La Terreur de l’échec


Si rien, nous arrive comment peut-on parler de réussite ? L’échec est un enseignement pour ressayer ou nous comprenons pour plus tard
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La Terreur de l’échec

 

« Les gens qui vivent dans la terreur de l’échec ne réalisent jamais leur potentiel. Si l’on apprend pas à échouer – on échoue à apprendre ».  

Tal Ben Shahar

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Love Not Cicatrices: les survivants d’attaque acide ont une seconde chance


Je trouve magnifique que ces femmes qui ont vécu des violences en étant bruler à l’acide puisse avoir de l’aide pour surmonter leur drame. En effet, une jeune femme aide les survivantes d’attaque d’acide en Inde. Elle leur fournie, des études, en leur fournissant des études, des possibilités professionnelles et des conseils médicaux et juridiques. Make Love not Scars est une organisation non-gouvernementale qui a été créée par Ria Sharma, 21 ans.
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 Love Not Cicatrices: les survivants d’attaque acide ont une seconde chance

Le Saviez-Vous ► L’incroyable parcours médical de John Fitzgerald Kennedy


Comment ce 35e président des États-Unis, a pu se hisser vers la victoire des élections présidentielles du pays en 1961, alors que médicalement, il fût vraiment hypothéqué. La douleur, les infections fut son quotidien. Il faut avouer que cet homme avait une volonté de fer
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L’incroyable parcours médical de John Fitzgerald Kennedy

 

Santé : l'incroyable parcours du combattant de John Kennedy

John F. Kennedy, 35e président des États-Unis, a connu un parcours médical chaotique

© CNP/ADMEDIA/SIPA

Lise Loumé

Spécialiste santé au pôle digital de Sciences et Avenir

Douleurs chroniques, infections nosocomiales, maladies rares… Le 35e président des États-Unis a connu un parcours médical chaotique durant toute sa vie, que deux neurochirurgiens retracent dans une étude.

Quand John Fitzgerald Kennedy devient président des États-Unis en 1961, il est – à 43 ans – le plus jeune élu à ce poste de l’histoire du pays. Fort de son âge, il marque les esprits par son dynamisme et un sourire en toutes circonstances. Mais l’image était bien trompeuse : le 35e président américain était en mauvaise santé, souffrant de douleurs lombaires chroniques et invalidantes. De plus, il a multiplié tout au long de sa vie maladies et infections, qui lui vaudront à quatre reprises l’extrême onction, racontent deux neurochirurgiens dans un article du Journal of Neurosurgery : Spine publié le 11 juillet 2017. Un parcours médical chaotique que les auteurs sont parvenus à retracer grâce au recueil de compte-rendus et images médicales provenant des différents médecins qui se sont occupés de JFK de son enfance jusqu’à son assassinat en 1963.

Des douleurs au dos qui s’accentuent lorsqu’il sauve un membre de son équipage à la Navy

Même si JFK a connu enfant la scarlatine (une forme particulière d’angine), puis plus tard la maladie d’Addison (une insuffisance surrénale rare qui altère les activités hormonales de l’organisme) et des maladies gastro-intestinales chroniques graves, c’est sa douleur au dos qui lui a été le plus handicapant, expliquent les neurochirurgiens. Le président serait né avec une articulation lombo-sacrée instable, qui ne se traduit pas immédiatement par une dégénérescence visible sur les radios, mais qui se révélera très douloureuse au fil du temps.

Les premiers maux seraient survenus en 1937, lorsque le jeune Kennedy, alors étudiant à l’Université de Harvard, se blesse en jouant au football américain. Un handicap qui l’empêche d’intégrer l’armée trois ans plus tard. Mais grâce à l’influence de son père, homme politique et diplomate américain, il obtient une place sur un navire de l’US-Navy, la marine de guerre américaine.

