Elle tue sa «meilleure amie» pour 9 millions de dollars promis sur l’internet


Il y a des personnes qui devraient ne jamais aller sur Internet. Pour $ 9 000 US, promit par un faux millionnaire rencontrer dans les réseaux sociaux. Pour cette somme, il voulait voir l’exécution et un viol d’une personne. Une jeune fille a mordu a l’action et a pris avec elle des complice pour tuer une personne avec un retard mental qu’elle connaissait. Tu parles d’une amie !!
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Elle tue sa «meilleure amie» pour 9 millions de dollars promis sur l’internet

Denali Brehmer, 18 ans, a été recrutée pour... (PHOTO 10NEWS WTSP)

Denali Brehmer, 18 ans, a été recrutée pour tuer son amie par Darin Schilmiller, un homme de 21 ans qui se faisait passer sur les réseaux sociaux pour un millionnaire et avait noué une relation avec elle.

PHOTO 10NEWS WTSP

Agence France-Presse
Los Angeles


Une jeune Américaine est soupçonnée d’avoir organisé le meurtre de sa « meilleure amie » parce qu’un homme qu’elle avait rencontré sur l’internet lui avait promis neuf millions de dollars si elle commettait ce crime.

D’après les enquêteurs, Denali Brehmer, 18 ans, qui vit en Alaska, a été recrutée pour tuer son amie par Darin Schilmiller, 21 ans. Le jeune homme, qui réside à des milliers de kilomètres d’elle, dans l’État d’Indiana, se faisait passer sur les réseaux sociaux pour un millionnaire et avait noué une relation avec elle.

Selon l’acte d’accusation, le duo a notamment parlé de violer et tuer quelqu’un en Alaska, et Darin Schilmiller a promis au moins neuf millions de dollars pour ce crime, en échange d’images du meurtre.

Denali Brehmer a alors entrepris de rassembler des complices. Le petit groupe a choisi pour cible Cynthia Hoffman, 19 ans, une jeune fille souffrant de troubles mentaux. 

Selon son père, elle avait l’âge mental d’une enfant de douze ans et considérait Denali Brehmer comme sa « meilleure amie ».

Le 2 juin, Cynthia Hoffman a été ligotée à l’aide de ruban adhésif et abattue d’une balle dans la nuque, avant d’être poussée dans une rivière au nord-est d’Anchorage, indique dans un communiqué le département de la Justice d’Alaska.

Son corps a été retrouvé deux jours plus tard.

La police estime que la victime a été attirée par Denali Brehmer et Kayden McIntosh, un adolescent de 16 ans, sous prétexte de faire une randonnée le long de la rivière. McIntosh est accusé d’avoir tué la jeune fille avec une arme appartenant à Denali Brehmer et de s’être débarrassé du corps.

De son côté, Denali Brehmer communiquait avec Darin Schilmiller tout au long de cette macabre entreprise, lui envoyant « par Snapchat des photographies et des vidéos d’Hoffman ligotée, et ensuite du corps », relève l’accusation.

Brehmer et McIntosh ont tous deux été mis en examen pour meurtre. Le prétendu millionnaire a lui aussi été arrêté, ainsi que trois autres jeunes mineurs soupçonnés d’avoir participé à l’organisation du guet-apens ou à son exécution.

Schilmiller et Brehmer ont en outre été mis en examen mardi pour des actes pédophiles commis par cette dernière, là encore à la demande de Darin Schilmiller, sur deux enfants âgés de huit et neuf ans ainsi qu’une victime de quinze ans.

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Le Saviez-Vous ► Tueurs en série: la troublante relation entre leur emploi et les meurtres commis


Étudier les tueurs en séries ne doit pas être une mince affaire et doit donner des sueurs froides. Il semble qu’il y ait des éléments communs qui les relient. Leur profession ! Certains s’en servent pour mieux cibler leurs victimes alors que d’autres intègrent leurs crimes à leur travail.
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Tueurs en série: la troublante relation entre leur emploi et les meurtres commis

 

Joseph James DeAngelo, 72 ans, soupçonné d'être le «Golden State Killer», responsable d'au moins une douzaine de meurtres et de 50 viols dans les années 1970 et 1980, est traduit en justice à la Cour supérieure du comté de Sacramento, en Californie. Les professions exercées par DeAngelo correspondent au profil des tueurs en série et des psychopathes. 

