Le Saviez-Vous ► Le pilier de Katshki ? En Géorgie, une maison dans les nuages


Une maison qui est tout en haut d’un pilier rocheux a 40 m de haut en Géorgie et elle est encore habité par un ermite qui médite et prie et ne descend qu’une à deux fois par semaine à l’aide d’une échelle abrupte. Le monastère à été construite par des moines vers le 9ème ou le 10ème siècle. Il a été abandonné par la suite pendant des siècles, et n’a pas eu de visite depuis 1944, l’année ou des alpiniste ont redécouvert cet endroit en l’escaladant
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Le pilier de Katshki ? En Géorgie, une maison dans les nuages

La chirurgie des fossettes, la nouvelle opération à la mode


Payer plus de 2, 000 $ pour une chirurgie plastique qui ne dure qu’un ou deux mois, ce n’est pas exagéré ? Une mode aux États-Unis d’avoir des fossettes, il est vrai que c’est beau des fossettes, mais pas pour dépenser de l’argent de la sorte
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La chirurgie des fossettes, la nouvelle opération à la mode

 

© thinkstock.

Qu’est-ce qu’Ariana Grande, Kate Middleton, Miranda Kerr ou encore Harry Styles ont en commun? Les fossettes, bien sûr! Cet attribut, considéré comme un véritable atout charme par certain fait fureur. Aux Etats-Unis, une opération de chirurgie esthétique permettant de créer artificiellement des fossettes a d’ailleurs convaincu de nombreuses personnes.

© photo news.

Ces dernières années, la « dimpleplasty », la chirurgie esthétique des fossettes à la côte aux Etats-Unis. De plus en plus de personnes de la génération Y – les personnes nées entre 1980 et l’an 2000 – craquent pour cette opération rapide et peu invasive dans le simple but d’avoir, elles aussi, des creux au milieu des joues.

« La raison pour laquelle certaines personnes ont des fossettes et d’autres pas est qu’elles sont nées avec un lien étroit entre les muscles faciaux du visage et la peau, tandis que d’autres non », a expliqué le chirurgien plastique Darren Smith au magazine Allure. « Il est aisé de créer une fossette en tirant le muscle sous la peau ».

L’opération consiste à « créer un défaut dans le muscle de la joue. Le muscle est ensuite rattaché sous la surface de la peau pour que les fossettes soient visibles quand le visage s’anime, mais restent invisibles lorsqu’il est au repos », a expliqué le docteur Jones au magazine.

Selon le chirurgien, les jeunes sont attirés par cette opération car elle demande « peu de temps, elle améliore l’esthétique du visage et ne nécessite pas une anesthésie générale ».

L’opération, qui coûte entre 1.500 et 1.800 euros,(2 206 et 2 648  $) est cependant semi-permanente: ses effets disparaissent après un ou deux mois. De plus, elle n’est pas sans risque. Certaines personnes se sont en effet retrouvées avec deux trous dans les joues, à l’instar de cette Britannique qui rêvait d’avoir les mêmes fossettes que Cheryl Cole.

http://www.7sur7.be

Attaquée par son boa, elle appelle les pompiers, qui décapitent le serpent


Je peux comprendre que des gens ont des passions pour des animaux exotiques, mais par respect pour eux, pourquoi ne pas laisser ces bêtes dans leur environnement. Que ce soit un lion, un singe, un serpent, il y a eu bien des histoires tristes qui ont mal fini pour les « propriétaires » De plus, les maisons, les cages et autres ne sont pas vraiment adaptés pour les bêtes sauvages, car il manque l’essentiel, l’espace, la liberté de mouvement
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Attaquée par son boa, elle appelle les pompiers, qui décapitent le serpent

 

Une femme a appelé les services d'urgence après... (Photo thinkstock)

Une femme a appelé les services d’urgence après qu’un boa d’environ 1,60 m lui ait mordu le nez.

PHOTO THINKSTOCK

 

Agence France-Presse
New York

«J’ai un boa constricteur collé au visage!» Voilà comment une quadragénaire de l’Ohio a présenté son cas aux pompiers de Sheffield Lake, qui ont dû décapiter l’animal pour décoller sa gueule de sa propriétaire.

Passionnée de serpents, la femme de 45 ans a passé un appel désespéré au 911 jeudi en début d’après-midi, selon plusieurs médias locaux.

 

«Je n’ai jamais entendu un truc comme ça», laisse échapper l’opératrice après que l’amatrice de reptile lui a expliqué la situation, d’une voix affolée, selon l’enregistrement de l’appel d’urgence mis en ligne par le journal local The Chronicle Telegram.

