En Chine, des cochons vivants sont utili­sés dans des crash tests de sièges pour enfants


Certain, c’est cruel, a quoi qu’ils pensent de prendre des cochons pour les lancer tout droit vers un obstacle pour tester des sièges d’enfants. C’est inadmissible de prendre des animaux même avec des médicaments pour atténuer le stress. Plusieurs cochons ont souffert avant de mourir.
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En Chine, des cochons vivants sont utili­sés dans des crash tests de sièges pour enfants


par  Adrien Gingold

Vague d’in­di­gna­tion en Chine, où 15 cochons vivants ont été utili­sés par des cher­cheurs pour être les cobayes de crash tests.

Sept d’entre eux sont morts sur le coup, les autres ont succombé à leurs bles­sures moins de six heures après le choc. Les défen­seurs des droits des animaux du monde entier accusent les cher­cheurs de cruauté, écri­vait The Inde­pendent vendredi 1er novembre.

Les quinze petits animaux n’avaient même pas deux mois, ils sont tous décé­dés des suites de ces tests fatals de sièges pour enfants. Sur les images, on peut voir que les cochons sont placés et atta­chés dans un siège avant d’être proje­tés avec violence contre un mur. Les cher­cheurs se sont justi­fiés en affir­mant que le comité éthique avait approuvé cette déci­sion. Ils expliquent que ces cobayes ont été choi­sis pour leur morpho­lo­gie ressem­blant à celle d’un enfant de six ans. Ils leur ont égale­ment admi­nis­tré un anes­thé­sique afin de réduire leur stress.

L’as­so­cia­tion PETA, par l’in­ter­mé­diaire de sa porte-parole Anne Meinert, a ferme­ment dénoncé ces pratiques :

« Lais­ser des animaux intel­li­gents et sensibles comme les porcs s’écra­ser sur les murs lors de tests à grande vitesse en Chine est tout simple­ment cruel. Cela entraîne des frac­tures, des ecchy­moses internes, des lacé­ra­tions et d’hor­ribles morts. »

L’ONG a égale­ment commenté avec bon sens que la morpho­lo­gie des animaux n’avaient rien à voir avec celle d’un jeune enfant, comme prétendu par les cher­cheurs.

Source : The Inde­pendent

https://www.ulyces.co/

Les combats de chiens prospèrent sur Facebook


J’ai essayé le lien pour signer la pétition pour cesser toute publicité des combats canins, mais la page semble inaccessible. C’est grave, en 5 mois plus de 2 000 publications ont été répertoriées pour la promotion des combats de chiens. Il y a en tout 160 563 membres font partie des 5 plus gros groupes de ces combats sur Facebook. Facebook ne fait rien ou pas grand chose a cette forme de cruauté animale.
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Les combats de chiens prospèrent sur Facebook


Une pétition a été lancée afin d'obliger Facebook à modérer les vidéos de combats de chiens. | David Taffet via Unsplash

Une pétition a été lancée afin d’obliger Facebook à modérer les vidéos de combats de chiens. | David Taffet via Unsplash

Repéré par Hakim Mokadem —

Repéré sur The Guardian


Le réseau social est accusé d’héberger de nombreuses vidéos sans qu’aucune modération ne soit appliquée.

Des vidéos d’affrontements entre chiens, organisés par leurs maîtres tels des combats de boxe, pullulent sur Facebook, et cela en agace plus d’un·e. Dans un rapport publié sur son site, l’organisation de défense des droits des animaux Lady Freethinker accuse le réseau social de rester muet face aux violations de ses propres règles.

Les combats de chiens sont des pratiques illégales dans de nombreux pays, comme en France, où ces bagarres constituent un délit puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende.

Nina Jackel, la fondatrice de Lady Freethinker, dénonce auprès du Guardian «un niveau de violence et d’exploitation des chiens épouvantable».

2.000 publications recensées

Le rapport de l’organisation indique qu’entre octobre 2018 et février 2019, 2.000 publications ont été répertoriées comme faisant la promotion des combats canins et 150 pages, groupes et profils activement impliqués dans la pratique ont été identifiés. En tout, 160.563 membres feraient partie des cinq principaux groupes Facebook liés à cette activité.

