Le chat qui ne veut pas partager son lit avec un cochon d’Inde


La cohabitation entre deux animaux peut-être difficile, d’autant qu’ils quand ce sont deux espèces différentes. Le chat ne veut pas partager son lit. Heureusement, qu’il ne semble pas faire mal au cochon d’inde. Cependant, je trouve stupide que le propriétaire s’amuse de cette façon avec ses animaux
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Le chat qui ne veut pas partager son lit avec un cochon d’Inde

 

Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie: une histoire de vampire


La phtisiatrie est une spécialité médicale disparue de nos jours. Cette infection mortelle à été aussi comparée au vampirisme à cause de certains symptômes tel que le teint pâle, les yeux rouges, le sang … Au cours des siècles cette maladie a connue d’autres noms et aujourd’hui, on la connaît sous le nom de tuberculose
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Il était une fois la maladie: une histoire de vampire

 

Omniprésente depuis le début de l’histoire humaine, à ce qu’il semble, on croyait l’avoir enfin vaincu définitivement avec l’arrivée des antibiotiques au début des années 1950. Mais à la lueur des nouvelles données statistiques, il semble bien que la tuberculose n’ait effectué qu’un repli stratégique puisqu’elle fait un retour en force, avec des souches multi-résistantes, ayant tué près de 2 millions de personnes dans le monde en 2011 selon l’OMS.

Il faudra certainement encourager les chercheurs des milieux universitaires et pharmaceutiques à se lancer à la recherche de nouveaux médicaments pour combattre ce fléau qui revient hanter notre société.

La tuberculose : une proche cousine du vampirisme

Au Moyen-âge et jusqu’au début de l’ère industrielle, la tuberculose était apparentée au vampirisme. Le teint pâle, la faible température corporelle et les yeux rougis très sensibles à la lumière des personnes atteintes faisaient penser aux représentations des vampires dans le folklore populaire. De plus lorsqu’une personne en mourrait, bien des membres de sa famille se mettaient à dépérir, comme si le mort se nourrissait de leur énergie et les entrainait avec lui dans l’éternité.

La tuberculose dans l’histoire

Des restes de bovins datant d’il y a près de vingt mille ans présentaient des lésions typiques de la tuberculose. La bactérie d’alors venait-elle d’un ancêtre commun à l’homme et à l’animal ou avait-elle été transmise de l’un à l’autre ? Le mystère demeure entier.

Mais on observe que depuis que la fréquence de la maladie a diminué chez l’homme, elle a aussi baissé chez l’animal. Plusieurs médecins anciens en ont fait une excellente description. Ainsi pour Hippocrate, qui avait appelé la maladie : phtisie, terme grec qui signifiait dépérissement, la maladie consistait en un amaigrissement progressif, une langueur envahissante, de la toux et la présence de sang dans les crachats.

Un autre médecin, Arétée de Cappadoce, en fait une description semblable :

«il suffit, en effet, et même un homme du peuple ne s’y tromperait pas, de voir une personne pâle et décharnée, poursuivie par une toux continuelle, pour pouvoir prononcer et même sans beaucoup de risque de se tromper, qu’elle est Phtisique.»

Les divers noms de la tuberculose

Une maladie aux multiples appellations, tel aurait pu être le titre de cet article. Le terme phtisie vient des grecs anciens et signifiait dépérissement. Cette appellation donna suite à une spécialité médicale disparue de nos jours : la phtisiatrie.

Au milieu du XVIème siècle, Girolamo Fracastoro, médecin, philosophe et poète italien nomme le germe responsable selon lui de la tuberculose : seminaria contigionis (semence contagieuse). Plus tard apparut le nom de consomption puisque le germe semblait consumer lentement le malade de l’intérieur. On utilisa aussi écrouelles qui désigne spécifiquement une forme d’adénopathie tuberculeuse mais dont le terme popularisé engloba toutes les formes de tuberculose. Le mot vient du latin scrofus qui signifie truie pour exprimer l’aspect dégoutant des symptômes.

Selon la légende, les rois de France auraient eu le don de guérir par le toucher les écrouelles. Ici, on utilisa aussi le terme poitrinaire parce que le mal venait de la poitrine et que ceux qui en souffraient avaient la poitrine complètement décharnée.

Et les traitements

Quant aux traitements, ils étaient souvent fantaisistes et la mort semblait la seule issue sauf pour les rares guérisons spontanées. Né en 23 après Jésus-Christ, Pline l’Ancien propose comme remèdes possibles : le foie de loup pris dans du vin mince, le lard d’une truie qui a été nourrie d’herbe, ou la chair de l’ânesse prise dans le bouillon. (Référence : Pline l’Ancien, Histoire naturelle , Livre XXX, Traitant des autres remèdes fournis par les animaux, chapitre L, Pour la phtisiaris, et remèdes divers)

Les incantations étaient aussi à la mode. Ainsi en Inde, on suggérait celle-ci :

«Ô Fièvre, avec ton frère la Consomption, avec ta sœur la Toux, va-t’en frapper les gens d’en-dessous».

