Le Saviez-Vous ► Voici 8 façons d’éviter la grossesse au temps de la Chine ancienne


Bien, avant les contraceptions actuelles, les femmes utilisaient des méthodes pas vraiment efficaces, même dangereux pour leur vie. Dans l’antiquité en Chine, les concubines n’avaient pas le choix d’éviter les grossesses, car cela pouvait être une condamnation à mort. Une méthode est rester jusqu’à nos jours, mais elle n’est pas a 100 % efficace, mais au moins, elle n’est pas dommageable pour le corps.
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Voici 8 façons d’éviter la grossesse au temps de la Chine ancienne

 

8 façons de ne pas tomber enceinte dans la Chine ancienne

Avant l’apparition des médicaments et les moyens de contraception modernes, les femmes de la Chine ancienne avaient des recettes surprenantes pour éviter les grossesses non désirées.

Les concubines du palais royal ou les prostituées de la rue disposaient déjà dans l’antiquité de moyens pour éviter une grossesse, au risque de devenir stériles ou même de mourir. Cependant, elles n’avaient pas le choix, puisqu’un enfant non désiré pouvait conduire à une condamnation à mort.

Voici ci-dessous huit pratiques de contrôle des naissances durant l’antiquité en Chine.

1. Soupe aux plantes médicinales

On retrouve cette préparation dans un film avec Gong Li : avant d’aller travailler une prostituée boit une soupe à base de plantes (Liangyao) pour tenter de provoquer la stérilité. Le musc était un composant de cette décoction mais il est difficile de retracer les autres ingrédients.

2. Musc

On croyait dans la Chine ancienne que frotter du musc dans le nombril pouvait prévenir la grossesse. Selon les documents historiques, Zhao Feiyan et Zhao Hede, deux belles concubines de la cour de l’empereur Chendi (51 BC -7 BC) de la dynastie des Han de l’Ouest, contrôlaient leur fécondité par cette technique.

3. Safran

Selon des archives culturelles traditionnelles, les médecins impériaux utilisait en Chine du safran pour prévenir les grossesses. Après avoir eu des relations sexuelles avec des concubines ou des dames de la cour avec laquelle il n’avait aucun désir de procréer, l’empereur pouvait ordonner à un eunuque de nettoyer leur vagin avec une solution à base de safran et de plantes.

4. Péservatifs d’intestin et de poumons de poissons

Les préservatifs faits d’intestins de mouton et de poumons de poissons sont mentionnés dans le Classique des montagnes et des mers (Shan hai jing). D’autres ont également été confectionnés en soie et en coton.

5. Mercure

Dans la Chine ancienne, on conseillait aux femmes de boire du mercure chaud pour prévenir la grossesse. C’était assez efficace pour faire en sorte que les femmes n’aient pas d’enfant, mais, le mercure étant extrêmement toxique, provoquait des dysfonctionnements corporels, des amnésies, des douleurs chroniques et parfois la mort.

6. Pédicule de kaki

Un remède traditionnel pour la contraception consistait à broyer sept pédicules de kakis séchés, et de tremper la solution dans de l’eau bouillante. Ce breuvage devait être bu sept jours durant.

7. Médicaments toxiques

Strychnine, et autres médicaments toxiques du même genre ont également été utilisés pour prévenir les grossesses non désirées. De fortes doses de ces médicaments pouvaient causer des décès, mais l’utilisation à faibles doses tuait le foetus. Cette méthode conduisait cependant à une stérilité irréversible.

8. Méthode des cycles

Connue aujourd’hui comme « métythode Ogino », elle consiste à éviter les rapports sexuels durant la période de fécondabilité du cycle menstruel féminin.

 

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Le Saviez-Vous ► Vous avez tout le temps froid? Voici pourquoi


    C’est normal d’avoir froid quand la température est basse. Cependant, la sensation de froid peut être d’une autre origine que la température ambiante.
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    Vous avez tout le temps froid? Voici pourquoi

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    Par Nicole Pajer, HuffPost US

    Des experts nous expliquent les raisons de ce phénomène et ce que vous pouvez faire afin de vous réchauffer pour de bon.

