Une alimentation trop pimentée pourrait augmenter le risque de déclin intellectuel


La capsaïcine qui se retrouve dans les piments fort a des effets positifs sur le poids et la pression sanguine, cependant, il semblerait que manger 50 gramme par jour de ce genre de piment double les risques du déclin cognitif surtout si l’indice de la masse corporelle est bas. Les chercheurs doivent continuer a mieux comprendre les effets de la capsaïcine sur la mémoire pour ceux qui ont plus d’instruction.
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Une alimentation trop pimentée pourrait augmenter le risque de déclin intellectuel

Une alimentation trop pimentée pourrait augmenter le risque de déclin intellectuel

Mauvaise nouvelle pour les amateurs d’épices et de piment, une étude internationale a montré qu’une alimentation très pimentée pourrait augmenter le risque de démence.

Cette nouvelle étude menée par des chercheurs du Qatar, d’Australie et des États-Unis, a suivi de 1991 à 2006 4582 adultes chinois âgés de plus de 55 ans.

Les apports en piment, qui comprenaient à la fois le piment frais et séché, mais pas le poivre ni le piment doux, étaient évalués six fois au cours de l’étude en utilisant un suivi alimentaire de trois jours successifs.

Les fonctions cognitives des sujets ont été évaluées quatre fois au cours des 15 années de suivi.

Les résultats, repris par la revue Nutrients, ont montré que les personnes qui consommaient invariablement plus de 50 grammes de piment par jour semblaient presque doubler leur risque de déclin cognitif en comparaison avec les personnes qui n’en consommaient pas. Le déclin de la mémoire semblait aussi plus important chez les participants qui affichaient un indice de masse corporelle (IMC) bas, par rapport à ceux qui avaient un fort IMC.

Les participants qui consommaient beaucoup de piment avaient aussi tendance à avoir un IMC moindre et un salaire plus faible et étaient plus actifs physiquement que les non-consommateurs de mets épicés. Les chercheurs pensent que les personnes qui enregistrent un IMC normal pourraient être plus sensibles à la consommation de piment que les personnes en surpoids, ce qui pourrait aussi expliquer l’impact du piment sur la mémoire et le poids.

Ils ont par ailleurs précisé que le niveau d’instruction pouvait aussi jouer un rôle quant au déclin cognitif, et que c’était un facteur qui nécessitait de plus amples recherches.

La capsaïcine, le composant actif présent dans le piment, a précédemment été associée à des bienfaits pour la santé en dopant le métabolisme et la consommation de graisses et en inhibant les troubles vasculaires.

Les auteurs ont noté que c’était, selon eux, la première étude longitudinale sur les effets du piment sur le fonctionnement cognitif.

«Nos études précédentes ont montré que la consommation de piment pouvait avoir des effets bénéfiques sur le poids et la pression sanguine. Cependant, dans cette dernière étude, nous avons trouvé des effets négatifs sur les facultés intellectuelles chez les adultes âgés», a précisé l’auteur Dr. Zumin Shi, de l’université du Qatar.

«Le piment est une des épices les plus fréquemment utilisées à travers le monde et qui est particulièrement populaire en Asie en comparaison avec les pays européens», a ajouté le chercheur Ming Li. «Dans certaines régions de Chine, comme le Sichuan et le Hunan, près d’un adulte sur trois consomme des aliments pimentés quotidiennement.»

Les chercheurs notent que les mécanismes qui établissent un lien entre l’apport en piment et la baisse des fonctions cognitives ne sont pas encore entièrement connus, et ils ajoutent que de plus amples recherches sont nécessaires dans ce sens, mais aussi pour voir si la réduction de la consommation de piment pouvait prévenir le déclin intellectuel.

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Pourquoi la maladie d’Alzheimer est-elle plus fréquente chez les femmes?


