Parole d’enfant ► L’heure du bain


Le trou du bain a toujours impressionné les très jeunes enfants et certains ont peurs mais je ne crois pas que ce soit le cas de Sydney
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L’heure du bain

 

Maman raconte :

J’ai pris mon bain avec Sydney… Mlle regardait les yeux de Sydney surpris…  Elle lui tape sur l’épaule et dit:

“Inquiète toi pas, maman est trop grosse, tu ne peux pas passer dans le trou”

Ana-Jézabelle / 3 ans/ Novembre 2015

Le Saviez-Vous ► Comment différencier les vrais jumeaux ?


Les jumeaux identiques ont le même code génétique, donc il n’est pas évident de faire la différence. Pourtant, les chiens, eux, peuvent les différencier
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Comment différencier les vrais jumeaux ?

Les vrais jumeaux (monozygotes) ont le même ADN, il est donc presque impossible de les différencier par analyse génétiques d’échantillons.

Mais deux êtres génétiquement identiques, même mangeant la même nourriture et vivant dans le même environnement, n’ont pas la même odeur.  Il semble qu’à partir de l’âge de 5 ans le complexe d’histocopatibilité (CMH), l’ensemble des gènes qui codent notre système immunitaire, a suffisamment divergé pour induire une légère différence dans l’odeur.

La preuve : les chiens policiers sont capables de distinguer un jumeau d’autre par le flair !

http://www.istyablog.com/

Météo de l’hiver: les temps sont fous


Que nous réserve l’hiver 2015 ? Il semble que partout dans le monde, c’est une bien drôle de température. Au Québec, les prévisions sont un hiver plus chaud, mais tout est possible, tempête de neige, verglas et peut-être de la pluie ? Pour le moment chez-moi, c’est souvent venteux, mais toujours pas de neige …
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Météo de l’hiver: les temps sont fous

 

Gilles Brien

Bio-météorologue, communicateur scientifique et auteur du livre «Les Baromètres humains»

Avec un effet El Nino extrêmement fort cette année, l’hiver qui vient risque bien de passer à l’histoire. Depuis le début de l’automne, les températures sur tout le sud du Québec se maintiennent largement au-dessus des normales de saison. Et avec un épisode El Nino qui n’a pas fini de s’amplifier, il n’y a pas de raisons de croire que les choses vont changer.

Le phénomène El Nino est un courant d’eau chaude saisonnier dans le Pacifique, au large du Pérou. Le réchauffement de cette eau de surface est si grand à l’heure actuelle que le record de 1997-98 est en voie d’être battu. Quelle relation avec l’hiver qui approche? L’hiver 1997-98 a été marqué par le grand Verglas…

Pour leur part, tant le Service Météorologique du Canada que le National Weather Service américain partagent la même opinion sur l’hiver à nos portes. Leurs prévisions saisonnières sont semblables: l’hiver sera chaud. Comment «chaud»? Assez pour se classer dans les 10 hivers les plus doux en 30 ans.

Ce temps plutôt anormal sur le Québec est à l’image du climat mondial en 2015, une année de tous les records. Le mois de septembre, notamment, a été le mois le plus chaud à ce jour à la surface du globe, selon l’administration nationale américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA).

De son côté, le Service météo en Angleterre, le Met Office, a annoncé le 9 novembre que 2015 sera la première année où la température du globe franchira le seuil de 1 degré Celsius de différence par rapport à l’ère pré-industrielle. En d’autres mots, le réchauffement planétaire ne se compte plus en fraction de degré par rapport aux normales, mais en beaux et gros degrés entiers!

Malheureusement, le réchauffement global ne se traduit pas par des hivers toujours plus doux pour le Québec. Les deux derniers hivers en ont fait la preuve. Alors que la plupart des régions de l’hémisphère Nord connaissaient des températures hivernales plus chaudes, le nord-est du Canada et le Québec étaient frappés, pour une deuxième année de suite, par un effroyable vortex polaire qui a fait grincer bien des dents. Il a fait si froid que les Grands Lacs ont gelé en 2014, ce qui n’avait pas été vu depuis 35 ans. L’hiver qui a suivi, en 2015, a été le plus glacial au Québec en 20 ans. Réchauffement global, vous dites? Bref, le El Nino cette année pourrait confondre les sceptiques et faire fondre bien des bancs de neige.

