La fumée secondaire menace aussi la santé de vos animaux


Chat, chien, oiseau, poisson, cochon d’inde, bref les animaux de compagnie peuvent souffrir de la fumée tertiaire. La fumée tertiaire est le résidu de la fumée secondaire des cigarettes qui se retrouve sur les rideaux, murs, tapis etc .. Même s’il n’est pas prouvé hors de tout doute, il est clair que les animaux souffrent quand les personnes fument près de lui.
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La fumée secondaire menace aussi la santé de vos animaux


La fumée secondaire menace aussi la santé de vos

CHENDONGSHAN VIA GETTY IMAGES

Ils seront également exposés à la fumée tertiaire — les résidus de fumée secondaire qui se déposent sur les surfaces — d’une manière à tout le moins improbable chez les humains.

  • Jean-Benoit Legault

  • La Presse Canadienne

MONTRÉAL La fumée secondaire peut avoir sur la santé des animaux de compagnie un effet comparable à celui qu’elle a sur la santé des humains, même si la durée de vie plus courte des animaux signifie qu’il est plus difficile de prouver un lien hors de tout doute, ont dit des experts interrogés par La Presse canadienne.

En revanche, ont prévenu les vétérinaires Marie-Odile Benoît-Biancamano et Louis-Philippe de Lorimier, les animaux seront également exposés à la fumée tertiaire — les résidus de fumée secondaire qui se déposent sur les surfaces — d’une manière à tout le moins improbable chez les humains.

«Il faut garder en tête que les animaux de compagnie vivent un peu moins longtemps que les humains, donc on n’aura pas d’exposition pendant 40 ans à des produits de ce type-là, a rappelé la docteure Benoît-Biancamano, qui est pathologiste vétérinaire. Ça se rapprocherait plus de ce qu’on peut voir chez des enfants.»

La Food and Drug Administration des États-Unis prévient sur son site internet que la fumée secondaire peut aggraver les symptômes des chiens qui ont déjà des problèmes respiratoires. On noterait dans les voies respiratoires et les poumons des chiens des changements similaires à ceux constatés chez les humains.

Des études démontreraient, toujours selon la FDA, que les chats qui habitent avec un fumeur sont deux à quatre fois plus susceptibles de souffrir d’un carcinome épidermoïde buccal félin, une forme agressive de cancer de la bouche qui apparaît souvent sous la langue — là où les particules de fumée secondaire ont tendance à s’agglutiner après la toilette.

Ces chats tripleraient aussi leur risque de souffrir d’un lymphome, un cancer du système immunitaire qui ressemble au lymphome non hodgkinien chez l’humain. Un chat souffrant d’un lymphome ne survivra habituellement pas plus de six mois.

«On le sait qu’il y a des risques accrus, a dit le docteur de Lorimier, un oncologue vétérinaire. Si on fait plus d’études, peut-être qu’on va trouver des liens significatifs. On sait que la quantité de nicotine qu’on retrouve dans l’urine des chiens et des chats exposés à la fumée secondaire est suffisamment élevée pour croire qu’il y a un potentiel de risque et peut-être un risque accru. Et en bout de ligne, même si les études n’ont pas démontré de gros lien à part du chat pour le lymphome et le cancer de la bouche, il y a peut-être des liens qui n’ont pas encore été identifiés.»

La docteure Benoît-Biancamano dit qu’elle est parfois en mesure d’observer au microscope des particules noires accumulées dans les poumons des animaux de compagnie. Ces particules sont généralement associées à la pollution de l’air, soit la fumée secondaire, le smog ou autre.

«Bref, ces particules peuvent s’accumuler suffisamment pour qu’on arrive à les observer de visu», a-t-elle indiqué dans un courriel.

Longueur du museau

La race de chien, et donc la longueur de son museau, aura une grande influence sur l’impact de la fumée secondaire.

«Chez certaines races de chiens à museau plus long, il y avait peut-être un risque légèrement accru de cancer des voies nasales. On sait que les chiens ont des voies nasales beaucoup plus développées que les nôtres, avec des cornets nasaux très complexes», a dit le docteur de Lorimier.