Lady Freethinker a également signalé vingt-six messages portant atteinte aux règles du réseau social, repérés à partir de mots-clés associés aux combats de chiens, mais seulement six d’entre eux ont été supprimés de la plateforme, indique le rapport. Une bien maigre victoire pour ces soutiens de la cause animale, qui accusent Facebook de ne pas respecter ses propres règles.

«Comme notre rapport le montre, Facebook ne protège pas les animaux innocents contre les abus et la mort. En n’appliquant pas ses propres politiques contre la cruauté envers les animaux, Facebook est complice de perpétuer des actes criminels contre les chiens», déplore Nina Jackel.

Du côté du géant américain, on répète que les contenus faisant la promotion des combats d’animaux n’ont pas leur place sur la plateforme.

«Nous remercions[l’organisation] Lady Freethinker d’avoir attiré notre attention sur ces publications, nous l’avons contactée afin que nous puissions obtenir les informations dont nous avons besoin pour enquêter», a déclaré un porte-parole du réseau social.

Basée à Los Angeles, Lady Freethinker a lancé une pétition en ligne appelant Facebook à rechercher activement et supprimer tout contenu faisant la publicité des combats canins.

http://www.slate.fr/

Les selfies, un danger pour les animaux sauvages


Si vous être contre la cruauté envers les animaux, ne prenez pas des égoportraits (selfies) avec des animaux sauvages. Des agences font des affaires d’or avec les gens qui veulent épater leurs parentés et amis pour se poser avec un animal sauvage, alors que probablement, ces animaux sont en captivité et maltraités pour satisfaire la demande des touristes
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Les selfies, un danger pour les animaux sauvages

 

GETTY IMAGES

«L’ironie, c’est que le touriste qui se prend en photo avec un animal est en général une personne qui aime les animaux»

  • Agence France Presse

De plus en plus de touristes se prennent en photo avec des animaux sauvages, une tendance qui met notamment en danger des espèces de la forêt amazonienne, alertent des militants écologistes.

Un rapport de l’ONG World Animal Protection indique une augmentation de 292% du nombre d’égoportraits avec des animaux sauvages publiés sur Instagram ces trois dernières années.

Plus de 40% des clichés analysés montrent des personnes « se comportant de façon inappropriée avec les animaux ».

Selon l’association, nombre de ces égoportraits sont en fait des mises en scène avec des animaux capturés et traités avec cruauté pour des poses avec des touristes qui ignorent tout de ces méfaits.

« À l’abri des regards, ces animaux sont souvent frappés pour être soumis, séparés de leurs mères ou de leurs enfants et maintenus secrètement en captivité », explique le rapport.

Les animaux sont aussi sans cesse attirés avec de la nourriture, une alimentation « qui pourrait avoir un impact négatif à long terme sur leur organisme et sur leur comportement ».

« Trop souvent, la cruauté qui rend ces animaux soumis et disponibles est totalement invisible aux yeux des touristes », résume le rapport.

Une pratique très répandue dans la région amazonienne: dans la ville brésilienne de Manaus, par exemple, 18 agences de tourisme mentionnées dans le rapport offrent la possibilité de « toucher des animaux et prendre des photos avec eux » dans 94% de leurs excursions.

« Nous avons des raisons de croire que la plupart ne survivent pas plus de six mois à ces maltraitances », dénonce l’ONG.

Roberto Cabral, responsable de l’Agence brésilienne de l’environnement (Ibama), a rappelé à l’AFP que maintenir des animaux en captivité pour qu’ils puissent être pris en photo avec des touristes était illégal.

Même s’il considère ce problème « minime » par rapport au braconnage et au trafic d’animaux, M. Cabral reconnaît que la pratique est courante au Brésil.