ASSOCIATED PRESS

Joseph James DeAngelo, 72 ans, soupçonné d’être le «Golden State Killer», responsable d’au moins une douzaine de meurtres et de 50 viols dans les années 1970 et 1980, est traduit en justice à la Cour supérieure du comté de Sacramento, en Californie. Les professions exercées par DeAngelo correspondent au profil des tueurs en série et des psychopathes.

Michael Arntfield

Professeur associé de criminologie et de littérature anglaise à l’Université Western

L’occupation professionnelle et les meurtres effectués en série sont souvent reliés et certains emplois, tant à temps plein qu’à temps partiel, sont étrangement surreprésentés chez ce type de tueurs.

L’arrestation l’an dernier de l’insaisissable Golden State Killer, dans ce qui a été sans doute la plus difficile et troublante constellation d’affaires non résolues interconnectées de l’histoire américaine, a soulevé plus de questions que de réponses.

L’une de ces questions est de savoir comment un cambrioleur, violeur et meurtrier en série a pu agir dans de si nombreux endroits simultanément et, tout comme dans le cas de Paul Bernardo au Canada, sans que les autorités policières ne puissent faire de connexions entre ces crimes commis dans plusieurs villes différentes.

Une autre question, évidemment, est de savoir comment un policier comme Joseph DeAngelo, la personne accusée d’être le tueur du Golden State, finalement trahi par son ADN, a pu faire preuve d’une telle brutalité sadique au cours de sa carrière brève et troublée au sein des forces policières.

Des questions semblables ont été soulevées par le passé à propos d’autres criminels, tueurs en série, dont les emplois inoffensifs, voire vertueux, ont semblé dissimuler les horreurs qu’ils commettaient en se camouflant sous un vernis de respectabilité. On pense à ce Canadien tristement célèbre, le colonel Russell Williams (qui a déjà piloté un avion de dignitaires, entre autres la reine Élisabeth), et au propriétaire moins connu d’une boutique d’électronique, un homme d’affaires bien en vue de Nashville, Tom Steeples, qui a tué trois personnes pour le simple plaisir avant de se suicider alors qu’il était en garde à vue.

En fait, l’occupation et les meurtres en série sont souvent reliés et certains emplois, tant à temps plein qu’à temps partiel, sont étrangement surreprésentés chez les tueurs en série. Si bien qu’au cours des 50 dernières années, certaines tendances dominantes sont apparues.

Comme exposé dans mon livre récent, Murder in Plain English,ces occupations sont réparties en quatre catégories selon les qualifications, la formation et le roulement. Certaines pourraient vous surprendre, d’autres pas.

Répartition des emplois des tueurs en série

— Trois premiers métiers spécialisés des tueurs en série: 1. Machiniste/assembleur d’aéronef; 2. Cordonnier; 3. Rembourreur automobile.

— Trois premiers métiers semi-spécialisés des tueurs en série: 1. Travailleur forestier/arboriste; 2. Camionneur; 3. Gérant d’entrepôt.

— Trois premiers métiers non spécialisés des tueurs en série: 1. Manœuvre (déménageur, paysagiste, etc.); 2. Bagagiste d’hôtel; 3. Pompiste.

— Trois premières professions/fonction publique: 1. Agent de police/sécurité; 2. Personnel militaire; 3. Autorité religieuse.

Évidemment, toutes les personnes qui occupent ces emplois ne sont pas des tueurs en série ni sont susceptibles de le devenir!

Mais il y a quelque chose concernant ces emplois qui attire viscéralement les délinquants ou qui nourrit les impulsions des tueurs en série en devenir, ce qui fait qu’ils sont curieusement surreprésentés dans cette classe rare de meurtriers.