Tout le monde sait faire la différence entre un homme et une femme, mais ces différences vont bien au-delà de ce qui est apparent. Même la maladie peut agir autrement dépendant du sexe de la personne. C’est ce qui semble être le cas pour la maladie d’Alzheimer.
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Pourquoi la maladie d’Alzheimer est-elle plus fréquente chez les femmes?

Le cerveau humain.

Des scientifiques ont démontré que la maladie pouvait se propager différemment dans le cerveau des femmes par rapport à celui des hommes.

PHOTO : ISTOCK

Une nouvelle étude fournit quelques indices biologiques sur les raisons pour lesquelles les femmes sont plus susceptibles que les hommes d’être atteintes de la maladie d’Alzheimer, et comment cette forme de démence la plus courante varie selon le sexe.

Lors de la conférence internationale de l’Alzheimer’s Association à Los Angeles mardi, des scientifiques ont démontré que la maladie pouvait se propager différemment dans le cerveau des femmes par rapport à celui des hommes. D’autres chercheurs ont montré que plusieurs gènes nouvellement identifiés semblent liés au risque de maladie selon le sexe.

Aux États-Unis, les deux tiers des cas d’alzheimer concernent des femmes, et ce n’est pas uniquement parce que nous vivons plus longtemps, souligne Maria Carrillo, responsable scientifique de l’association.

Il existe également un fondement biologique qui explique les différences selon le sexe dans la maladie, explique-t-elle.

Certaines études précédentes ont suggéré que les femmes, à tout âge, sont plus susceptibles que les hommes de développer la maladie d’Alzheimer. Les scientifiques savent également qu’un gène appelé APOE-4 semble augmenter davantage le risque pour les femmes que pour les hommes dans certains groupes d’âge.

Par ailleurs, les femmes atteintes de la maladie dans ses premiers stades passent parfois sous le radar, car elles ont tendance à mieux réussir les tests verbaux que les hommes, ce qui masque les dommages causés par l’alzheimer.

Les nouvelles études ajoutent plus de preuves et d’explications potentielles aux variations présumées dans la manière dont la maladie atteint les hommes et les femmes.

Les chercheurs de l’Université Vanderbilt ont découvert des différences dans la façon dont la protéine tau, qui forme des enchevêtrements détruisant les cellules nerveuses, se propage dans le cerveau des femmes en comparaison de celui des hommes.

En ayant recours à des examens réalisés sur 301 personnes ayant des capacités de raisonnement normales et 161 autres ayant un déficit léger, ils ont cartographié l’endroit où la protéine tau s’était déposée et l’ont corrélé avec les réseaux nerveux – des « autoroutes » suivies par les signaux du cerveau.

Ils ont constaté que les réseaux de protéine tau chez les femmes atteintes d’un déficit léger étaient plus diffus et dispersés que chez les hommes, ce qui suggère que davantage de zones du cerveau étaient touchées.

L’utilisation du sucre par le cerveau

On sait depuis longtemps que les femmes réussissent mieux aux tests de mémoire verbale – des compétences telles que le rappel de mots et de listes. Des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego ont constaté que les femmes avaient de meilleurs résultats que les hommes, malgré des signes similaires d’alzheimer précoce à modéré.

À l’aide d’examens effectués sur plus de 1000 personnes âgées, ils ont découvert des différences entre les sexes quant à l’utilisation du sucre par le cerveau, sa principale source d’énergie. Les femmes métabolisent mieux le sucre, ce qui peut accroître leur capacité à compenser les dommages causés par la démence et les rendre moins susceptibles de recevoir un diagnostic de ce trouble lorsqu’elles sont soumises à des tests faisant appel à des compétences verbales.

L’avantage féminin pourrait masquer les premiers signes de la maladie d’Alzheimer et retarder le diagnostic, a indiqué la responsable de l’étude, Erin Sundermann. Les femmes sont capables de maintenir leurs performances verbales normales plus longtemps », en partie grâce à un meilleur métabolisme cérébral.

À l’Université de Miami, des scientifiques ont analysé les gènes de 30 000 personnes – la moitié avec la maladie d’Alzheimer, l’autre sans – et ont découvert quatre gènes qui semblent liés au risque de maladie selon le sexe.