 En France au Moyen-âge, on implorait les «Saints Guérisseurs» dont Saint Malo ou Saint Marcoul.

On attribuait aux rois un pouvoir «de toucher» capable de guérir les maladies. Puis à la Renaissance, le régime lacté était à la mode. Voici ce qu’en dit Charles Coury dans son livre La tuberculose à travers les âges :

«Le lait de femme était particulièrement recommandé et devait être consommé à la tétée. La nourrice, de préférence jeune et agréable, partageait au besoin le lit du malade, malgré les risques de contagion et les autres inconvénients, aisément imaginables, qui pouvaient en résulter».

Force est de l’admettre : la pénicilline sera plus efficace.

De tous temps, le changement d’air a toujours été favorisé. Certains recommandaient des séjours à la campagne, d’autres à la mer et d’autres à la montagne. Dès le milieu du XIXème siècle, les premiers sanatoriums ouvrent leurs portes, d’abord en Allemagne, puis dans les autres pays européens.

La situation au Québec au début du XXe siècle

Le premier sanatorium au Canada fut construit à Muskoka en Ontario en 1897. Au Québec, ce fut celui de Ste-Agathe-des-Monts dans les Laurentides. Dans les années 1910, un médecin de l’Hôtel-Dieu de Québec, le Dr Arthur Rousseau, inaugura la Société de patronage de l’Hôpital des tuberculeux de Québec qui déménagea à Ste-Foy et devint un sanatorium sous le nom d’Hôpital Laval.

Puis en 1926, des cendres de l’ancien Hôpital des incurables à Cartierville, naquit l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal dédié au traitement des tuberculeux. Avec la montée de l’urbanisation dès le début du vingtième siècle, les nouveaux citadins s’entassent dans des logements insalubres, ce qui, bien sûr, constitue des conditions favorables à la contagion par la tuberculose.

Mais l’arrivée de la grande crise économique retardera la construction de nouveaux sanatoriums. Par ailleurs ces derniers, même s’ils étaient souvent situés dans des sites enchanteurs, avaient bien mauvaise réputation au niveau de la population qui les considérait plutôt comme un lieu duquel on ne revenait pas…

Plus près de nous

En 1923, Bernadette Codebecq, âgée d’à peine 40 ans, décède des suites de la tuberculose. L’aîné de sa famille qui comptait huit enfants est alors âgé de 19 ans et décide de se diriger en médecine. Avec toute la fougue et l’idéalisme dont est capable un jeune homme doué de cet âge, il veut participer à la lutte contre cette infection. Et il le fera. Ainsi en 1931, on le retrouvera à Paris auprès des professeurs Calmette, Guérin, Nègre et Ramon. Il sera l’un des premiers en Amérique à démontrer l’efficacité et l’innocuité du vaccin BCG dans la prévention de la tuberculose. Puis il fondera un institut de recherche qui portera son nom. Il s’agit bien entendu du docteur Armand Frappier.

Histoire moderne de la tuberculose en quelques dates :

  • 1882 : Le médecin allemand Robert Koch découvre le bacille à l’origine de la tuberculose qui, en Europe, est alors responsable d’un décès sur sept.
  • 1886 : Vittorio Cavagnis tente sans succès une première vaccination.
  • 1890 : Kock présente un remède la tuberculine qui s’avéra plutôt utile pour diagnostiquer la maladie.
  • 1894 : Carlo Forlanini, un médecin italien, propose la première technique invasive pour traiter la tuberculose : le pneumothorax artificiel intrapleural.
  • 1895 : Wilhelm Röentgen découvre les rayons X qui deviennent dès lors l’outil de dépistage numéro 1.
  • 1900 – 1920 : Nombreuses tentatives infructueuses de vaccination ou de produits thérapeutiques: le bovovaccin de Behring, le sérum de Marmorek, le sérum de Maragliano, les sérums de Richet et Spahlinger et les essais de Friedmann et de Spahlinger.
  • 1921 : Premier vaccin efficace, celui mis au point par Albert Calmette et Camille Guérin : le BCG
  • 1925 : Début des premières vaccinations à Montréal
  • 1948 : Début de la vaccination systématique des élèves au Québec.
  • 1970 : Les vaccinations obligatoires disparaissent graduellement des divers pays occidentaux.

