Ce photo­graphe docu­mente la vie palpi­tante des souris naines


Les souris naines sont un rongeur d’Europe, leur longueur de vie est environ 3 ans et pèse à peine  6 grammes. Elles sont magnifiques.
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Ce photo­graphe docu­mente la vie palpi­tante des souris naines


Crédits : Dean Mason / Windows on Wild­life

par  Suzanne Jovet

La souris naine est le plus petit rongeur d’Eu­rope. Même si elle dépasse rare­ment les 3 ans et les six grammes, sa vie est remplie d’aven­tures, montre le photo­graphe Dean Mason.

Sur ses clichés, on peut notam­ment la voir utili­ser sa queue préhen­sile en l’en­rou­lant autour des tiges pour se dépla­cer. C’est le seul mammi­fère à pouvoir le faire

Dean Mason est un photo­graphe spécia­lisé dans la faune et la flore depuis près de 20 ans. Cet Anglais de 53 ans soigne son anxiété en passant beau­coup de temps au plein air. C’est ainsi qu’il est tombé amou­reux des souris naines, une passion rare.

Dean Mason et sa femme ont créé des ateliers bapti­sés Windows on Wild­life, qui offrent la possi­bi­lité à de nombreux photo­graphes d’im­mor­ta­li­ser les souris naines élevées par le couple.

 « Photo­gra­phier des souris naines est fasci­nant. Elles peuvent être incroya­ble­ment rapides et consti­tuer un défi pour les photo­graphes », indique Dean.

Crédits : Dean Mason / Windows on Wild­lifeCrédits : Dean Mason / Windows on Wild­life

Source : Windows on Wild­life


https://www.ulyces.co

Les autorités américaines veulent déverser 1,5 tonne de mort-aux-rats sur les îles Farallon


Les îles Farallon près de San Francisco aux États-Unis sont interdites au public pour protéger des colonies d’oiseau dont une espèce rare menacé de disparition. Sauf que dans ces îles, il y a aussi les souris qui sont présente à cause de l’homme. On parle ici d’environ 60 000 souris qui ont attiré une espèce de chouette qui les chasse, mais aussi l’océanite cendré. On veut envoyer un raticide. Bon, même si je ne suis pas une experte, je crains comme d’autres que cela va créer de graves conséquences.
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Les autorités américaines veulent déverser 1,5 tonne de mort-aux-rats sur les îles Farallon


Beaucoup plus de souris, c'est beaucoup moins d'océanites cendrés. | Alexas_Foto via Pixabay

Beaucoup plus de souris, c’est beaucoup moins d’océanites cendrés. | Alexas_Foto via Pixabay

Repéré par Robin Lemoine

Repéré sur The Los Angeles Tiles

La prolifération des souris sur l’archipel protégé met en danger une espèce rare d’oiseau de mer.

Au large de San Francisco se trouve un archipel où la faune et la flore prospèrent: les îles Farallon. Classé réserve naturelle en 1909 et interdit au public, l’endroit accueille l’une des plus grandes colonies d’oiseaux de mer au monde, des otaries et des phoques sauvages. On y trouve notamment le très rare océanite cendré.

Mais l’archipel abrite également près de 60.000 souris, une espèce envahissante introduite par l’être humain au XIXe siècle et qui fait des ravages dans l’écosystème du lieu protégé.

La prolifération des rongeurs a eu pour conséquence d’attirer une espèce de chouette, la chevêche des terriers. L’oiseau au plumage gris-brun piqueté de blanc mange certes les souris, mais il s’attaque aussi aux océanites, dont la population diminue dangereusement.

Selon le gouvernement fédéral des États-Unis et plusieurs biologistes, la seule solution serait de se débarrasser purement et simplement des nuisibles en larguant par hélicoptère 1,5 tonne de brodifacoum, une sorte de raticide anticoagulant provoquant une hémorragie interne chez les souris.

Danger de contamination

Si peu de monde conteste l’idée d’éradiquer les souris de l’archipel, les écologistes de la baie de San Francisco craignent que le poison, interdit dans l’Union européenne depuis 2007, ne tue d’autres espèces en s’infiltrant dans la chaîne alimentaire.

«C’est comme utiliser un fusil pour s’attaquer à une fourmi», a déclaré Richard Charter, de l’Ocean Foundation, au Los Angeles Times. Sur Change.org, une pétition s’opposant à la mesure a récolté 34.500 signatures.

