La carte du monde au bord du lac


C’est génial comme arrangement, c’est beaucoup de patience et un bon plan pour faire cette carte à l’échelle
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La carte du monde au bord du lac

 

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Né en 1888, Søren Poulsen a passé les 25 dernières de sa vie de 1943 à 1969 à construire une carte du monde de 4000m² au bord du lac Klejtrup au Dannemark.

Tout a commencé en 1943 quand, alors qu’il draine une prairie, il trouve une pierre qui lui fait penser au Jutland, la péninsule continentale du Danemark. Inspiré il revient l’année suivante avec une brouette et commence à placer au bord du lac des pierres pour constituer une carte à l’échelle avec tous les continents qui mesure 90m de long du 40m de large.

Pour déplacer les plus gros rochers il profite de l’hiver pour les faire glisser sur la glace du lac gelé.

De nos jours c’est devenu une attraction touristique.

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http://www.laboiteverte.fr/

Le Saviez-Vous ► il ne faut pas boire d’eau en mangeant


On nous disais qu’il ne fallait pas boire au repas, mais je ne sais plus vraiment pourquoi.
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Idée reçue : il ne faut pas boire d’eau en mangeant

 

© Getty image

Nous sommes nombreux à avoir entendu cette phrase. S’avère-t-elle exacte ?

L’eau est essentielle au bon fonctionnement de notre organisme. Il est donc très important de s’hydrater. Et ce à n’importe quel moment de la journée, même pendant les repas. Si on est sujet à la constipation, cela aidera à un bon transit. Dans ce cas c’est la quantité globale qui compte pas celle but lors des repas. En revanche trop boire à table risque de couper l’appétit des petits mangeurs.

http://www.topsante.com/

Phobie sociale : la crainte de l’autre


Nous avons toutes des peurs à affronter, quelques fois cela peut prendre plus de temps, mais avec de la détermination, on réussit. Alors que d’autres cette peur devint une phobie qui perturbe leur toute leur vie
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Phobie sociale : la crainte de l’autre

Gênante car invalidante, la phobie sociale concerne 2 à 3 % de la population. Caractérisé par une peur intense des situations sociales, ce trouble psychologique mène parfois à l’échec à répétition ou peut pousser, dans des cas plus graves, à l’autodestruction.

    La phobie sociale : l’autre, ce persécuteur

    Selon le DSM IV, la phobie sociale est « une peur persistante et intense d’une ou plusieurs situations sociales ou bien de situations de performance durant lesquelles le sujet est en contact avec des gens non familiers ou bien peut être exposé à l’éventuelle observation attentive d’autrui. Le sujet craint d’agir, ou de montrer des symptômes anxieux, de façon embarrassante ou humiliante. » L’autre est redouté comme un juge ou un persécuteur dès lors qu’il ne fait pas partie des familiers.

    Les symptômes repérables de la phobie sociale sont :

    • une mauvaise estime de soi,

    • des modes de pensée négatifs, 

    • un cortège de craintes : peur d’entamer des conversations, de s’impliquer affectivement avec autrui, de participer à des petits groupes, de se rendre à des soirées, de s’adresser à des figures d’autorité, de la situation de performance…

        L’exposition à la situation redoutée peut provoquer un rougissement, un tremblement des mains ou des nausées, même si l’individu reconnaît le caractère excessif ou irraisonné de sa peur. Parfois, elle déclenche une anxiété qui peut aller jusqu’à l’attaque de panique, avec d’éventuelles palpitations, accélération du rythme cardiaque, transpiration, tremblements, souffle coupé ou sensation d’étouffement, nausées…

        Chez les enfants, l’anxiété s’exprime par des pleurs, des accès de colère et un repli sur soi.

        Population à risque de phobie sociale

        Les personnes hypersensibles aux frustrations et à tendance dépressive sont prédisposées à la phobie sociale, de même que les grands timides. On a pu établir une corrélation entre des sentiments d’angoisse, de séparation et de timidité vécues pendant l’enfance, un manque de rencontre avec des personnes du sexe opposé, certains évènements traumatisants et une attitude des parents décourageant la socialisation. Mais personne n’est à l’abri. Cette phobie est, en effet, un des troubles psychiques les plus tus et les « phobiques » se croient isolés alors qu’on en dénombre de plus en plus.

        Quant aux conséquences, l’évitement, ou la souffrance intense provoquée par les situations redoutées, peuvent avoir des effets négatifs sur l’activité scolaire, professionnelle ou sociale de la personne, qui « refuse l’obstacle » et fait du surplace.

        Comme le précise en effet le Dr François Chardon, auteur de « Les phobies et leurs traitements » :

        « la phobie sociale devient vite un cercle vicieux qui s’auto-alimente : la peur fait baisser les performances, la baisse des performances entraîne l’évitement. Plus l’évitement est grand, moins la personne a l’occasion de s’exercer, donc ses performances diminuent, etc.

        Comment se libérer d’une phobie sociale ?