La FDA explique que les races dont le museau est long, comme les bergers allemands et les dobermans, développeront davantage de cancers de la cavité nasale, puisque leur museau capture davantage de particules toxiques. Chez les chiens ayant un museau court ou moyen, comme les bouledogues et les pugs, davantage de particules ultrafines rejoignent les poumons, y causant des cancers.

Le docteur de Lorimier évoque toutefois «une étude très récente (qui) a essayé de voir s’il y avait un risque accru de cancer du poumon chez les chiens exposés à la fumée secondaire, et c’est sorti qu’il n’y avait pas de risque accru du cancer du poumon».

Chez le chien, des études témoigneraient aussi d’une association entre la fumée secondaire, une dermatite atopique et des dommages à l’ADN des tissus oropharyngiens.

L’exposition des animaux de compagnie à la fumée tertiaire est par ailleurs radicalement différente de celle des humains.

«Puisque les animaux sont très près du sol, ils vont inhaler des particules tertiaires qui se retrouvent dans les tapis, et évidemment les humains ne se promènent pas à quatre pattes à respirer le tapis, donc ils ne seront pas exposés à ça, a dit la docteure Benoît-Biancamano. L’autre différence chez les animaux, particulièrement chez les chats, est qu’ils vont se lécher, donc en plus ils vont absorber par la bouche les particules qui vont se déposer sur le poil. Ils vont aussi les respirer sur leur poil, en plus de les absorber en se léchant. Particulièrement les chats, qui sont très diligents dans leur toilettage.»

La FDA précise que les animaux peuvent ingérer ces résidus en léchant leur propriétaire, qui devient une autre «surface» sur laquelle ils se déposent.

Le rôle des propriétaires

À défaut de preuves scientifiques aussi solides que chez l’humain, le docteur de Lorimier offre l’anecdote d’un boxer qui souffrait d’un «cancer pulmonaire fulgurant, très avancé et avec des métastases».

«Honnêtement à la radiographie, ça ressemblait plus à ce qu’on voit chez les humains qui sont des fumeurs chroniques», a-t-il dit.

Les deux propriétaires de la bête étaient clairement des fumeurs chroniques, des gens âgés aux doigts jaunis. L’homme confie alors au vétérinaire que le chien insiste pour que la cigarette soit devant son museau quand elle n’est pas dans sa bouche, sinon il devient «agressif».

«D’après moi ce chien-là était dépendant», a dit le docteur de Lorimier.

Cela étant dit, la majorité des propriétaires d’animaux de compagnie ont sa santé à coeur et plusieurs sont prêts à écraser s’il en va de son bien-être.

«Les propriétaires ne sont pas vraiment au courant des dangers, a affirmé la docteure Benoît-Biancamano. Une étude aux États-Unis a montré que quand les propriétaires étaient mis au courant de l’impact que ça pouvait avoir sur leur animal, plusieurs étaient plus motivés à arrêter de fumer.»

Pour certaines personnes, ajoute-t-elle, et souvent des fumeurs de longue date, leur animal de compagnie est leur principal compagnon de tous les jours. Quand ils réalisent que leur tabagisme pourrait leur coûter ce compagnon, ils vont y penser à deux fois.

Le docteur de Lorimier abonde dans le même sens.

«J’ai vu souvent des animaux qui avaient des problèmes qui étaient potentiellement causés par la fumée chronique, et là je pense surtout aux chats asthmatiques, a-t-il dit. Et quand je disais au propriétaire qu’un des facteurs de risque potentiel qui empire ça c’est le fait que vous êtes fumeur et que vous fumez dans la maison, le propriétaire me disait, “je vais arrêter de fumer. Pour moi je sais que je devrais arrêter depuis longtemps, mais là si vous me dites que je nuis à mon animal, je vais arrêter de fumer”. On voyait qu’il se sentait coupable.»

La fumée secondaire ne menace pas uniquement les chiens et les chats, dit la FDA:

Les oiseaux peuvent ingérer des particules de fumée tertiaire en nettoyant leurs plumes. Ils sont à risque, notamment, de pneumonie, de cancer du poumon, de problèmes oculaires, de problèmes de peau et de problèmes cardiaques.

Des cochons d’Inde exposés à la fumée secondaire pendant plus de six mois ont développé des changements pulmonaires microscopiques similaires à ceux vus chez les fumeurs. Ils ont aussi souffert d’emphysème. D’autres ont perdu du poids en raison de l’impact de la fumée secondaire sur leur métabolisme.