Un confère des risques aux femmes et non aux hommes, et trois aux hommes, mais pas aux femmes, a expliqué Eden Martin, l’une des responsables de l’étude.

Les chercheurs ne savent pas encore exactement comment ces gènes influencent le risque, ni dans quelle mesure.

Certains d’entre eux semblent liés au système immunitaire et nous savons qu’il existe des différences entre les hommes et les femmes, a dit un autre responsable de l’étude, Brian Kunkle.

Sept autres gènes semblent avoir un effet différent sur les risques chez les hommes et les femmes.

Les chercheurs bénéficient d’une subvention du National Institute on Aging pour mener une étude internationale auprès de 100 000 personnes afin de valider et d’élargir les résultats.

https://ici.radio-canada.ca/

Faire régulièrement des mots croisés ou du sudoku améliorerait les fonctions cognitives


Les mots croisés et le sodoku sont d’excellents moyens pour faire travailler notre cerveau pour qu’il soit fonctionnel plus longtemps. Cela n’empêchera peut-être pas la démence, mais au moins comme le corps, le cerveau a besoin de travailler pour garder la forme.
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Faire régulièrement des mots croisés ou du sudoku améliorerait les fonctions cognitives

Faire régulièrement des mots croisés ou du sudoku améliorerait les fonctions cognitives

Le 21 mai 2019.

Selon une vaste étude anglaise, pratiquer des mots croisés ou du sudoku régulièrement après 50 ans aurait des effets bénéfiques sur la fonction cognitive du cerveau qui fonctionnerait mieux et plus longtemps. 

Les mots croisés et le sudoku aident le cerveau à fonctionner mieux et plus longtemps

Des chercheurs de l’université d’Exeter et le King’s College de Londres se sont penchés sur l’influence des mots croisés et des « casse-têtes numériques » comme le sudoku, ainsi que sur la fonction cognitive des personnes âgées, à travers une vaste étude menée auprès de 19.078 volontaires. Les résultats de cette enquête ont été publiés dans la revue International Journal of Geriatric Psychiatry le 11 février dernier et sur le site de l’université d’Exeter le 16 mai 2019. 

Des tests ont ainsi été menés sur des personnes âgées de 50 à 93 ans pour évaluer leur fonction cognitive, « notamment le raisonnement, l’attention focalisée et soutenue, le traitement de l’information, la fonction exécutive, la mémoire de travail et la mémoire épisodique », peut-on lire dans la revue.

Et le résultat est sans appel :

« L’utilisation régulière d’énigmes de mots et de chiffres aide notre cerveau à mieux fonctionner plus longtemps ».

Les mots croisés et le sudoku ne préviendraient toutefois pas forcément la démence

Selon le Docteur Anne Corbett, de la faculté de médecine de l’université d’Exeter, qui a dirigé la recherche, « plus les participants s’engageaient régulièrement dans les mots croisés et le sudoku, plus leurs performances sont précises dans diverses tâches d’évaluation de la mémoire, d’attention et de raisonnement ».

Des performances également plus rapides. Dans certaines régions, l’amélioration a été spectaculaire concernant la résolution des problèmes.

Les fonctions cérébrales des personnes faisant régulièrement des jeux de lettres et de chiffres équivaudraient à dix ans de moins que leur âge réel concernant les tests de raisonnement grammatical, et à huit ans de moins pour la mémoire à court terme. Mais attention, les chercheurs précisent toutefois qu’il est pour le moment impossible de dire si la pratique de ces jeux a une influence sur le risque de démence plus tard dans la vie. 