De leur côté, le U.S. Fish and Wildlife Service (FWS), le service fédéral qui gère les îles Farallon, et certain·es spécialistes avancent que si des espèces non ciblées seront probablement tuées au cours du processus, les avantages à long terme l’emporteront de loin sur les dommages.

«Si nous ne pensions pas que cette option était particulièrement bénéfique, sûre et efficace pour les îles, nous ne la recommanderions pas», a affirmé Doug Cordell, porte-parole du FWS.

Les inquiétudes sont pourtant légitimes: le brodifacoum a déjà causé de nombreux dégâts. En Californie, des pumas ont récemment été retrouvés morts après avoir mangé de petites proies qui avaient ingéré la substance.

http://www.slate.fr/

Ces scien­ti­fiques japo­nais ont injecté des cellules de mammouth dans des souris


L’idée de faire revivre les mammouths est toujours d’actualité chez certains scientifiques. Au Japon, ils ont utilisé une souris, ils ont injecté plusieurs types de cellules, heureusement la division cellulaire ne s’est pas fait. Il y a des animaux qui risquent de disparaitre présentement, c’est eux qui ont besoin d’aide pour survivre.
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Ces scien­ti­fiques japo­nais ont injecté des cellules de mammouth dans des souris

 

par  Malaurie Chokoualé

 

Le dernier essai en date pour faire reve­nir à la vie le mammouth laineux – disparu il y a plus de 4 000 ans – est aussi incon­gru qu’im­pres­sion­nant. Une équipe de cher­cheurs japo­nais a extrait des cellules d’une carcasse de mammouth conge­lée décou­verte en Sibé­rie et les a injec­tées dans des souris, rapportent-ils dans la revue scien­ti­fique Nature.

Ils expliquaient le 11 mars avoir ainsi réussi à acti­ver des cellules de mammouth.

Ce sont les cellules de Yuka qui ont servi au test. Il s’agit des restes momi­fiés d’un mammouth laineux retrouvé en 2010 dans le pergé­li­sol sibé­rien. Vieux de 28 000 ans, il s’agit d’un des mammouths les mieux conser­vés.

À partir d’un échan­tillon muscu­laire, ils ont commencé à isoler envi­ron 88 types de cellules, avant de les injec­ter dans des ovocytes de souris. Les résul­tats ne se sont pas faits attendre :

« Ils indiquent qu’une partie des noyaux de mammouth possède un poten­tiel de recons­ti­tu­tion nucléaire», ont-ils déclaré.

Si cela prouve qu’une acti­vité cellu­laire est encore possible après des milliers d’an­nées, ils n’ont pas observé de divi­sion cellu­laire, ce qui est essen­tiel pour créer un œuf viable…

C’est toute­fois un « pas impor­tant vers la réha­bi­li­ta­tion des mammouths », acquiesce le cher­cheur Kei Miya­moto. 

C’est donc encore loin d’être gagné. À ceux qui espèrent ardem­ment leur retour, ce ne sera malheu­reu­se­ment pas sous la forme de « souri­mouths ».

Source : Nature

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► Les souris aiment-elles vraiment le fromage ?


On croit, a tord que les souris adorent le fromage. C’est une croyance qui date du Moyen-âge. Mais la réalité tout autre.
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Les souris aiment-elles vraiment le fromage ?

 

par Clara Zerbib, journaliste animalière

 

Dans l’imaginaire collectif, les souris sont souvent associées au fromage. Et notamment au gruyère et à ses petits trous dont elles seraient à l’origine. On les représente d’ailleurs régulièrement, notamment dans les dessins animés, en train de se faufiler la nuit dans les cuisines pour récolter quelques miettes de fromage.

 Mais est-ce vraiment leur plat préféré ? Pas si sûr…

D’où vient cette croyance ? 

Le mythe selon lequel les souris raffoleraient du fromage tire probablement son origine du Moyen-Âge. À l’époque, le stockage des aliments était bien différent de celui d’aujourd’hui. Et pour cause, ils n’avaient pas de réfrigérateur !

Ainsi, ils suspendaient les pièces de viande au plafond à l’aide de crochets et mettaient les céréales dans des sacs. Quant au fromage, il était stocké sur de grandes roues protégées bien souvent d’une simple couche de cire. En effet, il avait besoin d’être laissé à l’air libre pour pouvoir mûrir. Il était donc à la portée des souris, contrairement à la viande.

