Changer le monde


Nous trouvons que le monde est fou ! On aimerait changer le monde, mais rien ne peu changer si nous ne commençons pas le début, c’est-à-dire par nous-même
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Changer le monde

 

 

Hier, j’étais intelligent et je voulais changer le monde. Aujourd’hui, je suis sage et je me change moi-même.

Djalâl-od-Dîn Rûmî

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Le Saviez-Vous ► 10 Enfants avec un air innocent qui ont commis les crimes les plus terrifiants dans l’histoire de l’humanité


Qui peut croire que certains enfants peuvent faire les pires crimes envers d’autres enfants, des membres de leur famille. Alors que l’enfance est signe d’innocence, ces jeunes ont décidé d’agir comme des adultes sans foi, ni loi
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10 Enfants avec un air innocent qui ont commis les crimes les plus terrifiants dans l’histoire de l’humanité

L’enfance est la quintessence de l’innocence. N’est-ce pas?

S’il y a une chose à quoi l’enfance est toujours associée à l’exception de la liberté, le bonheur et la joie, c’est l’innocence. Ces enfants, cependant, ont non seulement assassiné l’innocence avec leurs crimes odieux, mais ils ont également rendu impossible au monde d’associer l’enfance à l’innocence. Voici les enfants les plus malfaisants de l’histoire de l’humanité:

1. Brenda Ann Spencer

Brenda Ann Spencer, âgée de 16 ans, a tirée sur son école à l’aide d’une arme à feu depuis la fenêtre de sa chambre. Elle a tué 2 personnes et en a blessé 8, y compris un enseignant. Elle doit avoir détesté beaucoup son école!

2. Bryan et David Freeman

En 1995, les frères Freeman, âgés de 16 et 17 ans, ont poignardé leurs parents et tué leur frère de 11 ans. Ils purgent actuellement des peines d’emprisonnement à perpétuité dans une prison.

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3. Michael Hernandez

Hernandez a attiré sur son ami d’école dans les toilettes et l’a poignardé à mort. Il a dit à son ami qu’il voulait lui montrer quelque chose de spécial. A partir d’une enquête plus approfondie, la police a révélée qu’Hernandez prévoyait d’assassiner plusieurs autres enfants, y compris sa sœur.

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4. Michael Carneal

Carneal a dérobé quelques armes à feu y compris des couteaux et une fois à l’école, il a commencé à tirer sur un jeune groupe de personnes en prière, tuant 2 personnes et blessant 3. Une fois son crime odieux terminé, il a dit: « Tuez-moi, s’il vous plaît. Je n’arrive pas à croire que j’ai fait une chose pareille… »

5. Mary Bell

A onze 11 ans, Mary a étranglée 2 enfants en bas âge pour « le plaisir et l’excitation de tuer ». Elle a taillée une lettre M sur la poitrine de ses victimes.

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6. Eric Smith

Eric Smith, âgé de 14 ans, a vu Derrick Robie, un jeune homme de 11 ans, et l’a attiré dans la forêt. Là bas, il l’a poignardé et lui a donné le coup de grâce avec un grand rocher au niveau de la tête, ce qui le tua. Il a dit que son meurtre était une réponse face à l’intimidation fait par ses amis et sa famille.

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7. Edmund Kemper

En 1964, Edmund a tué sa grand-mère et son grand-père parce qu’il «voulait voir ce que ça ferait de tuer sa grand-mère». Il a ensuite été envoyé en prison. Après avoir été libéré, il a assassiné 8 femmes de plus, y compris sa propre mère.

8. Graham Young

Graham Young, âgé de 15 ans, a empoisonné 5 membres de sa famille, et ses camarades de classe. Il a été envoyé à l’hôpital psychiatrique où il a finalement empoisonné 70 personnes de plus. Il est finalement mort d’une crise cardiaque.

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9. Jon Venables et Robert Thompson

En 1993, ces deux garçons britanniques ont l’habitude de sécher l’école pour aller dans un centre commercial local. Là, ils ont attiré James Bulger, âgé de 2 ans, hors du centre commercial et l’ont battu à mort avec des briques et des barres de fer, puis ils ont abandonné le cadavre sur la voie ferrée. C’est l’un des meurtres les plus infâmes qui ai été commis dans l’histoire de la Grande-Bretagne en raison de l’étonnant jeune âge des criminels.

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10. Jesse Pomeroy

A 15 ans, Pomeroy tua 8 enfants et mutila leurs cadavres. Après l’interrogatoire, il a avoué 27 autres meurtres!