Aurélie Giraud

https://www.passeportsante.net/

Le Saviez-Vous ► 13 mythes sur la santé qui sont finalement vrais


Vos parents vous ont sans doute déjà dit que manger une pomme par jour éloignait les médecins, ou de ne pas s’asseoir trop près de la télé pour protéger nos yeux ou autres. Parmi toutes les croyances populaires certaines semblent vraies.
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13 mythes sur la santé qui sont finalement vrais

Dawn Yanek

On a longtemps cru que ces croyances populaires n’étaient que des mythes sur la santé, mais la science a donné la preuve du contraire. Voici comment distinguer le vrai du faux sur ces affirmations concernant la santé.

Confirmé : une pomme chaque jour éloigne le docteur pour toujours

Manger une pomme chaque jour ne vous empêchera probablement pas d’attraper le virus qui sévit à votre bureau, mais elle pourrait apporter des bienfaits pour votre santé.

Des chercheurs de l’Université Oxford ont estimé que le nombre d’infarctus et d’AVC mortels au Royaume-Uni pourrait diminuer de 8500 cas par an, si tous les adultes de plus de 50 ans mangeaient une pomme tous les jours.

Les scientifiques de l’Université Cornell ont établi un lien entre les flavonoïdes antioxydants de la pomme et la prévention du cancer du sein.


Confirmé : le manque de sommeil se rattrape

On a prouvé les effets négatifs d’un manque de sommeil récurrent. Ils vont d’une chute croissante de productivité et de concentration au risque accru de cardiopathies, de diabète, ou même de décès précoce.

Les scientifiques ont longtemps cru qu’on ne pouvait rattraper le manque de sommeil. Dans une étude, des chercheurs suédois ont démontré que le groupe de sujets qui ne dormaient que 5 h ou moins par nuit courait 65% plus le risque de mourir avant le groupe de sujets qui dormaient de 6 à 7 h. Cependant, ce déficit se rattrapait par un sommeil prolongé durant la fin de semaine, et remettait à égalité l’espérance de vie des deux groupes.

Mythes sur la santé : manger tard favorise l’embonpointVladislav Noseek/Shutterstock

Confirmé : manger tard favorise l’embonpoint

Des recherches suggèrent que les gens qui mangent tard le soir seraient plus enclins à l’embonpoint et à un indice de masse corporelle élevé. Ceci n’aurait aucun lien avec la valeur calorique qui s’accroîtrait après 22 heures, mais plutôt au choix des aliments, selon plusieurs études citées dans le U.S. News & World Report.

Manger tard porterait à grignoter et à consommer plus de calories. D’autres parlent d’un dérangement du rythme circadien et de la capacité de l’organisme à réguler les taux de sucre sanguins. Manger durant la journée équilibrerait également les hormones de la faim (ghréline et leptine), qui mènent à un sentiment de satiété durant la soirée, et donc à une envie moindre de grignoter.

Confirmé : sortir sans manteau vous fera attraper le rhume

Si vous attrapez un rhume, c’est que vous avez été exposé à un microbe; mais si vous avez froid et que vous frissonnez, vous êtes encore plus exposé. Une étude publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences suggère que les cellules immunitaires nasales et celles des lobes pulmonaires supérieurs sont mois efficaces quand il fait froid.

De plus, le froid peut stimuler les virus, selon l’Institut national américain de la santé (NIH). Ceci résulte de la solidification de la membrane extérieure du virus : il devient plus résistant et plus volatile. Lorsque le virus arrive dans les voies respiratoires, cette membrane se liquéfie et relâche le virus dans l’organisme.


Confirmé : s’asseoir trop près de la télé endommage la vue

Ce n’est vrai qu’en partie. Selon les recherches, regarder de près la télé ne serait pas aussi mauvais pour les yeux qu’on l’a dit. Mais cela peut causer de la pression et de la fatigue oculaire. Par contre, passer du temps à lire sur votre téléphone cellulaire peut perturber votre vision.

Selon les chercheurs de l’université de Toledo, en Ohio, la lumière bleue du téléphone et de l’ordinateur peut endommager la rétine; elle peut aussi provoquer la cécité chez les gens qui souffrent de dégénérescence maculaire. D’autres scientifiques s’inquiètent en particulier pour les enfants : chez ceux-ci, le fait de passer plus de sept heures par semaine devant un ordinateur ou un jeu vidéo multiplie par trois le risque de myopie.

