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Il arrive souvent que nous ne cherchions pas vraiment de vrais réponses si les opinions nous satisfaites ou si nous sommes indifférents.
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Trop souvent nous nous contentons du confort de l’opinion sans faire l’effort de penser.

John Fitzgerald Kennedy

Le Saviez-Vous ► L’incroyable parcours médical de John Fitzgerald Kennedy


Comment ce 35e président des États-Unis, a pu se hisser vers la victoire des élections présidentielles du pays en 1961, alors que médicalement, il fût vraiment hypothéqué. La douleur, les infections fut son quotidien. Il faut avouer que cet homme avait une volonté de fer
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L’incroyable parcours médical de John Fitzgerald Kennedy

 

Santé : l'incroyable parcours du combattant de John Kennedy

John F. Kennedy, 35e président des États-Unis, a connu un parcours médical chaotique

© CNP/ADMEDIA/SIPA

Lise Loumé

Spécialiste santé au pôle digital de Sciences et Avenir

Douleurs chroniques, infections nosocomiales, maladies rares… Le 35e président des États-Unis a connu un parcours médical chaotique durant toute sa vie, que deux neurochirurgiens retracent dans une étude.

Quand John Fitzgerald Kennedy devient président des États-Unis en 1961, il est – à 43 ans – le plus jeune élu à ce poste de l’histoire du pays. Fort de son âge, il marque les esprits par son dynamisme et un sourire en toutes circonstances. Mais l’image était bien trompeuse : le 35e président américain était en mauvaise santé, souffrant de douleurs lombaires chroniques et invalidantes. De plus, il a multiplié tout au long de sa vie maladies et infections, qui lui vaudront à quatre reprises l’extrême onction, racontent deux neurochirurgiens dans un article du Journal of Neurosurgery : Spine publié le 11 juillet 2017. Un parcours médical chaotique que les auteurs sont parvenus à retracer grâce au recueil de compte-rendus et images médicales provenant des différents médecins qui se sont occupés de JFK de son enfance jusqu’à son assassinat en 1963.

Des douleurs au dos qui s’accentuent lorsqu’il sauve un membre de son équipage à la Navy

Même si JFK a connu enfant la scarlatine (une forme particulière d’angine), puis plus tard la maladie d’Addison (une insuffisance surrénale rare qui altère les activités hormonales de l’organisme) et des maladies gastro-intestinales chroniques graves, c’est sa douleur au dos qui lui a été le plus handicapant, expliquent les neurochirurgiens. Le président serait né avec une articulation lombo-sacrée instable, qui ne se traduit pas immédiatement par une dégénérescence visible sur les radios, mais qui se révélera très douloureuse au fil du temps.

Les premiers maux seraient survenus en 1937, lorsque le jeune Kennedy, alors étudiant à l’Université de Harvard, se blesse en jouant au football américain. Un handicap qui l’empêche d’intégrer l’armée trois ans plus tard. Mais grâce à l’influence de son père, homme politique et diplomate américain, il obtient une place sur un navire de l’US-Navy, la marine de guerre américaine.

En 1943, soit en pleine Seconde Guerre mondiale, le vedette-torpilleur de JFK coule, frappé par un navire japonais. Il sauve un membre de l’équipage blessé, nageant avec lui pendant cinq longues heures avant de rejoindre l’île la plus proche ! L’événement, qui vaudra à JFK une médaille méritée pour conduite héroïque, est relaté dans les livres d’histoire aux États-Unis, mais très peu savent que cet acte de bravoure a exacerbé les problèmes de dos du futur président. Moins d’un an plus tard, il subit la première des quatre opérations de la colonne vertébrale qu’il connaîtra dans sa vie, entre 1944 et 1957.

