Des archéo­logues découvrent un village vieux de 2 000 ans caché dans une forêt polo­naise


Les forêts peuvent cacher bien des choses du passé. En Pologne, grâce à la technologie LIDAR qui a déjà fait ses preuves pour découvrir des temples mayas, un village agricole avec des champs, des restes de maison et des routes.
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Des archéo­logues découvrent un village vieux de 2 000 ans caché dans une forêt polo­naise

 

Crédits : Lukas Neasi

par  Laura Boudoux

 

C’est le seul village de ce type jamais retrouvé en Europe. En Pologne, sous la forêt de Tuchola, un village agri­cole datant d’il y a 2 000 ans et présen­tant encore des lignes de démar­ca­tion, des proprié­tés fami­liales, et même des routes, a été retrouvé début février, rapporte The Inqui­sitr.

C’est grâce à la tech­no­lo­gie LIDAR, qui a déjà permis de décou­vrir des temples mayas, ou encore une cité perdue en Afrique du Sud, que les archéo­logues de l’ins­ti­tut de l’uni­ver­sité Nico­las Coper­nic ont fait cette décou­verte.

Le village de 170 hectares se trouve dans une zone de la Pologne qui n’avait encore jamais été explo­rée. 

« Du point de vue de la recherche, c’était un terri­toire vierge. Ça a été une grande surprise de décou­vrir non seule­ment des éléments d’une ancienne colo­nie, mais aussi ses envi­rons : les champs entou­rant le hameau, des restes de maisons, et même des routes reliant proba­ble­ment les habi­tants à d’autres villages », a déclaré l’ar­chéo­logue Mateusz Sosnowski. 

Crédits : M. Jankowski

Le spécia­liste a expliqué qu’il était extrê­me­ment rare de retrou­ver un village entier, l’ha­bi­tude étant plutôt de décou­vrir quelques ruines de maisons, ou d’an­ciens outils.

« Nous avons ici une situa­tion tota­le­ment diffé­rente. Nous ne parlons pas d’une seule maison, ou d’un frag­ment de cité. Nous avons le village tout entier, avec ses terres agri­coles envi­ron­nantes, où tous les éléments datent de la même période. C’est unique ! » s’est émer­veillé Mateusz Sosnowski.

Crédits : J. Czer­niec

Sources : The Inqui­sitr

Des scientifiques japonais ont mis 50 ans à créer ces incroyables rosaces d’arbres


Les japonais ont réussi à faire pousser des cèdres qui vue du ciel forment des rosaces.
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Des scien­ti­fiques japo­nais ont mis 50 ans à créer ces incroyables rosaces d’arbres

 

Crédits : FNN

par  Ulyces

Depuis le ciel, au-dessus de la préfec­ture de Miya­zaki, c’est un paysage étrange qu’on observe.

Deux forma­tions de cèdres du Japon parfai­te­ment rondes et bien visibles, qui ne sont pas là suite à un mysté­rieux phéno­mène para­nor­mal, mais grâce à la science. Ces ronds sont en effet le fruit d’une expé­rience débu­tée il y a 50 ans, comme le rapporte le média local FNN.

D’après le minis­tère de l’Agri­cul­ture, des Forêts et de la Pêche du Japon, l’en­droit a été trans­formé en « forêt expé­ri­men­tale » en 1973, dans le but de mesu­rer l’ef­fet de l’es­pa­ce­ment des arbres sur leur crois­sance. 

Les cèdres ont donc été plan­tés de manière à former dix cercles concen­triques, de diffé­rents diamètres. Près d’un demi-siècle plus tard, l’ex­pé­rience donne à voir un paysage spec­ta­cu­laire, que les auto­ri­tés envi­sagent de conser­ver. Les arbres devaient norma­le­ment être déra­ci­nés dans cinq ans, soit 50 années après leur plan­ta­tion. 

Source : FNN

https://www.ulyces.co/

«Les océans sont tout petits», affirme Trump en interview


Donald Trump prétend faire partie des gens ayant un haut niveau d’intelligence, mais dans tout ces dires, je ne sais pas quels propos est la pire. Et si lui est hautement intelligent alors moi, je suis un génie … que n’en déplaise à Donald Trump 😉 Pour le moment dans ce court texte, ratisser les forêts pour éviter les incendies, et il se dit intelligent ?
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«Les océans sont tout petits», affirme Trump en interview

 

Donald Trump le 26 novembre 2018 | Nicholas Kamm / AFP

Donald Trump le 26 novembre 2018 | Nicholas Kamm / AFP

Repéré par Claire Levenson

Les déclarations du président américain ressemblent de plus en plus à une parodie

— Repéré sur Vox, Washington Post

Dans un entretien de vingt minutes avec deux journalistes du Washington Post publié le 28 novembre, Donald Trump a commenté l’actualité de façon décousue et parfois inintelligible.