Il n’y a pas deux épisodes El Nino semblables. Il est donc difficile d’en déduire des conclusions et des prédictions justes. Ce qu’on sait, par expérience, c’est que des épisodes forts de El Nino sont associés à des hivers québécois aux températures moins froides.

Et quant aux précipitations, un effet El Nino puissant comme celui de cette année devrait réduire les quantités par rapport aux moyennes. Mais les amateurs de neige et déneigeurs avides de revenus ne devraient pas désespérer pour autant. Il arrive que des hivers plus doux amènent quand même de bonnes tempêtes de neige. En revanche, avec des températures plus chaudes, le risque de verglas sera à la hausse dans la vallée du St-Laurent. Tout dépendra de la trajectoire des dépressions qui monteront à l’assaut du Québec cet hiver.

Mais il n’y a pas que sur la scène météo que l’année 2015 se distingue. Sur le plan astronomique aussi. Depuis 2008, le Soleil est entré dans une phase de grande activité solaire qui devrait se traduire par une série de tempêtes magnétiques et d’éruptions massives de grande amplitude. Or jusqu’ici, c’est plutôt le calme plat.

On n’a jamais vu les taches solaires si peu actives depuis plus d’un siècle, selon Paul Charbonneau, titulaire de la chaire de recherche de l’Université de Montréal en astrophysique solaire.

Serait-ce le prélude à une super tempête solaire monstrueuse qui nous pend au-dessus de la tête? Personne ne le sait.

En attendant, l’année 2015 continue d’être anormale à tout point de vue. Dans bien des pays, c’est de la drôle de météo qu’on parle. À la ville comme à la campagne. Mais attention. Comme le dit un dicton Français, qui parle trop météo passe sa vie au bistro.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

ETATS-UNIS. Les laboratoires publics renoncent à l’utilisation des chimpanzés


Une bonne nouvelle pour les chimpanzés en laboratoire, ils sont à la retraite pour le reste de leur vie. Il restera d’autres laboratoires privés à conscientiser pour éviter que les primates servent à des expériences
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ETATS-UNIS. Les laboratoires publics renoncent à l’utilisation des chimpanzés

 

Les laboratoires publics américains renoncent à l'utilisation des chimpanzés. © Brakefield Tom/SUPERSTOCK/SIPA

Les laboratoires publics américains renoncent à l’utilisation des chimpanzés. © Brakefield Tom/SUPERSTOCK/SIPA

Les 50 derniers chimpanzés encore captifs ne subiront plus les expériences des laboratoires publics aux Etats-Unis.

RETRAITE. Les chimpanzés ne serviront plus à la recherche gouvernementale aux Etats-Unis et les 50 derniers représentants de l’espèce encore captifs vont être mis à la retraite dans un sanctuaire, ont déclaré les autorités de santé américaines mercredi 18 novembre 2015. La décision de l’Institut national de la santé (NIH) survient deux ans et demi après l’annonce par l’agence de son choix de mettre un terme à la quasi-intégralité de sa recherche biomédicale s’appuyant sur des chimpanzés, les animaux les plus proches de l’homme avec 98 % de gènes communs. Dès 2013, aucune nouvelle demande de recherches à partir de chimpanzés n’avait été approuvée. Depuis l’an dernier, les chimpanzés en captivité ont été enregistrés parmi les espèces menacées par le Service de la pêche et de la vie sauvage américain. Le NIH a indiqué que cette désignation d’espèce en danger conduisait les chercheurs à demander l’obtention d’une autorisation supplémentaire pour mener des expérimentations susceptibles de blesser l’animal, et qu’aucune demande d’autorisation n’avait été demandée.

« En conséquence de ces nombreux changements ces dernières années et de la demande significativement réduite de chimpanzés pour les recherches médicales appuyées par le NIH, il est clair que nous avons atteint le seuil critique », a déclaré un responsable du NIH, Francis Collins, dans un communiqué. « En accord avec l’engagement de juin 2013 du NIH, j’ai réexaminé la nécessité de maintenir les chimpanzés dans la recherche biomédicale et pris la décision, avec effet immédiat, de nous dispenser de notre colonie de 50 chimpanzés pour de futures recherches ».