Corset, béquilles et antidouleurs au quotidien

Les douleurs de JFK continuent en 1946, alors qu’il est candidat à la Chambre des représentants pour le 11e district du Massachussetts. Il est décrit comme « paralysé » par un membre de son équipe de campagne, rapportent les auteurs de l’étude. Il porte un corset et bénéficie de soins quotidiens. Un ancien conseiller politique raconte que JFK se déplace à cette époque en béquilles, qu’il prend soin de cacher lors de ses représentations publiques. Il est opéré une deuxième fois, pour placer un implant au niveau de la colonne vertébrale afin de soulager ses douleurs. Une opération à haut risque, puisqu’il souffre au même moment de la maladie d’Addison…

Après 7 années à la Chambre des représentants, Kennedy est élu au Sénat. Une infection urinaire grave le plonge dans le coma. Et lors de sa convalescence à Palm Beach, en Floride, il contracte une infection nosocomiale, provoquée par un staphylocoque… La plaie opératoire ne cicatrise pas. Lors d’une troisième opération de la colonne vertébrale, l’implant est retiré. Dès lors, le disque situé entre les vertèbres s’écrase peu à peu… Injections d’antidouleurs et cocktails à base de métamphétamine, que le président prendra presque toute sa vie, n’y feront rien : il souffrira de manière chronique du dos, avec des phases de rémission. Mais peu avant son assassinat, il est de nouveau dans une phase de fortes douleurs. Selon les auteurs de l’étude, il portait son corset lorsqu’il a été tué.

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Le Saviez-vous ► Top 10 des malédictions les plus carabinées de l’Histoire, quand le sort s’acharne


Je ne suis pas superstition, malgré que certains événements pourraient laisser penser qu’il y a des malédictions sous roche. Je crois plus à des conséquences qu’autre chose, et qu’il y a toujours une explication logique, mais que les réponses ne sont pas toujours trouvées
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Top 10 des malédictions les plus carabinées de l’Histoire, quand le sort s’acharne

 

Êtes vous superstitieux ? Croyez-vous aux malédictions ?

Souvent la frontière est ténue entre hasard et damnation… Alors fallait-il ouvrir le tombeau de Toutânkhamon ? La Hongrie toute entière subie-t-elle encore un sort reçu il y a des milliers d’années ?

A vous de choisir si vous y croyez ou pas, ce top n’expose que les faits. Bonne lecture !

1. La malédiction de Toutânkhamon

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    Crédits photo (creative commons) : John Bodsworth

    La malédiction la plus connue est sans doute celle liée à l’ouverture de la sépulture du pharaon Toutânkhamon par Lord Carnarvon le 26 novembre 1922 et ce malgré un avertissement très clair (pour les superstitieux) : quelques jours avant l’ouverture du tombeau, le canari du commanditaire des fouilles est dévoré par un cobra qui s’était introduit dans sa cage, le cobra étant, comme chacun sait, le serpent des pharaons. Les ouvriers égyptiens y voient un mauvais présage, ce qui n’empêche pas Carnarvon, Carter et 15 autres archéologues d’ouvrir le sarcophage le 17 février 1923. S’en suit alors une longue suite de morts brutales.

    Le 5 avril, Carnarvon meurt d’une piqûre de moustique infectée et d’une pneumonie, en mai c’est La Fleur, un archéologue canadien qui y passe, suivi du financier George Jay Gould I, tous présents lors de l’ouverture. En tout, on compte 8 décès en à peine 4 ans. Certains diront qu’il ne fallait pas déranger Pharaon, d’autres avanceront que les champignons et les spores toxiques du tombeau ont eu raison des archéologues. On vous laisse choisir.

2. La malédiction des Templiers

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    Crédits photo (creative commons) : British Library

    Les Templiers ont toujours été source de fantasmes divers, de leur existence secrète au fabuleux trésor qu’ils auraient amassé. La malédiction qu’aurait portée leur dernier maître d’ordre sur le bûcher en fait partie. Jacques de Molay, avant de se faire cramer sur l’Île aux Juifs (il était accusé, entre autres, d’avoir renié le Christ), se serait écrié :

    « Seigneurs, au moins laissez-moi joindre un peu mes mains et vers Dieu faire mes prières, car c’en est le temps et saison : je vois ici mon jugement… Dieu sait qui a tort et a péché : et le malheur s’abattra bientôt sur ceux qui nous condamnent à tort. Dieu vengera notre mort ! Seigneurs, sachez qu’en vérité tous ceux qui nous sont contraires, par nous auront à souffrir. En cette foi, je veux mourir… »

    Dans les semaines et mois qui suivirent cette malédiction, le roi Philippe Le Bel en personne meurt après un accident de chasse, suivi par le Pape Clément V et le Grand Inquisiteur de France (qui avait mené l’interrogatoire de Molay). Il n’en fallait pas plus pour que la malédiction des Templiers s’écrive et rentre dans l’histoire.