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http://www.astucesplus.com

La vérité répugnante sur la viande synthétique


La façon que la viande synthétique est fabriquée, je me sens moins coupable de manger du boeuf de manière conventionnel, mais sans pour autant que l’élevage soit dans des meilleures conditions, quoique je mange moins de viande qu’avant .. Bref, c’est quasi un film d’horreur de la façon que la viande synthétique est fabriquée
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La vérité répugnante sur la viande synthétique

 

CHARLY TRIBALLEAU / AFP

CHARLY TRIBALLEAU / AFP

Nick Thieme, traduit par Peggy Sastre

Sa matière première: du fœtus de vache vidé de son sang.

La société Hampton Creek, spécialisée dans les aliments à base de végétaux, a récemment annoncé son projet de commercialiser de la viande synthétique d’ici l’année prochaine. Le plan est ambitieux, et les raisons d’en douter nombreuses –le fabricant de mayonnaise végétarienne a souvent été critiqué, que ce soit parce que son dossier scientifique ne tient visiblement pas la route, que ses étiquettes sont trompeuses ou encore parce que certains de ses employés ont été forcés d’acheter des pots en nombre pour faire monter artificiellement ses ventes. Hampton Creek espère venir à bout de ses concurrents d’ici deux ans, malgré une entrée tardive sur le marché de la «viande in vitro» –une cible audacieuse, qui ajoute au scepticisme général.

L’intérêt de la viande synthétique est de pouvoir créer un produit alimentaire plus écologique, qui n’exige pas tous les tracas de l’élevage –la viande est cultivée en laboratoire, pas sur la carcasse d’un être vivant. Si Hampton Creek gagne (et, jusqu’à présent, la marque a réussi à évacuer la plupart des scandales), son avantage concurrentiel sera certain, vu que la «viande» sera conçue à partir de nutriments végétaux, et non pas de sang de veau mort-né.

Saigné à mort

Oui, en l’état actuel de nos connaissances, produire de la viande artificielle exige d’utiliser du sérum fœtal bovin. Qu’est-ce que le sérum fœtal bovin (FBS)? D’où vient-il? À quoi sert-il d’autre? En réalité, le FBS est un produit assez courant, auquel nous devons de nombreuses innovations médicales. Voyons un peu.

Le FBS, comme son nom l’indique, est un sous-produit du sang de fœtus bovin. Si une vache arrive à l’abattoir enceinte, la vache est tuée et son fœtus prélevé, avant d’être amené dans un centre de prélèvement sanguin. Le fœtus est gardé vivant pendant toute la procédure, pour s’assurer de la bonne qualité de son sang. On insère une seringue dans son cœur et on le saigne jusqu’à sa mort, ce qui prend environ cinq minutes. Ensuite, le sang est raffiné pour en extraire le FBS.

Chaque année, dans le monde, des millions de fœtus sont tués à cet effet. Si les vaches et les taureaux sont en général séparés pour éviter les accidents de pâture, les vaches laitières doivent tomber enceintes de temps en temps pour garantir leur production de lait, et finissent un jour ou l’autre à l’abattoir. On estime le nombre de vaches laitières pleines au moment de l’abattage entre 17 et 31%.

Organismes en développement

Pourquoi le sérum fœtal bovin sert-il à fabriquer de la viande in vitro? Revenons aux fondamentaux: la viande synthétique est produite en laboratoire à partir de cellules bovines cultivées dans des boîtes de pétri pour, au final, arriver à une substance suffisamment proche de la vraie viande pour en faire des steaks hachés –et pour cause, elle contient exactement les mêmes cellules. Et ces cellules, la base de cette substance, sont connues pour être suicidaires.

En temps normal, c’est une bonne chose: pour que différentes parties du corps puissent se développer et fonctionner normalement, il faut que ces cellules soient capables de se zigouiller si jamais elles se rendent compte qu’elles ne sont pas à leur place. Dans un corps, c’est super, mais lorsque vous mettez ces cellules en culture (ce qui se passe en laboratoire quand vous cherchez à produire de la viande artificielle), ces cellules font tout leur possible pour crever. Le FBS empêche cette mort parce qu’il contient des facteurs de croissance, des substances qui se lient aux cellules et les persuadent qu’elles sont à la bonne place.