« L’ironie, c’est que le touriste qui se prend en photo avec un animal est en général une personne qui aime les animaux, mais ne se rend pas compte qu’il contribue à leur maltraitance », déplore-t-il.

http://quebec.huffingtonpost.ca

La saison des déménagements… et de l’abandon des animaux de compagnie


Le 1 er juillet est la fête du Canada, mais au Québec, plusieurs baux finissent aussi à cette date. Alors, c’est une journée que beaucoup de personnes, de familles déménagent, et malheureusement beaucoup d’animaux de compagnie ne déménagerons pas avec eux. Certains seront donnés à des proches, d’autres seront abandonnés ou placé a l’SPCA. Et l’SPCA est débordé que faire avec tous ces animaux s’ils ne réussissent pas à les placer dans des familles d’accueils ?
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La saison des déménagements… et de l’abandon des animaux de compagnie

 

Des chiens attendent dans leur cage, à la SPCA.

Des chiens en cage attendent d’être adoptés par des familles d’accueil. Photo : La Presse canadienne/Jonathan Hayward

« La période des déménagements c’est long, c’est de juin à septembre et c’est une période pendant laquelle le nombre d’animaux que l’on reçoit triple », déplore la porte-parole de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA), Élise Desaulniers.

Les abandons provoqués par la période des déménagements au Québec entraînent des débordements dans les centres de la SPCA.

La SPCA de Montréal s’est préparée à cette période d’achalandage en tenant plusieurs périodes d’adoption à faibles coûts afin de libérer de l’espace pour accueillir plus d‘animaux au cours des prochaines semaines.

Bien que les chats soient les plus nombreux à être abandonnés par leur maître, les chiens souffrent également du même phénomène, explique Mme Desaulniers.

 « Avec le nouveau règlement municipal à Montréal, ça rend le déménagement de plusieurs familles à faible revenu plus difficile, avance-t-elle. Une famille de Laval, qui aurait un chien et qui déménage à Montréal, ne pourra pas avoir de permis pour son chien ».

Une province difficile

Mme Desaulniers précise que le Québec est particulièrement sévère pour les propriétaires de chiens puisque seulement 4 % des logements les acceptent.

« Donc, les familles – particulièrement à faible revenu – qui cherchent un nouveau logement qui accepte les chiens, c’est particulièrement difficile et malheureusement ces chiens-là devront être adoptés par la SPCA ».

Il y a plein de sites web qui font des listes d’appartements qui acceptent les animaux.  Élise Desaulniers, porte-parole de la SPCA

La porte-parole de la SPCA suggère aux familles qui ne peuvent garder leurs animaux de tenter de les donner à des gens de leur entourage.

« C’est difficile, mais ce l’est tout autant pour nous », explique Mme Desaulniers.

Mme Desaulniers ajoute qu’en dernier recours, les gens peuvent donner leur animal en adoption à la SPCA.

Les campagnes de stérilisation ciblée menées au fil des ans permettront de réduire le nombre de chats abandonnés, espère-t-elle.

De l’adoption à l’euthanasie

La SPCA mène des campagnes d’adoption et utilise les médias sociaux afin de trouver un foyer pour chaque animal recueilli par la SPCA.

 « Dans les cas plus problématiques, notamment les gros chiens, on va essayer de trouver des familles à l’extérieur du Québec, dans des provinces où des États qui vont permettre les gros chiens. »

Certains animaux doivent tout de même être euthanasiés.

« C’est vraiment une très, très faible minorité, explique sa porte-parole. Les animaux que l’on va euthanasier sont ceux qui présentent des problèmes de santé graves ou des troubles du comportement.

L’euthanasie, pour manque d’espace, c’est quelque chose qu’on tente de faire le moins possible.

Élise Desaulniers

http://ici.radio-canada.ca/

Des associations dénoncent l’épilation de fourrure de lapin angora


Si vous aimez la fourrure d’angora, saviez-vous comment on les récolte ? C’est à glacé le sang. Car le poil est arraché sur des lapins angoras, imaginez la souffrance que subissent ces animaux
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Des associations dénoncent l’épilation de fourrure de lapin angora

 

  • Par Diane Berger

Pour dénoncer la violence de l’épilation subie les lapins angora, deux associations de défense des animaux l’ont «mise en scène», ce jeudi, devant le ministère de l’Agriculture. Les éleveurs, eux, se défendent de toute maltraitance et prennent déjà des mesures.

