Point commun


Nous sommes tous dépendant de la Terre, de l’air et de l’eau. Nous espérons que nos enfants seront heureux et ce qui est justice, c’est qu’on meurt tous un jour. Les inégalités, c’est nous qui les créons
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»Notre point commun le plus basique, c’est que nous habitons tous cette planète. Nous respirons tous le même air. Nous chérissons tous l’avenir de nos enfants. Et nous sommes tous mortels. »


– John Fitzgerald Kennedy

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Quand on voit les similitudes entre les humains, on devrait travailler ensemble au lieu d’être contre productif.
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»Notre point commun le plus basique, c’est que nous habitons tous cette planète. Nous respirons tous le même air. Nous chérissons tous l’avenir de nos enfants. Et nous sommes tous mortels. » –

John Fitzgerald Kennedy

Documents JFK: plongée dans les intrigues de l’assassinat


Je n’ai pas lu les dossiers mise en ligne en ce qui a attrait à l’assassinat John F Kennedy, mais sachant qu’il y a encore des dossiers censurés alors comment savoir ce qui est censurés n’est pas la clé de l’assassinat. Il y aurait des théories d’enquêtes même un an avant l’assassinat du Président
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Documents JFK: plongée dans les intrigues de l’assassinat

 

Plus d'un demi-siècle après la mort de JFK... (Photo Jon Elswick, Associated Press)

Plus d’un demi-siècle après la mort de JFK le 22 novembre 1963 à Dallas, au Texas, Washington a mis en ligne jeudi 2891 dossiers sur le site des Archives nationales américaines.

PHOTO JON ELSWICK, ASSOCIATED PRESS

 

Agence France-Presse
WASHINGTON

Bombe à retardement ou pétard mouillé ? L’administration Trump a publié des millions de documents jusqu’ici secrets sur l’assassinat du président américain John F. Kennedy, des dossiers qui offrent quelques nouveaux détails sur l’événement qui bouleversa le monde, sans remettre en question la version officielle.

Plus d’un demi-siècle après la mort de JFK le 22 novembre 1963 à Dallas, au Texas, Washington a mis en ligne jeudi 2891 dossiers sur le site des Archives nationales américaines. Donald Trump a toutefois repoussé de six mois la divulgation de certains documents jugés trop « sensibles ».

>>> Cliquez ici pour consulter les documents publiés jeudi

Un report qui risque d’alimenter encore le flot intarissable des théories du complot, même si les spécialistes du dossier ne s’attendent pas à dénicher de grandes révélations dans les plus de cinq millions de documents, qui prendront probablement des mois à être épluchés.

« Les dossiers JFK sont publiés avec attention. Au bout du compte il y aura une grande transparence. J’ai espoir de porter quasiment tout à la connaissance du public! », a encore tweeté le président Trump vendredi matin.

Certains des documents remontent jusqu’en 1962, soit un an avant l’assassinat du 35e président américain imputé à Lee Harvey Oswald, un ancien Marine qui aurait agi seul.

Les documents offrent une plongée dans les intrigues de l’époque, mettant en lumière par exemple un étrange complot ourdi par la CIA pour recruter des membres de la mafia afin d’éliminer Fidel Castro, le fait que la police fédérale (FBI) était au courant d’un plan pour assassiner le tueur de Kennedy ou encore les soupçons de Moscou sur une conspiration fomentée par l’extrême droite américaine contre JFK.

Extrême droite et URSS

Si plusieurs théories ont à ce jour fait état de liens entre Lee Harvey Oswald, Cuba et l’URSS, un mémo du FBI datant de 1963 va à contre-sens de cette idée.

Ainsi, une source explique que « les responsables du parti communiste de l’Union soviétique pensaient qu’il y avait un complot bien organisé de la part de « l’ultra droite » aux États-Unis pour commettre un « coup d’état » ».

D’ailleurs, les Soviétiques craignaient que cet assassinat, l’un des plus retentissants de l’histoire contemporaine, puisse servir de prétexte pour « arrêter les négociations avec l’Union soviétique, attaquer Cuba et par la suite répandre la guerre ».

Donald Trump a donné six mois aux services de renseignement, soit jusqu’au 26 avril 2018, pour passer au crible les documents jugés sensibles et en censurer les parties les plus délicates.

« Le président a autorisé de retenir temporairement certaines informations qui pourraient porter atteinte à la sécurité nationale, au maintien de l’ordre ou aux affaires étrangères », ont précisé les Archives nationales.

Il s’agit également de protéger les informateurs du renseignement et de la police, ainsi que les « activités menées avec le soutien d’organisations étrangères », précise une source sous couvert d’anonymat.

« Je n’ai pas d’autre choix, aujourd’hui, que d’accepter qu’on les étudie plutôt que de permettre une atteinte potentiellement irréversible à la sécurité de notre nation », avait souligné jeudi le président républicain, qui s’est lui-même prêté par le passé au jeu des théories du complot.

