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Il y a beaucoup de richesse en ce monde personne ne le niera, pourtant, pauvreté, famine, soin, éducation sont toujours présent alors qu’il serait pourtant possible de les enrayer
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Ce n’est pas la richesse qui manque dans le monde c’est le partage.

Proverbe chinois

La jambe fracturée, elle termine son marathon sur les genoux


L’exploit de cette étudiante de 19 ans est incroyable. Cette jeune fille s’est cassé la jambe droite lors d’un marathon Princess Ekiden au Japon, une course à relais. Rei Lida a poursuivi les 200 mètres sur les genoux pour passer le relais à sa coéquipière.
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La jambe fracturée, elle termine son marathon sur le genoux

Le Saviez-Vous ► Quelles sont les marques les plus polluantes en matière de déchets plastiques ?


Étant donné que si 9 % des des plastiques sont recyclés, il est clair qu’il y a beaucoup a faire pour inciter les gens a s’y mettre Cependant, étant que des marques de commerce polluent plus d’autres, ils devraient participer activement à des solutions durables tout en étant active physiquement et monétairement pour dépolluer les océans
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Quelles sont les marques les plus polluantes en matière de déchets plastiques ?

 

TOP 10 pollueurs marques plastique

Crédits : Break Free From Plastic

par Yohan Demeure

Une ONG ayant mené de nombreuses opérations de nettoyage dans le monde entier a dressé un Top 10 des marques les plus polluantes en fonction des déchets récoltés. En tête du classement, et loin devant : Coca-Cola.

Trouver un endroit totalement vierge de tout déchet est devenu très délicat de nos jours. La situation des plages est une des plus préoccupantes car à chaque marée, des déchets sont charriés à raison de quelques tonnes dans certaines zones. Les déchets plastiques sont les plus nombreux dans les océans et sont devenus avec le temps un problème très sérieux. De fait, la mobilisation est en marche, comme en témoigne – entre autres – l’évolution du projet Ocean Cleanup.

Il faut également savoir que les opérations de nettoyage concernant les déchets plastiques permettent d’identifier les marques ! Ce travail délicat effectué par de nombreuses organisations à travers le monde doit effectivement permettre de désigner les responsables de la production de tout ce plastique. Dans un communiqué publié le 11 octobre 2018, l’ONG Break Free From Plastic a indiqué avoir mené une expérience afin d’établir un classement des marques les plus polluantes.

Sur un total de 187 851 déchets plastiques récupérés, le trio de tête des marques les plus présentes est composé de Coca-Cola (9 216 déchets), PepsiCo (5 720) et Nestlé (2 950). Elles représentent ensemble 14 % des déchets récoltés lors de l’opération. Citons également la présence dans ce Top 10 d’autres géants mondiaux tels que Danone, Procter & Gamble (P&G), Unilever ou encore Colgate-Palmolive.

Le communiqué de Break Free From Plastic rappelle que seulement 9 % des déchets plastiques sont réellement recyclés. L’ONG cite un rapport du Center for International Environmental Law (CIEL) publié en septembre 2017, dans lequel a été prédite une augmentation de 40 % de la production plastique dans les dix prochaines années ! Ce document rappelait aussi le fait que 99 % des plastiques fabriqués à partir de produits chimiques proviennent de combustibles fossiles.

Sources : ConsoGlobeThe Guardian

https://sciencepost.fr//

Ces hormones qui nous font acheter


Nos hormones, des images, la beauté, la force fait du consommateur une victime de la surconsommation, il y aurait même une possibilité de la manipulation biologique qui est à mon sens une stratégie monstrueuse
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Ces hormones qui nous font acheter

 

Exposer les clients à des photos d’hommes musclés ou de femmes séduisantes suffirait à les pousser à la surconsommation. Telle est la conclusion d’une étude qui ouvre grand la voie à la manipulation biologique de nos préférences. Explications avec Stéphane Mailhiot.

Stéphane Mailhiot

Photo : iStockPhoto

Vous rentrez du centre commercial avec vos emplettes. Vous avez acheté plus que prévu. Et vous avez aussi opté pour des produits plus luxueux et plus ostentatoires qu’à l’habitude. Votre partenaire vous interroge sur votre soudain matérialisme. Vous répondez que c’est la faute… des hormones et du portier.

C’est en tout cas la conclusion de l’étude de Tobias Otterbring relatée dans Harvard Business Review. Le chercheur a comparé la consommation des clients avec et sans la présence d’un homme imposant physiquement à l’entrée d’un commerce. Alors que la présence de l’hercule n’a pas modifié le comportement d’achat des femmes, elle a incité les hommes à dépenser beaucoup plus. En présence de ce rival très visible, ils ont acheté en moyenne 165 dollars de biens, par rapport à seulement 92 dollars chez les autres. Une augmentation des achats aussi importante qu’inconsciente.