Il s’en est pris à la hausse des taux d’intérêt mise en place par la Fed, la banque centrale américaine, qu’il accuse d’être responsable de la vague de licenciements annoncée par General Motors. À ce sujet, il a dit:

«Je ne suis pas content de la Fed. Ils font une erreur, car j’ai un instinct, et mon instinct m’en dit souvent plus que le cerveau de n’importe qui.»

Le président américain s’est aussi lancé dans une tirade sur le réchauffement climatique, dont plusieurs phrases sont rapidement devenus virales:

«Un des problèmes des gens comme moi, c’est que nous avons de hauts niveaux d’intelligence, mais nous ne sommes pas nécessairement des croyants. Vous regardez notre air et notre eau, et en ce moment, ils ont atteint des records de propreté».

Il a ensuite affirmé que l’air était sale en Chine, en Amérique du Sud, en Russie et «dans de nombreux autres endroits», avant de se lancer dans une explication sur le mouvement d’air sale et d’ordures venus d’Asie:

«Quand vous parlez d’atmosphère, les océans sont tout petits. Et ça souffle, ça voyage. Nous récupérons des milliers de tonnes d’ordures venues d’Asie sur nos plages».

Le président américain, qui a dit ne pas croire les conclusions d’un rapport sur le climat publié par son propre gouvernement, a aussi tenté de discréditer le réchauffement climatique en rappelant que dans les anneés 1970, quelques scientifiques avaient brièvement défendu une théorie du refroidissement climatique:

«Si vous regardez les articles, ils parlaient de refroidissement climatique, ils disaient que les planètes allaient geler, et maintenant elles vont mourir à cause de la chaleur».

Pour finir sur les questions environnementales, Donald Trump a de nouveau évoqué l’idée fausse selon laquelle le fait de ratisser les sols de forêt permet de prévenir les incendies, une technique qu’il avait attribué faussement à la Finlande.

«C’était intéressant, j’ai vu les pompiers et ils ratissaient les broussailes […] C’était en feu et ils ratissaient, ils travaillaient dur, ils ratissaient tout ça. Si ça avait été ratissé avant, il n’y aurait rien eu qui aurait pris feu. C’était très intéressant à voir.»

http://www.slate.fr/

Le fabriquant d’Oreo accusé de déforestation: "Les orangs-outans sont sacrifiés pour des biscuits"


Si vous chercher une raison pour ne pas vous laisser tenter par les biscuits Oréo, en voilà une qui pourrait aider. Il ne pourra probablement pas respecter son engagement a évitant des fournisseurs qui font du tort de l’environnement.
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Le fabriquant d’Oreo accusé de déforestation: « Les orangs-outans sont sacrifiés pour des biscuits »

 

© photo news.

Par Mathéo Geslan
Source: L’Obs, Franceinfo

Greenpeace tire la sonnette d’alarme en accusant le groupe alimentaire Mondelez d’utiliser de l’huile de palme favorisant la déforestation. La fabrication des Oreo aurait provoqué la destruction de 25.000 hectares de forêts tropicales selon l’ONG.

Des engagements loin d’être tenus

Biscuits les plus vendus au monde, les Oreo sont riches en sucre, mais aussi en graisse végétale. Il y a presque dix ans, Mondelez avait donné l’échéance 2020 pour garantir que l’huile de palme utilisée dans les biscuits serait durable. À pratiquement un an du délai, Greenpeace affirme que le géant alimentaire est loin de tenir ses engagements.

« Les orangs-outans sont au bord de l’extinction »

« La multinationale Mondelez commerce encore avec des producteurs qui pratiquent la déforestation. L’huile de palme peut être produite sans détruire les forêts et les espèces qui y vivent, contrairement à ce que continuent de faire les fournisseurs de Mondelez. Les orangs-outans sont aujourd’hui au bord de l’extinction: ils sont sacrifiés pour des biscuits », accuse Kiki Taufik, responsable de la campagne forêts à Greenpeace Indonésie.

« Mondelez est lié à 22 producteurs responsables de déforestation »

Mondelez aurait ainsi contribué à la déforestation de 25.000 hectares de forêts tropicales. En cause notamment, leur approvisionnement d’huile de palme auprès du leader Wilmar, qui exploite des plantations en Asie du Sud-Est.

« On avait pris 25 producteurs qu’on sait responsables de déforestation en Asie du Sud-Est, et Mondelez est lié à 22 d’entre eux », constate Cécile Leuba, également chargée de la campagne forêts à Greenpeace, sur Franceinfo.

« Pas de déforestation dans les biscuits »

L’ONG lance donc une campagne pour que les consommateurs prennent conscience de l’impact de leur alimentation sur l’environnement. Le groupe Mondelez est également appelé à prendre ses responsabilités quant à ses engagements, en garantissant que « quand on achète un Oreo, il n’y aura pas de déforestation dans ses biscuits ».