Documents « détruits » ?

Des centaines d’ouvrages et de films ont alimenté la thèse du complot, pointant du doigt principalement les adversaires communistes de la Guerre froide, la mafia et même le vice-président Lyndon B. Johnson.

Des hypothèses relancées après la sortie du film JFK d’Oliver Stone en 1991. Face au débat public alors décuplé, une loi avait été signée en 1992 imposant la publication de tous ces documents, en intégralité et sans censure, après 25 ans. Mais leur divulgation risque de ne pas suffire à faire taire même les thèses les plus folles.

« Quiconque pense qu’un document est intitulé « Membres de la conspiration pour tuer le président Kennedy » va attendre longtemps », a ironisé Larry Sabato, professeur de sciences politiques à l’université de Virginie et auteur de The Kennedy Half-Century.

Mais pour ceux qui veulent croire au complot, les dossiers maintenus secrets seront « considérés comme la Pierre de Rosette », a-t-il reconnu, faisant allusion à un fragment de stèle gravé qui avait permis de déchiffrer les hiéroglyphes égyptiens. « Cela va simplement alimenter encore plus les théories conspirationnistes ».

Gerald Posner, auteur de Case Closed ayant conclu qu’Oswald avait agi seul, s’attendait à la même réaction.

« Personne ne va abandonner sa conviction qu’un complot a été ourdi parce que la publication des dossiers ne le prouve pas », a-t-il déclaré à l’AFP. « Ils diront simplement qu’ils ont été détruits ou dissimulés ».

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► L’incroyable parcours médical de John Fitzgerald Kennedy


Comment ce 35e président des États-Unis, a pu se hisser vers la victoire des élections présidentielles du pays en 1961, alors que médicalement, il fût vraiment hypothéqué. La douleur, les infections fut son quotidien. Il faut avouer que cet homme avait une volonté de fer
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L’incroyable parcours médical de John Fitzgerald Kennedy

 

Santé : l'incroyable parcours du combattant de John Kennedy

John F. Kennedy, 35e président des États-Unis, a connu un parcours médical chaotique

© CNP/ADMEDIA/SIPA

Lise Loumé

Spécialiste santé au pôle digital de Sciences et Avenir

Douleurs chroniques, infections nosocomiales, maladies rares… Le 35e président des États-Unis a connu un parcours médical chaotique durant toute sa vie, que deux neurochirurgiens retracent dans une étude.

Quand John Fitzgerald Kennedy devient président des États-Unis en 1961, il est – à 43 ans – le plus jeune élu à ce poste de l’histoire du pays. Fort de son âge, il marque les esprits par son dynamisme et un sourire en toutes circonstances. Mais l’image était bien trompeuse : le 35e président américain était en mauvaise santé, souffrant de douleurs lombaires chroniques et invalidantes. De plus, il a multiplié tout au long de sa vie maladies et infections, qui lui vaudront à quatre reprises l’extrême onction, racontent deux neurochirurgiens dans un article du Journal of Neurosurgery : Spine publié le 11 juillet 2017. Un parcours médical chaotique que les auteurs sont parvenus à retracer grâce au recueil de compte-rendus et images médicales provenant des différents médecins qui se sont occupés de JFK de son enfance jusqu’à son assassinat en 1963.

Des douleurs au dos qui s’accentuent lorsqu’il sauve un membre de son équipage à la Navy

Même si JFK a connu enfant la scarlatine (une forme particulière d’angine), puis plus tard la maladie d’Addison (une insuffisance surrénale rare qui altère les activités hormonales de l’organisme) et des maladies gastro-intestinales chroniques graves, c’est sa douleur au dos qui lui a été le plus handicapant, expliquent les neurochirurgiens. Le président serait né avec une articulation lombo-sacrée instable, qui ne se traduit pas immédiatement par une dégénérescence visible sur les radios, mais qui se révélera très douloureuse au fil du temps.

Les premiers maux seraient survenus en 1937, lorsque le jeune Kennedy, alors étudiant à l’Université de Harvard, se blesse en jouant au football américain. Un handicap qui l’empêche d’intégrer l’armée trois ans plus tard. Mais grâce à l’influence de son père, homme politique et diplomate américain, il obtient une place sur un navire de l’US-Navy, la marine de guerre américaine.

En 1943, soit en pleine Seconde Guerre mondiale, le vedette-torpilleur de JFK coule, frappé par un navire japonais. Il sauve un membre de l’équipage blessé, nageant avec lui pendant cinq longues heures avant de rejoindre l’île la plus proche ! L’événement, qui vaudra à JFK une médaille méritée pour conduite héroïque, est relaté dans les livres d’histoire aux États-Unis, mais très peu savent que cet acte de bravoure a exacerbé les problèmes de dos du futur président. Moins d’un an plus tard, il subit la première des quatre opérations de la colonne vertébrale qu’il connaîtra dans sa vie, entre 1944 et 1957.