    Quand les températures chutent, il est normal de vouloir s’emmitoufler. Même en sachant cela, vous avez l’impression d’être celui ou celle qui a toujours froid? Vous vous battez constamment avec votre moitié au sujet du radiateur? Vous portez une veste alors que vos amis se baladent tranquillement en tee-shirt? Vous avez la chair de poule non-stop?

    Certains facteurs spécifiques peuvent expliquer pourquoi vous avez toujours aussi froid. Découvrez ci-dessous les explications des experts ainsi que des conseils pour lutter contre ces symptômes:

    1. Votre thyroïde fait des siennes

    L’hypothyroïdisme, un trouble lié au fonctionnement en sous-régime de la glande thyroïde, pourrait expliquer votre état, selon Chirag Shah, médecin urgentiste spécialisée et cofondatrice d’Accesa Labs, un service d’analyse de tests sur la thyroïde. Si cette glande régule un certain nombre de processus métaboliques, elle agit aussi au niveau de la température du corps.

    « Les gens qui souffrent d’hypothyroïdisme ont souvent froid car ils ne produisent pas assez d’hormones thyroïdiennes. De fait, le métabolisme ralentit, ce qui entraîne la sensation de froid », précise-t-elle.

    2. Vous êtes âgé

    « Les personnes âgées peuvent être davantage sujettes à la sensation de froid étant donné que leur métabolisme est plus lent et qu’elles produisent moins de chaleur », explique Marcelo Campos, spécialiste en médecine interne chez Atrius Health, un grand groupe médical indépendant à but non lucratif implanté à Newton, dans le Massachusetts, aux États-Unis.

    Vos fonctions corporelles normales sont aussi susceptibles de s’affaiblir à mesure que vous vieillissez.

    « Des études montrent qu’à partir de la soixantaine la capacité de notre corps à conserver la chaleur s’amenuise, ce qui entraîne une sensation de froid plus marquée », indique Dawne Kort, médecin traitant et associé chez CityMD, prestataire de soins en urgence new-yorkais.

    Avec l’âge, la masse musculaire s’affaiblit, ce qui peut également jouer.

    3. Ça peut être lié à l’alimentation

    Josh Axe, nutritionniste clinicien et fondateur d’Ancient Nutrition et de DrAxe.com, indique que certains aliments peuvent intervenir dans la sensation de froid.

    « Les gens qui mangent énormément d’aliments froids contenant beaucoup d’eau ont, par définition, plus froid que les autres », explique-t-il.

     On pense aux smoothies, aux boissons glacées et aux salades. Pour remédier à cela, essayez de remplacer les smoothies par des soupes et les poêlées par des salades.

    4. Vous faites de l’anémie

    Chirag Shah explique que l’anémie ferriprive peut entraîner une sensation de froid plus marquée, le fer étant un minéral considéré comme l’un des composants clé des globules rouges.

    « Les globules rouges jouent un rôle important dans le transport de l’oxygène. Lorsqu’on manque de fer, ils ne peuvent pas fonctionner correctement, ce qui entraîne une sensation de froid, en plus d’autres symptômes. »

    L’anémie se manifeste également par ces symptômes: sensation de fatigue, étourdissement, accélération du rythme cardiaque et souffle court.

    Jacqueline Jacques, vice-présidente senior des affaires médicales chez Thorne Research, un complément alimentaire et une marque de tests de santé à domicile, indique que l’anémie peut aussi être due à des taux faibles de vitamine B12. Cela peut s’avérer problématique pour les végétarien.ne.s et véganes, étant donné que les œufs, la volaille, la viande et les produits laitiers comptent parmi les aliments riches en vitamines.