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Donald Trump critiqué pour s’être moqué d’un journaliste handicapé


Je ne comprends pas qu’un gars comme Donald Trump puisse avoir autant de supporters américains. Il est menteur, raciste, opportuniste et insensible aux problèmes des autres. Cette anecdote avec ce journaliste, n’est qu’un exemple d’un gars qui parlent beaucoup pour dire des âneries.
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Donald Trump critiqué pour s’être moqué d’un journaliste handicapé

 

Le candidat républicain Donald Trump est critiqué pour s'être moqué d'un journaliste handicapé.

Le candidat républicain Donald Trump est critiqué pour s’être moqué d’un journaliste handicapé. Photo :  Randall Hill / Reuters

Une oeuvre de bienfaisance a offert à Donald Trump un atelier de sensibilisation aux personnes handicapées, jeudi, après que le favori de la course à l’investiture républicaine se fut moqué d’un journaliste souffrant d’un handicap.

Jay Ruderman, de la Ruderman Family Foundation à Boston, a affirmé que M. Trump devrait présenter ses excuses à Serge Kovaleski, un reporter pour The New York Times, et au public.

M. Kovaleski a une maladie congénitale qui affecte le mouvement de ses articulations. Dans un discours livré mardi en Caroline du Sud, Donald Trump a déclaré que le journaliste faisait pitié à voir, tout en bougeant de manière saccadée comme s’il l’imitait.

Une fausse histoire autour du 11 septembre 2001

Juste avant cette sortie, le milliardaire avait contesté les souvenirs du reporter et d’autres personnes relativement au lendemain des attentats du 11 septembre. M. Trump soutient, sans toutefois avoir de preuve, que des milliers de musulmans ont été vus en train de célébrer les attaques au New Jersey.

En 2001, M. Kovaleski, qui travaillait alors pour The Washington Post, avait écrit un article avec un collègue une semaine après les attentats disant que les autorités du New Jersey avaient arrêté et interrogé « un certain nombre d’individus » qui auraient été surpris à fêter les attaques.

Contrairement à ce qu’avance Donald Trump, le texte ne laissait pas entendre qu’il s’agissait de « milliers » de personnes et un autre article publié par The Star-Ledger, à Newark, avait plus tard établi que cette histoire n’était pas fondée.

Trump s’est servi du texte du journaliste

Cela n’a pas empêché l’homme d’affaires de se servir du texte de Serge Kovaleski pour appuyer ses propos et de se fâcher lorsque le journaliste a annoncé qu’il ne se rappelait pas que les gens interrogés pour l’article aient mentionné l’existence d’un groupe important de musulmans célébrant les attentats.

« Cet article a été écrit par un gentil reporter », a lancé M. Trump dans son allocution, adoptant un ton moqueur.

« Vous devriez voir le pauvre gars : « Euh, je ne sais plus ce que j’ai dit, je ne me souviens pas. » »

M. Ruderman a indiqué que Donald Trump pourrait grandement bénéficier d’un atelier de sensibilisation aux personnes handicapées et a proposé de lui fournir ce service.

« Si c’est inacceptable qu’un enfant rie du handicap d’un autre sur un terrain de jeux, imaginez un candidat à la présidence qui se moque du handicap de quelqu’un dans un discours politique national. » Jay Ruderman, de la Ruderman Family Foundation à Boston

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Un homme regardait la télé avec le cadavre de son père


Le deuil est trop souvent difficile et chacun le vit à sa façon. C’est une bonne chose que cet homme ne sera pas poursuivi, mais une aide psychologique lui serait salutaire
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Un homme regardait la télé avec le cadavre de son père

 

La police britannique a décidé vendredi de ne pas inculper un homme de 59 ans qui, « incapable d’accepter la mort de son père », avait installé sa dépouille dans son fauteuil préféré et continué à regarder la télévision avec lui.

Timothy Brown et le squelette de son père décédé vivaient ainsi depuis quatre mois dans une maison de Stafford, au centre de l’Angleterre, lorsque la police, alertée par un voisin « sous le choc » par cette vision digne du film « Psychose » d’Alfred Hitchcock, a arrêté le fils pour « dissimulation de cadavre ».

« Depuis ma cuisine, je pouvais entendre leur téléviseur allumé à fond. Je suis allé voir, la porte de derrière était entrebâillée, et j’ai discuté quelques instants avec Tim depuis le palier. Il était dans le salon en train de regarder une émission. Quand j’ai ouvert la porte en grand, j’ai vu le fauteuil et un crâne qui dépassait, ça m’a sacrément secoué », a raconté le voisin aux enquêteurs, selon les médias britanniques.

Le fils a expliqué à la police qu’il avait installé son père Kenneth, 94 ans, dans son fauteuil préféré près de la cheminée après qu’un incendie provoqué par un radiateur d’appoint défaillant s’était déclaré dans sa chambre un soir de juin.

« Un bol de soupe » l’avait revigoré, pensait-il. Mais le lendemain, Timothy a retrouvé son père mort dans son fauteuil. Plutôt que d’appeler les secours ou la police, le fils a alors décidé de le laisser là, toujours vêtu d’un pyjama, et de continuer à regarder la télévision avec lui.