La victime explique que le boa, qui mesure environ 1,60 m, lui mord le nez, qu’elle est à terre et qu’il y a «du sang partout». Elle dit l’avoir «secouru» la veille, ainsi qu’un autre boa, et avoir 11 serpents en tout, dont 9 pythons.

«Ne bougez pas madame», lui suggère l’opératrice. «Je ne peux pas!», répond-elle. «J’ai peur! Il a attrapé mon nez et il est autour de ma taille!»

On entend alors au loin des sirènes de véhicules d’urgence, arrivés sur place en moins de 4 minutes.

Incapables de forcer le serpent à lâcher prise, les services de secours se sont résolus à le décapiter avec un couteau de poche, a expliqué le chef des pompiers de Sheffield Lake, Tim Card, au Chronicle Telegram.

La femme a été hospitalisée mais ses jours n’étaient pas en danger, selon la chaîne locale Fox 8 Cleveland.

http://www.lapresse.ca

La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur


La science-fiction nous rattrape pour contrer aux manques de ressources naturelles et alimentaires. 795 millions de personnes ont faim. Les changements climatiques risquent de créer plus de difficultés à nourrir a population mondiale. On se penche sur a viande synthétique, qui n’est pas concluant, l’élevage d’insectes que beaucoup rebutent, alors en Finlande, on s’est penché sur une nouvelle technologie qui pourrait donner une sorte de poudre protéinée avec des glucides et autres. Aurons-nous encore le plaisir de manger ? Je crois que oui, en diminuant l’espace d’agriculture, reboisant les forêts… Il y aura sûrement une contre partie avantageuse. Surtout, pour les pays en développement, peut-être que cela serait d’un grand secours. Seul l’avenir nous le dira
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La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur

 

Repéré par Robin Panfili

Repéré sur Grub Street

Des chercheurs finlandais sont parvenus à produire une protéine avec de l’électricité, en s’affranchissant des techniques agricoles traditionnelles.

 

Chaque soir, 795 millions de personnes se couchent en ayant faim, estime l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Chaque jour un peu plus, les ressources –naturelles, alimentaires…– de notre planète sont menacées par le réchauffement climatique. Voilà un constat résolument alarmant, connu de tous, qui a poussé depuis plusieurs années des chercheurs et scientifiques à trouver des solutions –des élevages d’insectes à la viande synthétique.

La dernière en date, développée par des chercheurs finlandais, est particulièrement intéressante dans mesure où celle-ci ne demande que de l’électricité, de l’eau, du dioxyde de carbone et des microbes. Elle a été mise au point dans le cadre du Food From Electricity, un projet qui met en relation l’université de technologie Lappeenranta (Finlande) et le Centre de recherche technique de Finlande, rapporte le magazine Grub Street.


L’installation du bioréacteur / VTT-LUT

Lutter contre la faim dans le monde?

L’idée est simple: les chercheurs soumettent ces matières premières à une électrolyse dans un bioréacteur afin d’obtenir, en bout de chaîne, une poudre composée à 50% de protéines et 25% de glucides. Le reste? Des graisses ou des acides nucléiques. Encore mieux, soulignent les chercheurs, la texture de la poudre peut même être modifiée en fonction des microbes utilisés dans la préparation de l’opération.

Pour autant, il n’y a pas de quoi sauter au plafond en terme de variété culinaire, ajoute le magazine. Pour le moment, un bioréacteur de la taille d’une tasse de café nécessite environ deux semaines pour produire un gramme de protéine. Juha-Pekka Pitkänen, principal auteur de l’étude, estime à dix ans la durée de perfectionnement et de distribution au grand public du dispositif. Mais le jeu en vaut la chandelle: grâce à un tel système automatisé, il serait possible de libérer les aires terrestres sollicitées pour l’agriculture et de les mettre à contribution pour des projets de reforestation, par exemple.

Si le dispositif est conçu de manière à pouvoir être déplacé facilement, des bioréacteurs pourraient alors être envoyés dans des zones particulièrement touchées par la famine. Car l’objectif est double: offrir une source d’alimentation nutritive financièrement accessible à des personnes vivant dans des zones où il est difficile de cultiver quoi que ce soit, et contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage intensif d’animaux et aux cultures nécessaires pour les nourrir.

http://www.slate.fr/

200 protecteurs de la nature tués en 2016


Dans certains pays, être environnementaliste est un risque d’être assassiné, par des milices militaires, des gouvernements, la police, des tueurs à gages. La plupart des victimes viennent des contrées pauvres et veulent protéger leurs terres contre des envahisseurs tels que l’expansion de l’agriculture, pétroliers, exploitations forestières
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200 protecteurs de la nature tués en 2016

 

Hommage à Berta Caceres

Manifestation à Mexico en hommage à Berta Cáceres, militante écologiste hondurienne assassinée en mars 2016 pour son opposition à un barrage.