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    5. Vous êtes enceinte

    Généralement, la température corporelle augmente pendant la grossesse. Jacqueline Jacques précise que la température d’une femme attendant un enfant passe de 37 à environ 37,7°C.

    « Cela dit, les femmes enceintes sont plus susceptibles de souffrir d’anémie et de problèmes de circulation sanguine, particulièrement dans les jambes », explique-t-elle.

    Celles-ci se plaignent donc parfois d’une sensation de froid, surtout au niveau des pieds et des mains.

    6. Vous êtes déshydraté

    Carol Aguirre de Nutrition Connections, un centre de conseil en nutrition situé en Floride, nous explique que l’eau active le métabolisme en aidant à décomposer les aliments, ce qui crée de l’énergie et de la chaleur.

    « Un manque d’eau ralentit le métabolisme et empêche le corps de produire assez d’énergie pour vous garder au chaud », souligne-t-elle.

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    7. C’est peut-être un problème hormonal

    Selon les experts, différentes hormones produites par les hommes et les femmes peuvent avoir un effet sur la température corporelle.

    À titre d’exemple, « l’œstrogène entraîne généralement la dilatation des vaisseaux sanguins, la dispersion de la chaleur, ainsi qu’une chute de la température corporelle, souligne Dawne Kort. La progestérone, ou les progestatifs, ont généralement l’effet contraire. »

    C’est pourquoi, en fonction du cycle menstruel et des niveaux hormonaux, des changements dans la température du corps et dans la sensibilité au froid peuvent intervenir.

    « Chez l’homme, des niveaux de testostérone plus élevés peuvent réduire la sensibilité au froid en désensibilisant l’un des principaux récepteurs de froid présent dans la peau », ajoute-t-elle.

    8. Les femmes ont souvent plus froid que les hommes

    Une étude menée par l’Université de l’Utah a démontré que les mains des femmes sont souvent bien plus froides que celles des hommes. Selon Jacqueline Jacques, elles montrent une plus grande tendance à l’anémie et à l’hypothyroïdisme, deux troubles liés à la sensation de froid.

    9. Vous avez une mauvaise circulation du sang

    Si vos mains et pieds sont gelés mais que le reste de votre corps se porte bien, vous souffrez peut-être d’un problème de circulation qui empêche votre sang d’atteindre les extrémités. Pour Dawne Kort, cela peut être lié à une maladie cardiovasculaire.

    « Cela indique que votre corps ne pompe pas le sang de manière efficace ou qu’un blocage de l’artère empêche le sang d’atteindre vos extrémités. Le fait de fumer peut aussi entraîner des problèmes de circulation car cela comprime les vaisseaux sanguins. »

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    10. Votre anxiété vous joue des tours

    « Les personnes souffrant de troubles anxieux ont généralement plus froid que les autres », indique Maryam Jahed, fondatrice et directrice générale de Airo Health, un système portatif qui évalue l’anxiété de l’utilisateur.

    Selon elle, la sensation d’anxiété active le complexe amygdalien, la partie du cerveau qui protège le corps et répond au danger.

    « Le corps mobilise alors toutes ses réserves et son énergie pour vous protéger », nous dit-elle.

    Elle explique aussi que cela peut donner une sensation de froid car le corps se concentre afin d’apaiser la personne et ne dispose donc pas du flux sanguin nécessaire pour la garder au chaud.

    « C’est pour cela que l’on a généralement plus froid au niveau des extrémités. Il est plus difficile pour le sang d’atteindre celles-ci et de garder le corps chaud. »

    11. Votre IMC est trop bas

    Votre indice de masse corporelle et votre poids agissent sur la sensation de froid ressentie. La quantité de graisse et de muscles de votre corps est également un facteur.

    « Les muscles sont plus actifs au niveau métabolique, ce qui génère plus de chaleur. La graisse agit comme un isolant et cela peut réduire la quantité de chaleur que vous perdez », reprend Marcelo Campos.