Les poissons sont aussi vulnérables, puisque la nicotine se dissout facilement dans l’eau. Lors d’une expérience, un mégot a été jeté dans un aquarium. Quatre jours plus tard, la moitié des ménés âgés de deux semaines qu’il contenait étaient morts.

Pour réduire l’exposition des animaux de compagnie à la fumée secondaire, la FDA recommande de fumer à l’extérieur, de laver régulièrement l’animal pour éliminer les résidus, et de nettoyer tapis, meubles et rideaux à la vapeur.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Arrêtez de faire la cuisine à votre chat


Faire la bouffe maison pour les chats, ou même pour les animaux domestiques, il faut vraiment savoir leur besoin nutritionnel. Il semble que la plupart que l’on trouve sur l’Internet ou dans des livres spécialisés ne seraient pas équilibrés, pire certains ingrédients sont toxiques.
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Arrêtez de faire la cuisine à votre chat


L'alimentation maison n'est pas nécessairement meilleure. | meineresterampe via Pixabay

L’alimentation maison n’est pas nécessairement meilleure. | meineresterampe via Pixabay 

Repéré par Peggy Sastre

Plus d’une centaine de recettes ont été passées au crible par des vétérinaires et le résultat n’est pas fameux.


Repéré sur Journal of the American Veterinary Medical Association, Université de Californie à Davis

L’air du temps est au fait-maison et à tout ce qui peut nous préserver de la supposée toxicité du monde extérieur. Les animaux de compagnie ne sont pas épargnés par cette tendance et de plus en plus de gens choisissent ainsi de se détourner de l’alimentation industrielle pour faire eux-mêmes la cuisine à leurs chats. Mais selon des chercheuses de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Californie à Davis, ces recettes prétendument plus saines que les bonnes vieilles croquettes et pâtées disponibles dans les supermarchés ne le sont pas forcément… et peuvent même être dangereuses pour les matous.

Sur les 114 préparations analysées dans leur étude, sélectionnées à la fois sur internet et dans des livres spécialisés, Jennifer Larsen et ses collègues ont trouvé que près de 40% ne fournissaient aucune consigne alimentaire, avec le reste souffrant d’informations lacunaires ou ambiguës, notamment sur la qualité nutritionnelle de la recette.

Qu’elles aient ou non été conçues par des vétérinaires, ces recettes ne consignaient pas suffisamment de nutriments, même si celles écrites par des vétérinaires présentaient moins de carences en nutriments essentiels. En général, les recettes manquaient d’au moins trois nutriments et, pour certaines, l’absence concernait pas moins de dix-neuf nutriments essentiels. En outre, de nombreuses recettes étaient très carencées, avec moins de 50% des apports recommandés en choline, fer, zinc, thiamine, vitamine E et manganèse –dont les chats ne peuvent se passer.

Ingrédients potentiellement toxiques

Sur les 114 recettes analysées, seules cinq (toutes rédigées par des vétérinaires) étaient de bonne tenue nutritionnelle.

Concernant les cas les plus préoccupants, 7% des recettes intégraient des ingrédients potentiellement toxiques pour les chats, comme l’ail, les oignons et les poireaux. Les chercheuses soulignent également que plusieurs recettes se basent sur des produits d’origine animale crus sans aucune mention des dangers de contamination bactérienne. Enfin, certaines recettes à base d’os oubliaient de préciser qu’ils devaient être broyés pour éviter les déchirures gastro-intestinales.

«L’alimentation maison n’est pas nécessairement meilleure», résume Larsen, qui ajoute que les peurs des croquettes industrielles sont infondées.