Le FBS n’est pas le seul sérum utilisé dans la culture de viande, mais c’est le plus courant, y compris parmi d’autres produits sanguins bovins. Jan van der Valk, chercheur en sciences biomédicales à l’Université d’Utrecht, explique que les fœtus de vache sont des «organismes en développement». Ce qui signifie que leur sang contient davantage de facteurs de croissance que celui d’animaux plus âgés. Leur sérum est donc meilleur pour la culture cellulaire et donc pour produire de la viande synthétique.

Pas un produit végétarien

L’autre qualité du FBS, c’est qu’il est un support de croissance universel. Vous pouvez quasiment y coller n’importe quel type de cellules, les mettre dans une boîte pétri et ces cellules vont pousser. Les autres sérums n’ont pas cette universalité. Ils sont au contraire spécifiques à un type de cellule: si vous voulez faire pousser des cellules musculaires, il vous faudra utiliser un sérum de tissu musculaire, des cellules cérébrales, un sérum de tissu cérébral, et ainsi de suite. Dès lors, si le FBS pourrait un jour servir à récréer tout l’étal d’une boucherie-charcuterie, si vous voulez faire du pâté, du foie de veau ou des saucisses à partir d’autres produits, il vous faudra des sérums spécialisés.

Sauf que si le FBS est très pratique, il n’est d’aucune utilité pour réaliser l’objectif principal de la viande in vitro: cesser de tuer des animaux. Pourquoi ne pas tout simplement manger de la viande de vache, plutôt que d’en passer par un processus fastidieux visant à créer des cellules bovines à partir de cellules bovines? À l’heure actuelle, la viande synthétique n’est pas végétarienne, ce qui signifie qu’elle ne pourra pas être vendue à des végétariens ou des végans, qui pour beaucoup ne consomment pas de viande à cause de la cruauté ou des coûts environnementaux de l’élevage industriel. De la viande in vitro conçue à partir de FBS ne résout en rien ces problèmes –en réalité, pour bien des sensibilités, savoir que votre viande provient d’un animal mort-né qu’on a vidé de son sang pourrait être encore plus perturbant.

Des substituts existent

Reste que le FBS ne sert pas qu’au développement de viande synthétique, loin de là. Son utilisation est endémique dans la recherche médicale, avec plus de 10.000 études qui en font mention, un nombre bien supérieur à d’autres produits sanguins bovins. Ces articles concernent des sujets très variés. Le FBS a servi à développer des vaccins contre de nombreux cancers, la grippe, le VIH et l’hépatite, et a aussi contribué à une meilleure connaissance des tissus cérébraux et musculaires. D’aucuns cherchent cependant à réduire son utilisation dans le développement des vaccins, à la fois pour des raisons éthiques, mais aussi de santé publique.

Les vaccins conçus à partir du FBS pourraient transmettre la maladie de la vache folle, et si le risque est extrêmement faible, avec environ une chance sur 40 millions, l’agence de sécurité du médicament américaine, la FDA, décourage fortement son usage depuis vingt-cinq ans. Selon Van der Valk, ce risque est particulièrement inquiétant avec la viande synthétique.

«Si vous produisez de la viande à partir d’un sérum infecté, vous pouvez transmettre la maladie aux gens», m’a-t-il dit.

Malgré les recommandations de la FDA, FBS est toujours très couramment utilisé parce qu’il est très pratique. Il existe des alternatives –la Peta a dressé une liste de 74 substituts, mais quasiment tous sont spécifiques à un type de cellules. Parmi les substituts universels, le lysat plaquettaire est ce dont van der Valk se sert le plus, mais la substance est fixée à ses propres tissus –du moins, si vous voulez en faire de la viande in vitro.

Vers une vraie alternative?

Les lysats plaquettaires sont produits à partir des plaquettes sanguines prélevées dans le sang humain. Du fait des restrictions très strictes attachées au sang utilisé dans les transfusions sanguines, la FDA détermine leur péremption à cinq jours après le prélèvement. Fréquemment, quand une poche de sang expire, au lieu de la gâcher en la jetant à la poubelle, un laboratoire va la récupérer pour produire des lysats plaquettaires et les vendre comme sérum pour la culture cellulaire. Les lysats plaquettaires sont donc un excellent substitut du FBS dans la recherche biomédicale humaine.

Mais difficile de s’en servir pour produire de la viande synthétique car, comme l’explique van der Valk avec un merveilleux sens de l’euphémisme, les gens pourraient avoir du mal à manger de la viande produite à partir de sang humain.

Les lysats plaquettaires pourraient cependant annoncer une «étape intermédiaire» entre l’utilisation de produits animaux et des sérums parfaitement végans.