    À l’inverse, une rapide perte de poids ou un régime restrictif peuvent augmenter la sensation de froid.

    Puisque le corps brûle des calories pour produire de la chaleur, « quand on réduit les calories, on diminue le carburant qui garde le corps chaud », souligne Jacqueline Jacques.

    « De plus, notre corps est programmé pour éviter l’état de famine. Si vous réduisez les calories de manière drastique ou si vous perdez du poids trop rapidement, notamment en raison d’un régime draconien, ou si vous souffrez de troubles de l’alimentation, votre corps essaie de vous préserver en ralentissant votre métabolisme. De fait, vous brûlez peu d’énergie et vous avez froid. »

    Quand faut-il s’inquiéter?

    Si vous êtes vraiment à plat à cause d’un virus ou d’une période de travail très intense, il se peut que vous ayez froid, ce qui est juste un symptôme temporaire que produit votre corps après avoir été trop sollicité. Cela dit, si vous remarquez que vous avez vraiment plus froid que les gens qui vous entourent, et de façon régulière, ou que vous n’aviez jamais froid auparavant mais que vous frissonnez désormais tout le temps, consultez un médecin.

    Si vous êtes confronté à un nouveau symptôme de sensation de froid en plus d’autres symptômes (gain ou perte de poids, fatigue, rythme cardiaque élevé, perte de cheveux, constipation ou souffle court), consultez un spécialiste.

    Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Laura Pertuy pour Fast ForWord.

  • https://quebec.huffingtonpost.ca/

France: une mère jugée pour avoir séquestré deux ans son enfant dans le coffre de sa voiture


Je peux croire qu’un mari ne se rend pas nécessairement compte de la grossesse de la femme. Ce qui me trouble, comment il se fait que personne n’a entendu cette enfant qui a habité 2 ans dans la valise d’une automobile. Le déni de grossesse, peut-il vraiment aller jusqu’à séquestrer un enfant pendant 2 ans ? Cela aurait été plus longtemps, si ce n’aurait pas été le garagiste.
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France: une mère jugée pour avoir séquestré deux ans son enfant dans le coffre de sa voiture

 

Getty Images/iStockphoto

Un procès hors norme s’est ouvert lundi en France, celui d’une mère qui a caché aux yeux de tous, mari et enfants inclus, l’existence de son bébé qu’elle a dissimulé pendant près de deux ans dans le coffre de sa voiture.

«Pas un bébé mais une chose (…), une chose qui devait être découverte pour vivre», une enfant «à qui elle a commencé à parler à 18 mois, car elle (lui) avait souri».

Le rappel des déclarations de la mère aux enquêteurs, au début du procès, a d’emblée souligné l’étrangeté de ce cas aux confluents troubles du déni de grossesse, de la dissimulation et de la maltraitance.

Révélé fin octobre 2013, le cas de «Séréna» — le prénom donné par la mère — «défie l’imagination», avait souligné le procureur de Brive (sud-ouest) à l’époque.

Rosa Maria da Cruz, la mère âgée de 50 ans, qui comparaît libre, est poursuivie pour violences suivies de mutilation ou infirmité permanente sur mineur de 15 ans par ascendant, privation de soins ou d’aliments compromettant la santé d’un enfant par ascendant, et dissimulation ayant entraîné atteinte à l’état-civil d’un enfant.

Elle qui n’a pas fait de détention, encourt 20 ans de réclusion.

L’affaire est jugée aux assises en raison du caractère «permanent» des séquelles de l’enfant, révélé par les expertises.

Un «déficit fonctionnel à 80%», un «syndrome autistique vraisemblablement irréversible», a souligné une expertise mi-2016. Et un «lien de causalité» avec les traitements subis.

Cet isolement a été révélé fin octobre 2013, lorsqu’un garagiste de Terrasson-Lavilledieu (sud-ouest) intrigué par des couinements, découvrait l’enfant dans une poussette dans le coffre de la Peugeot 307 d’une cliente, qui attendait sur place.