Cependant, il a récemment été prouvé que seules les souris affamées étaient susceptibles de se nourrir de fromage. En effet, c’est loin d’être leur aliment préféré…

souris

Crédits : iStock

Les souris préfèrent les aliments riches en sucre

En 2006, une étude de la Manchester Metropolitan University a révélé que les souris se tournaient plus volontiers vers des aliments riches en glucides, tel que les céréales, les fruits, les légumes ou encore les aliments sucrés, comme le chocolat.

D’après les tests réalisés, les cacahuètes sont particulièrement prisées des souris. Et pour cause, elles possèdent deux fois plus de calories que le fromage et sont donc bien plus énergétiques. Ainsi, pour survivre, les petits rongeurs savent qu’ils doivent se tourner vers ce type d’aliments.

De plus, le fromage n’est pas un aliment que les souris retrouvent dans leur milieu naturel puisqu’il est fabriqué par les humains. Ainsi, lors de leur évolution et lors du développement de leurs besoins nutritionnels, elles n’ont pas été confrontées au fromage et ne l’ont donc pas inclus dans leur régime alimentaire.

Par ailleurs, l’odeur et le goût du fromage, plutôt forts, ne sont pas très appréciés par les souris. En effet, leur odorat étant très développé, elles ont tendance à rejeter les aliments trop odorants. Ainsi, elles peuvent tout de même en manger, mais uniquement si elles n’ont pas le choix.

Source

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Une espèce rare d’albatros menacée par des souris géantes


Encore un animal qui a été introduit par erreur dans un environnement autre que le sien. Ce sont des souris qui profitent très de milieu avec tous ces oeufs et oisillons. Le pire, c’est de voir que souris ne craignent pas du tout l’oiseau en train de couver, ils vont volent sous son plumage
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Une espèce rare d’albatros menacée par des souris géantes

 

 

Une espèce rare d’albatros est menacée par de grosses souris prédatrices qui mangent leurs oeufs et tuent les oisillons, faisant craindre leur disparition de l’île britannique de Gough, dans l’Atlantique Sud, a indiqué lundi la Société royale de protection des oiseaux (RSPB).

Un drame « à fendre le coeur » se déroule sur l’île « apparemment idyllique » et inhabitée, qui abrite plus de 8 millions d’oiseaux de 23 espèces et dont la faune et la flore sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, selon la RSPB.

L’îlot inhabité appartient à l’archipel de Tristan da Cunha, rattaché au territoire d’outre-mer de Sainte-Hélène, au large de l’Afrique du Sud. Elle abrite notamment l’albatros Tristan da Cunha, bec rose et plumage noir et blanc, qui est menacé de disparition.

Sur son site, la RSPB explique que les souris, introduites accidentellement dans l’île au 19e siècle, ont prospéré et doublé, voire triplé, de taille. Elles s’attaquent aux oeufs et aux oisillons, qu’elles mordent en meute, entraînant une perte de 2 millions d’individus par année, affirme la société.

Une vidéo montre ainsi l’attaque nocturne de souris contre un bébé albatros, des « images perturbantes », met en garde la RSPB, qui a récemment mené une étude pour quantifier les pertes.

Elle lance donc une action, avec l’aide des gouvernements américain et sud-africain notamment, pour enrayer la catastrophe et éradiquer les souris en 2020. La campagne consistera à épandre sur l’île, par hélicoptère, un souricide enveloppé dans des boulettes de céréale, afin de sauver les oiseaux, en particulier l’emblématique albatros.

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Les rats adultes sont des proies trop coriaces pour les chats


On a toujours cru qu’un chat est un excellent prédateur contre les souris et les rats. Sauf qu’un chat aimes bien des proies faciles comme les souris et les oiseaux, mais un rat, surtout s’il est adulte, n’est vraiment pas dans leur corde.
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Les rats adultes sont des proies trop coriaces pour les chats

 

Les chats de New York préfèrent manger des détritus que des rats | Dmitry Ulitin via Unsplash CC License by

Les chats de New York préfèrent manger des détritus que des rats | Dmitry Ulitin via Unsplash CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

Contrairement à ce que tout le monde croit, les chats sauvages ne sont pas des prédateurs très efficaces contre les rats.

 

Repéré sur The Atlantic

Pour tout le monde, l’antagonisme entre rats et chats est une évidence. Dès l’enfance, on nous apprend que l’essence même du chat est d’être le prédateur de la souris et autres rongeurs. Et que celle de la souris est d’être la proie du chat. Avec cette idée profondément ancrée, beaucoup pensent donc que les chats sont la meilleure solution pour se débarrasser de rongeurs un peu trop envahissants. En juillet, des Parisiens ont même réclamé à leur bailleur social l’introduction de chats pour débarrasser l’immeuble des nuisibles.

