Le Saviez-Vous ► Pourquoi les escaliers Montréalais sont-ils à l’extérieur


Vous imaginez les facteurs qui doivent grimper des rues complètes d’escaliers pour livrer le courrier. Ils doivent avoir les jambes assez musclées. Il est vrai que Montréal est particulier avec ses escaliers extérieurs.
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Pourquoi les escaliers Montréalais sont-ils à l’extérieur

 

Encore aujourd’hui, les historiens ne s’entendent pas sur la cause de ce phénomène architectural typiquement montréalais.

 

Les touristes viennent les photographier tandis que les résidents les redoutent quand la glace s’y accumule. Qu’on les aime ou non, les escaliers extérieurs des plex donnent à Montréal un cachet architectural unique au monde. Une particularité plutôt curieuse pour une ville où l’hiver dure plusieurs mois par année.

Les escaliers extérieurs sont apparus dans la deuxième moitié du 19e siècle, alors que la métropole vivait une explosion démographique sans précédent. Certains historiens avancent que les promoteurs immobiliers ont commencé à les construire devant les maisons par souci d’économiser sur le chauffage. Une hypothèse contestée, puisque cette charge était aux frais des locataires.

Selon le professeur Dany Fougères, du département d’histoire de l’UQAM, deux règlements municipaux pourraient expliquer ce mystère architectural. En 1845, le droit de vote était réservé aux hommes majeurs qui possédaient un terrain d’une certaine valeur. Les locataires pouvaient exercer également leur droit de vote, à condition d’occuper un logis doté d’une entrée indépendante.

« Dans ce contexte, un logement dont la porte donnait sur la voie publique devenait plus attrayant et les promoteurs ont répondu à la demande. »

Le second règlement concerne l’environnement. Déjà préoccupé par la qualité de l’air de ces concitoyens, le maire William Workman a obligé les propriétaires à planter des arbres au-devant de leurs maisons en 1869. Leurs promoteurs étaient donc contraints de laisser une marge entre la façade des nouvelles maisons et la rue. Un espace où pouvait être installé l’escalier afin « de maximiser la surface habitable de la maison » ainsi que sa valeur, souligne M. Fougères.

Escaliers de Montréal

Luba Markovskaia

La disposition sur le droit de vote est tombée en 1889, mais la coutume d’installer les escaliers devant les plex a perduré jusqu’au début de la Deuxième Guerre mondiale. Quant à la réglementation sur l’environnement, les propriétaires de résidences sont toujours tenus de verdir une partie de leur cour avant.

Pour admirer cet élément architectural typiquement montréalais, les curieux se baladeront dans les quartiers de Hochelaga-Maisonneuve, Rosemont, Villeray et sur le Plateau-Mont-Royal.

Construction: De 1890 à 1940 environ

Matériau: métal

Histoire: Dans la deuxième moitié du 19e siècle, Montréal doit faire face une densité de population grandissante. On pense alors à des appartements étroits et en profondeur sur deux et trois étages, collés les uns aux autres. Ceux-ci sont faciles à chauffer l’hiver. Afin de ne pas réduire l’espace habitable – les familles sont grosses! –, on construit les escaliers à l’extérieur. En 1940, par souci de sécurité et d’esthétisme, un règlement interdira la pratique. Ce règlement est révoqué en 1980

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http://ville.montreal.qc.ca/

http://journalmetro.com/

Erreur du boulot


Certaines de ces erreurs dans la construction ont déjà été vue alors que d’autres non. On se demande à quoi ils ont pensé pour faire ces travaux qui n’ont aucun sens pratique. Il y a des architectes, des travailleurs qui ont manquer de jugement
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Erreur du boulot

1. La commodité de ces fenêtres est que n’importe qui peut les ouvrir de l’extérieur.

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2. L’art de couper la poire en deux.

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3. « Attends, bouge pas, j’ai presque fini… »

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4. Je vais à l’étage sup…

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5. Une entrée de garage comment on en rêve tous.

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6. Tirer la chasse avec délicatesse est ici impératif!

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7. Un nouveau plafonnier signé IKEA.

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8. Pratique pour se laver les mains.

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9. Je me lave les mains et je sors!

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10. Ne convient pas aux urgences.

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11. Douche fil-mur.

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12. Fenêtre avec fenêtre double.

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13. Tous ensemble avec passion.

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14. Comment l’utiliser?

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15. Une porte facile d’accès…

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16. Euh, qu’est-ce que ça fait là??

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17. Que quelqu’un règle cette situation.

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18. Pauvres gosses.

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19. Et heureusement que ça devrait être utilisé en cas d’urgence….

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20. Y’a quelque chose qui tourne pas rond…

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21. Balcon habitable.

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22. Bon courage pour la recherche dans le noir.

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23. Il fallait choisir entre la sortie ou l’air frais.

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24. Un retrait d’argent en tout commodité.

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25. Tetris de tiroirs.

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26. « Je n’entrerai jamais dans cette maison »… Pas de doute là dessus!