Au début du procès, la lecture de l’état de l’enfant, lors de sa découverte, a glacé le public. Nue, extrêmement sale, déshydratée, désarticulée, semblant chercher de l’air, les yeux se révulsant, entourée d’excréments, mais aussi de larves, d’asticots, de jouets, peluches, le tout dans une odeur «nauséabonde». Il faudra laver quatre fois l’enfant à l’hôpital avant de l’en défaire.

«C’est très dur d’être confrontée à la réalité, au mal que je lui ai fait», a déclaré dans ses premiers mots à la barre Rosa Maria da Cruz, qui s’était départie d’une expression triste et digne pour écraser des larmes, en entendant le rappel des faits.

Séréna, qui aura 7 ans fin novembre, vit à présent en famille d’accueil. Ses trois frères et soeurs, âgés de 9 à 15 ans, ont été rendus au couple après avoir été un temps placés.

Le mari a bénéficié d’un non-lieu. Rien, estime la justice, ne permet d’infirmer ce qu’il a toujours soutenu: il n’a jamais rien su ou vu de la grossesse, puis de l’existence de l’enfant.

Le procès, d’une durée prévue de cinq à sept jours, devrait donner lieu à de nombreux débats d’experts, notamment autour de la question de déni de grossesse et de sa portée.

http://journalmetro.com/

Les réseaux sociaux alimentent-ils une peur d’être enceinte?


Il est normal d’avoir peur de l’accouchement, surtout le premier bébé, c’est l’inconnu. Il y a des femmes que le seul fait de penser d’avoir un bébé dans le ventre, c’est la panique. Ou encore, des femmes qui ont eu un traumatisme lors de l’accouchement. Une sage-femme conférencière croit que les réseaux-sociaux seraient une des cause de la tokophobie …
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Les réseaux sociaux alimentent-ils une peur d’être enceinte?

 

La naissance d'Adonis, Luigi Garzi | Wellcome collection via Wikimedia CC License by

La naissance d’Adonis, Luigi Garzi | Wellcome collection via Wikimedia CC License by

Repéré par Nina Pareja

La tokophobie est la peur pathologique de la grossesse et de l’accouchement

 

Repéré sur BBC News, The Guardian

La tokophobie est la peur pathologique de la grossesse et de l’accouchement, une crainte extrême et persistante qui s’accompagne du fait d’éviter tout ce qui touche au sujet. Le terme est apparu dans la littérature médicale en 2000 avec l’ouvrage de deux psychiatres qui cherchaient à établir des catégories de tokophobie.

Catriona Jones, conférencière sage-femme à l’université de Hull au Royaume-Uni, est persuadée que certaines femmes redoutent de plus en plus la grossesse en raison des témoignages sur les réseaux sociaux de jeunes mamans qui relatent leurs difficultés et souffrances liées à la natalité

Groupes de discussion

«Il suffit de googliser “accouchement” pour rencontrer un tsunami d’histoires d’horreur», a-t-elle expliqué lors du festival britannique de science.

Catriona Jones pointe du doigt le plus populaire réseau de forums de parents aux Royaume-Uni, Mumsnet, et donne l’exemple de témoignages relatant un accouchement «terrible» ou qui s’est transformé «en bain de sang». Pour la sage-femme, de telles lectures peuvent augmenter l’angoisse des femmes, même si elle indique que ce n’est pas l’unique cause de la tokophobie.

La fondatrice de Mumsnet, Justine Roberts, a tempéré ces propos en indiquant que «les utilisatrices des forums sont, dans l’ensemble, impatientes à l’idée que d’autres femmes puissent découvrir la vérité sur le spectre des expériences de naissance, du meilleur au plus terrifiant».