        Dans certains cas, les médecins prescrivent des bêtabloquants ou des antidépresseurs qui, en agissant sur la sérotonine, permettent de lever les inhibitions en société.

        Mais pour permettre à la personne de reprendre vraiment confiance en elle et renforcer l’action des médications, une thérapie est vivement conseillée. Les thérapies comportementales et cognitives amènent le patient à affronter une situation d’angoisse et à la dépasser, en la mettant en scène. Il devra se déconditionner de ses anciens comportements inadaptés et en apprendre de nouveaux. Un travail sur l’affirmation de soi et de relaxation y sera entrepris.

      Mis à jour par Isabelle Eustache
      Créé initialement par
      Psychonet Production

      http://www.e-sante.fr/

      Votre enfant vous ignore quand il regarde la télé? Ce n’est pas de sa faute


      Tout parent connaît ce genre d’expérience avec des enfants ou des adolescents qui sont captivé par la télévision ou internet
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      Votre enfant vous ignore quand il regarde la télé? Ce n’est pas de sa faute

       

      Le pouvoir de la télévision | Clemens v. Vogelsang via Flickr CC License by

      Le pouvoir de la télévision | Clemens v. Vogelsang via Flickr CC License by

      Repéré par Nadia Daam

      Si votre enfant est si absorbé par l’écran de la télévision qu’il vous donne l’impression de parler dans le vide, sachez qu’il n’est pas responsable de cette (désagréable) attitude.

      Si vous avez des enfants ou des adolescents à demeure, vous ne connaissez que trop bien la situation. Sinon, faites le test: collez un ado ou un pré-ado devant la télévision, face à son programme préféré. Parlez-lui («À table!», «Comment s’est passée ta journée?»). Répétez son nom plusieurs fois. Et observez. Le néant. Ce regard fixe à peine perturbé par quelques clignements de paupière. Cette bouche généralement entrouverte mais dont ne sortira aucun un mot. L’absence totale de réaction.

      N’hésitez pas à répéter l’opération. Vous obtiendrez le même résultat. Tous les adultes auront fait cette expérience: quand des ados ou des enfants sont face à un écran de télé ou de tablette, l’expression «parler dans le vide» prend alors tout son sens, tant il est impossible d’obtenir une réaction de leur part. C’est énervant, hein? Mais ce ne serait pas (entièrement) de leur faute.

      C’est ce que conclut une étude relayée par The Telegraph, qui visait à comparer les capacités à faire deux choses en même temps entre les adultes et les enfant. Pour ça,le College London Institute of Cognitive Neuroscience a réuni deux groupes. Le premier était composé de femmes de filles agées de 11 à 17 ans. Le second ne comptait que des femmes adultes de 22 à 30 ans. Les deux groupes ont eu à effectuer un exercice de mémoire tout en étant distraits par des interactions sociales. Et, bien que chaque personne ait dû faire des efforts pour se concentrer, les femmes ont largement mieux réussi l’exercice que les adolescentes et les pré-adolescentes.

      Fonctions cérébrales

      Pour compléter l’expérience, les deux groupes ont été soumis à d’autres tests évaluant leur capacité à communiquer tout en s’efforçant de mémoriser des séries de chiffres. Là aussi, les adultes s’en sont mieux sortis. L’équipe de chercheurs conclut:

      «Faire plusieurs choses en même temps est à l’évidence plus difficile pour les adolescents. […] Globalement, les adolescents sont moins capables d’exécuter plusieurs tâches que les adultes quand ils sont soumis à une charge cognitive

      Autrement dit, selon ces scientifiques, et comme le résume le Telegraph, les fonctions cérébrales permettant de traiter plusieurs informations de façon simultanée ne se développent correctement qu’à l’âge adulte. Donc les adolescents ne peuvent tout simplement pas penser à plusieurs choses en même temps comme le font les adultes.

      Des résultats qui, a priori, vont à contre-courant de l’idée communément admise, par ailleurs entérinée par d’autres études, qui veut que les adolescents sont davantage capables que leurs aînés de faire plusieurs choses à la fois. En réalité, s’ils sont effectivement capables de regarder la télé tout en surfant sur internet, il leur est plus difficile d’avoir un contact oral quand ils sont absorbés par une activité.

      http://www.slate.fr/

      Pourquoi a-t-on envie de ce qui n’est pas permis quand on est au régime ?


      C’est humain, ce qui nous interdisons pour perdre du poids est encore plus tentant. Plus l’interdit est strict, plus la tentation de succomber est forte. Si nous tombons, il s’installe un sentiment de culpabilité, et les régimes ne fonctionnent tout simplement pas.
      Nuage

      Pourquoi a-t-on envie de ce qui n’est pas permis quand on est au régime ?

      Craquera, craquera pas, telle est la question.

      Craquera, craquera pas, telle est la question.

      Photo : FOTOLIA

      PSYCHO – Les gâteaux, le fromage et les fritures sont passés au rang d’ennemi public n°1. Exclus de votre assiette, ces aliments non grata sont pourtant bien ancrés dans votre esprit. A tel point que vous en rêvez la nuit ! Et hier, n’y tenant plus, vous avez craqué, ramenant dans le même temps le compteur de l’estime de soi à zéro ! La loose.