Si vous voulez vraiment faire la cuisine à votre chat, assurez-vous que vos recettes sont sûres, équilibrées et adaptées à votre animal –et les vétérinaires sont là pour préciser la marche à suivre.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► 1870, à Paris, on mange du chien, du chat et de l’éléphant pour survivre


La fin justifie les moyens, ici, on parle plus de la faim justifie les moyens. En période de crise, alors que les vivres viennent à manquer, on cherche n’importe quoi pour se mettre sous la dent. A Paris, en 1870, la guerre a mit la ville en état de crise. Il faut nourrir tout le monde, alors que les aliments traditionnels finissent par manquer, on se tourna vers les animaux domestiques ainsi ceux dans les zoos. Aujourd’hui, c’est avec horreur quand on pense que des gens vont manger des chiens et des chats ainsi que certains autres animaux. Alors qu’en ce temps-là, ce n’était pas non plus dans la mentalité française, la preuve, ils ont cessé ce mode alimentations quand cela fût possible.. Il reste quand même à espérer qu’un jour, nous ne vivrons jamais cette situation.
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1870, à Paris, on mange du chien, du chat et de l’éléphant pour survivre

 

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PAR MARINE GASC

En temps de crise, tout ce qu’il compte c’est survivre alors après avoir braconné tout ce qu’il est possible de manger, on s’attaque à l’inimaginable : les animaux de compagnie.

Remarque, à Antioche, ils mangeaient bien des humains… Et à la Rochelle en 1629, les soldats ont mangé leurs propres chevaux… En 1870, lors du siège de Paris, c’est la crise.

Le contexte social du siège de Paris

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Alors que la guerre Franco-prussienne bat son plein, l’armée prussienne gagne du terrain et se retrouve aux portes de Paris en septembre 1870. Côté Français, on se prépare au pire. Un siège c’est toujours difficile et rapidement on manque de bouffe alors l’intendance fait de grosses réserves. On compte plus de 2000 porcs, 150 000 moutons, plus de 30 000 œufs et 45 tonnes de farine. Mais à Paris, il y a du monde, on compte déjà 400 000 soldats mais les civils sont au moins aussi nombreux et le siège va durer bien plus longtemps que prévu alors rapidement, on manque de nourriture et tout particulièrement de viande… Alors on s’attaque aux poissons de la Seine, aux chevaux, aux ânes et aux rats même si ça ne fait pas partie des coutumes culinaires locales.

Les nouvelles recettes à base de chien, chat, singe et ours…

Au départ, les boucheries vendent le rat pour du lapereau car il n’y a rien de pire pour un bourgeois que de devoir s’abaisser à manger du rat. Mais les choses vont changer, Thomas Genin, alors cuisinier, raconte que si le rat est disgracieux il donne une viande goûteuse, fine et de grande qualité. Le cuistot a confectionné des terrines de rat avec une farce de chair et de graisse d’âne. A Paris, on dit que c’est délicieux ! Finalement, on en vient même à manger les chiens et les chats et des boucheries canines et félines vont ouvrir leurs portes alors que dans les restaurants de luxe, on mange même de l’éléphant…

recette chien rat

Les recettes du jardin d’acclimatation

Au jardin d’acclimatation, les éléphants Castor et Pollux ainsi que plusieurs buffles sont abattus d’une part parce qu’il n’y a plus rien pour les nourrir, d’autre part parce qu’ils peuvent servir de nourriture pour plusieurs personnes… Les animaux du zoo de Vincennes sont également passés à la casserole, notamment les ours et les singes. En revanche, au Jardin des plantes, on parvient à maintenir les animaux en vie notamment les éléphants, hippopotames, rhinocéros, bisons, buffles, zébus…

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Le soir du 31 décembre 1870, Bonvalet, le maire du 3ème arrondissement offre un dîner à une vingtaine de personnes au restaurant Noël Peter’s tenu par le chef Fraysse. Le menu est pour le moins étonnant, et sans doute gargantuesque lorsque l’on sait que la plupart des personnes crèvent la dalle à quelques rues seulement :

Hors d’œuvre : sardines, cèleri, beurre et olives
Potage : sajou
(une sorte de singe) au vin de Bordeaux
Relevé : saumon à la Berzelius
Entrée : escalopes d’éléphant, sauce aux échalotes
Rôt : ours à la sauce Troussenel
Dessert : pommes et poires

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Lors d’autres repas, il a été possible de manger de la daube de serpent python, du civet de lion, ou encore de la crépinette d’hippopotame ou de rhinocéros…

Voici un menu présenté quelques jours plus tôt, pour le réveillon de Noël…

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La plupart des animaux du Jardin d’acclimatation ont été vendus à M. Deboos, un boucher du 173 boulevard Haussmann par Albert Geoffroy Saint-Hilaire, directeur du Jardin acclimatation, et fils du fondateur… Décédé quelques années plus tôt, il n’imaginait sans doute pas un tel festin destin pour son jardin…

Le 24 octobre, le boucher commence par acheter des jacks, zèbres et un buffle.