Pourtant, selon une récente étude, félins et rongeurs ne seraient pas les ennemis jurés que l’on pensait. Michael H. Parsons, un chercheur américain qui projetait d’étudier les rats new-yorkais (tellement omniprésents qu’ils ont leur propre page Wikipedia) a vu son terrain d’étude envahi par des chats sauvages. Qu’à cela ne tienne, il a décidé d’étudier les interactions entre les deux animaux. Après cinq mois d’observation, il s’est aperçu que les chats étaient de très mauvais chasseurs de rats.

Les souris, oui, les rats, bof

Pendant toute cette période, les caméras détectrices de mouvements n’ont enregistré que deux rats tués, alors que 150 se trouvaient sur la zone d’étude. Les chats sont très bons pour capturer des souris. Mais pour les rats, c’est une autre paire de manche. Adultes, ils peuvent être jusqu’à dix fois plus gros qu’une souris. Et ils sont autrement plus féroces.

Grégory Glass, un professeur de l’université de Floride, explique à the Atlantic: «Une fois que les rats atteignent une certaine taille, les chats préfèrent les ignorer et vice-versa».

Ce constat est parfaitement illustré par l’une des vidéos de Parsons:

Contrairement à Tom, un vrai chat sauvage ne s’obstinerait pas à poursuivre Jerry. Ce sont des prédateurs opportunistes qui préfèrent s’attaquer aux proies faciles comme des souris ou des oisaux. Ce n’est que s’il a très faim qu’un félin s’attaquerait un rat adulte, chose qui a peu de chances de se produire dans une grande ville où la nourriture est abondante. L’un des chercheurs interrogé par The Atlantic témoigne même avoir déjà vu des chats sauvages et des rongeurs se nourrir dans les même piles de déchets, au même moment.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Les éléphants ont peur des souris, mythe ou réalité ?


Depuis la Grèce antique, qu’on prétend que les éléphants ont peur des souris, car elles peuvent rester coincer dans leur trompe !! Cependant après expérience fait par deux animateurs de télé, ont fait l’expérience. Même si l’éléphant a dévié de sa route, il n’a pas présenté les signes de peur apparente. Mais, l’éléphant redoute pourtant de quelque chose et ce n’est pas une souris ou autre petit rongeur.
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Les éléphants ont peur des souris, mythe ou réalité ?

 

éléphant souris

Crédits : iStock

par Yohan Demeure

Sur le papier, une simple souris ne fait clairement pas le poids face un imposant éléphant ! Cependant, il est parfois dit que ces derniers ont peur des souris : qu’en est-il réellement ?

Déjà au temps de la Grèce antique, on disait que les éléphants avaient peur des souris et autres petits rongeurs, car ceux-ci pouvaient se retrouver coincés dans leur trompe. Or aujourd’hui, l’origine de cette légende reste encore un mystère. Mais comme beaucoup d’entre elles, il y a peut-être un fond de vérité.

En réalité, non. Tout d’abord, l’idée qu’un rongeur se trouve coincé dans la trompe d’un éléphant parait absurde, dans la mesure où le pachyderme n’aurait aucun mal à l’expulser. Des études menées sur des éléphants en captivité ne sont jamais parvenues à prouver une éventuelle peur des souris. Mais évoquons tout de même le fait qu’à l’état sauvage, une certaine nervosité s’empare des mastodontes lorsque de petits animaux apparaissent soudainement. En vérité, cela est simplement dû au fait que les éléphants ont une mauvaise vue.

En 2008, des éléphants sauvages ont été testés dans l’émission Mythbusters (voir extrait en fin d’article). Ils ont dévié leur trajectoire à la vue d’une souris, mais il ne s’agissait en aucun cas d’une peur. En effet, lorsqu’un éléphant est effrayé, celui-ci déploie ses oreilles et prend du recul.

Si les éléphants n’ont pas peur des souris, ceux-ci nourriraient une crainte concernant les fourmis, un animal encore plus petit ! Un article du Telegraph publié en 2010 relatait une étude menée par des chercheurs de l’Université de Floride (États-Unis). Le professeur Todd Palmer qui avait piloté ces recherches avait qualifié les colonies de fourmis en colère de “talon d’Achille” de l’éléphant, qui aurait peur que celles-ci s’introduisent dans sa trompe. En effet, des milliers de fourmis à expulser représenteraient plus de difficultés qu’un simple rongeur !

Source

https://sciencepost.fr//