Les enfants qui tiennent leurs cellulaires à 20 à 30 cm (8 à 12 po) de leurs yeux risquent aussi de subir un strabisme convergent temporaire, c’est-à-dire loucher.

Mythes sur la santé : les mets épicés font perdre du poidsYurii_Yarema/Shutterstock

Confirmé : les mets épicés font perdre du poids

Il ne s’agit pas simplement de manger de temps en temps des piments jalapeños. Mais une étude suggère que la capsaïcine des piments forts peut accélérer la perte de poids par thermogénèse, soit la production d’une chaleur corporelle qui favorise l’élimination du gras corporel.

Selon d’autres recherches, les épices comme le poivre de Cayenne coupent l’appétit et l’envie d’aliments gras, sucrés ou salés, et empêchent ainsi la surconsommation.

Confirmé : les allergies disparaissent aux premiers froids

C’est vrai pour l’allergie automnale à l’herbe à poux, une plante qui meurt durant l’hiver. Mais cela ne s’applique pas aux allergies hivernales, comme celles au sapin de Noël, aux moisissures ou aux acariens.

Le froid peut même causer une éruption cutanée et de l’œdème chez ceux qui souffrent du rare syndrome de l’urticaire au froid.

Mythes sur la santé : le jus de cornichon soulage les crampesFascinadora/Shutterstock

Confirmé : le jus de cornichon soulage les crampes

Absolument vrai. Une étude publiée dans la revue Medicine & Science in Sports & Exercise démontre que le jus de cornichon calme les crampes musculaires en une minute et demie, soit 45 fois plus vite que si les gens ne prennent rien.

Sans être certains de la cause de cet effet, les scientifiques croient que le jus de cornichon provoque un réflexe à l’arrière de la gorge, qui inhibe l’activité neuromusculaire dans tout le corps et réduit conséquemment les crampes. La moutarde aurait des effets comparables, selon d’autres recherches.

Le jus de cornichon serait aussi efficace pour soulager la gueule de bois.

Confirmé : l’activité physique rend plus intelligent

En plus du bien-être qu’elle procure, l’activité physique est également bénéfique pour le cerveau. Elle déclenche la production métabolique d’une molécule nommée irisine, qui stimule les gènes de l’apprentissage et de la mémoire, selon les chercheurs du Dana-Farber Cancer Institute et de l’École de médecine de Harvard. L’augmentation qui s’ensuit du facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BDNF) stimule la production de nouveaux neurones.

Ce facteur de croissance peut également réduire les taux de cortisol (hormone du stress), et activer l’esprit critique par action sur l’humeur. D’autres études attribuent cette stimulation neuronale à une plus grande oxygénation cérébrale et à l’effet que la compétition sportive a sur le mental.


Confirmé : les brûlures d’estomac font pousser les cheveux du fœtus

Il arrive parfois qu’un mythe urbain soit fondé. Une étude de l’Université John Hopkins a révélé que les femmes enceintes présentant des brûlures moyennes ou sévères de l’estomac donnaient naissance à des bébés chevelus.

Au contraire, les bébés de celles qui n’en ont pas souffert étaient plutôt glabres. Le lien de cause à effet n’est pas évident. Les chercheurs pensent qu’un niveau particulièrement élevé d’œstrogènes et d’hormones de grossesse peut stimuler cette croissance des cheveux chez le fœtus, en plus de relâcher le sphincter œsophagien supérieur, créant ainsi un reflux d’acidité gastrique.


Mythes sur la santé : le fromage au coucher déclenche des rêves étrangesMaraZe/Shutterstock

Confirmé : le fromage au coucher déclenche des rêves étranges

C’est ce que révèle une étude du British Cheese Board, qui relie également le type de fromage au style de rêve conséquent. Ainsi, 85% des participants qui avaient mangé du Stilton auraient eu des rêves bizarres, alors que 60% de ceux qui avaient consommé du Red Leicester avaient rêvé de leur enfance.