Corset, béquilles et antidouleurs au quotidien

Les douleurs de JFK continuent en 1946, alors qu’il est candidat à la Chambre des représentants pour le 11e district du Massachussetts. Il est décrit comme « paralysé » par un membre de son équipe de campagne, rapportent les auteurs de l’étude. Il porte un corset et bénéficie de soins quotidiens. Un ancien conseiller politique raconte que JFK se déplace à cette époque en béquilles, qu’il prend soin de cacher lors de ses représentations publiques. Il est opéré une deuxième fois, pour placer un implant au niveau de la colonne vertébrale afin de soulager ses douleurs. Une opération à haut risque, puisqu’il souffre au même moment de la maladie d’Addison…

Après 7 années à la Chambre des représentants, Kennedy est élu au Sénat. Une infection urinaire grave le plonge dans le coma. Et lors de sa convalescence à Palm Beach, en Floride, il contracte une infection nosocomiale, provoquée par un staphylocoque… La plaie opératoire ne cicatrise pas. Lors d’une troisième opération de la colonne vertébrale, l’implant est retiré. Dès lors, le disque situé entre les vertèbres s’écrase peu à peu… Injections d’antidouleurs et cocktails à base de métamphétamine, que le président prendra presque toute sa vie, n’y feront rien : il souffrira de manière chronique du dos, avec des phases de rémission. Mais peu avant son assassinat, il est de nouveau dans une phase de fortes douleurs. Selon les auteurs de l’étude, il portait son corset lorsqu’il a été tué.

https://www.sciencesetavenir.fr

Le Saviez-Vous ► Les 10 plus grandes théories du complot de tous les temps


Personnellement, je ne suis pas une adepte de la théorie du complot, quoique certains points me questionnent alors que d’autres points sont carrément douteux de la valeur de ces théories
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Les 10 plus grandes théories du complot de tous les temps

 

Express.live

1. Les attentats du 11 septembre 2001

Bien qu’Al Qaïda se soit vanté à plusieurs reprises d’avoir préparé ces attentats, et en dépit des enquêtes et des images, certaines rumeurs continuent d’enfler à propos de l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center, selon elles parce que Bush voulait en tirer une excuse pour attaquer des pays du Moyen Orient.

Le « Mouvement de la Vérité du 11/9 » (the 9/11 Truth Movement), affirme avoir des preuves attestant que l’avion n’a pas frappé le Pentagone comme cela avait été déclaré, et que le World Trade Center ne pouvait pas s’être effondré uniquement à cause des impacts des deux avions, et des incendies alimentés par la combustion du carburant des avions.

Enfin, de nombreux témoins, y compris des pompiers, des policiers et des personnes qui se trouvaient dans les tours au moment des impacts, prétendent avoir entendu des explosions qu’ils localisent en dessous du point d’impact (y compris dans les sous-sols) avant les crashs des avions.

2. L’assassinat de John F Kennedy

Le film en 8 mm du cortège présidentiel de JFK réalisé par Abraham Zapruder a fait naître la conviction qu’au moins quatre coups de feu avaient été tirés, et non pas trois, comme la Commission Warren qui avait enquêté sur l’assassinat l’avait indiqué. De plus, au visionnage du film, il semble que l’une des balles provienne d’une direction totalement opposée à celle qu’auraient dû prendre les balles tirées du revolver de Lee Harvey Oswald, que l’on avait accusé d’avoir commis le crime. Beaucoup pensent que plusieurs coups ont été tirés par des tueurs postés derrière les piquets de clôture de l’esplanade qui surplombait le lieu de l’assassinat, Dealey Plaza.

En 1979, la HSCA (House Select Committee on Assassinations) a trouvé que le rapport de la commission Warren, comme celui du FBI, présentaient de sérieuses incohérences. Elle confirma que quatre coups avaient bien été tirés, et que l’hypothèse du complot était recevable. Ses propres conclusions furent elles-mêmes remises en question par l’Académie Nationale des Sciences.

3. Roswell

Quelque chose s’est écrasé à proximité de Roswell, dans le Nouveau Mexique, un peu avant le 7 juillet 1947, ce qui a suscité de nombreuses théories d’OVNI qui sont encore très vivaces au plan mondial. Au début, les autorités expliquèrent qu’il s’agissait d’une soucoupe volante, puis des hauts gradés parlèrent d’un crash de ballon météo. Beaucoup rapportèrent avoir vu des débris métalliques éparpillés sur une large zone, et au moins une personne avait vu un objet scintillant dans le ciel peu avant le crash. En 1989, Glenn Dennis raconta qu’il avait participé à des autopsies d’extra-terrestres à la base aérienne de Roswell.

