Gens de valeur


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Il n’y a pas de gens sans valeur, il n’y a que des gens qui ne savent pas ce qu’ils valent

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Le Saviez-Vous ► Le top 7 de la longévité animale


    C’est l’être humain, il y a des records de longévité de plus de 100 ans. Alors dans l’océan nombre animaux marins bat des records de longévité entre 50 ans et « l’immortalité »
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    Le top 7 de la longévité animale

    Par Andréa Haug, Futura

    Si l’Homme affiche d’impressionnants records de longévité dépassant le siècle, certains animaux marins n’ont rien à lui envier. Souvent de croissance lente, ces animaux vivent parfois dans les profondeurs marines et atteignent des dizaines, voire des centaines d’années. Voici un échantillon de ces êtres surprenants de vitalité.

    Crustacé : 50 ans pour le homard européen (Homarus gammarus)

    Parce qu’il a été découvert au début du XXe siècle en grande quantité au large de la commune bretonne de Loguivy-de-la-Mer et du fait de sa couleur naturelle, le homard européen porte aussi le nom de « Bleu de Loguivy ». Ce crustacé effectue pour trouver des partenaires sexuels des migrations encore mal connues. Les femelles portent leurs œufs onze mois durant avant leur éclosion, puis les larves planctoniques se fixent au bout de trois semaines sur le fond marin.

    Passés deux ans, les jeunes homards qui ne mesurent que 15 mm optent pour des crevasses en zone rocheuse. Ils deviennent des adultes reproducteurs à 4 ans et mesurent alors de 25 à 50 cm. Leur croissance s’effectue par mues successives : la carapace chitineuse se rompt et libère l’animal. Celui-ci se gonfle ensuite d’eau et gagne une taille supérieure et ainsi de suite. Ce phénomène ne laisse pas de traces sur l’animal, ce qui rend difficile l’évaluation de son âge. Néanmoins, les observations faites en élevage ou lors des campagnes de marquage d’animaux en milieu naturel permettent d’estimer l’âge des plus grands animaux à 50 ans et plus.

    Poisson : 150 ans pour l’hoplostèthe orange (Hoplostethus atlanticus)

    Hoplostethus atlanticus est appelé « poisson-montre » du fait de sa tête ronde et des canaux muqueux qui irradient de son œil rappelant les rouages d’une montre. L’animal habite les océans du Globe à des profondeurs comprises entre 900 et 1.800 mètres, notamment dans les canyons sous-marins.

    L'hoplostèthe orange a surtout été exploité dans les années 1970, en particulier en Nouvelle-Zélande et en Australie. Il était alors commercialisé sous le nom d'« empereur ». Les stocks de l'époque ont déjà été décimés et ceux de substitution récemment découverts s'épuisent rapidement. © Pengo, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

    L’hoplostèthe orange a surtout été exploité dans les années 1970, en particulier en Nouvelle-Zélande et en Australie. Il était alors commercialisé sous le nom d’« empereur ». Les stocks de l’époque ont déjà été décimés et ceux de substitution récemment découverts s’épuisent rapidement. © Pengo, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

    Lors de la reproduction, il forme de grandes agrégations durant lesquelles les mâles et les femelles libèrent leurs gamètes. Les œufs fécondés, puis les larves développées, remontent à environ 200 mètres de profondeur. Les alevins redescendent ensuite dans des eaux plus profondes à mesure qu’ils grandissent. L’espèce n’atteint sa maturité sexuelle qu’entre 20 et 30 ans, ce qui pourrait s’expliquer par un taux de prédation faible et la rareté des proies dans les abysses. Les adultes peuvent mesurer 75 cm de long pour un poids de 7 kg et l’âge du plus vieux spécimen connu, déterminé par radiation radiométrique des isotopes des concrétions minérales de ses oreilles internes, serait de 149 ans.

