L’abandon


Comment de fois, on se décourage pour avoir tenté quelque chose, cela n’est pas un échec, mais de réfléchir a changer un ou des choses pour réussir
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L’abandon

 

« Notre plus grande faiblesse réside dans l’abandon. La façon plus certaine de réussir est toujours d’essayer juste une fois de plus ».

Thomas Edison

Le Saviez-Vous ► Une préposition de mariage en code morse,


Avec YouTube, on voit souvent des demandes en mariage, c’est à savoir qui fera la demande la plus impressionnante. Mais dans son temps Thomas Edison a usé de créativité, peut-être pas très spectaculaire mais originale
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Une préposition de mariage en code morse,

 

Evelyne Ferron  Spécialisée en histoire ancienne

L’homme d’affaires et inventeur américain, à qui nous devons l’ampoule électrique ainsi que de nombreuses inventions qui ont révolutionné le monde des communications (pensons au phonographe et au kinétoscope), avait perdu sa première épouse en 1884, possiblement à la suite d’une tumeur au cerveau.

Après ce décès, ses amis l’invitaient à des soirées en même temps que des jeunes femmes susceptibles de l’intéresser. C’est donc deux ans après le décès de sa première épouse, alors qu’il était âgé de 39 ans, qu’il a rencontré celle qui allait lui ravir son cœur, Mina Miller, fille d’un inventeur du nom de Lewis Miller.

D’après les témoignages de Thomas Edison lui-même, il lui aurait enseigné le code Morse afin qu’ils puissent communiquer avec leurs mains sans que personne ne sache ce qu’ils se disaient. Il faut dire que la jeune femme n’avait que 20 ans lorsqu’elle a rencontré le célèbre inventeur. Un soir, il aurait simplement tapé dans sa main : « Voulez-vous m’épouser ? » Ce à quoi elle aurait répondu en tapant en Morse à son tour : « Oui ».

Le couple s’est marié le 24 février 1886 et trois enfants sont nés de cette union, venus s’ajouter aux trois premiers qu’Edison avaient eu avec sa première épouse.

http://www.historiatv.com/

Le Saviez-Vous ► Poupée parlante des années 1890 sortie d’outre-tombe


Des poupées parlantes d’autrefois reviennent à la vie grâce à la technologie d’aujourd’hui, mais c’est comme entendre des revenants sortir des ténèbres. Allez sur le lien pour écouter les chansons d’autrefois, cela donnerait des frissons aux enfants d’aujourd’hui
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Poupée parlante des années 1890 sortie d’outre-tombe

 

Les poupées sont de drôles de jouets. Elles sont à la fois l’un des premiers cadeaux que l’on fait aux enfants tout en étant une source de cauchemars pour beaucoup d’adultes.

Un paradoxe qui ne date pas du film Annabelle ou même de la saga des Chucky démarrée en 1988 mais qui pourrait aisément remonter aux années 1890 pendant lesquels sont nées les poupées parlantes de Thomas Edison.

phonograph doll 1

L’un des rares modèles qu’il reste de cette époque vient de retrouver sa voix – perdue depuis longtemps à cause de l’usure – et le résultat… donne froid dans le dos(écoutez ci-dessous).

Du haut de son kilo et de ses 55 centimètres, la poupée a de quoi hanter vos rêves pendant plusieurs nuits mais a bénéficié d’un traitement impressionnant pour s’exprimer à nouveau.

Grâce à une collaboration entre le Lawrence Berkeley National Laboratory et la Library of Congress, le petit phonographe en métal qui était cachée à l’intérieur du jouet a pu être scanné en trois dimensions et le son qui en sortait il y a plus de 100 ans reproduit.

phonograph 3

Effectuée sur cinq poupées issues de collections différentes, cette restauration a permis d’entendre à nouveau huit chansons – Jack and Jill, Twinkle, Twinkle, Little Star, Little Jack Horner ou encore Now I Lay Me Down to Sleep – interprétées par une voix féminine (écoutez les tous en cliquant ICI).