Ceci est peut-être causé par la présence de tryptophane dans le lait, un acide aminé qui favorise le sommeil et réduit le stress. Aucun cauchemar n’a été rapporté, mais le site Men’s Health suggère que ces rêves étranges reliés au fromage pouvaient résulter d’un problème de digestion interrompant le sommeil (hypothèse de détresse alimentaire). L’intolérance au lactose pourrait également provoquer des rêves étranges.


Confirmé : il faut entraîner son cerveau

Un grand nombre d’études démontrent que la mise à l’épreuve constante du cerveau peut atténuer le risque de déficit cognitif, de démence, et même de maladie d’Alzheimer.

Une recherche portant sur des participants de 55 à 75 ans a démontré que le simple fait de jouer à un jeu vidéo pouvait améliorer le fonctionnement cérébral et augmenter la matière grise dans l’hippocampe. Des gens plus âgés qui s’adonnaient couramment à des activités exigeantes, comme la lecture ou les mots croisés, ont obtenu des résultats supérieurs aux tests d’acuité mentale.

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Et si ce n’était pas l’Alzheimer?


Il existe une autre forme de démence qui échouait des tests pour diagnostiquer l’Alzheimer. Cette maladie neurodégénérative semble cibler des personnes âgées de 80 ans est plus. Maintenant, il faut comprendre cette démence pour adapter de meilleurs traitements.
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Et si ce n’était pas l’Alzheimer?

 

Photo: Dr_Microbe

Alain Labelle

Jusqu’au tiers des personnes âgées qui ont reçu un diagnostic d’Alzheimer seraient plutôt atteintes d’une autre forme de démence inconnue à ce jour.  Cette découverte serait, selon plusieurs experts, la plus importante percée concernant les maladies neurodégénératives des dernières années.

Explications.

Les scientifiques qui ont identifié cette forme de démence, le Dr Peter Nelson de l’Université du Kentucky et d’autres collègues américains et européens, expliquent qu’elle présente des symptômes similaires à ceux de la maladie d’Alzheimer, mais qu’elle est tout à fait distincte.

Il ne fait aucun doute que de nombreuses personnes à qui l’on avait diagnostiqué l’alzheimer ne sont pas atteintes de la maladie. Peter Nelson

    Cette démence a été nommée encéphalopathie à prédominance limbique TDP-43 liée à l’âge (traduction libre de Limbic-predominant age-related TDP-43 encephalopathy ou LATE).

    Repères

  • Les termes « Alzheimer » et « démence » sont souvent utilisés pour décrire les pertes des capacités cognitives et fonctionnelles d’une personne liées à l’âge.

  • Toutefois, les neurologues cernent de mieux en mieux les différents aspects de la démence, et comprennent qu’il s’agit d’une variété de maladies.

    Certaines maladies neurodégénératives sont diagnostiquées à partir des antécédents d’une personne, de divers biomarqueurs ou de symptômes distinctifs, mais d’autres sont beaucoup plus difficiles à dépister.

    C’est le cas de cette encéphalopathie qui semble frapper les personnes âgées de plus de 80 ans.

    Selon les auteurs de ces travaux, qui ont analysé le cerveau de milliers de personnes décédées de ce groupe d’âge, pas moins d’une personne sur cinq présenterait des caractéristiques de cette forme de démence, dont le déclin de la pensée et de la mémoire serait plus graduel que l’alzheimer.

    Une combinaison tardive de cette démence avec la maladie d’Alzheimer, une situation qui serait courante, causerait cependant un déclin plus rapide que ce qu’entraînerait seule chacune des deux maladies.

    Le saviez-vous?

    Pas moins de 564 000 Canadiens sont actuellement atteints d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. Dans 15 ans, ils seront 937 000. (Société Alzheimer du Canada)

    La fin d’une époque

    Le Dr Peter Nelson explique qu’il est temps, à la lumière de cette découverte, de repenser notre conception de la démence.