    Échinoderme : 200 ans pour l’oursin rouge géant (Astropyga radiata)

    Assez commun dans l’océan Indien et dans une partie de l’océan Pacifique, cet échinoderme doit son appellation à sa couleur et à sa taille pouvant atteindre près de 20 cm de diamètre, la plus grande connue parmi les espèces d’oursins. Les œufs sont fécondés en pleine eau, puis les larves se fixent après quelques semaines. Par 30 mètres de fond, les juvéniles attendent la nuit pour se nourrir, mais les adultes sont visibles le jour dans les herbiers et les étendues sableuses des lagons. Certaines des épines de l’espèce mesurent plus de 5 cm et les plus courtes sont venimeuses, mais sans danger pour l’Homme. L’oursin rouge géant est notamment capable de les régénérer en cas de cassure. S’il peut vivre une trentaine d’années, certains individus ont également atteint l’âge de 200 ans.

    Souvent rouge sombre, l'espèce d'oursin Astropyga radiata présente aussi des teintes de beige, orange, violet et noir. Ses épines regroupées laissent entrevoir des points bleus iridescents très lumineux. © Q. Phia, Wikimedia Commons, CC by-sa 2.0

    Souvent rouge sombre, l’espèce d’oursin Astropyga radiata présente aussi des teintes de beige, orange, violet et noir. Ses épines regroupées laissent entrevoir des points bleus iridescents très lumineux. © Q. Phia, Wikimedia Commons, CC by-sa 2.0

    Mammifère : 200 ans pour baleine boréale (Balaena mysticetus)

    Vivant dans les eaux arctiques, la baleine boréale est un cétacé mesurant jusqu’à 20 mètres pour un poids d’une centaine de tonnes. Sa longévité a été estimée à plus de 200 ans grâce à des cicatrices laissées par d’anciennes blessures. Cette longévité exceptionnelle pourrait s’expliquer par certains gènes. Par exemple, l’analyse du génome de la baleine montre des mutations uniques dans le gène ERCC1 impliqué dans la réparation de l’ADN endommagé. Un autre gène, appelé PCNA et associé à la croissance cellulaire et à la réparation de l’ADN, contient une section d’ADN dupliquée. Cette duplication pourrait ralentir le vieillissement du cétacé.

    Requin : 400 ans pour le requin du Groenland (Somniosus microcephalus)

    Ce requin gris, plutôt dodu, mesurant cinq mètres, vit dans les eaux de l’océan arctique et serait le champion de la longévité chez les vertébrés. Sa croissance est estimée à environ 1 cm par an.

    Dans un article paru dans Science, une équipe internationale de chercheurs décrit comment ils ont réussi à mesurer l’âge de 28 requins du Groenland. Ces animaux ont été récupérés accidentellement dans des filets de pêche entre 2010 et 2013 et mesuraient entre 81 et 502 cm. Les chercheurs ont utilisé la datation au carbone-14 et tenu compte du fait que des essais nucléaires atmosphériques ont entraîné un pic dans l’alimentation marine dans les années 1960. Les résultats ont révélé que le plus grand requin, une femelle de plus de cinq mètres de long, avait environ 392 ans, avec une marge d’erreur de plus ou moins 120 ans. La maturité sexuelle des femelles est atteinte lorsqu’elles mesurent une taille de l’ordre de quatre mètres, soit à l’âge de 150 ans environ.

    D’après une recherche parue en août 2016, le requin du Groenland serait le vertébré qui vivrait le plus longtemps. © Julius Nielsen, University of Copenhagen

    D’après une recherche parue en août 2016, le requin du Groenland serait le vertébré qui vivrait le plus longtemps. © Julius Nielsen, University of Copenhagen

    Cnidaire : l’immortalité (théorique) pour la méduse Turritopsis nutricula

    Petite en taille, mais longue en espérance de vie. La méduse Turritopsis nutricula ne mesure en effet que 5 mm de diamètre, mais pourrait vivre ad vitam æternam. Originaire de la mer des Caraïbes, l’espèce est de nos jours très répandue.

    Grâce à un processus cellulaire particulier appelé transdifférenciation, l’animal est capable de stopper son vieillissement et même de rajeunir. Ce qui en fait un exceptionnel sujet d’études pour les biologistes et les généticiens et un sujet d’intérêt pour certains groupes pharmaceutiques qui envisagent déjà la production d’une crème rajeunissante contenant l’ADN de Turritopsis.

    « C’est comme si un papillon était capable de retourner en arrière au stade de chenille », explique Stefano Piraino, professeur à l’université du Salento, en Italie, et l’un des auteurs du premier article scientifique sur le sujet, disponible sur le site de The Biological Bulletin.