A la fin du siège de Paris qui a duré 130 jours, il ne reste quasiment aucun animal vivant dans la Ville.

Il faut attendre la fin de la guerre pour que les boucheries spécialisées apparaissent véritablement, comme les boucheries canines ou félines. Pendant la Première Guerre mondiale, on mange également du chien et du chat… La dernière a fermé en 1925.

http://www.racontemoilhistoire.com/

Votre personnalité pourrait influencer celle de votre chat


Pourquoi pas ! Les chats ressentent beaucoup choses de leur humain. Alors, il me semble logique qu’ils ont des comportements parfois similaires
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Votre personnalité pourrait influencer celle de votre chat

 

La psychologie de votre chat dépendrait de vous.| Eric Han via Unsplash

La psychologie de votre chat dépendrait de vous.| Eric Han via Unsplash

Repéré par Jasmine Parvine

Si votre chat est agressif ou stressé, c’est peut-être de votre faute. Des recherches menées par l’Université de Nottingham Trent et celle de Lincoln ont établi un lien entre la personnalité des propriétaires de chat et l’attitude de ce dernier. Ces résultats peuvent être apparentés au phénomène des enfants qui assimilent des traits de caractère de leurs parents.

Pour cette étude, 3.000 propriétaires de chats, majoritairement britanniques, ont été interrogés. Les scientifiques ont posé des questions aux maîtres et maîtresses sur leur personnalité, ainsi que sur la santé et le mode de vie de leurs félins. Ils ont découvert que les individus avec un neuroticisme élevé –c’est-à-dire des personnes plus susceptibles de souffrir d’anxiété, de dépression, de colère et de solitude– avaient des animaux dont le comportement était semblable. Leurs chats étaient plus agressifs et craintifs, souffraient de maladies liées au stress, ainsi que des problèmes de santé continus, comme un surpoids.

Inversement, les propriétaires psychologiquement stables et en bonne santé avaient des félins plus calmes, heureux, et prospères.

Des chats considérés comme un membre de la famille

Mark Farnworth, professeur à l’Université de Nottingham Trent, explique que «de plus en plus, nous apprenons que le bien-être des animaux de compagnie dépend de la nature sous-jacente du propriétaire, et pas simplement de décisions et comportements conscients».

La Dr. Lauren Finka, co-autrice de l’étude, estime que le lien entre un animal domestique et son maître ou sa maîtresse peut être comparé à celui entre un parent et son enfant:

«De nombreux propriétaires considèrent leurs animaux de compagnie comme un membre de la famille et forment des liens sociaux étroits avec eux», déclare-t-elle au Telegraph

«Il est donc très possible que nos animaux de compagnie soient affectés par la manière dont nous interagissons avec eux et dont nous nous en occupons, et que ces deux facteurs soient à leur tour influencés par nos différences de personnalité», ajoute Lauren Finka.

De nombreuses études ont montré que des parents névrosés ont une influence négative sur l’état psychologique de leur progéniture, et qu’à l’inverse, une relation éducative basée sur la confiance et la bienveillance a des conséquences positives sur les enfants.

http://www.slate.fr/story/173961/personnalite-influence-celle-chat

Vos chiens et chats sont une catastrophe pour l’environnement


Je crois qu’avant de vouloir changer la nature alimentaire des animaux de compagnie pour lutter contre les émissions à effet de gaz, on devrait voir nous-même ce que nous pouvons faire dans d’autres domaines dont l’humain est en cause. Je me demande sérieusement, si ce n’est pas un moyen pour enrichir les industries de l’alimentation animale. Les régime végan doit être pour ceux qui en ont besoin, mais la mode alimentaire étant ce qu’elle est, veut aussi agrandir son champ d’action avec les animaux, ce que je trouve grotesque
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Vos chiens et chats sont une catastrophe pour l’environnement

 

DMITRY KOPYLETS VIA GETTY IMAGES

Leurs régime alimentaire, très souvent à base de viande, a un impact considérable sur la planète et mérite qu’on y réfléchisse.