La différence de facture est attribuable au prix moyen des achats qui a crû de 80 %, alors que le nombre d’articles passés à la caisse a peu varié. Selon les chercheurs, c’est la volonté de ces messieurs de signaler leur statut face à ce concurrent potentiel qui les a fait ouvrir leur portefeuille et a mené à l’acquisition de biens plus luxueux.

La responsable biologique de ce comportement inconscient serait la testostérone. Dans un autre test en laboratoire, des chercheurs ont démontré que la prise de dosettes de l’hormone sexuelle masculine changeait la préférence des hommes pour certaines marques de prestige. Ces hommes ont par exemple choisi un jean perçu comme plus réputé plutôt qu’un produit moins prestigieux, mais de qualité équivalente. Les hommes « boostés » à la testostérone ont par ailleurs mieux réagi aux publicités centrées sur le prestige, alors que leur réceptivité aux messages de qualité ou de promesse de pouvoir est demeurée inchangée. Le niveau prétest de testostérone des quelque 250 participants révélait déjà une importante corrélation avec une recherche de statut dans la préférence de marques.

Hormonothérapie au centre commercial

Les marques peuvent influencer nos hormones. Par exemple, le niveau de testostérone grimpe dans certains contextes, comme les compétitions sportives (surtout quand elles sont remportées), ou après des expériences de consommation ostentatoire, comme la conduite d’une voiture luxueuse (plutôt que notre habituelle minifourgonnette). Étant donné que l’hormone sexuelle tend aussi à augmenter en présence de partenaires potentielles, l’utilisation des femmes-trophées dans certains magasins de grand luxe ne surprend guère.

L’influence des hormones sur la consommation féminine est déjà démontrée alors que la préférence de vêtement et de nourriture fluctue en fonction du cycle hormonal. Les femmes seraient, comme les hommes « testostéronés », à la recherche de prestige à l’approche de l’ovulation. Le mécanisme en cause serait analogue : la volonté d’établir son statut social pour attirer de meilleurs partenaires.

Créer le contexte idéal pour l’achat est au cœur de la pratique marketing. Le fait que certains environnements tendent à nous faire sécréter certaines hormones ouvre la porte à une manipulation biologique de nos préférences et soulève une série de questions éthiques.

Attention, manipulation possibleLa simple présence d’images peut influencer nos préférences. Être exposé à des photos d’hommes costauds suffit à pousser les hommes à une consommation plus ostentatoire et à choisir, par exemple, des vêtements arborant des logos plus imposants. De la même façon, lors de tests, les femmes ayant regardé des images de femmes séduisantes ont eu tendance à surconsommer des produits pour maintenir leur poids, à privilégier l’activité physique extrême et même à opter pour des produits de beauté moins discrets, comme les autobronzants.

Puisque l’effet de modèles imposants se fait surtout sentir chez les hommes plus petits, certains commerces pourraient attribuer des vendeurs particulièrement grands aux hommes de petite taille, dans l’espoir que leur volonté de rivaliser leur fasse ouvrir leur portefeuille. Au-delà de l’aspect moral de la chose, il faudrait évaluer le niveau de satisfaction de ces clients quant à l’expérience entière et projeter leur propension à remettre les pieds dans le magasin. Une manipulation à court terme ou une fidélité à long terme ?

https://lactualite.com/

Pérou: découverte de vingt statuettes pré-colombiennes


Un couloir avait été découvert dans un palais au Pérou durant l’été. 20 statuettes ont ressurgi du passé en septembre. Elles sont très bien conserver.
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Pérou: découverte de vingt statuettes pré-colombiennes

 

 

Le couloir où elles ont été repérées n’a été découvert qu’en juin dans le palais du Grand Chimu, un des dix palais fortifiés de la ville, visitée chaque année par des milliers de touristes du monde entier.

PHOTO MARTIN MEJIA, AP

Vingt statues en bois vieilles de 800 ans ont été découvertes dans la cité antique de Chan Chan, le plus grand site pré-colombien d’Amérique, ont annoncé lundi des archéologues et la ministre péruvienne de la Culture, Patricia Balbuena.

Ces statuettes de 70 cm, toutes en bon état de conservation sauf une, ont été mises au jour dans l’ancienne capitale de l’empire Chimu, situé près de la ville moderne de Trujillo, à 570 km au nord de Lima. 

Les sculptures étaient alignées dans des niches creusées dans le mur d’un couloir décoré de bas-reliefs de terre, dans un édifice datant d’un millier d’années.

Le couloir où elles ont été repérées n’a été découvert qu’en juin dans le palais du Grand Chimu, un des dix palais fortifiés de la ville, visitée chaque année par des milliers de touristes du monde entier. 

« C’est une découverte importante en raison de son ancienneté et de la qualité de la décoration », s’est félicitée la ministre de la culture, en visite sur place. 

Les statues, découvertes en septembre, sont noires avec un masque de couleur beige

Elle « seraient les plus vieilles sculptures connues à ce jour à Chan Chan », a précisé l’archéologue Arturo Paredes, qui dirige les fouilles.