En 1943, soit en pleine Seconde Guerre mondiale, le vedette-torpilleur de JFK coule, frappé par un navire japonais. Il sauve un membre de l’équipage blessé, nageant avec lui pendant cinq longues heures avant de rejoindre l’île la plus proche ! L’événement, qui vaudra à JFK une médaille méritée pour conduite héroïque, est relaté dans les livres d’histoire aux États-Unis, mais très peu savent que cet acte de bravoure a exacerbé les problèmes de dos du futur président. Moins d’un an plus tard, il subit la première des quatre opérations de la colonne vertébrale qu’il connaîtra dans sa vie, entre 1944 et 1957.

Corset, béquilles et antidouleurs au quotidien

Les douleurs de JFK continuent en 1946, alors qu’il est candidat à la Chambre des représentants pour le 11e district du Massachussetts. Il est décrit comme « paralysé » par un membre de son équipe de campagne, rapportent les auteurs de l’étude. Il porte un corset et bénéficie de soins quotidiens. Un ancien conseiller politique raconte que JFK se déplace à cette époque en béquilles, qu’il prend soin de cacher lors de ses représentations publiques. Il est opéré une deuxième fois, pour placer un implant au niveau de la colonne vertébrale afin de soulager ses douleurs. Une opération à haut risque, puisqu’il souffre au même moment de la maladie d’Addison…

Après 7 années à la Chambre des représentants, Kennedy est élu au Sénat. Une infection urinaire grave le plonge dans le coma. Et lors de sa convalescence à Palm Beach, en Floride, il contracte une infection nosocomiale, provoquée par un staphylocoque… La plaie opératoire ne cicatrise pas. Lors d’une troisième opération de la colonne vertébrale, l’implant est retiré. Dès lors, le disque situé entre les vertèbres s’écrase peu à peu… Injections d’antidouleurs et cocktails à base de métamphétamine, que le président prendra presque toute sa vie, n’y feront rien : il souffrira de manière chronique du dos, avec des phases de rémission. Mais peu avant son assassinat, il est de nouveau dans une phase de fortes douleurs. Selon les auteurs de l’étude, il portait son corset lorsqu’il a été tué.

https://www.sciencesetavenir.fr

En pleine rue, un palmier de sept mètres s’abat sur une présentatrice indienne


C’est épouvantable, cette femme avait signé une pétition pour couper le palmier en question, car il pouvait tomber n’importe quand alors que les responsables ont refusé disait qu’il était en bon état. Pourtant, l’arbre est tombé et la femme est morte. Est-il vraiment en bon état ?
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En pleine rue, un palmier de sept mètres s’abat sur une présentatrice indienne

 

L’horreur en pleine rue. Le week-end passé, Kanchan Nath revenait d’un cours de yoga quand un palmier de plus de sept mètres s’est violemment abattu sur elle. Les images sont terribles et pourraient heurter votre sensibilité. © (capture d’écran).

Christophe Da Silva
Source: The Mirror

Dans les rues de Bombay, un palmier a heurté de plein fouet Kanchan Nath. Elle a succombé à ses graves blessures cérébrales quelques heures plus tard. Selon le Mirror, cette présentatrice de 58 ans avait justement signé une pétition pour abattre l’arbre en question.

L’horreur en pleine rue. Le week-end passé, Kanchan Nath revenait d’un cours de yoga quand un palmier de plus de sept mètres s’est violemment abattu sur elle. Les images sont terribles et pourraient heurter votre sensibilité.

D’après le Mirror, Kanchan Nath, 58 ans, avait justement signé une pétition pour abattre définitivement cet arbre en mauvais état. Cette présentatrice rentrait chez elle quand le drame est arrivé. Emmenée d’urgence à l’hôpital, elle a succombé à ses graves blessures cérébrales samedi passé.« C’est un choc »

« Il y avait beaucoup de cris et d’appels à l’aide. Je suis sorti et j’ai vu une femme au sol », rembobine Arjun Singh, un voisin. « Je ne savais pas que c’était Kanchan qui était allongée sur le sol jusqu’à ce que quelqu’un me le dise. C’est un choc. Cela aurait pu arriver à n’importe qui ».