« Il n’arrivait pas à accepter le fait que son père était mort. Ils étaient très proches et vivaient reclus. Le fils avait conscience qu’il aurait fallu signaler le décès de son père, mais il n’arrivait pas à le faire », a tranché Andrew Weatherley de la police de Stafford au moment de classer l’affaire sans suite.

À cause de l’état de décomposition avancé du corps du père, l’enquête n’a pas réussi à éclaircir tous les mystères sur sa mort. L’autopsie a seulement révélé quelques côtes fracturées, consécutives sans doute à une chute de son lit au moment de l’incendie.

La police a estimé que le fils n’avait « aucune raison » de le tuer et a donc décidé d’abandonner les poursuites.

« Car en fin de compte, c’est d’abord l’histoire d’un fils qui a perdu son père », a conclu Andrew Weatherley.

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Une Maman Déterminée


Elle est tenace ! C’est bien la dernière chose que l’on pense quand les contractions commencent. Réfléchir, alors qu’on attend avec crainte la prochaine douleur, c’est très difficile
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Une Maman Déterminée

 

Shanell Brinkley-Chapman

Shanell Brinkley-Chapman

Un travail qui dure 20 heures n’allait pas empêcher cette nouvelle maman, Tommitrise Collins, de finir son examen de psychologie.

D’après le statut Facebook de sa sœur, Shanell Brinkley-Chapman, Collins avait les yeux fixés à son PC alors que ses contractions n’étaient espacées que de trois minutes.

« C’est ce que vous pouvez appeler ‘Priorités Absolues, » a mis Brinkley-Chapman comme description de la photo. « Des contractions espacées de 3 minutes et elle continue à passer son test de psychologie! Tu seras une mère géniale, petite sœur! »

Le statut a attiré beaucoup d’attention avec plus de 14.000 partages sur Facebook mardi matin. D’après Brinkley-Chapman, Collins a donné naissance à une belle petite fille appelée Tyler.

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Que se passe-t-il dans notre corps lorsque l’on écoute de la musique ?


Personnellement, j’écoute que rarement, très rarement la musique, alors qu’il semble que cela a un effet positif pour la mémoire et le corps. Encore faut-il que ce soit le genre de musique qu’on aime
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Que se passe-t-il dans notre corps lorsque l’on écoute de la musique ?

 

. La musique rythme notre quotidien. Que ce soit au réveil, sous la douche, en voiture, pendant une séance de sport, à l’apéro ou encore en soirée, elle est partout. En plus du plaisir auditif qu’elle nous procure, la musique que vous écoutez peut affecter votre manière d’agir et de penser !

Ça met de bonne humeur

Écouter de la musique a un effet positif sur notre cerveau et peut nous remonter le moral en moins de deux. Lorsque nous écoutons un morceau qui nous plaît, notre cerveau libère de la dopamine, qui améliore notre bonheur. En revanche, ça fonctionne uniquement si vous avez l’envie d’être heureux. Quelqu’un de « triste » ou « dépressif » ne ressentira pas forcément de changement dans son humeur.

On travaille mieux

Les gens qui travaillent en musique seraient plus enclins à mieux travailler du fait qu’ils effectueraient leurs tâches avec plus d’entrain. On appelle cela « l’effet Mozart » depuis une étude réalisée en 1993. Cependant, comme l’affirme une étude canadienne depuis, que l’effet de la musique sur le travail ne dépend pas du genre musical écouté. Un individu qui ne supporte pas la musique classique ne travaillera pas mieux en écoutant une symphonie de Mozart. Le mieux étant d’écouter un genre musical que vous aimez.

Les souvenirs reviennent

Qui n’a jamais associé une musique à un événement marquant de sa vie ? La musique peut avoir un lien fort avec la mémoire et la formation de souvenir. Écouter les mêmes morceaux souvent, aide à entraîner la mémoire (se souvenir du rythme et des paroles). En libérant de la dopamine dans la zone du cerveau reliée à la sensation de « récompense », elle faciliterait la formation d’association et donc de souvenirs.

On fait du sport plus longtemps

En plus de faire passer le temps plus rapidement, écouter de la musique lors de la pratique d’une activité physique aurait un effet bénéfique sur l’organisme, notamment au niveau de l’endurance et de la motivation.

Le docteur Jeannette Bicknell explique à Yahoo Santé que « la musique peut nous aider à travailler plus longtemps en augmentant la capacité physique et l’amélioration de la performance ».

Une playlist bien choisie pour un entraînement pourrait pousser le coeur à battre 180 fois par minute !

Écouter de la musique, c’est donc bon pour le moral, mais aussi pour le corps ! Il serait dommage de s’en priver !

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