Les réseaux sociaux se superposent aux agences publiques de santé, qui relaient une information relativement positive au sujet de la grossesse. Pour Justine Roberts, ils permettraient aux femmes enceintes de se sentir beaucoup moins seules face à certaines situations. Elle raconte que le message le plus courant des utilisatrices est «Pourquoi personne ne m’a dit la vérité sur le fait que ça pouvait être si horrible?». Pour elle, c’est surtout une oreille solidaire que les femmes viennent chercher sur Mumsnet.

La professeure Louise Kenny, de l’université de Liverpool, travaille sur le sujet des témoignages en ligne depuis quelques années. Elle estime que la science manque cruellement de recherches:

«Les histoires partagées dans un environnement sûr peuvent être apaisantes et informatives, mais certaines femmes ont également une prédisposition à développer une phobie due aux histoires prises hors contexte et aux images. Ce n’est pas une cause majeure de tokophobie mais elle est reconnue».

14% des femmes seraient atteintes de tokophobie

Une étude sur la tokophobie réalisée en mars 2017 rassemblant une trentaine d’études préexistantes a conclu qu’en moyenne, 14% des femmes pouvaient en souffrir. En revanche, pour les scientifiques, il est impossible de déterminer si cette phobie est en augmentation ces dernières années. Puisque la tokophobie entre peu à peu dans le vocabulaire courant et que l’information sur ce sujet se développe, davantage de femmes pourraient se rendre compte qu’elles en sont victimes. Pour la professeure Kenny, si l’on prend en compte les femmes qui ne souffrent pas de phobie clinique, le taux pourrait atteindre 30%.

Interrogée par la BBC, Samantha, 26 ans, confie son sentiment: «Je suis terrifiée par l’idée d’avoir un étranger dans mon ventre. […] Voir des femmes enceintes me fait flipper, et même juste parler de grossesse et de naissance me fait trembler, transpirer, et déclenche des crises de panique chez moi.»

On parle de tokophobie primaire chez les femmes qui n’ont jamais eu d’enfant –elle pourrait être déclenchée notamment par des abus sexuels, des violences gynécologiques ou des récits traumatisants– et de tokophobie secondaire chez les femmes qui ont déjà donné naissance –souvent le résultat d’un traumatisme vécu pendant l’accouchement précédent.

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Il y a plus de 1000 ans, cette femme a accouché dans sa tombe


Heureusement que la médecine en obstétrique ! Si les archéologues ont raison, cette femme enceinte aurait été enterrée après avoir subi la trépanation pour éclampsie. Elle serait morte plus tard après cette chirurgie primitive. Le bébé serait né probablement suite au gaz produit lors de la décomposition de la mère.
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Il y a plus de 1000 ans, cette femme a accouché dans sa tombe

 

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Crédits : Pasini et al. / World Neurosurgery

par Brice Louvet

Une ancienne tombe médiévale retrouvée près de Bologne, en Italie, contenait une femme enceinte blessée à la tête avec un fœtus entre ses jambes. Grâce au positionnement des os, les chercheurs ont conclu qu’il s’agissait d’une « naissance de cercueil », quand un bébé est expulsé de force du corps de sa mère après sa mort.

La tombe, datant du VIIe-VIIIe siècle après J.-C., était retrouvée en 2010 à Imola, au nord de l’Italie. C’est parce que le squelette adulte avait été retrouvé face visible et intact que les archéologues ont déterminé qu’il s’agissait d’une sépulture. Le fœtus entre ses jambes et la blessure à la tête, cependant, ont demandé une enquête approfondie, récemment publiée dans la revue World Neurosurgery par des chercheurs des universités de Ferrare et de Bologne.