DeAngelo, le tueur présumé du Golden State, par exemple, a effectivement occupé trois de ces emplois au cours de sa vie: agent de police, militaire (il avait précédemment fait partie de la marine) et, de façon marginale, camionneur, bien que sa carrière après son emploi de policier (il a été congédié en 1979 pour vol à l’étalage) se soit passée en grande partie comme mécanicien pour une flotte de camions frigorifiés d’une épicerie.

Époque révolue

Après un examen plus attentif de ces occupations, on découvre une époque révolue en termes d’emplois disponibles — des occupations qui, tout en étant répandues et accessibles aux tueurs des années 60, 70 et 80 — sont maintenant largement désuètes. Le marché de l’emploi change et, par conséquent, la relation troublante, mais légitime entre le meurtre et le travail.

Le passage vers une économie typiquement contractuelle, basée sur les services et propulsée par la technologie, ce qu’on appelle souvent le travail précaire, parallèlement avec la disparition des cheminements de carrière plus traditionnels, auront évidemment des effets marqués non seulement sur les emplois occupés par les délinquants, mais aussi sur la façon dont ils s’emparent de leurs victimes.

Tel qu’abordé dans mon livre à venir, Monster City, il y a eu une hausse abrupte de meurtres en série à Nashville avec l’éclosion de la «nouvelle» musique country dans les années 80 et 90, offrant aux tueurs en devenir un accès à de nouvelles victimes.

Les tueurs en série se servaient jadis du couvert de leur emploi pour traquer et attraper une victime spécifique ou des types de victimes (Dennis Rader, Roger Kibbe et Bruce Mendenhall nous viennent tous immédiatement à l’esprit). Mais une nouvelle recherche indique que les activités de loisir comme la musique, incluant les interactions en ligne, pourraient être la nouvelle voie qu’utilisent les tueurs en série pour se tenir à l’affût de leurs victimes.

C’est aussi là où, mentalement, ils mettent en scène leurs crimes: à mi-chemin entre un espace public hors ligne et un univers professionnel en régression.

Dans ce croquis, le tueur en série Bruce McArthur comparaît par vidéo devant un tribunal de Toronto en...

CP/ALEXANDRA NEWBOULD Dans ce croquis, le tueur en série Bruce McArthur comparaît par vidéo devant un tribunal de Toronto en avril 2018.

Dans ce contexte, nous verrons probablement arriver — en revenant une fois de plus sur le tueur en série de Toronto, Bruce McArthur, qui a plaidé coupable en février et écopé de 25 ans de prison ferme —des catégories professionnelles-récréatives floues pour classifier ces tueurs. Elles impliquent des dimensions de vie à la fois en ligne et hors ligne et ce nouveau paradigme nous forcera à ajuster la liste des emplois les plus communs parmi les tueurs en série.

Le risque, évidemment, c’est que l’«occupation» en question est toujours en train de changer. Une «occupation» désigne-t-elle par exemple un poste principal, un engagement à temps partiel, ou même juste un passe-temps rémunéré?

Les passe-temps ainsi que les professions à considérer?

Peut-elle aussi comprendre un passe-temps non rémunéré par lequel une personne se définit? Une consultation rapide des principaux «influenceurs» et «réseauteurs ouverts» de LinkedIn, par exemple, révèle que plusieurs personnes inscrivent en fait leurs passions et passe-temps, et non leur emploi rémunéré, comme occupation première.

Dans le cas McArthur, nos constatons que même s’il correspond à la catégorie «manœuvre», en tant que paysagiste et non juste comme tondeur de gazon, de même que propriétaire de sa propre entreprise, il ne répond à aucune définition professionnelle claire.

Et pourtant, comme nous l’avons déjà appris par la découverte morbide du charnier sur la propriété d’un client sur Mallory Crescent à Toronto, l’occupation de l’accusé était primordiale dans la commission des crimes et dans la façon dont il a disposé des victimes — elle faisait partie intégrante de son modus operandi.