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Ce projet d’escalier géant à New York va vous donner le tournis


La seule utilité qu’on pourrait donner à ce genre d’escaliers est que ce sera un très bon cardio, sauf que réussir à monter tout en haut, il faudra être drôlement en forme
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Ce projet d’escalier géant à New York va vous donner le tournis

 

Par Damien Choppin

Déjà comparé à un panier de basket ou à un nid d’abeille, cet escalier géant qui ne mène nulle part ne laissera personne indifférent.

Dévoilé par son designer Thomas Heatherwick jeudi 15 septembre, cette structure de 15 étages de haut, comportera 154 volées d’escaliers connectées entre elles, soit presque 2500 marches selon ArchDaily.

À titre de comparaison, il faut gravir 1665 marches pour atteindre le dernier étage de la Tour Eiffel.

La structure, baptisée « Vessel » (« le vaisseau »), sera recouverte d’une enveloppe d’acier poli couleur bronze et trônera au milieu d’un parc arboré, entouré de nouveaux grattes-ciel.

Le parc doit ouvrir en 2018, ce qui vous laisse le temps de vous entraîner avant d’essayer de grimper ces milliers de marches.

  • Forbes Massie-Heatherwick Studio

  • Forbes Massie-Heatherwick Studio

  • Forbes Massie-Heatherwick Studi

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Cette designer indienne a inventé une tasse pour aider les personnes souffrant de la maladie de Parkinson


Une désigner indienne qui a trouvé sa voie dans sa profession en aidant son oncle atteint de la maladie de Parkinson. La tasse qui ressemble à un vase et le dessin d’escalier pour apprendre à marcher avec plus d’assurance sont vraiment ingénieux
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Cette designer indienne a inventé une tasse pour aider les personnes souffrant de la maladie de Parkinson

 

Quoi de plus naturel que de boire une tasse de café après un bon repas? L’oncle de Mileha Soneji, une jeune designer indienne, s’était privé de ce bon moment à cause des tremblements provoqués par la maladie Parkinson. La trentenaire avait vu, au fil des années, la maladie avançant, cet homme dont elle est très proche se renfermer sur lui-même.

« Lui qui avait l’habitude d’être le centre de l’attention dans toutes les réunions de famille se mit à se cacher derrière les autres, raconte-t-elle. Il se cachait de la pitié qu’il voyait dans le regard des autres ».

L’oncle de Mileha est loin d’être une exception. À l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson lundi 11 avril, Le HuffPost a interrogé cette jeune designer qui espère améliorer le quotidien de milliers de malades.

Mileha, alors qu’elle terminait ses études de design à Pune en Inde, a imaginé la « no spill cup » une tasse spécialement conçue pour que le liquide ne puisse pas se renverser. Grâce à des bords incurvés et à une poignée plus large, cette tasse permet à tout le monde, les personnes souffrant de Parkinson comme celles qui sont simplement maladroites de ne plus risquer de se brûler.

tasse parkinson

Mileha insiste beaucoup sur le fait que cette tasse ne s’adresse pas seulement aux personnes malades mais à tout le monde.

« Elle ressemble à une tasse qui pourrait être utilisée par vous, moi ou toute personne maladroite ».

Sensibiliser sans stigmatiser, voilà le principal souhait de la designer.

« Il faut imaginer et créer des objets qui répondent à des besoins de personnes qui sont malades, qui souffrent de handicaps, pour que l’objet puisse être utilisé par le plus grand nombre », explique-t-elle auHuffPost.

Aujourd’hui, cette fameuse tasse n’est pas encore disponible à la vente mais le sera très bientôt selon sa créatrice qui recherche encore comment la produire à grande échelle. Son prix pourrait en revanche décourager certains, elle devrait être vendue aux alentours de 150 euros. (221 $ cad)

Une illusion d’escalier

Mileha s’est aussi rendu compte que son oncle éprouvait de grandes difficultés pour marcher, sauf lorsqu’il s’agissait de descendre ou de monter un escalier. Après avoir fait de nombreux tests, la jeune femme a constaté qu’une simple représentation en deux dimensions d’un escalier sur le sol pouvait lui permettre de marcher bien plus vite et de manière plus fluide.

L’oncle de Mileha montre d’abord la facilité avec laquelle il descend et monte un escalier puis tente de marcher sur un simple dessin d’escalier.

Un dessin à poser par terre qu’elle a baptisé l’illusion de l’escalier.

« J’aurais pu lui mettre des google glass, faire une projection mais la technologie n’est pas toujours la solution », assure-t-elle encore. La meilleure solution, celle qui est la plus « humaine » est aussi la plus simple.

Un neurologue néerlandais spécialisé dans la maladie de Parkinson, séduit par cette « illusion de l’escalier », a décidé de le tester sur ses patients. Tous deux espèrent que cette expérience auprès de plusieurs malades de Parkinson pourra déboucher sur une publication scientifique et pourra améliorer la vie de nombreux autres malades.

Et l’oncle de Mileha dans tout ça?

« Il se porte beaucoup mieux depuis qu’il a été opéré. Sa marche en particulier s’est bien améliorée. »

Pour sa part, Mileha, qui travaille désormais aux Pays-Bas, espère ne pas s’arrêter en si bon chemin et continuer à créer des objets qui pourront être utiles au plus grand nombre, malades ou non.

http://quebec.huffingtonpost.ca/