Plus de 200 virus différents peuvent causer le rhume. Alors, pourquoi penser qu’il n’y a qu’une seule cause de démence? Peter Nelson

    Depuis des années déjà, les chercheurs remarquent que les cerveaux d’un grand nombre de personnes décédées à un âge avancé présentent des symptômes de démence sans les signes révélateurs de l’Alzheimer.

    Les deux caractéristiques de la présence de l’alzheimer :

  • Les plaques de protéine bêta amyloïde ou A-bêta. Lorsque ces molécules A-bêta s’agrègent dans le cerveau, elles forment des plaques qui bloquent le transfert de signaux entre les neurones, entraînant la mort des cellules.

  • Les amas fibreux de la protéine tau. Dans un cerveau malade, les protéines tau s’affaissent et s’enroulent, formant des enchevêtrements qui empêchent les nutriments d’atteindre les neurones, entraînant la mort des cellules.

    Les examens post-mortem montraient plutôt une accumulation de la protéine TDP-43 dans leur cerveau, ce qui a mené à la description de la nouvelle forme de démence.

    Revoir la recherche

    L’existence de cette démence pourrait expliquer, selon les chercheurs, pourquoi tant d’essais cliniques consacrés à la maladie d’Alzheimer ont échoué dans les dernières décennies.

Maintenant que la communauté scientifique est sur la même longueur d’onde au sujet de LATE, d’autres recherches sur le « comment » et le « pourquoi » pourront maintenant nous aider à mettre au point des médicaments qui ciblent les bons patients. Peter Nelson

« Il y a beaucoup de travail à faire. C’est plus un point de départ qu’un point d’arrivée »,  explique le Dr Nelson.

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Besoin de vous souvenir de quelque chose ? Dessinez-le !


Je trouve que cette méthode de virtualisation d’information à ne pas oublier très intéressante. Le dessin serait même efficace chez les jeunes, mais aussi chez les personnes âgées qui ont des troubles de mémoires liés à l’âge, à la maladie comme la démence, l’Alzheimer.
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Besoin de vous souvenir de quelque chose ? Dessinez-le !

 

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par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Si vous avez besoin de vous souvenir de quelque chose, dessinez-le. C’est du moins la conclusion d’une étude menée auprès de personnes âgées. Les techniques de visualisation impliqueraient en effet davantage de régions cérébrales en lien avec la mémoire.

L’étude ciblait ici les personnes âgées (plus de 80 ans), mais des moins de 20 ans étaient également impliqués. Le résultat est le même : pour se souvenir de quelque chose, il est préférable de le dessiner plutôt que de l’écrire. Une étude qui pourrait permettre de faciliter un peu la vie des personnes souffrant de troubles de la mémoire inhérents à la vieillesse, de la maladie d’Alzheimer ou de démence. Et que ceux qui ne savent pas dessiner se rassurent, pas besoin d’être un artiste pour mettre votre cerveau “de votre côté”. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Current Directions in Psychological Science.

Dessiner pour se souvenir

Dans le cadre de cette étude, des chercheurs de l’Université de Waterloo, au Canada, on fait passer différents tests de mémoire à 48 participants. La moitié était âgée d’environ 20 ans et l’autre moitié d’environ 80 ans. Placé devant une série de mots, chaque participant devait soit les écrire, soit dessiner ce qu’ils représentaient.

La seconde partie du test visait à évaluer le nombre de mots retenus par chaque participant. Entre les deux tests, les volontaires ont été invités à écouter différents sons. L’idée consistait à perturber le processus de mémorisation. Au final, il en est alors ressorti que les mots les plus “retenus” étaient ceux dont les représentations avaient été dessinées. Et ce quel que soit le groupe de participants (jeunes ou plus âgés). Les plus jeunes ont eu tout de même plus de facilités à retenir les mots qui avaient été écrits. Mais pour les plus âgés, c’est clairement le dessin qui fonctionne.