Étrange tableau devant le ministère de l’Agriculture ce matin: en pleine rue, un hommé déguisé en lapin géant, étendu et ligoté sur une table, se faisait mutiler sous les yeux des passants. La mise en scène était volontiers gore: costume sanguinolent, corps qui se débat et hurlements de lapins préenregistrés. À l’origine de cette communication choc, deux associations de défense des animaux habituées des coups d’éclat médiatiques: PETA (Pour une Éthique dans le Traitement des Animaux) et One Voice.

«Le lieu est symbolique, c’est un appel au ministre de l’agriculture pour interdire la production d’angora en France» explique au Figaro Anissa Putois, chargée de campagne de PETA France.

Pour obtenir la fourrure angora, pas d’abattage mais un prélèvement régulier des poils, au cours duquel l’animal est attaché, se débat et gémit.

«Quiconque voit des images de lapins mutilés et entend leurs cris de douleur quand ils sont épilés de la sorte comprendra que cette matière cruelle n’a pas lieu d’être au 21ème siècle et il est grand temps que sa production soit interdite», déclare Muriel Arnal, présidente de One Voice dans un communiqué.

Par cette action, PETA et One Voice ont souhaité alerter l’administration mais aussi les citoyens de ce qui se cache derrière le secteur de la fourrure angora car «beaucoup de gens ignorent la cruauté derrière cette fourrure angora» selon Anissa Putois. Or, des révélations récentes de PETA sur l’élevage des lapins angora en Asie et une enquête en septembre de One Voice sur la réalité des élevages français ont de quoi glacer le sang: minuscules cages individuelles, abattage brutal des mâles, mauvaises conditions d’hygiène, hurlements de souffrance des lapins…

9000 tonnes de poils de lapin commercialisés dans le monde

 

«Beaucoup de gens ignorent la cruauté derrière cette fourrure angora.» Anissa Putois, de PETA France.

Chaque année, 9000 tonnes de poils de lapin seraient commercialisées dans le monde selon One Voice, à 90% en provenance de Chine. Mais il y a encore en France une trentaine d’élevages de lapins angora:

«c’est une production très limitée qui passe donc un peu en dessous des radars du ministère de l’Agriculture» explique Mme Putois qui dénonce une activité très mal légiférée et très peu encadrée.

«La fourrure angora est utilisée surtout pour les vêtements, en petites proportions dans beaucoup de vêtements pour les rendre plus chauds. Mais c’est inutile car nous vivons à une époque où les matières véganes remplacent très bien les produits d’origine animale» affirme Anissa Putois.

Des courriers avaient déjà été adressés au ministère par les associations, mais ils étaient restés sans réponse. Suite à l’action de ce matin, deux représentantes des associations ont été reçues au ministère de l’Agriculture pour discuter du sujet avec l’administration.

Une charte des bonnes pratiques en cours d’adoption

 

«Il s’agit surtout d’élevage familial, artisanal.» Un éleveur de lapins angora.

Contacté par Le Figaro, un éleveur de lapins angora se défend de maltraitance animale.

«Ici c’est différent de la Chine qui assure la majorité de la production mondiale avec des élevages de 100.000 lapins parfois. Le rapport à l’animal est très différent: le plus gros élevage en France doit faire 450 lapins, et sinon il s’agit surtout d’élevage familial, artisanal.»

Néanmoins, il reste ouvert au dialogue avec les associations, qui ont le mérite de secouer les pratiques des éleveurs:

«Quelque part les attaques de l’année dernière ont interrogé les éleveurs qui hésitaient à s’engager en faveur du bien-être animal, ce n’est pas plus mal. Mais ce qui m’écœure c’est qu’on s’attaque à des petites filières artisanales, qui tiennent à leurs animaux.»