Alors que plusieurs tueurs se servent de leur emploi comme prétexte pour attraper des victimes vulnérables, obtenir de l’information ou assouvir des fantasmes de violence pour des raisons que ne nous ne comprenons pas encore entièrement, dans le cas de McArthur, l’occupation a facilité l’aboutissement de de ses crimes, et non leur inspiration, comme dans le cas du «cannibale de Milwaukee», Jeffrey Dahmer. Ce dernier a déjà admis que son travail comme opérateur dans une fabrique de chocolat avait éveillé en lui des pulsions d’homicides et de nécrophiles qu’il aurait autrement écartées.

Qu’en est-il des psychopathes?

Alors que nous commençons à redessiner la carte associant les cheminements des carrières et les meurtres en série, il peut aussi être utile d’observer une autre liste plus connue des occupations surreprésentées chez les psychopathes.

Même si les psychopathes ne sont pas tous des tueurs en série, la psychopathie — ou à tout le moins, la possession de traits psychopathes — est un dénominateur commun chez les tueurs en série, les agresseurs sexuels et la plupart des criminels violents.

Voici leurs 10 premières occupations selon un psychologue de l’Université d’Oxford:

  1. PDG ou cadre d’entreprise
  2. Avocat
  3. Personnalité des médias
  4. Vendeur
  5. Chirurgien
  6. Journaliste ou chef d’antenne
  7. Policier
  8. Autorité religieuse
  9. Chef cuisinier
  10. Divers postes de fonctionnaires (militaire, conseil municipal, service correctionnel, etc.)

En recoupant les deux listes, nous pouvons voir que même au sein d’une économie en perpétuel changement, certains emplois semblent toujours plus attirants pour des personnes au sujet desquelles nous serons stupéfaits d’apprendre plus tard qu’elles avaient réussi à s’acquitter de ce type de travail tout en étant des monstres parmi nous. Tueurs en série: la troublante relation entre leur emploi et les meurtres

La version originale de cet article a été publiée sur La Conversation.

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80 journalistes ont été tués en 2018


La profession journaliste n’est pas de tout repos et ni sans risque. Une hausse de journalistes mort et dont plus de la moitié est carrément sont assassiné encore cette année. Beaucoup ont été emprisonnées, ou pris en otage et d’autres sont disparus.
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80 journalistes ont été tués en 2018

 

The Associated PressLe meurtre du journaliste Jamal Khashoggi a été l’un des plus médiatisés en 2018.

Après trois années de baisse, les violences contre les journalistes sont reparties à la hausse en 2018, avec 80 journalistes tués à travers le monde, selon le bilan annuel de Reporters sans frontières (RSF) publié mardi.

L’an dernier, 65 journalistes avaient été tués pour avoir exercé leur mission d’information.

Parmi les victimes cette année, 63 journalistes professionnels, soit une hausse de 15%, 13 journalistes non professionnels (contre 7 l’an dernier) et 4 collaborateurs de médias, souligne l’ONG basée à Paris, déplorant une violence «inédite» contre les journalistes.

Au total, plus de 700 journalistes professionnels ont été tués ces dix dernières années, selon RSF.

Plus de la moitié des journalistes tués ont été «sciemment visés et assassinés», à l’instar de l’éditorialiste saoudien Jamal Khashoggi, assassiné au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul le 2 octobre, et du journaliste slovaque Jan Kuciak tué le 21 février.

«La haine contre les journalistes proférée, voire revendiquée, par des leaders politiques, religieux ou des businessmen sans scrupules a des conséquences dramatiques sur le terrain et se traduit par une hausse inquiétante des violations à l’égard des journalistes», déplore Christophe Deloire, secrétaire général de RSF.

«Démultipliés par les réseaux sociaux, qui portent à cet égard une lourde responsabilité, ces sentiments haineux légitiment ces violences et affaiblissent, un peu plus chaque jour, le journalisme et, avec lui, la démocratie», s’inquiète-t-il, cité dans un communiqué.