« Des actions urgentes sont nécessaires », admet Mondelez

La multinationale a d’ailleurs réagi, et reconnaît que l’écart est abyssal entre le constat de Greenpeace et l’objectif de travailler intégralement de manière durable et transparente.

« Pour résorber l’écart, des actions urgentes sont nécessaires tout au long de la chaîne d’approvisionnement », promet Mondelez.

12 fournisseurs exclus

Les fournisseurs sont ainsi appelés à mettre fin rapidement à la déforestation. Douze d’entre eux ont d’ailleurs été exclus car ils ne respectaient pas les règles de l’entreprise, peut-on ainsi lire dans le communiqué.

https://www.7sur7.be/

Ce champignon de 2.500 ans est un des plus grands organismes vivants sur Terre


Un champignon qui évolue très lentement depuis 1 500 ans, qui pèse au moins 400 tonnes et le plus important, il est toujours vivant, c’est impressionnant. Cependant, je doute qu’il soit comestible.
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Ce champignon de 2.500 ans est un des plus grands organismes vivants sur Terre

 

Marie-Céline Ray

Journaliste

 

Si la baleine est le plus gros animal sur notre planète, l’être vivant le plus grand est probablement un champignon. À la fin des années 1980, des chercheurs ont découvert un immense champignon qui couvrait 37 hectares de forêt dans le Michigan. D’après une nouvelle étude, il aurait au moins 2.500 ans.

Le champignon Armillaria gallica couvre 37 hectares, une surface plus vaste que le jardin des Tuileries, à Paris. Des chercheurs l’ont découvert à la fin des années 1980 dans la péninsule supérieure du Michigan. En se basant sur la vitesse de croissance du champignon, ils ont estimé sa masse à 100 tonnes et son âge à plus de 1.500 ans. Près de 30 ans plus tard, des chercheurs américains et canadiens sont retournés étudier ce champignon géant : il était toujours bien vivant ; mais d’après leurs nouvelles estimations, ce mastodonte serait finalement bien plus vieux et bien plus lourd !

Armillaria est un champignon basidiomycète qui possède des chapeaux de couleur jaune-brun. Ses filaments, les hyphes, se développent sous terre en dégradant du bois mort. Ce champignon est aussi un parasite qui peut tuer les tissus de la plante hôte grâce à des enzymes, ce qui lui permet de se développer sur de nombreux arbres.

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Le saviez-vous ?

Les basidiomycètes sont des champignons chez qui les spores, issues de la reproduction sexuée, sont portées par des structures appelées basides. Les cèpes et les amanites sont des basidiomycètes.

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L’espèce Armillaria gallica est présente en Amérique du nord. Pour connaître l’étendue du réseau formé par le champignon géant découvert dans les années 1980, les chercheurs ont prélevé 245 échantillons et analysé leurs gènes. Leurs résultats sont présentés en ligne sur le site de bioRχiv, une pré-publication qui n’est pas évaluée par un comité de lecture.

Un champignon qui évolue très lentement

Les chercheurs se sont aperçus que le champignon avait bien plus que 1.500 ans, au moins 2.500 ans : il serait né dans la même période antique que la démocratie grecque ! Les auteurs estiment désormais son poids à 400 tonnes, soit quatre fois plus que l’estimation initiale.

Le plus grand champignon connu est une armillaire d'Ostoya (Armillaria ostoyae) trouvée dans l’Oregon. © W.J.Pilsak/ Wikimedia commons, CC BY-SA 3.0

Le plus grand champignon connu est une armillaire d’Ostoya (Armillaria ostoyae) trouvée dans l’Oregon. © W.J.Pilsak/ Wikimedia commons, CC BY-SA 3.0

Les chercheurs ont aussi séquencé 15 échantillons du champignon pour évaluer la vitesse à laquelle le génome évoluait. Globalement les cellules étaient identiques, mais avec quelques petites différences. Des mutations sont apparues dans des cellules somatiques, mais, étrangement, le champignon mutait très lentement : pendant ces siècles d’évolution, il n’y avait eu que 163 modifications génétiques dans ce génome qui compte 100 millions de bases.

Pour les auteurs, il est possible que la vie souterraine, à l’abri d’agents mutagènes de l’environnement, comme les UV du soleil, préserve le champignon de mutations. Peut-être aussi possède-t-il des systèmes de réparation de l’ADN particulièrement efficaces. Armillaria pourrait donc constituer un modèle d’étude intéressant pour comprendre comment éviter qu’une cellule mute trop vite, comme c’est le cas dans le cancer.