Lorsque l’association One Voice a publié en septembre dernier son rapport sur les élevages français, un projet de guide des bonnes pratiques de l’élevage angora était en cours de rédaction, mais peinait à attirer beaucoup d’éleveurs: aujourd’hui, vingt-et-un se sont dits prêts à le signer. Cette charte de l’élevage du lapin angora contient une série de dispositions censées assurer les bonnes conditions de vie des animaux. Elle demande notamment aux éleveurs de donner aux animaux du lagodendron, un mimosa africain censé faciliter la chute des poils et donc l’épilation des lapins: une solution qui ne convient pas à One Voice, pour qui l’efficacité de l’aliment ne compense pas le reste des souffrances endurées par les bêtes à grandes oreilles.

http://www.lefigaro.fr

Le Saviez-Vous ► Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016


Des animaux ont eu la vie dure au Canada, certains sont dû aux manques de vigilance de leur propriétaire, des combats de chien, des cruautés envers les animaux ….
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Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016

 

Les animaux semblent se faufiler dans l’actualité chaque année. Mais en 2016, plusieurs d’entre eux se sont retrouvés au centre des débats juridiques et politiques au Canada.

Voici un aperçu des bêtes qui ont pris le plus de place dans l’actualité de cette année:

Les pitbulls de Montréal

Le décès de la Montréalaise Christiane Vadnais, qui a été attaquée par un chien dans sa propre cour a provoqué un débat politique enflammé dans la métropole québécoise qui a abouti devant les tribunaux. Dans la foulée du drame, le maire de Montréal, Denis Coderre, a décidé d’adopter un règlement pour interdire les nouveaux chiens de type pitbull sur le territoire. Les Montréalais qui avaient déjà des chiens de ce type devront également se soumettre à des règles strictes lorsque leur animal sera à l’extérieur.

Le règlement a rapidement été contesté par la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) en cour, qui avait suspendu temporairement l’ordonnance, avant que la Cour d’appel ne renverse cette suspension en partie. La SPCA de Montréal plaidait que le règlement était discriminatoire, déraisonnable et non applicable. À la fin du mois de novembre, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a annoncé qu’il ne portera aucune accusation contre le propriétaire du chien qui avait attaqué Mme Vadnais, ce qui démontrait la nécessité, selon le maire Coderre, d’implanter son règlement.

Les capybaras de Toronto

Les gros rongeurs se sont évadés du zoo de Toronto, situé au centre-ville de Toronto, en mai et sont restés au large pendant des semaines dans l’immense zoo de High Park. Les employés de l’établissement sont finalement parvenus à attraper les animaux, âgés de seulement six mois, qui ont ironiquement été baptisés Bonnie et Clyde.

La recherche des deux bêtes a inspiré le mot-clic « CapybaraWatch » en ligne et a mené à la création de parodies de comptes Twitter qui mettaient des messages en ligne de la perspective des deux rongeurs, faisant du mâle et de la femelle de petites célébrités. Les employés du zoo, ont, depuis placé des pièges situés près des cours d’eau, puisque les capybaras aiment se cacher dans l’eau. L’un d’entre eux a finalement été retrouvé le 12 juin, tandis que l’autre a poursuivi sa cavale jusqu’au 28 juin. La fuite de Bonnie et Clyde aurait coûté à la ville 15 000 $.

Le python du Nouveau-Brunswick

Au terme d’un procès très émotif en novembre, un jury du Nouveau-Brunswick a déclaré Jean-Claude Savoie non coupable de négligence criminelle ayant causé la mort de deux bambins, il y a trois ans. Le python de Séba de M. Savoie s’était enfui de son enclos et avait parcouru une conduite de ventilation pour atterrir dans le salon où dormaient Noah Barthe, âgé de quatre ans, et Connor Barthe, âgé de six ans. Un médecin légiste qui a pratiqué l’autopsie a indiqué que les garçons étaient morts d’asphyxie et que leurs corps étaient couverts de morsures de serpent.

