Changez soi-même


On aimerait que certaines personnes changent pour qu’il soit plus agréable. Alors, qu’il se peut fort bien que ce soit nous qui devrions changer.
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Changez soi-même

 

Commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous.

Gandhi

Raton laveur imprudent saute du neuvième étage


Plusieurs témoins ont filmé la scène, Un raton-laveur a voulu jouer à l’homme araignée en grimpant sur un immeuble au New Jersey aux États-Unis. Le 9e étage, c’est haut, même pour ce petit animal, il arrive ce qu’il devait arriver : le raton tombe, et en ressort indemne.
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Raton laveur imprudent saute du neuvième étage

 

Le Saviez-Vous ► Les oiseaux ont-ils un odorat ?


Les oiseaux ont eux aussi un odorat. Cette capacité de sentir varie d’une espèce à une autre
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Les oiseaux ont-ils un odorat ?

 

 

oiseaux pic et peche

Crédits : Pxhere

par Louison

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les oiseaux ne sont pas dépourvus d’un odorat. Tentons d’en comprendre le fonctionnement.

L’odorat des oiseaux en général

Les moyens de communication utilisés par les oiseaux sont avant tout d’ordre visuel et acoustique, c’est-à-dire les couleurs du plumage ou bien le chant. Mais il ne faut pas négliger l’odorat, puisque les oiseaux en ont bien un. Cela a pris trois décennies aux chercheurs pour le prouver et comprendre comment il fonctionnait.

En effet, selon les espèces, les capacités olfactives varient énormément. Certains oiseaux exhalent une odeur forte comme les stariques (cousins des pingouins) ou le kakapo (perroquets de Nouvelle-Zélande), d’où la preuve qu’ils sont doués d’un odorat. En effet, en milieu sauvage où il y a des prédateurs, il n’y aurait aucun avantage pour les oiseaux à dégager une odeur.

Des chercheurs se sont aussi penchés sur la question du génome des oiseaux, et sur celle des récepteurs olfactifs. En effet, avoir une idée du nombre de neurones sensoriels est un indicateur du nombre d’odeurs qu’une espèce peut sentir. Suite à ces études, les chercheurs ont bien prouvé que le nombre de gènes et celui des récepteurs olfactifs sont différents selon les espèces d’oiseaux. À ce titre, c’est le kiwi qui possède le plus grand nombre de ces récepteurs. Il en possède 6 fois plus que le canari.

Et au niveau des gènes, l’être humain est loin derrière ces espèces. Celles-ci utilisent notamment leur odorat pour chercher la nourriture qui se cache sous terre. Contrairement à nous, leur odorat est vital.

oiseaux insecte

Crédits : Pixabay

Le cas particulier des oiseaux de mer

Les oiseaux de mer sont globalement à prendre à part. Des expériences effectuées sur des poussins et des adultes de la race des pétrels et celle des prions ont prouvé qu’ils se servent surtout de leur odorat pour retrouver leur nid quand ils en sont éloignés.

L’odorat ne servirait pas seulement à cela, mais aussi à trouver la nourriture. Certains oiseaux sentiraient l’odeur du plancton dont se nourrissent les poissons.

D’où vient la capacité des oiseaux à sentir ?

Les oiseaux semblent avoir hérité leur sens de l’odorat des dinosaures, puis l’ont amélioré. Car il ne faut pas oublier que les oiseaux sont les descendants de certaines espèces de dinosaures. Les chercheurs qui travaillent sur ces questions ont comparé certains animaux préhistoriques et actuels. La conclusion est que l’archéoptéryx (un dinosaure à plume) avait un niveau d’odorat similaire à celui du pigeon.

Sources : EurekalertsystemanaturaePourlascienceapdcanari

 

Vous pouvez acheter de la terre martienne expérimentale à 20 dollars le kilo


Ca vous tente d’avoir de la terre martienne ? Enfin, les chercheurs ont la signature chimique du sol de Mars grâce à Curiosity, ils ont pu faire un substitut de cette terre.
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Vous pouvez acheter de la terre martienne expérimentale à 20 dollars le kilo

 

terre Mars

Des chercheurs proposent à la vente des simulants de terre martienne. Credit: University of Central Florida

par Brice Louvet

Envie d’un peu de (fausse) terre martienne ? Des chercheurs de l’Université de Floride centrale (États-Unis) en proposent à la vente : 20 dollars le kilo, sans les frais de port. Une proposition retrouvée dans la revue Icarus.

Vous le savez, l’Homme ambitionne de poser le pied sur Mars, voire même de s’y installer. Mais la planète rouge étant inhabitable « à la mode terrienne », il est nécessaire de tester comment nos ressources pourraient réagir à l’environnement froid et sec de la planète. L’idée consiste alors à recréer les conditions retrouvées sur place en laboratoire. Des chercheurs de l’UCF, par exemple, ont mis au point une méthode capable de simuler de la terre martienne.