Rajat Nath est dévasté par la disparition de son épouse. Il met directement en cause les autorités locales.

« Dans un bon état »

« Cet accident est arrivé parce que le BMC (Brihanmumbai Municipal Corporation) a refusé d’abattre l’arbre alors qu’il savait qu’il pouvait tomber à n’importe quel moment », poursuit-il.

Pour le BMC, le palmier était en « dans un bon état » et il ne fallait pas l’abattre.

http://www.7sur7.be

Un coureur se blesse sur un dangereux piège installé sur une piste cyclable à Longueuil


Faut vraiment que des gens soient stupides pour faire de tels gestes. Mettre une planche avec de longues vis camouflées par des feuilles dans le but de provoquer des blessures
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Un coureur se blesse sur un dangereux piège installé sur une piste cyclable à Longueuil

 

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Quelqu’un aurait installé un piège visiblement destiné à blesser les passants sur la piste cyclable du parc Marie-Victorin, à Longueuil.

Quelqu’un aurait installé un piège visiblement destiné à blesser les passants sur la piste cyclable du parc Marie-Victorin, à Longueuil. Un coureur aurait pilé sur une vis.

Les images du piège ont été affichées dimanche sur la page Facebook du Club de course CCC. On voit une planche de bois transpercée de longues vis pointant vers le haut.

Le tout était camouflé sous un tas d’herbe et de feuilles.

«J’ai vu le tas de feuilles par terre et j’ai trouvé ça bizarre, c’était dans le milieu de la track. Normalement, j’aurais sauté par-dessus ou je lui aurais donné un coup de pied comme un petit garçon. Mais cette fois, je ne sais pas pourquoi, j’ai pilé dessus», affirme la victime, Vincent Lepage, en entrevue au HuffPost Québec.

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Une des vis a transpercé le soulier de M. Lepage, qui a maintenant un trou de quelques millimètres de profondeur tout juste sous le gros orteil.

Lorsqu’il s’est penché pour voir ce qui lui avait fait mal, il a vu les vis qui dépassaient des feuilles. Son compagnon de course et lui-même ont retiré la planche pour la prendre en photo.

Une seconde planche parsemée de vis avait déjà été retirée, probablement par d’autres passants, et se trouvait dans l’herbe. Les deux objets ont été apportés au Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL).

M. Lepage croit qu’il pourrait s’agir d’un geste posé par quelqu’un qui n’aime pas les cyclistes, ou encore par des jeunes qui voulaient faire un mauvais coup.

«Ce n’était pas de la construction, c’était malicieux. On dirait qu’il y a une tendance contre les cyclistes», lance-t-il.

Le coureur, cycliste à ses heures, ne croit pas que la blessure est sérieuse. Il compte toutefois se faire vacciner contre le tétanos au CLSC.

Le HuffPost Québec a contacté le Service de police de l’agglomération de Longueuil. Au moment d’écrire ces lignes, personne n’était disponible pour commenter l’affaire.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Une femme succombe à une morsure de chat infecté


Ce cas s’est passé en 2016, mais a été révélé lundi au Japon, Il semble que c’est le premier cas mortel d’une contamination par la tique via un autre porteur de virus, qui ici est le chat. Quoiqu’il en soit, une morsure d’animal, ne devrait jamais être prise à la légère
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Une femme succombe à une morsure de chat infecté

 

© thinkstock.

Source: BBC, The Japan Times

Une Japonaise est décédée après avoir été mordue par un chat infecté par une tique…

La victime, âgée d’une cinquantaine d’années, est décédée dix jours à peine après avoir été mordue par un chat errant malade qu’elle tentait de soigner. Elle a succombé à une fièvre sévère, conséquence fatale d’un dangereux virus transmis à l’animal par la tique, relate la BBC. Les médecins n’ont relevé aucune piqûre de tique sur le corps de la défunte et en ont donc conclu que la contagion s’était opérée lors de la morsure du chat infecté.