Les enfants, qui étaient les meilleurs amis de l’enfant de M. Savoie, avaient passé la journée à s’occuper d’animaux et à jouer dans la ferme du père de M. Savoie. Ils avaient finalement dormi dans l’appartement de l’accusé, qui était au-dessus du magasin d’animaux duquel il était propriétaire à l’époque. Un ancien responsable des reptiles au Jardin zoologique de Toronto a témoigné lors du procès que les serpents devenaient plus agressifs lorsqu’ils détectent la présence de nourriture _ une attaque aurait été peu probable si les enfants n’avaient pas eu l’odeur d’animaux sur eux.

Le singe du Ikea

En août l’ancienne propriétaire du célèbre macaque japonais Darwin, Yasmin Nakhuda, a organisé une soirée chez elle pour ses sympathisants, où elle a rencontré ses deux nouveaux singes, Caesar et Diva. Les invités ont convergé vers la propriété luxueuse de Mme Nakhuda, où ils ont pu prendre des photos avec ses autres animaux – deux ânes miniatures, un kangourou appelé Wall-E, quelques alpagas, deux ouistitis, deux furets, ainsi qu’un renard noir et blanc.

Mme Nakhuda a déménagé là-bas après avoir perdu son « fils », Darwin, un macaque japonais qui s’était échappé de sa voiture pour se promener dans un magasin Ikea. Les images du petit singe portant une veste en mouton beige ont fait le tour des médias sociaux et ont mené à une bataille judiciaire, qui a mené à la perte de la garde de Darwin, qui vit maintenant dans un sanctuaire pour primates.

De présumés chiens de combat en Ontario

En janvier dernier, un organisme de protection des animaux a entamé des procédures judiciaires pour tuer 21 chiens saisis lors d’une descente policière dans une maison où il y aurait eu des combats entre chiens. La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux de l’Ontario (SPCA) et la police de Chatham-Kent ont saisi 31 chiens en octobre 2015 d’une résidence de Tillbuty en Ontario. Cinq personnes font face à plus de 300 chefs d’accusation liés à la cruauté envers les animaux et à la possession d’armes. Trois des chiens ont été euthanasiés pour des raisons médicales, mais la SPCA ontarienne demande à la cour la permission de tuer 21 autres chiens pour des raisons comportementales.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux des États-Unis a évalué les chiens et a jugé qu’ils étaient parmi les chiens les plus agressifs qu’elle a eu à examiner. Les bêtes sont gardées dans un lieu secret depuis plus d’un an, maintenant, alors que l’affaire se prépare à être traitée par les tribunaux. Le commentateur sportif Don Cherry s’est même invité dans le débat, demandant aux citoyens de contribuer à un fonds pour sauver les chiens.

Des bélugas décédés

Deux bélugas, une mère et sa fille, sont morts mystérieusement à neuf jours d’intervalle à l’aquarium de Vancouver en novembre. Des représentants de l’établissement ont affirmé que la mère, Aurora âgée de 28 ans, et Qila âgée de 21 ans, avaient démontré des symptômes semblables avant leur décès, mais les experts n’ont pas réussi à identifier le problème de santé dont elles souffraient. Il s’agissait des deux derniers bélugas de l’aquarium, bien qu’il soit propriétaire de cinq autres qui sont actuellement hébergés aux États-Unis. Aucun d’entre eux ne sera envoyé à Vancouver pour l’instant et l’établissement prévoit suspendre l’expansion de sa section sur les bélugas.

Les ours, les pintades et le paon de Marineland

À la fin du mois de novembre, la Société de protection contre la cruauté envers les animaux de l’Ontario a déposé cinq accusations de cruauté contre Marineland à la suite d’une inspection. Les accusations impliquent des ours, des pintades et un paon. Le parc d’attractions a rejeté ces accusations et a promis de « se défendre vigoureusement » en cour. Il a aussi dit que les accusations faisaient suite à une plainte déposée par « un ancien employé qui a été congédié pour ses piètres résultats et un comportement inapproprié ».