Les chimpanzés de la NIH deviennent donc « immédiatement éligibles à la retraite » au « Paradis du chimpanzé », un sanctuaire fédéral de Keithville, en Louisiane (Etats-Unis), a annoncé Francis Collins. L’Institut national de la santé a déclaré qu’il continuerait d’utiliser d’autres primates ‘non-humains’ pour ses recherches.

Une évolution rapide de la situation

Il restait 937 chimpanzés pour la recherche aux États-Unis en 2011, dont environ 450 étaient financés par les NIH (les autres l’étant par des laboratoires privés). En septembre 2012, les NIH avaient déjà mis à la retraite 109 chimpanzés dans le sanctuaire en Lousiane. Plus tard, en 2013, les experts du NIH avaient préconisé de conserver un groupe constitué de ces 50 chimpanzés au lieu des 450 utilisés précédemment. Les États-Unis restait le seul pays industrialisé à utiliser des primates pour la recherche médicale, notamment pour l’hépatite C, le sida et le paludisme. L’Union européenne a formellement interdit en 2010 l’utilisation des singes en laboratoire, suivant l’exemple du Japon, de l’Australie et d’autres pays.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un papyrus de l’Évangile en vente sur eBay sauvé par un chercheur


Drôle d’endroit pour trouver un manuscrit ancien surtout qu’à l’origine, il aurait dû être offert en don à des scientifiques. J’aurais bien aimé savoir ce que dit ce bout de texte, voir les différences avec le texte actuel, surtout qu’il date de plus de 200 ans après J.C
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Un papyrus de l’Évangile en vente sur eBay sauvé par un chercheur

 

INSOLITE – L’histoire du docteur Geoffrey Smith, c’est un peu celle d’un Indiana Jones « 2.0 ». Spécialiste de l’histoire du christianisme (et tout particulièrement des débuts de la religion) à l’université du Texas, ce dernier a remarqué sur eBay une étrange enchère en janvier dernier, rapporte le New York Times. Un papyrus grec de l’Evangile selon Saint-Jean était effectivement en vente au prix initial de 99 dollars.

« Je ne pensais pas que ce type de vente ne pouvait être autorisé sur ce site », explique le chercheur cité le New York Times, qui a donc contacté directement le vendeur l’exhortant de mettre fin aux enchères sur le champ.

 Demande entendue puisque le vendeur en question a mis fin à la vente, laissant ainsi Geoffrey Smith étudier ce fragment de papyrus.

Le chercheur date ce document entre 250 et 350 après Jésus-Christ et indique que sa taille correspond à peu-près à celle d’une carte de crédit. Sur un côté, sont inscrites six lignes de l’Évangile selon Saint-Jean alors que sur l’autre face apparaît un texte d’inspiration chrétienne non encore identifié. Rédigé en grec ancien, ce papyrus pourrait être d’une très grande importance pour le monde de la recherche. En effet, si toutes les hypothèses de Geoffrey Smith se confirment, ce serait la première fois qu’un texte issu du Nouveau Testament serait retrouvé sur un fragment issu d’un rouleau de papyrus (à l’inverse d’un codex qui était d’usage à l’époque).

Trafic de manuscrits

Reste que Geoffrey Smith ne digère pas vraiment l’idée d’être tombé sur un tel document en surfant sur eBay.

« Le fait que ce document ait émergé sur Internet en dit long sur la réalité du trafic de manuscrits et d’antiquités« , a-t-il déploré pointant le manque de surveillance de la part des sites concernés dans ce domaine.

Surtout que nous ne parlons pas là d’un timbre rare où autres objets pouvant être prisés des collectionneurs. Les textes bibliques en grec ancien figurent tout simplement parmi les plus anciennes traces de l’écriture chrétienne.

Dès lors, une question se pose. Comment un tel document a-t-il pu se retrouver sur eBay et pour des enchères dont le prix de départ a été fixé à 99 malheureux dollars ? Il se pourrait que ce fragment ait appartenu à Harold R. Willoughby, ancien spécialiste du christianisme décédée en 1962. Le vendeur est un parent de cet ancien professeur et a expliqué avoir trouvé ce papyrus dans de vieilles affaires de famille… Geoffrey Smith lui a donc demandé de faire don de ce papyrus à la communauté scientifique. Ce que l’intéressé n’a visiblement pas encore fait.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Saurez-vous affronter l’hiver et rester en forme ?