Les faits se sont déroulés l’année passée mais ont été dévoilés ce lundi par le ministre japonais de la Santé. Il s’agirait en réalité du premier cas de contamination humaine mortelle par la tique via un autre porteur du virus, relate The Japan Times.

Le syndrome de fièvre sévère avec thrombocytopénie (SFTS) est relativement récent: il est apparu en Chine, en Corée et au Japon au début du XXIe siècle. Il peut s’avérer mortel dans 30% des cas mais sa dangerosité augmente chez les personnes plus âgées

http://www.7sur7.be

Une entreprise américaine va implanter des puces électroniques dans les mains de ses salariés


Je n’aime pas trop l’idée ! Bien que les responsables disent qu’ils ne mettent pas de GPS dans leurs puces électroniques, un jour, on exigera que ce soit obligatoire et quelles informations pourront-ils chercher ? Une forme de Big Brother ?
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Une entreprise américaine va implanter des puces électroniques dans les mains de ses salariés

 

Un employé de l'entreprise de cybersécurité Kaspersky Lab montre une puce électronique destinée à être implantée. Septembre 2015, Berlin. AFP PHOTO / JOHN MACDOUGAL

Un employé de l’entreprise de cybersécurité Kaspersky Lab montre une puce électronique destinée à être implantée. Septembre 2015, Berlin. AFP PHOTO / JOHN MACDOUGAL

Repéré par Juliette Mitoyen

Repéré sur KSTP

Le but: faciliter le paiement des employés aux distributeurs automatiques, ou encore leur connexion à leur ordinateur.

Three Square Market, une entreprise basée à River Falls dans le Wisconsin et spécialisée dans les logiciels de distributeurs automatiques, a annoncé qu’elle allait équiper ses salariés de puces électroniques, d’après la chaîne de télévision KSTP-TV.

Placées entre le pouce et l’index, les petites puces –pas plus épaisses qu’un grain de riz– disposent de la même technologie que les cartes bancaires et les téléphones de paiement sans contact. Les employés pourront ainsi payer aux distributeurs automatiques d’un simple revers de la main, mais également ouvrir la porte principale de l’entreprise, se connecter à leur ordinateur ou encore utiliser la photocopieuse.

Une «avancée inévitable»

Interrogé par KSTP-TV, Todd Westby, le directeur de Three Square Market, a affirmé que l’implantation de puces électroniques sous la peau humaine était «la prochaine grande avancée inévitable qui se produira» et a ajouté que lui et son entreprise «voulaient en faire partie».

Dans le reportage réalisé pour la chaîne, il décrit le processus de paiement:

«Vous venez, vous scannez le produit (…). On vous demande alors de présenter votre moyen de paiement, et là, vous tendez la main, et comme avec un téléphone, vous payez votre produit.»

La démarche de cette entreprise du Wisconsin est une première aux États-Unis, mais Three Square Market a pris exemple sur Epicenter, une start-up suédoise, qui équipe ses salariés de puces similaires depuis avril 2017.

Pour Ben Libberton, microbiologiste à l’Institut Karolinska de l’Université de médecine de Solna, en Suède, ces puces comportent des risques d’atteinte à la liberté:

«Ces puces peuvent collecter des données sur votre santé, sur votre temps de travail, sur votre localisation, sur le temps que vous passez aux toilettes. Toutes ces données pourraient logiquement être collectées (…). Et que se passe-t-il ensuite? Pour quoi sont-elles utilisées? Par qui? Qui peut y avoir accès?»

Todd Westby à quant à lui essayé de rassurer les plus dubitatifs en affirmant que les puces en question ne contenaient aucun traceur GPS, et que l’implantation se faisait sur la base du volontariat. Les salariés qui voudront continuer à sortir leurs billets et leurs cartes bleues à la machine à café seront fort heureusement libres de le faire.

Pour l’heure, plus de cinquante employés ont déjà décidé d’avoir recours à l’implantation de cette puce, qui devrait commencer le 1er août à Three Square Market.

http://www.slate.fr