EDUARDO VERDUGO/AP/SIPA

L’an dernier, 200 personnes ont été assassinées dans le monde parce qu’elles défendaient leurs terres et leur environnement. L’extraction minière et la déforestation sont les principales causes de ces conflits mortels.

ACCAPAREMENT. C’est une litanie. Le 20 mai dernier, Miguel Angel Vázquez Torres, leader d’une communauté indigène du Chiapas au Mexique, est abattu alors qu’il tente d’empêcher des éleveurs de s’accaparer des terres ancestrales. Le 22 mai, ce sont trois villageois indiens qui meurent lors d’une manifestation contre l’usage de machines extractives de sable. Le 24 mai, 10 protestataires défendant des terres convoitées sont tués par la police brésilienne. Le 27 mai au Guatemala, Carlos Maaz Coc, un pêcheur, est mis à mort parce qu’il s’insurge contre la pollution d’un lac par un site minier. Le quotidien anglais The Guardian, qui vient de décider de compiler tous les assassinats de défenseurs de l’environnement dans le monde, en est déjà à 97 pour les cinq premiers mois de 2017.

Les meurtres pour causes environnementales dans le monde. Copyright Global Witness

Cette année est donc « bien » partie pour battre la précédente. Selon l’ONG Global Witness, en 2016, plus de 200 militants environnementaux ont été tués de par le monde, soit un rythme de quatre par semaine. Une année record, déjà, avec une augmentation de 10% des assassinats par rapport à 2015. Et une extension du phénomène. Ces meurtres très particuliers ont en effet concerné 24 pays, contre 16 en 2015. 60% sont intervenus en Amérique latine, le Brésil étant le pays le plus dangereux pour les environnementalistes avec 49 meurtres répertoriés, devant la Colombie et ses 37 cas. C’est le Nicaragua qui a compté le plus de tués par habitant. Mais c’est surtout en Asie que la violence a pris de l’ampleur. Les meurtres y ont augmenté de 18% l’an dernier, avec en tête les Philippines et ses 28 morts. Autre phénomène inquiétant : en Inde, les assassinats environnementaux ont triplé, avec 16 dossiers en 2016 !

Le partage de la terre au centre des conflits

CONSENTEMENT. Sans surprise, c’est bien le partage et l’usage des terres qui sont à l’origine de ces conflits violents. Souvent, les populations locales ne sont pas consultées sur les projets et se voient expropriées, au mépris des règles internationales qui imposent un consentement préalable, libre et éclairé des personnes affectées par une exploitation. 33 décès sont liés à la contestation de sites miniers ou pétroliers, première cause répertoriée d’assassinats. L’exploitation forestière vient en second avec 23 affaires, à égalité avec l’extension de l’agriculture industrielle. 18 gardes forestiers, principalement africains, ont également perdu la vie lors d’affrontements avec des braconniers. L’ennoiement de terres par des barrages a provoqué la mort de 7 militants.

Des milices paramilitaires sont suspectées d’avoir perpétré 35 meurtres tandis que la police officielle est accusée dans 33 affaires, mais Global Witness affirme avoir des preuves fortes de la responsabilité de forces gouvernementales dans 43 disparitions. Des propriétaires terriens ont fomenté 26 assassinats, et des gardes privés ou des tueurs à gages sont impliqués dans 14 cas. Enfin, les braconniers africains sont accusés de 13 meurtres de gardes forestiers. Les victimes sont à 40% des membres de communautés indigènes, les plus démunies lorsqu’elles doivent défendre leurs terres, souvent situées dans des régions éloignées où les exactions peuvent se dérouler sans témoin, souligne l’ONG.

En 2016 cependant, un cas a particulièrement indigné l’opinion internationale. Dans la nuit du 2 mars, des tueurs à gages ont abattu à son domicile, devant ses enfants, Berta Cáceres, une militante écologique du Honduras. Cette quadragénaire issue du peuple autochtone Linca s’opposait à la construction du barrage d’Agua Zarca qui allait interdire aux riverains l’accès à la rivière Gualcarque sans que ceux-ci aient été consultés. Elle avait reçu l’année auparavant le prestigieux Goldman Environmental Prize. La condamnation mondiale unanime de cet assassinat n’a visiblement pas suffi à freiner l’ardeur des tueurs.

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