Un moyen d’aider les personnes atteintes de démence

« Dessiner des images est vraiment une tâche simple, et qui peut facilement être mise en œuvre dans la vie quotidienne pour améliorer la mémoire, explique Melissa Meade, principale auteure de l’étude. Par exemple, dessiner une image de certains produits d’épicerie que vous devez acheter plus tard. Ou bien dessiner le repas que vous prévoyez de préparer. Dessiner fera en sorte que ces informations seront mémorisées beaucoup plus longtemps que si elles avaient été écrites. Nous sommes vraiment encouragés par ces résultats, poursuit-elle, et cherchons des moyens de les utiliser pour aider les personnes atteintes de démence, confrontées à un déclin rapide de la mémoire et de la fonction du langage ».

Pourquoi le dessin paraît-il plus efficace ? Pour les chercheurs, le simple fait de dessiner implique plusieurs manières de se représenter une même information : visuelle, spatiale, ou encore verbale. Davantage de régions cérébrales actives dans le stockage de la mémoire seraient donc impliquées, favorisant ainsi nos capacités à nous rappeler de telle ou telle information.

Source

https://sciencepost.fr/

La solution pour réduire les chutes chez les personnes âgées


La vitamine D et le calcium sont souvent prescrits pour les gens qui avancent en âge, cependant a moins d’être à risque pour l’ostéoporose, il est conseillé de prendre ces suppléments de vitamine. Par contre pour éviter les chutes qui peuvent en plus avoir de graves complications, ainsi que des maladies cardiaques, AVC, diabète, démence, et même certain cancer, il est plus utile de faire de l’exercice
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La solution pour réduire les chutes chez les personnes âgées

 

© thinkstock.

Par: rédaction

Faire de l’exercice est plus efficace pour éviter les chutes, principale cause de décès lié à une blessure chez les plus de 65 ans, qu’ingurgiter des compléments de vitamine D, selon des recommandations publiées mardi aux Etats-Unis.

Le groupe de travail des services préventifs – US Preventive Services Task Force (USPSTF) – a mis à jour les dernières recommandations en la matière qui remontaient à 2012, lorsque l’organisme consultatif médical indépendant avait préconisé la prise de vitamine D par les personnes âgées pour leur éviter de tomber.

Mais le groupe de travail a relevé cette année qu’à moins qu’une personne ne souffre d’une carence en vitamine D ou d’une faible densité osseuse comme l’ostéoporose, les essais cliniques menés sur le sujet « n’ont démontré aucun bénéfice » pour prévenir la chute des personnes vieillissantes et réduire le risque de fracture.

Calculs rénaux

L’USPSTF – qui a même constaté une hausse du risque de développer des calculs rénaux chez celles prenant des compléments de vitamine D et de calcium – a incité à faire de l’exercice, selon les nouvelles recommandations publiées dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Cela devrait inclure des séances « individuelles supervisées et des cours en groupe ainsi que de la thérapie physique« , précisent-elles.

Selon les données les plus récentes, près de 29% des adultes américains de 65 ans et plus ont signalé en 2014 être tombés. Près de 38% ont « nécessité un traitement médical ou ont dû restreindre leurs activités pendant au moins un jour », selon les éléments publiés dans le JAMA.

Quelque 33.000 personnes sont décédées aux Etats-Unis à la suite d’une chute en 2015.

Faire de l’exercice permet également de diminuer le risque de maladie cardiaque, d’accident vasculaire-cérébral, de diabète de type 2, de démence et de cancer, selon un éditorial accompagnant les recommandations.

Cependant, pour les personnes âgées présentant « un risque accru d’ostéoporose, celles souffrant d’une carence en vitamine D, ou les deux, il reste raisonnable de considérer la prise de complément en vitamine D (…) comme étant en adéquation avec les recommandations d’autres organismes professionnels comme la Société américaine d’endocrinologie et la Fondation nationale de l’ostéoporose », a-t-il poursuivi.

http://www.7sur7.be/