  • Par Tom Levitt

Lyla est un carlin, une race de chien très tendance. Mais elle est aussi végane puisque son maître a arrêté de lui donner de la viande. De plus en plus de propriétaires de chiens et de chats aux États-Unis prennent la même décision, les régimes végétariens et végétaliens gagnant du terrain non seulement chez les humains mais aussi parmi leurs animaux de compagnie.

Le maître de Lyla n’est autre que Myron Lyskanycz, le PDG de Halo, une entreprise de nourriture pour chiens et chats qui propose des gammes avec et sans viande depuis six ans. Aujourd’hui, les produits véganes représentent 20% de ses ventes d’aliments pour chiens. Lyskanycz prévoit une croissance rapide de cette catégorie de produits dans les dix années à venir.

D’après une enquête, environ 8% des Américains se disent végétariens ou véganes, et d’après une autre, 31% du reste de la population affirment réduire activement leur consommation de viande.

En arrêtant peu à peu de manger de la chair animale, « les gens commenceront forcément à réaliser qu’il s’agit d’un régime qui convient aussi à leurs animaux », estime-t-il.

HALO PETSLyla le carlin végane.

Un régime alimentaire végétal pour les chiens est moins absurde qu’il n’y paraît. Aux États-Unis, les 70 millions de chiens de compagnie consomment en majorité des aliments carnés. Tous les chats, chiens et autres animaux de compagnie américains représentent à eux seuls le cinquième plus grand consommateur de viande au monde, derrière la Russie, le Brésil, les États-Unis et la Chine.

Et cela commence à inquiéter les écologistes, sachant que la production mondiale de viande et de produits laitiers est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre générés par l’homme, soit un peu plus que les émissions de tous les véhicules, trains, avions et bateaux du monde. Or, les chiens et chats domestiques représentent jusqu’à 30% de l’impact environnemental attribuable à l’agriculture animale aux États-Unis.

Si on ne réduit pas la consommation excessive de viande, tant chez les hommes que chez les animaux de compagnie, il sera quasiment impossible de maintenir le niveau du réchauffement climatique sous le seuil critique des 2°C.

D’après les scientifiques, dans d’autres pays, les chiens errants qui vivent des restes qu’ils trouvent ont un régime riche en glucides (biscuits, pain, riz) et relativement pauvre en protéines (restes de viande ou de carcasses).

Une digestion différente selon les chiens

Les chiens de compagnie seraient mieux adaptés à un régime plus riche en glucides que leurs ancêtres de la famille des loups: leurs habitudes alimentaires ont évolué et ils arrivent à mieux digérer l’amidon. Ce que confirme une étude suédoise qui montre que les chiens digèrent cinq fois mieux l’amidon (contenu dans les céréales, les haricots et les pommes de terre) que les loups et qu’ils possèdent une enzyme digestive semblable à celle d’herbivores comme les vaches et les lapins.

Si les chiens aiment l’odeur et le goût de la viande, cette étude affirme que les préférences alimentaires d’un chien adulte sont fortement influencées par ce qu’il a mangé quand il était chiot.

« La plupart des propriétaires de chiens n »ont jamais pensé que leur animal puisse survivre avec un régime végétal. Ça va changer à mesure que nous disposons de plus d’informations, » affirme le PDG.

La plupart des aliments pour animaux contiennent aujourd’hui de la farine d’os et d’autres restes moins prisés dans l’alimentation humaine. Mais, d’après Greg Okin, professeur à l’université de Californie et auteur d’une étude sur l’impact environnemental des aliments pour animaux, certains fabricants de ces produits tendent à encourager les maîtres à acheter pour leurs compagnons des aliments à base de viande de meilleure qualité.

Les chiens, des loups et les chats, des lions

« Les équipes marketing s’efforcent de convaincre les consommateurs que leurs chiens sont des loups et leurs chats, des lions qui ont besoin d’un régime riche en produits d’origine animale, explique-t-il. Or les chiens ne sont évidemment pas des loups, et les chats ne sont pas des lions, mais les gens sont dupes. Je crois qu’ils se font avoir en se laissant convaincre de dépenser plus d’argent pour des produits dont leurs animaux n’ont pas besoin et qui, sur le plan environnemental, sont pires que les croquettes pleines de céréales des marques moins chères. »

Cela dit, il y a des limites dans ce qu »on peut imposer aux animaux de compagnie en termes de régime sans viande. Si les chiens peuvent vivre en consommant uniquement des végétaux, les chats sont cependant des animaux carnivores qui ont besoin de certains nutriments que lon trouve dans la viande.