Les victimes sont majoritairement des hommes (77) travaillant localement (75 journalistes locaux).

C’est l’Afghanistan qui a été le pays le plus meurtrier pour les journalistes cette année avec 15 journalistes tués, détrônant la Syrie qui occupait cette place depuis 2012 et reste deuxième pays le plus dangereux avec 11 journalistes tués.

Le 30 avril, un double attentat à Kaboul a tué neuf journalistes, parmi lesquels le photographe de l’AFP Shah Marai Fezi et des reporters de Radio Free Europe et Tolo News. Cet attentat est le plus important commis contre des journalistes depuis le massacre de Maguindanao en 2009 aux Philippines, dans lequel au moins 32 journalistes avaient été tués.

Autre fait notable pour RSF, près de la moitié des journalistes se sont fait tuer dans des pays en paix, comme le Mexique (9 journalistes assassinés, 3e pays le plus dangereux), l’Inde (6 morts) et les Etats-Unis (6 morts) qui font leur entrée dans ce sombre palmarès après la fusillade sanglante contre la rédaction du Capitol Gazette.

Par ailleurs, le nombre de journalistes détenus dans le monde est lui aussi en hausse, souligne RSF: 348 contre 326 en 2017 (+7%), une augmentation qui concerne particulièrement les journalistes non professionnels.

Cinq pays détiennent à eux seuls plus de la moitié des journalistes emprisonnés: l’Iran, l’Arabie saoudite, l’Égypte, la Turquie et la Chine, plus grande prison de journalistes du monde avec 60 journalistes détenus, dont les trois quarts sont des non-professionnels.

«Avec le durcissement de la réglementation concernant internet, ces journalistes sont emprisonnés, dans des conditions souvent inhumaines, pour un simple post ou un billet d’information sur les réseaux sociaux ou une messagerie privée», regrette l’ONG.

Le nombre d’otages a lui aussi augmenté de 11% avec 60 journalistes captifs à ce jour contre 54 l’an dernier. Cinquante-neuf d’entre eux sont retenus au Moyen-Orient (Syrie, Irak et Yémen). Parmi eux, six sont des étrangers.

Enfin, RSF a enregistré trois nouveaux cas de journalistes disparus au cours de l’année, deux en Amérique latine et un en Russie. RSF considère qu’un journaliste est porté disparu lorsqu’il n’y a pas suffisamment d’éléments pour déterminer s’il a été victime d’un homicide ou d’un enlèvement, et qu’aucune revendication crédible n’a été diffusée.

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À 11 ans, il refuse de ranger sa chambre, abat sa grand-mère puis se suicide


Oui encore aux États-Unis ! L’enfant aurait probablement explosé un jour ou l’autre, mais avec une arme accessible, il a été impossible de concevoir qu’un enfant de 11 ans aurait tuer sa grand-mère à bout portant et se suicider par la suite.
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À 11 ans, il refuse de ranger sa chambre, abat sa grand-mère puis se suicide

 

Archives Métro

Un garçon de onze ans, qui refusait de ranger sa chambre comme on le lui demandait, s’est saisi d’une arme appartenant à son grand-père, a tué sa grand-mère d’une balle dans la tête puis s’est suicidé, selon des médias locaux en Arizona.

Yvonne Woodard, 65 ans, a été abattue alors qu’elle regardait la télévision avec son époux à leur domicile de Litchfield Park, au nord-ouest de Phoenix.

Le couple, qui avait la garde exclusive de l’enfant, avait passé la journée à lui demander de ranger sa chambre, ce qu’il avait obstinément refusé, a expliqué le grand-père à la police.

Selon un porte-parole du shérif du comté de Maricopa, le couple était assis dans son canapé lorsque le garçon a surgi par derrière, tirant une balle dans la tête de sa grand-mère à l’aide d’une arme de poing appartenant à son grand-père.

Le premier réflexe de ce dernier a été de poursuivre l’enfant mais il s’est ravisé pour porter secours à son épouse. Son petit-fils en a profité pour se suicider avec l’arme.

