent.

De vrais risques sanitaires

Sur son blog, la gynécologue Jen Gunter s’insurge contre ces remèdes «traditionnels» qui encouragent les femmes à «assécher» et «resserrer» leur vagin.

«Assécher les muqueuses vaginales augmente le risque d’éraflures pendant les relations sexuelles (pas bien) et détruit la couche muqueuse protective (pas bien). Cela peut aussi être néfaste pour les bonnes bactéries. En plus d’augmenter la douleur pendant les rapports sexuels, cela peut augmenter les risques de transmission du VIH.»

Une des boutiques en ligne qui vend le produit (et l’a retiré suite à l’article de Gunter) expliquait que les galles de chêne étaient utilisées en Indonésie et Malaisie par les femmes après l’accouchement pour raffermir le vagin, et que l’application du produit pouvait pîquer. Le site parlait aussi de la possibilité de faire bouillir les galles et de boire le liquide pour améliorer la santé des femmes.

http://www.slate.fr/

Un lien entre les rêves et des maladies du cerveau


D’après des observations de personnes qui souffrent des troubles du sommeil paradoxal, 80 % développeraient des maladies du cerveau tel que la maladie de Parkinson et la démence avec corps de Lewy. En fait, cela serait un pré alerte des problèmes éventuels. Des recherches sont donc à suivre pour de meilleurs tracements
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Un lien entre les rêves et des maladies du cerveau

 

Des troubles du sommeil paradoxal peuvent être des signaux d’alarme précoces de troubles neurologiques, comme la maladie de Parkinson, qui apparaîtront plus tard dans la vie, selon des recherches présentées au congrès de l’Association canadienne des neurosciences.

Depuis les années 1960, les chercheurs savent que le tronc cérébral est impliqué dans le contrôle de la survenue des rêves lors du sommeil paradoxal (aussi appelé sommeil REM, pour « Rapid Eye Movement »).

Le Dr Peever de l’Université de Toronto a identifié les cellules responsables de l’état de rêves, appelées neurones REM-actifs. Son équipe a appris comment contrôler ces cellules chez des rongeurs, et en conséquence, la survenue des rêves.

« Lorsque nous activons ces cellules, cela provoque une transition rapide vers le sommeil paradoxal », explique le chercheur.

Ces travaux ont permis de jeter un regard neuf sur les problèmes de sommeil paradoxal chez les humains. Ainsi, l’équipe a montré un lien avec un groupe de maladies neurodégénératives.

« Nous avons observé que plus de 80 % des personnes souffrant de troubles du sommeil paradoxal développaient éventuellement des synucléinopathies (1), telles que la maladie de Parkinson et la démence avec corps de Lewy. Notre recherche suggère que les troubles du sommeil peuvent être un signe d’alerte précoce de maladies qui peuvent n’apparaître que quelque quinze ans plus tard dans la vie », explique-t-il.

« Le diagnostic des troubles du sommeil paradoxal pourrait nous permettre de proposer aux gens des mesures préventives pour les maintenir en bonne santé, avant qu’ils ne développent des troubles neurologiques plus graves », espère le chercheur.

(1) Les synucléinopathies sont des maladies neurodégénératives caractérisées par l’accumulation anormale d’agrégats de protéine synucléine dans les neurones ou les cellules gliales.

http://www.psychomedia.qc.ca

« L’argent sale » et la résistance aux antibiotiques


Généralement manipuler de l’argent, n’est pas trop dommageable, en autant qu’un se tiennent à une bonne hygiène, car l’argent est un vrai nid de microbe dont la population de bactérie est plus élevée dans un billet que dans la nature. Certaines bactéries peuvent apporter de l’acné,. E.Coli, le C difficile et une résistance aux antibiotiques
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« L’argent sale » et la résistance aux antibiotiques

 

Photo : iStock

Les billets de banque en polymère ne protègent pas uniquement de la contrefaçon. D’une certaine manière, ils nous protègent aussi… des bactéries. Et c’est un avantage important à l’ère des bactéries résistantes aux antibiotiques.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Les microbes résistent plus longtemps sur le papier-monnaie que sur les billets en plastique. Même si le papier semble peu hospitalier, une bactérie peut facilement y survivre pendant trois semaines et même davantage, si le climat est propice, comme dans une région chaude et humide.

Cette survie des microorganismes sur l’argent en papier peut entraîner plusieurs problèmes, comme le montre une récente étude publiée dans le journal Frontier in Microbiology. En plus de constituer un véritable nid de bactéries, cela peut même contribuer au développement de résistances aux antibiotiques.

Une surface peu recommandable

L’étude a été menée avec des billets de banque de la ville de Hong Kong. Les chercheurs ont sillonné la métropole de 7 millions d’habitants pour y récolter des billets dans 12 hôpitaux et 3 stations de métro.

Ils ont aussi recueilli des échantillons bactériens dans différents milieux aux quatre coins de l’île, afin d’évaluer les types de populations microbiennes qu’on y retrouve. Sans surprise, ils ont constaté que les écosystèmes bactériens changeaient en fonction des régions. Par exemple, les bactéries récoltées dans des sédiments marins étaient très différentes de celles trouvées dans un métro.

Rien à voir avec les résultats obtenus à la surface des billets de banque. Tous les billets abritaient des populations bactériennes semblables, comme si, en circulant d’une personne à l’autre, leur surface constituait une palette de toutes les bactéries de la région.

Les chercheurs ont identifié pas moins de 164 espèces différentes de bactéries. La plus commune est Propionibacterium acnes (4,6 % des espèces), une bactérie qui peut être à l’origine de poussées d’acné chez l’humain. Par ailleurs, on en a retrouvé certaines susceptibles de provoquer des problèmes de santé plus sérieux, comme E. coli (1,96 %) ou C. difficile (0,88 %).

Les bactéries présentant un danger pour la santé étaient cinq fois plus nombreuses sur le papier-monnaie que dans l’environnement. Malgré cela, le risque d’attraper une maladie en manipulant de l’argent demeure négligeable tant qu’une hygiène de base adéquate est maintenue.

Un trafic de gènes

Il existe cependant un autre problème : certaines bactéries peuvent mutuellement se transmettre des gènes pour se défendre contre les antibiotiques, de la même manière qu’on échangerait des technologies entre pays alliés en temps de guerre.

Cette technique se nomme le transfert horizontal de gènes. Les chercheurs ont retrouvé cinq fois plus de gènes de résistance aux antibiotiques dans les bactéries des billets de banque que dans la nature, et le mélange homogène des bactéries augmente de 16 fois le risque que de tels transferts aient lieu.

Ceci dit, tout n’est pas négatif : les chercheurs voudraient aussi se servir de ce vecteur à notre avantage, en surveillant les types de microorganismes à la surface des billets de banque d’une région pour avoir une meilleure idée de ce qu’on pourrait appeler « le microbiote d’une ville ».

En comparant les billets de Hong Kong avec des billets venant du centre de l’Inde, les chercheurs ont noté plusieurs différences, non seulement dans le nombre et le type de bactéries, mais aussi dans les antibiotiques auxquels ces bactéries sont résistantes.

Il y aurait donc une possibilité d’utiliser ces informations pour rapidement faire un bilan des bactéries pathogènes d’une région et évaluer les risques pour la population et les stocks d’antibiotiques.

http://ici.radio-canada.ca