ORIOL GURI / EYEEM VIA GETTY IMAGESLes chats sont des animaux carnivores qui ont besoin de certains nutriments que l’on trouve dans la viande.

Les chiens « sont omnivores et même leurs ancêtres sauvages consommaient des légumes. Depuis, l’évolution les a mieux équipés pour un régime végétal », déclare Sarah Dodd, consultante vétérinaire auprès des marques telles que Halo, qui étudie les régimes alimentaires végétaux chez les animaux de compagnie.

« Le cas des chats est différent. Théoriquement, il est possible de leur fournir tous les nutriments nécessaires avec un régime à base de préparations alimentaires végétales, mais nous ne disposons pas encore de suffisamment de données pour savoir si les produits actuellement disponibles satisfont ces besoins. »

Elle pense que les grands fabricants de nourriture pour animaux devraient soutenir davantage la recherche sur les produits destinés aux chats. Mais l »un de ces géants, Mars Petcare, qui détient des marques comme Pedigree, Iams, Nutro et Eukanuba, doute de l’intérêt des consommateurs pour la nourriture animale végane.

«Un régime végane est possible»

« Un régime alimentaire végane est possible pour les chiens et les chats, mais il est potentiellement difficile à développer, déclare ainsi Tiffany Bierer, directrice scientifique chez Mars Petcare. Les chiens et les chats ont notamment besoin de vitamine D pour maintenir un taux de calcium adéquat dans leur corps. Contrairement aux humains, ils ne peuvent pas en fabriquer eux-mêmes. Or la vitamine D ne se trouve que dans les produits d’origine animale. Et puis il y a des nutriments très peu présents dans les légumes ou les céréales, comme les acides aminés. »

Un autre fabricant de nourriture pour chiens et chats tente d »apporter une solution avec des aliments à base de viande cultivée en laboratoire. Basée en Californie, l’entreprise Wild Earth, soutenue par le milliardaire Peter Thiel, affirme vouloir réinventer la nourriture pour animaux en la produisant avec de la viande cultivée in vitro et des aliments végétaux.

« Nous utilisons des végétaux et des champignons très riches en protéines, ce qui est un premier pas pour remplacer la viande, explique le PDG de Wild Earth, Ryan Bethencourt. Mais nous ne nous revendiquons pas comme une entreprise végane. Notre but est de créer une source de protéines durable, notamment avec de la viande cultivée en laboratoire. »

De la viande de souris artificielle

Wild Earth a déjà développé de la viande de souris artificielle destinée aux chats, mais elle n’est pas encore commercialisée. M. Bethencourt pense qu’un produit à base de viande de culture sera d’abord commercialisé pour les hommes, afin d’éviter de donner à la viande cultivée in vitro l’image d’un aliment de qualité inférieure.

« Nous pourrions en proposer dès aujourd’hui ou dans quelques mois, mais nous devons régler des questions d’ordre réglementaire et de prix d’achat », explique-t-il, ajoutant que Wild Earth espère lancer la commercialisation de viande cultivée en laboratoire d’ici à 2020.

En attendant, Greg Okin invite les maîtres à se faire conseiller avant de changer le régime alimentaire de leur chien ou chat.

« Tout comme l’on choisit parfois sa voiture en fonction de ses émissions de carbone, on pourrait aussi choisir son animal de compagnie selon ses besoins spécifiques en produits d’origine animale, suggère-t-il. Si cette question les intéresse, j’encourage les propriétaires d’animaux à en parler avec leur vétérinaire. »

Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Valeriya Macogon pour Fast ForWord.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Les chiens manifestent contre le Brexit


Je ne sais pas trop les implications du Brexit, mais chose de certain, il y a des pour et des contres de plus le référendum était quand même assez serré. Pour essayer de faire revenir en arrière le Brexit, des chiens vont se présenter au parlement à Londres avec leur maitre pour demander un 2e référendum. Une chose de sûr, c’est qu’ils ont quand même trouver l’idée pour attirer les gens
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Les chiens manifestent contre le Brexit

 

Photo tirée de Facebook

Un «Ouaferendum» se déroulera dimanche à Londres devant le Parlement, où quelques milliers de chiens (et leurs maîtres) doivent manifester leur opposition à la sortie du Royaume-Uni de l’UE et réclamer un second référendum.