«Rien ne laissait penser que le petit-fils pouvait être un danger pour lui-même ou autrui», a précisé le porte-parole du shérif.

Une enquête a été ouverte pour préciser les circonstances du drame.

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Un meurtre de 1974 élucidé grâce aux "Dents de la Mer"?


Le fils de Stephen King se change en enquêteur. En fait, il croit reconnaitre une jeune fille victime d’un crime au Massachusetts, il y a plus de 40 ans grâce au film Les Dents de la Mer de 1974, car elle aurait été une des figurantes. L’enquête est donc relancée par le FBI pour essayer de mettre enfin un nom sur cette inconnue.
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Un meurtre de 1974 élucidé grâce aux « Dents de la Mer »?

 

Le portrait-robot ressemble à la figurante aperçue dans le film de Steven Spielberg © DR.

par Julien Collignon

 

Le fils de l’écrivain Stephen King est convaincu que le film « Les Dents de la Mer » détient la clé d’un mystérieux meurtre datant des années 1970 dans le Massachusetts.

Les requins de Steven Spielberg n’ont peut-être pas encore fini de nous étonner. Ils pourraient mener à la résolution d’une enquête qui tient les Etats-Unis en haleine depuis plus de quarante ans.

L’histoire démarre le 26 juillet 1974, quand une adolescente découvre sur la plage de Provincetown (Massachusetts) le corps d’une inconnue. Elle est mutilée, le crâne défoncé et ses deux mains ont été coupées. Surnommée « la dame des dunes », elle n’a jamais pu être identifiée. Et depuis 44 ans, le crime n’a jamais été résolu.

Mais l’intuition de Joe Hill, le fils de Stephen King, pourrait complètement relancer l’enquête. L’homme est persuadé d’avoir reconnu la victime dans… Les Dents de la Mer, en tant que figurante. La femme apparaît dans une scène filmée sur l’île de Martha’s Vineyard, à seulement une centaine de kilomètres de Provincetown. Et seulement un mois avant la début de l’affaire.

Autre détail troublant: la victime a été retrouvée avec un bandana bleu sur la tête et elle était vêtue d’un jeans. Exactement comme dans le film qui a remporté trois Oscars.

« Et si nous l’avions tous vue? »

Depuis 2015, Joe Hill a mené sa propre enquête, conscient qu’il détenait peut-être quelque chose. Il a finalement décidé d’en parler à un agent du FBI.

« Je pensais qu’il allait se moquer de moi. Mais au lieu de cela, il a levé un sourcil et il m’a dit: ‘Tu sais, cela pourrait valoir le coup de creuser un peu plus ta théorie. Il pourrait bien y avoir quelque chose à en tirer. Des théories bien plus étranges ont résolu des crimes bien plus vieux’. » 

Le fils de Stephen King appelle tous les enquêteurs en herbe à regarder la scène attentivement pour se faire leur propre opinion.

« Depuis sa mort, personne ne s’est avancé pour dire ‘Je l’ai vue. Je l’ai rencontrée quelques semaines avant qu’elle ne soit retrouvée. Je peux vous dire son nom’. Et si nous l’avions tous vue ? Et si elle était devant nous depuis des décennies et que nous ne l’avions juste pas remarquée? »

 

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Disparu depuis des jours, il rentre chez lui à temps pour ses propres funérailles


Je n’ose pas imaginer ce qu’ils ont pu ressentir quand ils ont cru leur fils mort, et par la suite vivant. C’est une suite émotions qui devaient être très fortes.
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Disparu depuis des jours, il rentre chez lui à temps pour ses propres funérailles

 

par  Ulyces

Paye ton ascenseur émotif. Au Paraguay, lorsqu’un jeune homme de 20 ans porté disparu depuis trois jours est finalement rentré chez lui, il a trouvé sa famille en pleine funérailles. Les siennes. Ils avaient cru l’enterrer quelques heures plus tôt, raconte le journal argentin Perfil.