En se basant sur la longueur de l’os du fémur, les chercheurs ont tout d’abord déterminé que le fœtus était à environ 38 semaines de gestation. La tête et le haut du corps du bébé se trouvaient sous la cavité pelvienne, alors que les os de la jambe étaient toujours à l’intérieur. Cela signifie qu’il commençait à se préparer à la naissance. Bien que rare dans la littérature médico-légale contemporaine – et encore plus dans le dossier bioarchéologique – il pourrait s’agir ici d’un cas d’expulsion fœtale post-mortem, ou naissance de cercueil. La bioarchéologue Siân Halcrow, de l’Université d’Otago (Nouvelle-Zélande), explique que dans le cas de la mort d’une femme enceinte, le gaz produit lors de la décomposition normale du corps s’accumule parfois au point que le fœtus est expulsé de force.

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Crédits : Pasini et al. / World Neurosurgery

Cet exemple de naissance est intéressant d’un point de vue archéologique, mais l’état de santé de la mère le rend tout à fait unique : elle avait une petite marque sur son front et un trou circulaire de 5 mm juste à côté. Ce pourrait être, selon les chercheurs, les signes d’une trépanation, une ancienne forme de chirurgie du crâne. Non seulement la femme enceinte a été trépanée, mais elle a aussi vécu au moins une semaine après la chirurgie primitive. Dans l’article, les chercheurs italiens proposent une corrélation entre la chirurgie de la mère et sa grossesse : l’éclampsie

« Parce que la trépanation était autrefois utilisée dans le traitement de l’hypertension pour réduire la pression artérielle dans le crâne, écrivent-ils, nous avons émis l’hypothèse que cette lésion pourrait être associée au traitement d’un trouble de grossesse hypertensive ».

L’éclampsie est l’apparition de crises chez une femme enceinte souffrant d’hypertension artérielle liée à la grossesse. Et particulièrement il y a quelques siècles, cette affection était probablement une cause fréquente de décès maternel. Une femme enceinte qui souffre de fièvres, de convulsions et de maux de tête au début du Moyen Âge pourrait très bien avoir été trépanée.

« Compte tenu des caractéristiques de la plaie et de la grossesse tardive, notre hypothèse est que la femme enceinte a subi une éclampsie, et qu’elle a ensuite été traitée avec une trépanation frontale pour soulager la pression intracrânienne », notent les chercheurs.

Si les conclusions des chercheurs sont correctes, l’état de la mère ne s’est malheureusement pas amélioré, et elle a été enterrée toujours enceinte dans une tombe bordée de pierres. Son corps se décomposant, son fœtus décédé a ensuite été partiellement expulsé.

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Au Japon, une employée forcée de s’excuser d’être tombée enceinte


J’espère que ce ne sont pas tous les entreprises au Japon qui ont des plannings pour choisir le moment ou une femme peut se marier ou avoir un bébé. Comme l’exemple d’une femme de 26 ans doit attendre à ses 35 ans afin que son tour arrive pour concevoir un bébé. Sinon, ces femmes sont punies par leur égoïsme, comme si une grossesse peut être commandée comme un commande un café
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Au Japon, une employée forcée de s’excuser d’être tombée enceinte

 

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Une femme enceinte à son bureau à Tokyo. | Yoshikazu Tsuno / AFP

Repéré par Claire Levenson

Certaines entreprises japonaises ont des plannings spécifiant à quel moment chaque employée peut se marier ou tomber enceinte.

 

Repéré sur The Telegraph, The Mainichi

Une employée d’une crèche privée de la préfecture d’Aichi dans le nord du Japon a été réprimandée par son patron pour ne pas avoir respecté le calendrier de grossesse de son entreprise. En effet, la crèche a un système de rotation au nom duquel chaque salariée bénéficie d’une période pendant laquelle elle peut se marier ou tomber enceinte. Normalement… chacune doit attendre son tour.

Le mari de l’employée réprimandée, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a écrit une lettre ouverte dans le journal Mainichi Shimbun pour dénoncer cette situation:

«Le directeur de la crèche où elle travaille avait déterminé un ordre dans lequel les travailleuses pouvaient se marier ou tomber enceinte, et selon une règle tacite, chacune devait attendre et ne pas prendre la place d’une employée plus haut placée.»