Comme le rappelle nos collègues du HuffPost américain, ce genre de jouet se vendait 10 dollars sans vêtement, à l’époque. Soit l’équivalent de 267 dollars américains dans l’économie actuelle.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Un «nécrophone» pour parler aux morts, rêve d’Edison


Je sais qu’il y en a qui croient que les morts peuvent communiquer, mais moi non !! M. Edison, il n’aurait jamais pu réussir un coup pareil à créer un nécrophone, mais cela à dû le tarauder pendant longtemps.
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Un «nécrophone» pour parler aux morts, rêve d’Edison

 

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Thomas Edison travaillant sur son projet de phonographe. Photo Edison National Historic Site

Laurence Thomann

 

PARIS, France – L’inventeur américain Thomas Edison a tenté de mettre au point un «nécrophone», appareil pour communiquer avec les morts, comme en atteste Le Royaume de l’Au-delà, dernier chapitre de ses mémoires publié jeudi par Philippe Baudouin aux éditions Jérôme Millon.

«J’ai été très frappé de son intérêt pour la question du seuil entre la vie et la mort», déclare Philippe Baudouin, philosophe de formation et réalisateur de l’émission quotidienne La Grande Table sur France Culture.

Edison aurait même conclu un «pacte électrique» avec son collaborateur William Walter Dinwiddie:

«ils se seraient promis solennellement que le premier qui viendrait à disparaître tenterait d’envoyer un message au survivant depuis l’au-delà», dit Philippe Baudouin.

On doit à l’ingénieur et industriel Thomas Edison (1847-1931) la lampe à incandescence, la pile alcaline ou encore le phonographe. La chaise électrique est également née de cet esprit en perpétuelle recherche d’innovation technique.

L’inventeur était aussi obsédé par l’idée d’entrer en contact avec les morts, comme le révèle «Le Royaume de l’Au-delà», dernier chapitre de ses «Mémoires et Observations» publiées pour la première fois aux États-Unis des années après sa propre mort, en 1948.

Cette dernière partie avait étrangement disparu des éditions postérieures.

Et si ce texte «au singulier destin» a pu être sauvé de l’oubli, «cela est dû en partie à sa traduction française publiée par Flammarion» en 1949, exhumée aujourd’hui par Philippe Baudouin.

Ce texte met au jour une facette méconnue de Thomas Edison qui se révèle obsédé par «la survie de l’âme» à laquelle il croyait et s’acharnait à vouloir en offrir la preuve grâce à la technique.

À partir de la fin des années 1870, il s’était mis en tête de concevoir une machine que Philippe Baudouin nomme un «nécrophone», pour entrer en communication avec les morts.

Edison s’empare «de façon très singulière de la découverte et de la domestication du phénomène physique incroyable qu’est l’électricité qui va révolutionner l’histoire de l’humanité», explique Philippe Baudouin.

«On trouve Edison au croisement de plusieurs histoires, celle des sciences, celle des techniques et l’histoire des médias, de la question de la communication dans toute son amplitude, et de l’histoire des croyances», poursuit-il.

Edison est d’autant plus «compliqué à saisir» qu’il évolue sur tous ces terrains à la fois.

«Il entre même dans l’univers littéraire en apparaissant dans plusieurs fictions, comme dans L’Ève future de Villiers de l’Isle-Adam, souligne Philippe Baudouin.

Pour Edison la réalité flirte avec la fiction, dont la frontière est selon lui toujours extrêmement poreuse.

DES VOIX D’UN AUTRE GENRE

L’ingénieur cherchait, écrivait-il dans ses mémoires, «à fournir aux chercheurs spirites un appareil qui leur permettrait de travailler d’une manière strictement scientifique».

«Cet épisode méconnu de l’histoire des machines parlantes m’a intéressé, en tant qu’homme de radio», dit Philippe Baudouin en ajoutant que Edison n’avait jamais donné de nom à son engin dont aucun prototype n’a à ce jour été retrouvé.

Edison en mettant à profit les recherches qu’il a menées à partir de la fin des années 1870 autour de l’invention du phonographe et de la possibilité d’amplifier la voix et le son, «imagine pouvoir enregistrer des voix d’un autre genre, de pouvoir rendre audible ce qui ne l’était pas, la voix des morts», précise Philippe Baudouin.

Edison admettait en cela qu’il croyait non seulement aux fantômes mais qu’en plus il les imaginait bavards.

Il rappelait que personne n’était «en mesure de délimiter avec précision le domaine de la vie» et admettait ne pas avoir «encore obtenu de résultats susceptibles de fournir une preuve définitive» de la «survie de l’âme».

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► 4 janvier 1903. Topsy, l’éléphante tueuse d’hommes, est électrocutée par Thomas Edison.