Hampton Creek va essayer de fabriquer de la viande synthétique à partir de substances végétales, sans en passer par le FBS ou d’autres produits humains comme les lysats plaquettaires. Trouveront-ils des clients pour en manger?

Comme le soulignait Daniel Engber il y a quatre ans, si la viande synthétique n’a pas bon goût, elle fera un flop –et comme elle n’aura jamais le goût de la vraie viande, c’est une perte de temps que de vouloir en produire. L’autre obstacle majeur sur la route de la viande in vitro, c’est la psychologie humaine: les gens ont en général du mal avec les trucs conçus en laboratoire. Reste qu’une viande synthétique qui n’a jamais vu de sang de fœtus de vache pourrait compter sur un bon argument de vente.

http://www.slate.fr/

Le médecin de Nelson Mandela révèle des incidents surprenants sur son patient


Il semble que Nelson Mandela fût espionné même après sa mort avec l’aide de caméra. En plus, il a sorti indemne d’un feu d’une ambulance qui transportait chez lui
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Le médecin de Nelson Mandela révèle des incidents surprenants sur son patient

 

MIKE HUTCHINGS / REUTERS

Il a publié un ouvrage ce lundi.

 

Une ambulance transportant Nelson Mandela qui prend feu, une caméra découverte dans la morgue où repose sa dépouille: quatre ans après la mort du premier président sud-africain démocratiquement élu, son médecin confie, dans un ouvrage publié lundi, quelques incidents surprenants.

Un jour de juin 2013, Nelson Mandela se rendait, en ambulance, de son domicile de Johannesburg à un hôpital spécialisé dans la cardiologie, à Pretoria, se rappelle Vejay Ramlakan, son médecin personnel jusqu’à sa mort en décembre 2013.

« Un nuage de fumée noire a enveloppé l’ambulance alors qu’elle s’arrêtait sur l’autoroute, sur la voie rapide », raconte le chirurgien.

« C’était horrible. Madiba (NDLR, nom de clan de Nelson Mandela) dans une ambulance en feu », poursuit-il.

Le célèbre patient, prix Nobel de la paix, sort finalement indemne de l’incident et est transféré une demi-heure plus tard dans une autre ambulance qui le conduit à sa destination finale.

Vejay Ramlakan révèle aussi que peu de temps après le décès de Nelson Mandela en décembre 2013 à l’âge de 95 ans, une caméra d’espionnage a été découverte dans la morgue où reposait son corps.

Un acte qui traduit « la curiosité sans entraves » de ceux qui l’avaient posée, dénonce Vejay Ramlakan.

En 2011, trois caméras ont également été découvertes dans la maison des Mandela et au cimetière de sa famille près de Qunu, le village natal du président, dans la province du Cap oriental (est), écrit le médecin.

Son livre « Les Dernières années de Mandela » est paru lundi en Afrique du Sud, à la veille de la Journée Mandela, qui marque l’anniversaire de ce héros de la lutte contre l’apartheid né le 18 juillet 1918 et décédé le 5 décembre 2013.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

27 lentilles de contact retrouvées dans l’oeil d’une femme


Comment cette femme a pu mettre autant de lentilles sur un oeil et ne rien ressentir pendant toutes ses années.
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27 lentilles de contact retrouvées dans l’oeil d’une femme

 

Une patiente opérée de la cataracte s’est vue retirer pas moins de 27 lentilles qu’elle avait collées sur les yeux. Une découverte inhabituelle qui a pris de court l’équipe médicale dans cet hôpital d’Angleterre.

Rupal Morjaria, ophtalmologiste à l’hôpital de Solihull, près de la ville de Birmingham en Angleterre n’en croit toujours pas ses yeux. L’histoire qu’elle a racontée le 5 juillet dernier à la revue Optometry Today sort tellement de l’ordinaire qu’elle continue à s’en étonner.

Retour sur les faits. En novembre dernier, l’équipe de chirurgiens ophtalmiques menée par Rupal Morjaria, intervient sur une patiente de 67 ans pour une banale opération de la cataracte. Mais cette opération routinière prend une tournure tout à fait insolite quand les chirurgiens découvrent un amas de lentilles de contact agglutinées sur un œil de la sexagénaire. La « masse bleutée » renfermait exactement 27 lentilles collées entre elles par du mucus (sécrétion visqueuse produite par les muqueuses jouant un rôle de protection).