Le couple a eu un entretien avec le directeur au cours duquel il s’est excusé de cette grossesse. Le mari révèle que sa femme a malgré tout été réprimandée sur son lieu de travail pour son supposé «égoïsme». Selon lui, cet incident montre à quel point la société japonaise demeure «rétrograde».

Suite à la publication de cette lettre, de nombreux Japonais ont exprimé leur soutien pour le couple, et plusieurs femmes ont relaté des pressions similaires. En effet, ce genre de planning n’est pas rare dans les entreprises où la majorité des employées sont des femmes.

Le Mainichi Shimbun relate le cas d’une femme de 26 ans dont la supérieure lui a dit qu’elle ne pourrait avoir d’enfant qu’à partir de 35 ans. Selon cette employée du secteur des produits cosmétiques, ses collègues et elle ont reçu un email avec un planning des périodes de grossesse autorisées pour chacune.

«Les comportements égoïstes seront punis», spécifiait le message.

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Une femme sans utérus accouche d’un bébé en pleine santé


Un espoir pour les femmes qui ont une infertilité utérine : la transplantation d’un utérus pour concevoir un enfant. En Suède, ils ont déjà réussi ce genre de traitement et maintenant les États-Unis sont aussi apte pour donner une chance a des femmes d’être maman
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Une femme sans utérus accouche d’un bébé en pleine santé

 

© Capture d’écran Facebook.

Par: Deborah Laurent

Une femme née sans utérus a accouché d’un bébé en bonne santé à Dallas. C’est une première aux Etats-Unis. La Suède avait déjà réussi la manoeuvre.

Le Time rapporte les propos du Docteur Liza Johannesson, chirurgienne et obstétricienne à l’hôpital de Baylor

« Nous nous préparons pour ce moment depuis très longtemps. Tout le monde avait les larmes aux yeux quand le bébé est sorti. »

La mère et son mari ne souhaitent pas que leurs identités soient révélées.

La nouvelle maman souffre d’infertilité utérine absolue ce qui signifie que son utérus ne fonctionne pas ou qu’il est inexistant. La plupart des femmes participant à l’essai clinique de l’hôpital concerné souffre du syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser. Elles savent depuis toujours qu’elles ne pourront jamais enfanter.

Le Docteur Giuliano Testa, qui dirige l’essai clinique, explique qu’avec son équipe, ils font des transplantations tous les jours.

« Mais ce n’est pas la même chose. J’ai totalement sous-estimé ce que ce type de greffe fait pour les femmes. Je n’ai pas de mots pour décrire ce que j’ai appris émotionnellement. »

La naissance était une césarienne programmée et les médecins qui ont participé à cet essai clinique de grande envergure étaient présents. Le médecin qui a accouché la patiente très particulière a confié:

 « Quand j’ai commencé ma carrière, nous n’avions même pas de sonagrammes. Maintenant nous mettons l’utérus d’une femme dans le ventre d’une autre et nous obtenons un bébé. »

La femme qui a donné son utérus s’appelle Taylor Siler et est âgée de 36 ans. Elle raconte au Time qu’elle n’avait pas toujours été certaine d’avoir envie d’un enfant. Mais elle en a eu deux, de 6 et 4 ans aujourd’hui, et sa « vie a changé pour toujours ». Quand elle a vu un reportage sur l’essai clinique de Baylor, elle avait déjà décidé avec son mari de ne plus avoir d’enfant. Elle a voulu aider ces femmes qui espéraient tant avoir un bébé. Le programme de Baylor fait appel aux donneurs vivants et décédés.

Révolutionnaire, la transplantation d’utérus peut coûter jusqu’à 500.000 dollars. Les compagnies d’assurance ne prennent rien en charge. Baylor a payé les dix premières transplantations d’utérus de son essai clinique. Pour la suite, il va falloir trouver des fonds.

http://www.7sur7.be/