    La découverte de l’extraordinaire faculté biologique s’est faite par hasard : quel ne fut pas l’étonnement d’un étudiant qui avait oublié une méduse sur son plan de travail tout un weekend, de retrouver la semaine suivante l’individu sous la forme d’un polype ? Autrement dit, la méduse s’était métamorphosée en un stade antérieur à celui de sa vie adulte. Pour les scientifiques, le cycle biologique diffère dans le sens où un adulte libère ses gamètes qui, fécondés, donnent des œufs, puis des larves. Elles se posent sur le fond marin pour devenir des polypes qui eux-mêmes se transformeront en une nouvelle génération de méduses. C’est alors qu’au lieu de mourir, le parent de la nouvelle colonie, dans un but de multiplication, « rajeunit » lui aussi sur le fond marin en polype.

    Il bourgeonne par la suite et produit ainsi une nouvelle colonie de… clones de lui-même. Si elle est en apparence biologiquement immortelle, l’espèce reste pour autant vulnérable aux maladies, à la prédation, à la pollution ou encore aux traumatismes parmi différentes causes possibles de mortalité.

      Au lieu de mourir, la méduse Turritopsis nutricula rajeunit en polype. © muzina shanghai, Flickr CC by-nc-sa 2.0

      Au lieu de mourir, la méduse Turritopsis nutricula rajeunit en polype. © muzina shanghai, Flickr CC by-nc-sa 2.0

      Mollusque bivalve : 500 ans et plus pour la cyprine (Arctica islandica)

      La « praire d’Islande » vit, comme son deuxième nom l’indique, dans les profondeurs marines de l’île de l’Atlantique nord. Des spécimens pêchés et maintenus en captivité ont été estimés être âgés de plus de 400 ans, selon une étude sclérochronologique, une technique basée sur le nombre de stries de croissance de la coquille. Les œufs et les larves sont planctoniques et dérivent avec les courants. Puis les larves se métamorphosent en juvéniles qui se déposent alors sur les fonds marins, parfois à 500 mètres de profondeur. La croissance de l’animal est très lente avec une taille de 49 mm à l’âge de 7 ans. La maturité sexuelle serait en moyenne atteinte vers la douzième année d’existence. Un individu, mort en cours d’analyse, affichait même l’âge record de 507 ans. Le mollusque Ming, l’animal le plus vieux du monde, a été appelé ainsi en référence à la dynastie chinoise qui régnait à sa naissance. Il reste impossible de savoir combien de temps l’animal aurait pu encore vivre en milieu naturel.

      http://www.futura-sciences.com

      La mort troublante d’une femme qui se nourrissait "d’air et de lumière"


      J’avais déjà entendu parler de ce genre de secte, mais comment peut-on survivre des années qu’avec des jus de fruit et de plantes ? Je ne comprends pas comment des gens adultes peuvent adhérer à ce genre de mouvement
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      La mort troublante d’une femme qui se nourrissait « d’air et de lumière »

       

      © thinkstock.

      Par Catherine Delvaux.

      Jeannette, 62 ans, appartenait à la secte Contact & Muziek depuis dix ans.

      La police d’Utrecht enquête actuellement sur le décès suspect de Jeannette, 62 ans, qui s’est éteinte le 8 juin dernier. Avec sa soeur Leonoor et deux autres colocataires, elle adhérait aux principes du « respirianisme », un mouvement New Age popularisé par une Australienne Selon Jasmuheen, l’être humain n’a pas besoin de manger pour survivre et peut très bien se nourrir uniquement de lumière. Elle ne consomme plus de nourriture depuis 19 ans à part quelques tasses de thé.

      Un régime que suivait également Jeannette. Sur le site de leur petite communauté, Contact & Muziek, Leonoor, Jeannette, Marthe et Erik expliquent qu’ils ont commencé à « se libérer » de la nourriture en mai 2014 pour se sentir mieux dans leur corps et se concentrer sur leur musique.

      « En buvant uniquement du jus de fruit et de plantes, le chant semble plus beau (…) Cela laisse plus de place à la respiration, aux sentiments et aux émotions. »

      Interrogé par les autorités suite au décès de Jeannette, le groupe est aujourd’hui soupçonné de négligence et de non-assistance à une personne en danger.