3. La malédiction des Kennedy

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    Crédits photo (creative commons) : Richard Sears

    Poisse, skoumoune, malchance ou malédiction ? Si les termes changent, la réalité reste la même : le clan Kennedy semble frappé par un bien funeste sceau. Assassinats, accidents, suicides, overdose, la famille a tout connu et la liste est longue : assassinat de John Fitzgerald Kennedy en 1963, celui de son frère Bobby en 1968, l’overdose du fils de Bobby, David, en 1984, et celle dans un accident de ski de son autre fils, Michael, en 1997. Ajoutez à cela l’accident d’avion qui coûta la vie à John F. Kennedy Jr en 1999 ainsi que les multiples accidents de voiture (et d’avion) qui jalonnent l’histoire du clan avant 1963 et on est en droit de se demander si un vieux sorcier irlandais n’aurait pas jeté 2 ou 3 sort sur cette famille qui semblait tout avoir pour réussir.

4. La malédiction de Poltergeist

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    Crédits photo (creative commons) : film.comt

    Avez-vous vu la trilogie Poltergeist entamée en 1982 ? Les films se sont retrouvés au centre d’une petite psychose après la mort de 4 membres du casting dans les 6 ans qui séparent le premier du dernier film. Un psychose alimentée par les propos d’un technicien qui avait affirmé en interview avoir utilisé de vrais squelettes humains sur le plateau en guise d’accessoires. Dominique Dunne, actrice du premier film, est morte le 4 novembre 1982 à l’âge de 22 ans, étranglée par son petit ami. Julian Beck, acteur du second film, est décédé avant même sa sortie en salle, d’un cancer de l’estomac foudroyant. Will Sampson, également présent à l’écran dans le Poltergeist II, est mort d’une insuffisance rénale moins d’un an après la sortie du film. Quant à la très jeune Heather O’Rourke, présente dans les 3 films, elle est morte à l’âge de 12 ans d’une grippe foudroyante, 6 mois avant la sortie du 3ème volet de Poltergeist. Assez de coïncidences pour que la malédiction de Poltergeist entre dans l’histoire.

5. La malédiction de Yosef Dayan

Peut-être que Yosef Dayan est un gros zinzin, mais on ne le dira pas, car ce rabbin né à Mexico en 1945 n’a pas l’air de plaisanter du tout. Arrivé en Israël en 1968, il est depuis l’une des figures emblématiques d’une extrême droite royaliste qui n’est pas là pour beurrer des tartines. Il est connu pour avoir lancé des malédictions mortelles à Yitshak Rabin puis Ariel Sharon, jugeant que leur politique à l’endroit des Palestiniens était un peu trop soft. Résultat, Yitzhak Rabin s’est fait assassiner peu après et Ariel Sharon a passé 8 ans dans le coma avant de mourir en janvier dernier. Du coup personne n’ose trop faire chier Yosef, et c’est bien normal.

6. La malédiction de Superman

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    Source photo : edgecastcdn

    Le cinéma semble abriter de nombreuses histoires tragiques, de multiples lois des séries mortelles, et si Poltergeist l’avait bien cherché avec ses vrais squelettes, comment expliquer le sort funeste chevillé au personnage de Superman ? On compte au minimum 3 victimes de cette damnation : Lee Quigley est mort à 14 ans après avoir incarné Superman bébé. George Reeves, Superman sur petit écran dans les années 50, a été retrouvé mort chez lui. Officiellement, l’acteur se serait suicidé, mais ses empreintes n’ont pas été retrouvées sur l’arme à côté de laquelle il gisait. Enfin, Christopher Reeve, qui après 4 films dans la peau Kal-El a un peu galéré à trouver d’autres rôles avant de se retrouver tétraplégique suite à une chute de cheval. C’est après son accident que l’idée d’une malédiction serait née, même si Henry Cavill se porte pour l’instant à merveille.