SÉCHERESSE OCULAIRE

« Aucune d’entre nous n’avait déjà vu quelque chose comme ça. C’était une masse tellement grosse. Toutes les lentilles étaient collées ensemble. Nous avons été stupéfaits de voir que la patiente ne l’avait pas sentie, car elle a dû provoquer un bon nombre d’irritations tant qu’elle était en place », se rappelle la responsable de cette découverte, Rupal Morjaria, lors de l’interview à Optometry Today.

Le rapport publié dans la revue BMJ précise que la patiente n’avait pas l’air de pâtir tellement de ce port multiple de lentilles. Celle-ci portait ces corrections depuis 35 ans mais ne se rendait quasiment jamais chez son ophtalmologue. Plus étonnant encore, avant de venir pour cette opération de la cataracte, elle ne présentait aucun symptôme. Rien n’était anormal, pensait la patiente, si ce n’est une sécheresse oculaire, qu’elle croyait liée à son âge.

Deux semaines après le retrait de ces corps étrangers sur son œil, la femme s’est sentie beaucoup mieux. Ce cas rarissime est l’occasion pour les médecins d’insister sur l’importance d’avoir une hygiène irréprochable chez les porteurs de lentilles et de consulter un ophtalmologue au moins une fois par an.

« Les lentilles de contact sont utilisées constamment, mais si le suivi n’est pas approprié, nous voyons des personnes qui contractent des infections oculaires sévères, qui peuvent même leur faire perdre la vue », avertit Rupal Morjaria.

https://www.topsante.com

Les îles Cook créent un des plus grands sanctuaires marins au monde


Il commence à être temps de prendre des grandes mesures pour la gestion des océans. Espérons que les règles seront respectées pour qu’il y ait un grand territoire pour que la vie marine puisse s’épanouir
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Les îles Cook créent un des plus grands sanctuaires marins au monde

 

L'île Rarotonga est la plus grande des îles... (PHOTO MARTY MELVILLE, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

 

L’île Rarotonga est la plus grande des îles Cook.

PHOTO MARTY MELVILLE, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

 

Agence France-Presse
WELLINGTON

Les îles Cook ont créé l’un des plus grands sanctuaires marins au monde, qui protégera une portion du Pacifique grande comme trois fois la France.

Le Parlement de l’archipel a voté jeudi soir la législation donnant naissance à cette vaste zone de 1,9 million de kilomètres carrés.

Le militant écologiste Kevin Iro, qui avait été le premier à proposer la création de cette zone il y a plus de cinq ans, a parlé d’un jour historique qui contribuera à préserver l’océan pour les générations futures.

« C’est un moment historique, notamment parce que tout le monde a soutenu la proposition, y compris les leaders traditionnels qui ont été à la pointe de cette initiative », a-t-il dit à l’AFP.

Les îles Cook comptent 10 000 habitants et ses 15 îles couvrent une surface totale cumulée de 236 km carrés.

Mais sa position isolée dans le Pacifique, à peu près à mi-chemin entre la Nouvelle-Zélande et Hawaii, signifie que son territoire maritime est immense.

L’idée n’est pas d’interdire strictement toute pêche et toute activité minière dans ce sanctuaire marin, nommé Marae Moana, mais de faire en sorte que celles-ci soient menées de façon durable.

Cependant, le sanctuaire comprendra une zone de 320 000 km carrés où la pêche sera rigoureusement interdite.

Le premier ministre des Îles Cook, Henry Puna, a estimé que ce sanctuaire devait montrer la voie au monde entier pour ce qui est de la gestion des océans.

« Nous avons eu ensemble la vision consistant à faire de notre petit pays la destination touristique la plus verte au monde », a-t-il dit au Parlement, selon le Cook Islands News.

« Non seulement, nous reconnaissons que nous tirons profit de l’océan en termes de pêche, de tourisme et de richesse des fonds marins, mais il nous apporte aussi un air pur, de l’eau propre et de la nourriture », a-t-il ajouté.

Après des années de négociations, un consensus a été trouvé en octobre entre les 25 membres de la Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR) lors de sa réunion annuelle à Hobart, en Tasmanie.

Présenté par les États-Unis et la Nouvelle-Zélande, le projet porte sur la création d’une zone protégée en mer de Ross, une immense baie côté Pacifique.

Elle s’étendra sur une superficie de plus de 1,55 million de kilomètres carrés, soit une aire plus vaste que la France, l’Italie, le Benelux, l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche réunis.

Au total, 1,12 million de kilomètres carrés seront interdits à la pêche, selon le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères Murray McCully.

http://www.lapresse.ca