Juan Ramón Alfonso Penayo, un adolescent du village paraguayen de Santa Teresa, proche de la frontière avec le Brésil, a causé une tristesse effroyable à ses parents et ses proches en disparaissant sans crier gare le 14 juin. Sans nouvelles de lui, sa famille a contacté les autorités. Et le lendemain, la police les a prévenus qu’un corps avait été découvert dans les environs du village…

Seulement voilà, la victime – car il s’agissait probablement d’un meurtre lié au trafic de drogue – avait été brûlée par ses bourreaux après son assassinat. Après s’être rendus à la morgue à la demande des autorités pour identifier le corps, les parents, face au défunt défiguré par les flammes, ont cru reconnaître leur fils sur la table métallique. Frappés de plein fouet par la tragédie, ils ont organisé l’enterrement et les funérailles de leur fils le lendemain.

Juan est alors rentré à la maison en pleine veillée funèbre. S’il n’a pas confié à la police la raison précise de sa disparition, on peine à imaginer ce qu’ont dû ressentir ses parents, outre l’immense soulagement de le voir vivant. Le cadavre, lui, a été repris par la morgue, et personne n’est encore venu le réclamer.

Source : Perfil

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Un tueur en série des années 70 arrêté en Californie


    Un homme a été arrêté après près de 40 ans de recherche pour avoir commis des meurtres et des viols. L’histoire ne dit pas comment ils ont pu relier l’ADN à cet homme, mais une chose de certain, c’est que bien des dossiers vont pouvoir mettre un point final en Californie
    Nuage

Un tueur en série des années 70 arrêté en Californie

 

Des illustrations censées représenter le suspect ont été... (ARCHIVES AP)

 

Des illustrations censées représenter le suspect ont été montrées aux médias lors d’une conférence de presse sur l’affaire, à Sacramento, en juin 2016.

Agence France-Presse
Los Angeles

Les autorités californiennes ont annoncé mercredi l’arrestation d’un homme suspecté d’être le «tueur du Golden State», auteur de meurtres et viols en série qui ont terrifié la Californie et horrifié le pays dans les années 70 et 80.

«Mardi, un mandat d’arrestation a été déposé» à l’encontre de Joseph James DeAngelo, et des chefs d’accusation de meurtres et viols avec circonstances aggravantes ont été déposés dans plusieurs comté de Californie, l’État le plus peuplé des États-Unis.

DeAngelo, 72 ans, a été identifié après quarante années de recherches grâce à des analyses d’ADN, a expliqué la procureure du district de Sacramento Anne Marie Schubert lors d’une conférence de presse.

«Nous avons trouvé l’aiguille dans la botte de foin. Et elle était ici, dans le district de Sacramento», a-t-elle ajouté.

Joseph James Deangelo... (REUTERS) - image 2.0

Joseph James Deangelo

REUTERS

DeAngelo, également surnommé «le violeur de la zone Est», ou «le tout premier harceleur nocturne», est suspecté d’avoir commis 12 meurtres, environ cinquante viols et 120 cambriolages en Californie entre 1976 et 1986, selon le FBI.

L’âge de ses victimes allait de 14 à 41 ans. La plupart de ses crimes avaient eu lieu aux alentours de Sacramento, mais certains s’étaient déroulés dans la baie de San Francisco, et tout au sud de la côte californienne, jusque dans le comté d’Orange.

Il entrait par effraction la nuit chez ses victimes, les attachait, puis les violait. Les deux premiers meurtres ont eu lieu en février 1978.

«Tout le monde avait peur», explique l’agent du FBI Marcus Knutson sur le site de la police fédérale.

«Il est temps pour toutes les victimes de respirer et (…) de mettre fin à l’anxiété dont ils ont souffert ces quarante dernières années» et «de guérir», a déclaré Bruce Harrington, la voix tremblante, lors de la conférence de presse.

Son frère et sa belle-soeur ont été assassinés en 1980 chez eux, et Joseph James DeAngelo est suspecté d’être leur meurtrier.

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