      « Jeudi dernier, ma soeur est partie vers un autre monde, elle est dédédée paisiblement. Malheureusement, l’enfer s’est déchaîné juste après et nous avons été expulsés de notre maison pour passer deux nuits horribles et solitaires en cellule », écrit Leonoor sur sa page Facebook, qui évoque un interrogatoire « traumatisant » et assure que la secte n’est pas responsable du décès de sa soeur.

      Les colocataires de Jeannette risquent jusqu’à deux ans de prison.

      Selon des voisins, la police parle pour le moment d’une « mort naturelle dans des circonstances suspectes », lit-on sur le site de RTL Nieuws. La commune d’Utrecht connaissait l’existence du groupe mais n’avait décelé aucun signe inquiétant.

       « C’est très triste que la femme soit décédée. Nous ne savons pas ce qui s’est passé », a déclaré un porte-parole.

      Au moins six personnes dans le monde sont mortes après avoir suivi le mouvement respirianiste. Jasmuheen organise régulièrement des conférences et des stages en Belgique, qui coûtent plusieurs centaines d’euros.

      Les usines de demain seront construites dans l’espace


      Il y a de bons côtés dans leurs projets d’industries spatiales pour les habitants de la terre, du moins en médecine, sauf qu’ils n’ont pas encore régler la pollution autour de la terre et je crains que cela ne fera qu’augmenter les débris qui tournent autour de la planète. Sans compter quand l’homme exploite, il détruit aussi
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      Les usines de demain seront construites dans l’espace

       

       

      USINE ESPACE

      Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

      C’est un véritable petit chamboulement pour le Salon international de l’aéronautique et de l’espace. Habitué aux grands groupes industriels, le Bourget va accueillir cette année une centaine de start-ups, réunies dans un espace appelé le Paris Air Lab. Aux côtes des poids lourds du secteur, elles seront là pour montrer ce à quoi pourrait ressembler le ciel et l’espace de demain.

      On y parlera de choses très techniques, mais aussi de voitures volantes, des avions de demain, mais aussi de la conquête de l’espace par les entreprises privées. Il faut dire que ces dernières années, la dernière frontière a été prise d’assaut par de petites et moyennes sociétés, dont SpaceX n’est que la partie émergée de l’iceberg.

      Des centaines de start-ups s’intéressent à l’espace, via les fusées réutilisables, le minage d’astéroïdes, voire même le concept d’usines spatiales. Et si l’impression d’un coeur biologique en 3D, d’une super fibre optique, de télescopes ou de gigantesques structures en orbite rime encore avec science-fiction, ce ne sera peut-être bientôt plus le cas.

      « Je n’y croyais pas vraiment il y a encore quelques mois, mais il y a tout un écosystème qui est en train de se mettre en place avec plusieurs acteurs complémentaires », estime François Chopard, fondateur de l’accélérateur de start-ups Starburst, partenaire du Paris Air Lab.

      Une impression vraiment 3D

      Il y a d’abord l’usine en elle-même. On ne parle évidemment pas de gros sites industriels avec des milliers d’ouvriers. Mais plutôt d’imprimantes relativement autonomes et très perfectionnées. D’ailleurs, il y a déjà une imprimante 3D dans l’espace, sur la Station spatiale internationale, depuis 2014.

      Si elle est pour l’instant plutôt classique, la start-up qui l’y a envoyé, Made in Space, voit beaucoup plus loin. Il y a quelques semaines, la société a dévoilé « Archinaut », un concept de vaisseau spatial doté d’une imprimante 3D et d’un bras robotique. Le but: fabriquer différents objets dans l’espace et les y assembler. La société affirme avoir un contrat de 20 millions de dollars avec la Nasa pour ce projet. Objectif, dans un premier temps: lancer un vaisseau de test dans l’espace d’ici 2019 afin de fabriquer une structure de quelques mètres de large.

      Mais à terme, la société voit plus loin, avec des structures de 100 mètres ou plus, par exemple des gigantesques télescopes. Quel intérêt? Même si les prix ont baissé, cela coûte cher d’envoyer du matériel dans l’espace, surtout pour des structures qui peuvent difficilement être pliées.

       

      Il y a deux autres avantages à préférer l’espace. D’abord, l’impression se fait sans gravité, ce qui veut dire qu’il n’est pas nécessaire de fabriquer la structure par « couche » comme sur Terre. Ensuite, celle-ci peut se faire dans le vide.