Un rapport émis en 1995 conclut qu’il pouvait s’être agi d’un ballon espion destiné à détecter les explosions de bombes atomiques et de missiles testés par les Soviétiques, développé en secret dans le cadre du projet Mogul. Un autre rapport avait conclu que les témoignages invoquant des extra-terrestres étaient liés à des souvenirs de blessures, et à l’usage de mannequins utilisés lors de tests de parachutes dans les années 50 (opération High Dive).

4. La Nasa aurait “fabriqué” l’ atterrissage d’Apollo sur la Lune

Des théories réfutent l’alunissage d’Apollo. La NASA aurait donné une illusion au public, grâce à toute une collection de preuves fabriquées (photos, transmissions, échantillons de roches). Les sceptiques ont mis en cause le film du « petit pas pour l’homme », en alléguant que le drapeau américain flottait d’une façon étrange, et que les ombres ne « collaient » pas.

5. Les Illuminati et l’Ordre du Nouveau Monde (NWO)Beaucoup d’évènements historiques sont expliqués par un complot impliquant des groupes secrets et puissants (the Illuminati, le Groupe Bilderberg, et d’autres) qui auraient pour but d’imposer un gouvernement global qui commanderait toute l’humanité, ce que l’on appelle the New World Order (NWO – L’Ordre du Nouveau Monde). Ces groupes utiliseraient leurs influences dans plusieurs domaines ainsi que de la propagande, et ils contrôleraient de grandes organisations internationales, telles que le FMI, ou encore l’Union Européenne.

6. Elvis Presley a simulé sa propre mort

Beaucoup pensent qu’Elvis n’est pas mort, et qu’il vivrait caché, ce qui a été alimenté par des milliers de témoignages de personnes qui ont rapporté avoir vu le « King » au cours du temps. L’une des raisons à l’appui de cette dénégation, c’est que sur sa tombe, son second prénom, Aron, est épelé « Aaron ». Mais la vérité, c’est qu’Aaron était vraiment son deuxième prénom, qui avait été changé par la suite en Aron probablement pour évoquer son frère jumeau mort né, Jesse Garon Presley.

7. Shakespeare n’était pas Shakespeare

Qui était réellement le meilleur auteur de langue anglaise ? Les spéculations vont bon train, et les noms de Francis Bacon, Christopher Marlowe, William Stanley (6ème Comte de Derby), Edward de Vere (17ème Comte d’Oxford, sont les noms les plus célèbres proposés. Beaucoup pensent en effet qu’il est peu probable que l’acteur et homme d’affaires aussi connu sous le nom de Shaksper de Stratford soit l’authentique auteur de l’œuvre colossale qui porte son nom. Très peu de détails sont connus à propos de l’existence de Shakespeare.

8. Paul McCartney est mort

“Paul est mort” est une légende selon laquelle Paul McCartney serait mort d’un accident de voiture en 1966, et qu’il aurait été remplacé par un sosie doté de la même voix. Les tenants de cette théorie font valoir plusieurs indices : on entendrait des déclarations lorsque les disques des Beatles sont joués à l’envers, et sur certaines pochettes, des signes ambigus conforteraient cette théorie. En particulier, McCartney est le seul à figurer pieds nus sur la pochette de l’album « Abbey Road », et il ne marche pas du même pas que les autres.

9. Le virus du Sida a été créé en laboratoire

Le Docteur William Campbell Douglass, et beaucoup de sceptiques à sa suite, sont convaincus que le HIV a été créé en laboratoire en 1974 par L’Organisation Mondiale de la Santé, qui aurait cherché à produire un virus tueur testé ensuite avec succès en Afrique. D’autres estiment qu’il est le fruit des recherches du KGB ou de la CIA pour produire un moyen de réduire la population.

10. Barack Obama est un Musulman

Bien que le Président Obama aille régulièrement à l’église avec sa famille, et qu’il ait plusieurs fois déclaré publiquement sa foi chrétienne, un grand nombre d’Américains sont toujours convaincus qu’il cache qu’il est Musulman. Cette croyance est alimentée par de nombreuses déclarations du Président dans des discours célèbres, notamment celui du Caire, où il a expliqué qu’il était issu d’une famille kenyane comptant des Musulmans. Beaucoup rappellent que le second prénom du Président est “Hussein”. Enfin, certains voient dans son attitude lors de certaines cérémonies des signes d’allégeance ou des clins d’œil à l’Islam.

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L’être humain appartient à une seule race et nos besoins essentiels sont les mêmes aux quatre coins de la Terre
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« Notre point commun le plus basique, est que nous habitons tous cette planète. Nous respirons tous le même air. Nous chérissons tous le futur de nos enfants. Et nous sommes tous mortels. » –

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