Si cet éléphant tout comme les autres qui suivront à travers le monde n’aurait jamais rencontrer l’homme et ces idées d’amusement, il n’y aurait jamais eu ce genre de spectacle morbide
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4 janvier 1903. Topsy, l’éléphante tueuse d’hommes, est électrocutée par Thomas Edison.

 

Topsy, l’éléphante tuée à l’électricité. © DR

Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

Le 4 janvier 1903, mille cinq cents curieux sont venus à Luna Park, le parc d’attractions de New York, pour assister à l’exécution de Topsy, l’éléphante tueuse d’hommes.

Le savant et industriel Thomas Edison, qui organise l’électrocution, fait signe à son employé d’abaisser l’interrupteur. La géante bascule vers l’avant sans même avoir eu le temps de grogner et encore moins de barrir. Elle n’a pas résisté à la décharge de 6 600 volts. Les cameramen embauchés par Edison se régaler Ainsi meurt une malheureuse éléphante de 28 ans, condamnée à mort pour avoir tué un soigneur qui lui avait fait la sale blague de lui donner à manger une cigarette allumée.

Topsy est une éléphante d’Asie pour qui le rêve américain s’est borné à épater les spectateurs du Forepaugh Circus. Durant des années, elle a tourné dans le pays.. À deux reprises, elle tue des soigneurs qui lui manquent de respect. Si bien qu’en 1901 elle est virée du cirque itinérant pour être incarcérée au Luna Park de Coney Island, à New York.

Pas d’embrouille avec elle jusqu’à ce jour où un imbécile de soigneur, pour faire le malin, lui donne une cigarette allumée à manger. L’éléphante,saisit le plaisantin avec sa trompe et le balance mortellement à terre. C’est le crime de trop.

AC/DC

Les autorités demandent la mort de Topsy pour récidive. Elle est devenue bien trop dangereuse. Mais comment abattre ce monstre de trois tonnes ? Thomson et Dundy, les deux propriétaires de Luna Park, tentent de l’empoisonner en lui refilant des carottes arrosées d’une livre de cyanure..

Il faut trouver un moyen plus radical. Thomson et Dundy envisagent alors une pendaison devant un public payant,  L’association américaine contre la cruauté animale a vite fait de dénoncer la pendaison. Il faut y renoncer.

C’est alors que le célèbre inventeur Thomas Edison suggère de faire appel aux services de l’électricité. Depuis 1890, les criminels ne sont-ils pas électrocutés ? C’est une méthode jugée plus humaine que la pendaison… Le célèbre industriel-inventeur ne fait pas cette proposition par altruisme. Il y voit le moyen de faire une mauvaise publicité au courant alternatif promu par son concurrent Westinghouse en l’utilisant pour griller Topsy. Alors que sa compagnie mise tout sur le courant continu ! Ce n’est pas sa première tentative pour discréditer l’alternatif, il l’a déjà utilisé pour tuer des chiens, des chats, et même Kemmler, le premier condamné à mort électrocuté (voir la date du 6 août 1890).  Il fait aussi venir une équipe de cinéastes pour filmer l’exécution et il fera projeter le reportage dans tout le pays. En vain, puisque c’est le courant alternatif qui s’impose commercialement.

Incendie

Le jour dit, la foule se presse sur les lieux de l’exécution. Les exécuteurs passent un câble autour du cou de la vedette du spectacle, lequel est relié au poste électrique alimentant le parc. Puis les soigneurs lui demandent poliment d’enfiler des sandales en bois équipées d’électrodes en cuivre.

Le courant alternatif de 6 600 volts se rue dans son énorme masse. Une fumée à l’odeur de chair brûlée s’élève de ses quatre pieds. Après avoir hésité une seconde, l’énorme masse bascule vers l’avant. Encore quelques tremblements et voilà Topsy morte. La foule est satisfaite.

En 1944, quand Luna Park disparaît dans un incendie, certains affirment qu’il s’agit de la vengeance posthume de Topsy. On veut bien le croire…

http://www.lepoint.fr

Faiblesse


Quand nous laissons tomber par découragement, nous laissons les problèmes et ou, les autres prendre le dessus. Mieux vaut se remonter les manches et de continuer
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Faiblesse

 

Notre plus grande faiblesse est de céder au découragement. La façon la plus sûre de réussir est toujours d’essayer encore une fois.

Thomas Edison