      L’absence de gravité pourrait ainsi permettre d’imprimer bien plus facilement un organe, comme un coeur, à partir de cellules souches. En effet, sur Terre, cette prouesse technique demande une sorte « d’échafaudage » moléculaire très compliqué à mettre en place. Un problème qui n’existe pas sans gravité, affirme la société nScrypt, qui avec deux autres start-ups, devrait réaliser un test dans l’ISS en 2019, rappelle Popular Science.

      Le vide spatial permettrait de son côté la fabrication d’une super fibre optique tellement rare et difficile à fabriquer que ce serait rentable de le faire dans l’espace et de la renvoyer les pièces sur Terre, estime la start-up californienne FOMS.

      Minage lunaire et d’astéroïde pour trouver les matières premières

      Mais comment alimenter ces usines et traiter le matériel produit? Beaucoup d’autres start-ups y réfléchissent. A l’instar d’Axiom, qui se rêve en première Station spatiale privée au monde. Justement, en janvier, la société américaine a signé un partenariat avec Made in Space pour réfléchir à ces questions de logistique.

      Et encore une fois, la science rattrape la fiction: le premier module commercial d’Axiom sera envoyé sur l’ISS d’ici 2020. Quelques années plus tard, il se détachera et sera la première pierre de la future station privée.

      Surtout, il faudra alimenter ces usines en matière première. Or, l’envoie de matériaux depuis la Terre coûte encore très cher. Alors les usines orbitales pourraient bien s’accompagner de mines spatiales. Ainsi,la start-up iSpace envisage d’envoyer des robots sur la Lune, notamment pour y miner des ressources.

      Deep Space Industries, de son côté, prévoit de miner directement des astéroïdes. D’ailleurs, Goldman Sachs a récemment estimé, dans un rapport, que le minage d’astéroïde est « plus réaliste » que ce que l’on croit. Les équipes de Donald Trump ont elles demandé à la Nasa s’il était techniquement possible de récolter des ressources sur la Lune pour aider les entreprises spatiales privées.

      Longue route spatiale

      Mais miner quoi? Du métal, notamment du platine, dont certains astéroïdes sont remplis. Mais également de la glace, qui recouvre par exemple les pôles lunaires. En effet, l’oxygène et l’hydrogène qui composent l’eau peuvent être relativement facilement transformés de carburant, qui sera de plus en plus nécessaire pour une industrie spatiale.

      Et si des usines se développent dans l’espace, d’autres start-ups pourraient également en tirer profiter. Comme toutes celles, à l’instar de SpaceX et Blue Origin, qui fabriquent des fusées et vaisseaux réutilisables, permettant de réduire le coût de l’envoie de matériel dans l’espace. Il faudra aussi permettre à toutes ces structures spatiales de communiquer. C’est le pari de la start-up Audacy, qui cherche à créer un réseau de l’espace, pour améliorer la connexion entre la Terre, son orbite et même la Lune.

      Pris dans leur ensemble, tous ces projets pourraient permettre de créer l’infrastructure nécessaire à l’émergence d’une véritable industrie spatiale. Reste à savoir dans combien de temps. Pour Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon et de Blue Origin, les usines géantes peupleront l’orbite terrestre… mais dans quelques centaines d’années. Car on part de loin, et il faut bien commencer quelque part.

      « Je construis les infrastructures [pour l’espace] à la dure. J’utilise mes ressources pour mettre en place de très lourdes infrastructures, ainsi la génération future bénéficiera d’une explosion dynamique et entrepreneuriale dans l’espace« .

      http://quebec.huffingtonpost.ca/

      Chine : constipé depuis sa naissance, un homme se serait fait retirer 13 kg de matières fécales des intestins


      La maladie de Hirschsprung est une maladie rare qui normalement se détecte à la naissance, mais ce jeune homme a survécu 22 ans avec une paralysie dans une partie de l’intestin. Il était donc constipé depuis sa naissance, heureusement qu’il a fini par consulter, car au point qu’il était rendu, il serait mort
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      Chine : constipé depuis sa naissance, un homme se serait fait retirer 13 kg de matières fécales des intestins

       

      Fake ou pas fake ? Un jeune homme originaire de Shanghai et souffrant d’une constipation chronique depuis sa naissance aurait été opéré avec succès. Selon le site asiaone, les chirurgiens auraient en effet retiré du ventre de leur patient 76 cm d’intestin et 13 kg de matières fécales !