7. La malédiction de la chaise de Busby

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Crédits photo : collectorsweekly

C’est sûr, une « chaise maudite » ça ne fait pas hyper peur. Et pourtant, si on vous proposait de vous asseoir dessus, on est sûr que vous hésiteriez un peu. Son histoire est finalement assez simple : Thomas Busby était un criminel anglais pendu en 1702 après avoir tué son beau-père, non sans avoir auparavant maudit sa chaise préférée d’un terrifiant

      • « Quiconque s’assoira sur ma chaise mourra d’une mort affreuse ! ».

Chacun son truc, on ne juge pas. Pour se marrer, plusieurs personnes ont essayé et sont mortes dans la journée, en tombant d’un toit ou dans un accident de voiture. Depuis la chaise est accrochée à 2 mètres du sol dans le Thirsk Museum et il est formellement interdit d’y poser ses fesses.

8. La malédiction de Turan

    Après une chaise en chêne, on passe à la vitesse supérieure ici puisque la malédiction de Turan concernerait tout le peuple hongrois, sans faire de détails. Elle se traduit chez chaque Hongrois par une malchance et un pessimisme, ainsi que par des catastrophes historiques jalonnant l’histoire du pays. Pourquoi ? Peut-être parce que l’an 1000, la Hongrie tout entière s’est convertie à la chrétienté, ce qui n’a sans doute pas plus aux Magyars païens qui auraient maudit tout le pays. On n’avait pas de hongrois sous la main pour leur demander s’ils se sentaient malchanceux ou pessimistes, mais ça vaut peut-être le coup d’enquêter.

9. La malédiction du tableau à l’enfant qui pleure

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    Crédits photo (creative commons) : Bruno Amadio

    « The Crying Boy » est un tableau du peintre Bruno Amadio qui fut énormément reproduit et distribué dans les années 50. A la fin des années 80, un pompier du Yorkshire a décidé de témoigner : cette toile est maudite, et les soldats du feu la retrouvent souvent intacte au milieu des débris carbonisés. Après plusieurs enquêtes menées par des journalistes curieux, une explication a peut-être été trouvée. Le tableau serait recouvert d’une couche de vernis protectrice et le cadre serait donc la première chose à cramer lors d’un incendie. Le dessin tomberait donc face contre terre et serait protégé. Mais vous pouvez aussi croire à la malédiction…

10. La malédiction de Tamerlan

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Crédits photo (creative commons) : Shakko

Tamerlan (Timour le Boiteux pour les intimes) était un guerrier turco-mongol assez costaud, un chef de guerre qui a conquis pas mal de trucs et construit un empire en se basant sur 2 choses : sa force militaire et la terreur qu’il incarnait. Un tendre quoi.

Une légende raconte que son tombeau était protégé par une malédiction très puissante :

« Lorsque je reviendrai à la lumière du jour, le monde tremblera ».

 

Et par le plus grand des hasards, au lendemain de l’ouverture de son tombeau par l’archéologue Guerassimov, Hitler déclencha son opération Barbarossa contre l’Union Soviétique. Staline fera tout pour que le corps de Timour retrouve son tombeau, ce qui sera fait en novembre 1942, quelques jours avant la victoire soviétique à Stalingrad. Hasard ? Possible, mais personne n’a rouvert le tombeau depuis.

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Responsabilité


On peut pas mettre tout ce qui nous arrive sur le dos des autres, Il se peut que d’autres soient en cause sur nos malheurs Pourtant, au moment présent c’est a nous de prendre notre responsabilité pour changer les choses
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"Au lieu de chercher qui est coupable des erreurs du passé, tâchons d’assumer nos responsabilités pour l’avenir."

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