La seule envie que l’on pourrait avoir en  l’hiver est de s’emmailloter dans un cocon pour n’en ressortir qu’au printemps. Sauf que, cela n’est vraiment pas une bonne idée. Il faut bouger, avoir une bonne hygiène de vie et bien se nourrir pour être en forme et résistant à la saison froide
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Saurez-vous affronter l’hiver et rester en forme ?

Saurez-vous affronter l’hiver et rester en forme ?

 

L’hiver s’annonce avec ses journées courtes et froides. Les virus et autres agents infectieux nous assaillent : comment résister et resteren forme durant toute cette saison hivernale ? Bonnes ou mauvaises idées ? Avez-vous les bons réflexes pour passer l’hiver en forme ?

Vous vous imposez une grasse matinée chaque samedi et dimanche.

Mauvaise idée.

Si vous ressentez le besoin de dormir plus, réaménagez votre emploi du temps quotidien afin d’augmenter votre temps de sommeil. Il suffit souvent d’avancer un peu votre heure de coucher ou de reculer votre heure de lever pour obtenir votre quota de sommeil. L’important pour l’organisme est la régularité. C’est pourquoi, s’imposer une grasse matinée de temps en temps pour récupérer n’est pas forcément bénéfique et ne contribue généralement pas à retrouver la forme. Visez la régularité !

Vous donnez une poignée de main aux gens que vous rencontrez afin d’éviter de leur faire la bise.

Mauvaise idée.

Les mains représentent, et de très loin, le premier vecteur de transmission des virus. Il est donc préférable d’éviter les poignées de mains à tout va. Dans tous les cas, la poignée de main n’est pas mieux que la bise !

Lorsque vous vous sentez fatigué, vous séchez votre séance de sport.

Mauvaise idée.

La meilleure façon de lutter contre la fatigue est de faire de l’activité physique. Alors, à moins d’être vraiment KO, mieux vaut ne pas sécher sa séance de sport.

Votre nez commence à couler et votre gorge à gratter, vous vous concoctez un grog et au lit !

Mauvaise idée.

L’alcool fatigue l’organisme. Si vous commencez à être enrhumé, ne l’épuisez pas davantage avec un grog. Votre organisme doit inversement être renforcé (activité physique, alimentation saine) afin qu’il puisse se défendre contre les microbes qui l’assaillent.

Vous faites une cure de vitamines.

Bonne idée.

À moins d’avoir une alimentation très variée, et notamment riche en fruits et en légumes, faire le plein de vitamines est une bonne idée pour parer à une éventuelle carence et optimiser le fonctionnement de votre organisme.

Durant l’hiver, vous continuez à boire beaucoup d’eau, régulièrement tout au long de la journée.

Bonne idée.

En plus de vous apporter des minéraux, l’eau aide à prévenir la constipation, affection fréquente à l’entrée de l’hiver en raison d’une alimentation moins riche en fruits et légumes. Vous pouvez recourir au thé vert et aux tisanes.

Vous mangez davantage car votre organisme a besoin de plus d’énergie pour lutter contre les virus et autres agents infectieux.

Mauvaise idée.

Mangez davantage pour mieux résister n’est pas une bonne idée. En plus du risque de prise de poids, une alimentation trop copieuse et trop riche en sucre et graisses fatigue inutilement l’organisme.

Pour garder votre énergie et diminuer le risque d’infections, vous limitez vos activités de loisirs.

Mauvaise idée.

Pour rester en forme, poursuivez vos activités de loisirs et sociales, même si vous devez ressortir le soir et qu’il fait froid. Les activités sont bénéfiques moralement et physiquement, et antistress également.

Vous limitez les transports en commun et privilégiez la marche.

Bonne idée.

C’est une excellente idée ! La marche, c’est excellent pour la forme, tandis que les transports en commun augmentent le risque d’infections.

Fini les salades, vous passez aux plats chauds plus consistants.

Mauvaise idée.

Les besoins de notre organisme sont les mêmes toute l’année. Les salades, les fruits et les légumes verts sont indispensables pour faire le plein de vitamines et minéraux et permettre à notre organisme de bien fonctionner. Donc pas question de les abandonner sous prétexte qu’il fait froid ! D’ailleurs, les plats « consistants » vont avoir tendance à vous faire inutilement grossir !

Mis à jour par Isabelle Eustache

Sources : Institut Moncey.

http://www.e-sante.fr/