Les pingouins noyés

Sept pingouins se sont noyés au zoo de Calgary au début de décembre. Selon des organismes de protection des animaux en captivité, ces étranges noyades prouvent la nécessité d’installer des caméras de surveillance dans tous les enclos. Les responsables du zoo ont précisé que la colonie de 22 pingouins allait bien lorsqu’un gardien a quitté le bassin en après-midi, mais sept d’entre eux ont cependant été retrouvés morts lorsque le personnel est arrivé, le lendemain matin. Le directeur du zoo, Jamie Dorgan, a déclaré que des employés avaient réalisé des tests concernant la température, l’aération et l’eau des bassins mais rien d’anormal n’a été découvert.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une lourde amende pour avoir «surfé» sur une tortue


Une erreur stupide qui lui vaut bien des maux de tête. Il prétend que la tortue était morte, reste que sur une photo, ce n’est pas évident de faire la différence. Au pire, espérons que les auteurs de cette photo ont appris leur leçon.
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Une lourde amende pour avoir «surfé» sur une tortue

 

Une lourde amende pour avoir «surfé» sur une tortue

Ils se sont photographiés debout sur le dos d’une tortue.Capture d’écran Gentside Découverte

Le Queensland est l’une des régions les plus biologiquement riches d’Australie. Elle abrite 70% des mammifères, 80% des oiseaux natifs et plus de 50% des reptiles, grenouilles et végétaux du pays. Une biodiversité que les spécialistes vantent régulièrement afin d’appeler à la préserver et la sauvegarder. Mais visiblement, le message n’est pas arrivé à tout le monde…

Depuis une semaine, deux jeunes Australiens, Ricky Rogers et un ami, ont déclenché un véritable tollé sur les réseaux sociaux. En cause: la photo qu’ils ont postée sur Instagram. Celle-ci les montre sur une plage de l’île Fraser dans le Queensland, debout sur le sable en train de «surfer» sur la carapace d’une tortue.

MORTE OU NON?

À peine publié, le cliché a été partagé et commenté massivement afin d’attirer l’attention. Des internautes ont même repris la photo pour la diffuser sur Facebook et alerter les autorités. Mission accomplie puisqu’une enquête a été ouverte par le Queensland Parks and Wildlife Service (QPWS).

«Le QPWS prend le sujet très au sérieux et a lancé une enquête», a confirmé un porte-parole à un journal local.

Après avoir reçu de nombreuses critiques, le jeune homme a retiré la photo et mis ses pages Facebook et Instagram en privé. Néanmoins, une seconde photo a également été diffusée. Elle montre la tortue gisant sur la plage avec le message «RIP» (en français «Repose en paix») inscrit dans le sable.

Les autorités veulent ainsi savoir si la tortue était déjà décédée avant que Rogers et son ami ne lui montent dessus. Vivement critiqués et attaqués sur les réseaux sociaux, les ennuis sont donc loin d’être terminés pour les deux «idiots complets», comme les a qualifiés Michael Beatty, porte-parole de la RSCPA, Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals du Queensland. 

UNE AMENDE DE 20 000 DOLLARS

Selon le porte-parole du QPWS, ils risquent une amende maximale de 20 000 dollars.

«Morte ou non, c’est toujours mal et inhumain», a commenté un internaute sur Facebook. «Est-ce acceptable de se tenir sur le dos d’un humain mort? Non, donc ça ne l’est pas de se tenir sur le dos d’un animal mort».

Contacté par le Fraser Coast Chronicle, Ricky Rogers, 26 ans, a affirmé qu’ils avaient voulu venir en aide à la tortue qu’ils pensaient coincée avant de découvrir qu’elle était morte et de prendre une photo.

C’était juste «une petite erreur stupide», a-t-il clamé. «Évidemment que je le regrette. Je n’aurais jamais pensé que ça deviendrait aussi important».

Dénonçant les travers des réseaux sociaux, il a assuré qu’il était un amoureux des animaux.

«Je ne laisse même pas les gens tuer les araignées. Tout ceux qui me connaissent savent à quel point j’aime les animaux et que je ne leur ferais jamais du mal», s’est-il défendu.

http://fr.canoe.ca/