«Nous voulons créer le plus grand aboiement du monde», a expliqué dans un communiqué l’auteur de l’initiative, Daniel Elkan, capitalisant sur l’amour immodéré des Britanniques pour leurs animaux domestiques afin de tenter de bloquer le Brexit.

Avec ce mouvement «par les chiens, pour les humains», il espère rassembler 4 à 5 000 chiens qui défileront dans le centre de la capitale pour rallier le Parlement et remettre à Downing street, les bureaux de la Première ministre conservatrice Theresa May, une pétition dans laquelle les signataires réclament un nouveau référendum sur le Brexit.

Les pétitionnaires ont mis sur Youtube une vidéo, «The Wooferendum is coming» («le Ouaferendum arrive»), figurant divers chiens qui expriment leur point de vue sur la question à l’aide de pancartes.

«Nous savons que le Brexit sera désastreux pour les humains mais il pourrait s’avérer tout aussi nocif pour nos animaux de compagnie», affirme Dominic Dyer, un des organisateurs du Ouaferendum.

Pénurie de vétérinaires, hausse du prix des soins et des aliments ou fin du passeport européen pour les animaux… il va jusqu’à brosser le noir scénario d’une récession obligeant par manque de moyens les propriétaires à abandonner leurs animaux à des refuges débordés.

Le Brexit a été voté par 52% des Britanniques en juin 2016 et doit entrer en vigueur le 29 mars prochain. Ses détracteurs demandent l’organisation d’un second référendum sur le résultat des négociations avec l’UE, encore inachevées, dans l’espoir de renverser la décision.

http://journalmetro.com/

Nos animaux nous aiment-ils vraiment?


Peut-on parler d’amour, d’affection, sentiments etc … d’un animal domestique ? Je crois plus que c’est un sentiment de confiance du moins pour le chat étant plus indépendant que le chien.
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Nos animaux nous aiment-ils vraiment?

 

© getty.

Les exemples de relations idéales voire « passionnelles » entre humains et animaux alimentent chaque jour les réseaux sociaux mais peut-on réellement évoquer le sentiment d’amour quand il émane d’un animal domestique?

La tendance du maître à analyser le comportement de son fidèle compagnon et d’en tirer des conclusions généralement tout à son honneur s’avère bien souvent inévitable. Une réaction finalement très « humaine ». Mais selon les chercheurs spécialisés dans le domaine, il convient d’éviter la « surinterprétation », relate Le Monde dans un article consacré. Selon certains, du moins, car le sujet divise la communauté scientifique.

« Émotions » ou « sentiments »

Ainsi, Aline Bertin, spécialiste du comportement des oiseaux à l’INRA, préfère parler d’émotions plutôt que de sentiments car l’attitude de l’animal s’apparente davantage, selon elle, à un état provisoire, un « instant », plutôt qu’un état de fond. Elle représente un camp de la science qui privilégie la notion d’attachement chez l’animal, pas l’amour en tant que tel.

Mais selon la psychologue Véronique Servais, professeur d’anthropologie de la communication à Liège, il faudrait désormais « franchir le pas » et parler du ressenti de l’animal.

Hormone de l’affection

Car une expérience menée au Japon, par des chercheurs de l’université d’Azabu, a démontré en 2015 que les chiens et les chats secrétaient de l’ocytocine, surnommée « hormone de l’affection et de la confiance », comme les êtres humains. Ce taux d’ocytocine varie en fonction de l’affection que l’animal reçoit de son maître.

Chiens vs chats

Constat étonnant, il est plus élevé chez le chien sollicité que chez le chat.

« De quoi confirmer toutes les thèses sur le désintérêt des chats pour notre espèce », conclut l’article du Monde en préambule du Monde Festival organisé à Paris du 5 au 7 octobre et donc le thème sera cette année… l’amour. 

Évidemment.

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