Le champignon géant trouvé dans le Michigan n’est plus le plus grand organisme connu sur Terre, il a été détrôné par d’autres champignons. En 1998, un autre Armillaria encore plus grand a été trouvé dans l’Oregon, dans la forêt de Malheur. Ce champignon couvre 8,9 km2 (890 hectares), soit plus que la surface du bois de Boulogne…

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Un champignon Armillaria gallica trouvé dans le Michigan recouvre 37 hectares de forêt.
  • Il pèserait 400 tonnes et aurait au moins 2.500 ans.
  • Ce champignon évolue très lentement, avec un faible taux de mutations.

https://www.futura-sciences.com/

Autrefois


Que ce soit un druide, un cueilleur pour une médecine naturelle, ou une autre raison, ils ont plus de chance aujourd’hui de tomber sur des détritus laissé par notre négligence dans la nature
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Autrefois

 

 

Autrefois, dans les forêts, les druides cueillaient le gui. Maintenant ils ramassent les papiers gras des pique-niqueurs.

Denis Langlois

Arbres, fuites de gaz, aspirer le carbone: trois idées oubliées pour sauver le climat


Il est clair qu’il est urgent d’agir, même si on sait qu’il est trop tard pour changer les conséquences avenir des changements climatiques, mais au moins, il possible pour minimiser l’impact.
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Arbres, fuites de gaz, aspirer le carbone: trois idées oubliées pour sauver le climat

 

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre,... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

 

PHOTO ARCHIVES REUTERS

 

IVAN COURONNE
Agence France-Presse

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre, mais ils doivent trouver le moyen de retirer une partie du carbone déjà rejeté, afin de limiter la hausse de la température du globe.

Ce renversement doit intervenir, selon de nombreux scientifiques, dans la seconde moitié du XXIe siècle. Cette absorption du CO2 est l’angle mort de la lutte contre le changement climatique. Mais des solutions existent, mises à l’affiche lors du sommet mondial pour l’action climatique qui se tient cette semaine à San Francisco.

Les forêts et les champs

Les arbres absorbent du dioxyde de carbone par la photosynthèse, et aident à stocker ce carbone dans le sol. La déforestation conduit donc à laisser plus de carbone dans l’atmosphère, ce qui réchauffe la planète.

C’est pour cela que les forêts et la végétation en général sont considérées comme une solution centrale au problème du carbone – potentiellement des centaines de millions de tonnes supplémentaires de CO2 absorbables par an. Si seulement les humains cessent de défricher.

« C’est 30 % de la solution, mais cela ne reçoit que 2 % des financements internationaux » liés au changement climatique, dit Carlos Manuel Rodriguez, le ministre de l’Environnement du Costa Rica, où la superficie boisée a doublé en 30 ans.

Les terres agricoles sont aussi importantes.

Les cultures des champs absorbent naturellement du CO2 de l’air, dont ils réinjectent le carbone dans le sol. Il suffirait d’augmenter légèrement le taux absorbé pour potentiellement en capturer d’énormes quantités: 0,04 %, ou 4 pour mille, suffirait, selon une initiative lancée par la France en 2015.

Par exemple, argue Stéphane Le Foll, qui dirige « 4 pour 1000 », les agriculteurs devraient planter de la luzerne, afin que les champs restent couverts de plantes toute l’année, entre le maïs et le blé par exemple. Et qu’ils arrêtent de labourer, afin de limiter l’érosion.

« L’idée est que quand vous passerez en avion d’ici 20 à 30 ans, il n’y aura plus de grandes parcelles labourées », dit-il à San Francisco.

Réduire les fuites de gaz

Les gaz hydrofluorocarbures (HFC) sont les réfrigérants des climatiseurs, mais les climatiseurs fuient, ce qui réchauffe l’atmosphère. En accélérant le remplacement des HFC par d’autres gaz moins nocifs, les émissions pourraient baisser de 5 à 16 % entre 2015 et 2025, selon un rapport publié cette semaine par la coalition America’s Pledge.

Les fuites des puits et gazoducs sont une autre source majeure de gaz à effet de serre, en l’occurrence du méthane, dont le pouvoir réchauffant est très supérieur à celui du CO2. Il faudrait réparer les fuites, jusqu’au bout du circuit de distribution… les conduites de gaz de ville.

Aspirer le CO2 de l’air

« Aspirer » le carbone directement de l’air est une autre idée pour l’instant au stade expérimental. Trois sociétés en Suisse, en Islande et au Canada ont mis au point des systèmes qui extraient le CO2 de l’air et le stockent… Par exemple, le CO2 peut être injecté en sous-sol, dans les aquifères, ou bien il peut être absorbé par les roches.

« C’est cher, c’est difficile, mais c’est plausible », explique James Mulligan, auteur d’un rapport sur le sujet à l’ONG World Resources Institute.

Le coût est évalué de 100 à 200 dollars par tonne de CO2 stocké, contre 50 dollars environ pour la reforestation. Des économies d’échelles conséquentes doivent donc encore être réalisées.

http://www.lapresse.ca/