Les statues, découvertes en septembre, sont noires avec un masque de couleur beige.

PHOTO MARTIN MEJIA, AP

L’empire Chimu a connu son apogée entre 900 et 1450 sur la côte nord du Pérou. A l’époque, Chan Chan, qui signifie « soleil resplendissant », comptait 3000 habitants. 

La cité comptait alors dix citadelles, ou palais fortifiés, dans son centre de six kilomètres carrés. Au total, la ville s’étendait sur 20 kilomètres carrés.

La cité de Chan Chan a été inscrite au Patrimoine de l’humanité en 1986 par l’UNESCO. Plus de 500 personnes, dont 50 archéologues, travaillent sur le site dans divers projets de recherches.

https://www.lapresse.ca/

L’entreprise Dela utilise les empreintes digitales des défunts à des fins commerciales


La mort, c’est un vrai commerce. Les compagnies funéraires jouent souvent avec les sentiments de ceux qui restent pour ajouter des dépenses pour des funérailles. Prendre les empreintes sans permission dans le but de faire plus d’argent est vraiment troublant
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L’entreprise Dela utilise les empreintes digitales des défunts à des fins commerciales

© getty.

PAYS-BAS L’entreprise spécialisée en funérailles, qui combine l’organisation et l’assurance d’obsèques, Dela, prélève les empreintes digitales des défunts sans l’autorisation de leurs proches, a découvert la radio néerlandaise, Radio 1. Dela, qui est aussi présente en Belgique, utilise ces empreintes à des fins commerciales.

Dela prend ces empreintes digitales sans qu’un proche du défunt ne soit présent, quelques jours avant les obsèques. Quelques semaines plus tard, les proches reçoivent un e-mail de Dela leur demandant s’ils souhaitent créer une bague ou une chaîne avec l’empreinte digitale du disparu. Pour un prix compris entre 124 et 1.320 euros. (entre 186 et 2 000 $ cad) L’entreprise ne détaille pas dans son courrier comment et pendant combien de temps les empreintes sont conservées.

Dela est également active en Belgique. On ignore si la pratique n’est appliquée qu’aux Pays-Bas.

https://www.7sur7.be/

Belgique: un vendeur dit à des voleurs de «revenir plus tard», ce qu’ils font


Pour être un voleur « digne de ce nom », il faut un minimum de jugeote. En Belgique, un propriétaire de magasin a réussi à déjouer les voleurs avec une simplicité enfantine. Les policiers n’ont vraiment pas du fil à retordre pour arrêter les voleurs.
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Belgique: un vendeur dit à des voleurs de «revenir plus tard», ce qu’ils font

 

Fournie par RTL InfoUne photo des voleurs et du vendeur, Didier, tirée des bandes vidéo du commerce.

L’histoire de six braqueurs belges un peu trop naïfs a fait beaucoup réagir sur la toile, jeudi. Les deux hommes, qui tentaient d’effectuer un vol dans un magasin de cigarettes électroniques, ont été priés de revenir «un peu plus tard» pour récupérer une plus grande somme d’argent … ce qu’ils ont fait.

L’incident s’est produit à Montignies-sur-Sambre, dans la région de Charleroi, en Belgique. Voulant récupérer le contenu de la caisse, des hommes armés à la taille entrent dans le commerce de Didier, un vendeur de cigarettes électroniques, et commencent à s’emparer de boîtes.

Voyant qu’il n’avait pas devant lui des braqueurs ordinaires, le commerçant décide de leur demander de revenir plus tard.

«Tu vas me prendre 1 000 balles, si tu reviens le soir, tu vas peut-être me prendre plus», dit-il aux deux voleurs.

Et coup de théâtre: sa tentative pour le moins ironique fonctionne.

«Je leur [ai] dit que c’est à 18h30 qu’il faut me braquer», a ajouté le vendeur dans une entrevue donnée à RTL Info, relayée dans plusieurs autres médias français.

Une fois que le groupe de voleurs a quitté sa boutique, Didier communique immédiatement avec la police locale. Au bout du fil, celle-ci peine à croire que les six malfaiteurs reviendront sur les lieux du crime

«Je ne suis pas tombé sur des lumières», assure alors Didier aux autorités.

Vers 18h30, quand les malfaiteurs reviennent dans le magasin – pour la troisième fois de la journée, faut-il préciser – la police est déjà sur les lieux. Cinq personnes sont alors arrêtées, dont une d’entre elles qui est mineure.

En fin de journée, jeudi, le procureur de la région de Charleroi, Vincent Fiasse, a toutefois souligné que l’histoire insolite aurait très bien pu tourner au vinaigre.

«On peut très bien avoir une scène de ce genre-là qui dégénère avec une prise d’otage», a-t-il avancé.

 Dans ce cas-ci, force est d’admettre que nul n’a été blessé ou traumatisé dans ce braquage très peu élaboré.

http://journalmetro.com/