      Laurence Plumey, médecin nutritionniste, diététicienne à l’hôpital Necker et auteure du grand livre de l’alimentation, aux éditions Eyrolles décrypte en trois points ces pénibles moments de solitude.

      ► Ce que l’on ressent tous

      « Chasser la notion vitale qu’est le plaisir de manger revient un peu à chasser une bulle d’air. Etouffée un temps, elle finira par ressurgir ailleurs ou sous une autre forme, traînant avec elle son lot de frustrations. » explique Laurence Plumey.

      Alors, à quoi bon ne manger que des haricots verts/blancs de poulet pendant 8 jours, si c’est pour avaler en 15 minutes un plateau de charcuterie le 9ème jour ?

      ► Ce qui se passe

      « Un mécanisme psychologique s’installe de façon mécanique, dès lors que l’on supprime des aliments. Tout simplement parce qu’interdire totalement le sucre par exemple donne encore plus envie d’en consommer. Ne nous mentons pas. Plus les régimes sont sévères, moins ils marchent. D’autant que les comportements restrictifs amènent forcément des frustrations puis des compulsions. Le besoin de compensation étant proportionnel à la restriction, immanquablement à un moment donné, on craque pour se jeter sur ce qui a été proscrit. »

      C’est un peu comme un barrage qui cède. Si le Nutella, le saucisson ou le fromage sont au menu de nos craquages, la culpabilité l’est aussi. A coup sûr !

      ► Comment s’en sortir

      « Il ne faut rien s’interdire, mais apprendre quelles sont les quantités raisonnables dont on a besoin. Mieux vaut manger un peu de tout pour être sûr de ne manquer de rien. Dans le cadre d’un amaigrissement, faire de la place aux légumes, aux laitages, la viande, le poisson va de soi. Sans toutefois bannir le pain, les féculents ou les sucreries, que l’on peut consommer mais, dans des quantités à minima. La mode du  »sans » sucre, lactose, gluten, viande etc. est une tendance dévastatrice car très restrictive, qui touche au plaisir, à la variété et à l’équilibre alimentaire de façon néfaste. L’heure est à la réconciliation avec nos assiettes. »

      Sur ce, je retourne déjeuner chez Mamie dès demain, parce que chez elle de l’entrée au dessert le plaisir est partout, n’en déplaise à mon jean.

      http://www.metronews.fr/

      La belle histoire du jour : des élèves créent un "banc des copains


      Est-ce que cette solution qui est des plus simple pourrait être un atout pour les enfants plus timides à s’intégrer à des groupes pendant la récréation ? Si cela fonctionne, pourquoi pas ?Mais bon !  C’est quand même une idée issue des enfants de l’école primaire, alors peut-être.
      Nuage

       

      La belle histoire du jour : des élèves créent un « banc des copains« 

       

      Des enfants sur un "banc des copains" aux Etats-Unis.

      Des enfants sur un « banc des copains » aux Etats-Unis.

      Photo: Mark Dolejs/AP/SIPA

      ETATS-UNIS – Des élèves d’une école primaire de Pittsburg ont créé un « banc des copains » pour qu’aucun d’entre eux ne soit exclu au moment de la récré.

      L’histoire est attendrissante. Un groupe d’enfants d’une école de Pittsburgh, situé dans l’Etat de Pennsylvanie aux Etats-Unis a créé un banc pour qu’aucun d’entre eux ne soit exclu de la cour de récréation. Appelé le « Buddy bench », c’est-à-dire le banc des copains, il permet aux élèves timides de s’assoir pour montrer aux autres qu’ils veulent participer aux jeux de la cour de récré sans avoir besoin de demander.

      « L’école, les élèves, les parents ont compris que le ‘Buddy bench’ est un outil pour éduquer les enfants, leur apprendre à intégrer les autres et à promouvoir un environnement sauf, respectueux et responsable pour tous les enfants », a confié la directrice de l’école au Huffington Post.

      « Un puissant outil anti-harcèlement »

      Le concept est simple : les élèves qui veulent participer aux jeux et activités de la cour de récréation, mais qui sont timides, peuvent s’assoir sur le banc, qui se distingue des autres en raison de sa couleur rouge. Les autres élèves comprennent alors qu’ils ont besoin d’un coup de pouce pour participer.

      « Le banc est un puissant outil anti-harcèlement », explique la directrice d’école. « Il construit l’estime de soi des élèves qui demandent aux autres de jouer avec eux. Et il en est de même pour celui qui tend la main à un autre laissé de côté ».

      L’idée est née l’année précédente lorsque la directrice d’école dirigeait un groupe visant à aider les enfants à dépasser leur timidité et à développer leur confiance en soi. Un groupe de l’école primaire avait alors émis l’idée du banc. Le banc est depuis installé dans la cour de récréation de l’école, bien visible, et prêt à recevoir les premiers timides !

      http://www.metronews.fr/