      Une maladie rare

      C’est une intervention chirurgicale hors-normes qu’aurait subi un jeune homme de 22 ans originaire de Shanghai. Souffrant d’une pathologie rare appelée maladie de Hirschsprung, qui touche surtout les hommes, il était constipé depuis sa naissance. Sa pathologie se caractérise par une paralysie au niveau de la zone terminale du gros intestin. Cette maladie est habituellement diagnostiquée à la naissance, mais visiblement ce patient n’avait pas connaissance de la gravité de la chose.

      Ses intestins sur le point d’exploser 

      Lorsqu’il s’est présenté à l’hôpital, son ventre aurait été aussi gros que celui d’une femme enceinte de neuf mois. Souffrant d’atroces douleurs et de difficultés respiratoires, son état était arrivé à un point de non-retour. En effet, lorsque les médecins l’ont opéré, ils auraient retiré 76 cm d’intestins et 13 kg de matières fécales. S’il avait attendu plus longtemps, ses intestins auraient pu se rompre et entraîner sa mort. Il serait aujourd’hui hors de danger et suivrait un traitement adéquat…

      http://www.ladepeche.fr

      Un patch pour diagnostiquer l’apnée du sommeil


      Bien voilà une belle avancée pour diagnostiquer l’apnée du sommeil. Il parait que ce n’est pas évident avec la machine et les fils, il arrive qu’il faille se reprendre plusieurs fois avant d’arriver à un bon dépistage
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      Un patch pour diagnostiquer l’apnée du sommeil

       

      Un patch pour diagnostiquer l'apnée du sommeil

      Ne pesant que quelques grammes, le patch enregistre un certain nombre de paramètres vitaux chez le patient.

      © SOMNARUS, INC.

      Lise Loumé

      Spécialiste santé au pôle digital de Sciences et Avenir

      Une entreprise américaine a mis au point un patch frontal qui permet de diagnostiquer l’apnée du sommeil sans avoir besoin de porter un dispositif encombrant.

      Savoir si l’on souffre d’apnée du sommeil sans devoir passer une nuit envahi de fils et de capteurs sur le corps : voilà une idée qui pourrait inciter davantage de patients à se faire diagnostiquer. En France, seul 15 % des personnes ayant des symptômes évocateurs (ronflement bruyant, pauses respiratoires, réveils nocturnes avec une sensation d’étouffement, etc.) ont réalisé un enregistrement de leur sommeil, selon Santé Public France. Lors du congrès de l’Académie Américaine de Médecine du Sommeil, qui a eu lieu du 3 au 7 juin 2017 à Boston, des scientifiques de l’entreprise Somnarus ont proposé de remplacer capteurs et fils multiples par un simple patch frontal.

      Un dépistage efficace à 87 %

      Ne pesant que quelques grammes, le patch enregistre un grand nombre de paramètres vitaux chez le patient : rythmes respiratoire et cardiaque, pression nasale, saturation en oxygène dans le sang, durée de sommeil, position du corps… Testé sur 174 patients lors d’un essai clinique, il a permis de détecter les apnées du sommeil avec une efficacité de 87,4 %.

      Le patch frontal serait également facile d’utilisation, selon les chercheurs, qui soulignent que 38 utilisateurs sur 39 ont réussi à l’activer seul et à collecter au moins quatre heures de données durant leur sommeil. Les paramètres collectés sont ensuite envoyés sur l’ordinateur du médecin.

      « Il existe déjà des dispositifs permettant de diagnostiquer l’apnée du sommeil chez soi mais la plupart sont difficiles à utiliser pour les patients et perturbent leur sommeil, affirme Maria Merchant, PDG de Somnarus, dans un communiqué. Notre étude montre que le patch est facile à utiliser et n’affecte pas le sommeil. »

      Enthousiasmée par les résultats obtenus lors de l’essai clinique, la PDG compte demander prochainement une autorisation de mise sur le marché américain de son patch à la FDA, l’Agence américaine de santé.

      https://www.sciencesetavenir.fr/