« Le simulant est utile pour la recherche lorsque nous cherchons à aller sur Mars, explique en effet Dan Britt, membre du groupe des sciences planétaires de l’UCF. Si nous partons, nous aurons besoin de nourriture, d’eau et d’autres éléments essentiels. Alors que nous développons des solutions, nous avons besoin d’un moyen de tester comment ces idées se porteront ».

Pour ce faire les chercheurs se sont appuyés sur la signature chimique des échantillons de sols collectés sur Mars par le rover Curiosity. Recréée ensuite en laboratoire, cette fausse terre martienne pourrait, par exemple, permettre les tests de nouvelles techniques en botanique – vous ne plantez pas des pommes de terre ou des tomates sur Mars comme vous le feriez sur Terre. Les chercheurs sont également capables, grâce à Curiosity, de simuler différents types de sols martiens.

« Sur Terre, par exemple, nous avons du sable noir, du sable blanc, de l’argile et de la terre végétale pour en nommer quelques-uns, note Kevin Cannon, co-auteur de l’étude. Sur d’autres mondes, vous pourriez trouver des sols riches en carbone, des sols riches en argile et des sols riches en sel. Avec cette technique, nous pouvons produire de nombreuses variantes ».

La technique est aujourd’hui standardisée, de sorte que les chercheurs de l’UCF peuvent se permettre de vendre leurs substituts. Ils proposent également la “recette”, gratuitement. Mais chercher tous les ingrédients nécessaires et mijoter le tout dans votre cuisine pourrait s’avérer compliqué. Il vous en coûtera ici en moyenne 20 dollars le kilo. Une trentaine de laboratoires ont d’ores et déjà passé commande à travers le monde.

Source

https://sciencepost.fr

Affaire Kavanaugh: la caricature d’un journal d’Halifax devient virale


Généralement, je n’aime pas les caricatures, car elles ont une tendance à prendre un défaut physique pour l’accentuer et ridiculiser. Mais, cette caricature par contre est très significative et rappel comment les agressions sexuelles sont encore difficile à dénoncer ou plus on touche à l’élite, plus on cherche à faire taire les victimes.
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Affaire Kavanaugh: la caricature d’un journal d’Halifax devient virale

 

Publié dans le Chronicle Herald, un journal de Halifax, le... (photo thechronicleherald) 

Publié dans le Chronicle Herald, un journal de Halifax, le dessin de Bruce MacKinnon montre la femme symbolisant la Justice, les yeux bandés, être agressée par un homme, dont les manches sont ornées d’un éléphant – le symbole du parti républicain -, qui l’immobilise et lui couvre sa bouche.

PHOTO THECHRONICLEHERALD

 

ALEX COOKE
La Presse Canadienne
HALIFAX

Une caricature politique illustrant une agression contre la femme symbolisant la Justice est devenue virale au lendemain du témoignage du candidat à la Cour suprême des États-Unis, Brett Kavanaugh, devant le Sénat.

Le dessin de Bruce MacKinnon, publié dans le Chronicle Herald,un journal de Halifax, montre la dame aux yeux bandés être agressée par un homme qui l’immobilise et lui couvre sa bouche – une référence explicite au témoignage de Christine Blasey Ford, qui accuse M. Kavanaugh de l’avoir agressée en 1982.

L’agresseur du dessin porte une chemine ornée d’un éléphant – le symbole du parti républicain – sur chacune de ses manches.

À l’instar de nombreux téléspectateurs, M. MacKinnon a été saisi par le témoignage de Mme Ford devant le Comité judiciaire du Sénat.

« J’ai regardé le témoignage. C’était fascinant, a-t-il raconté. C’était l’une de ces choses qui nous forcent à retenir notre souffle jusqu’à la fin. »

Le caricaturiste s’est dit comme saisi d’une mission pour illustrer ce qu’il considère comme un exemple crucial de la manière dont les allégations d’agressions sexuelles sont traitées en Amérique du Nord.

« Au cours d’une année dominée par le mouvement #metoo et les changements que nous espérons tous en voir découler, cela me semble être un moment décisif et un tournant pour l’Amérique », a-t-il souligné.

L’image est devenue virale depuis sa parution, samedi. Des dizaines de milliers de personnes l’ont aimée, et elle a été partagée par de nombreuses autres sur les réseaux sociaux, comme Reddit, Twitter et Facebook.

L’ampleur des réactions – positives et négatives – a surpris M. MacKinnon. Il s’est dit heureux de pouvoir faire avancer ce débat.

« J’ai été étonné, mais je suis vraiment encouragé par le fait qu’on en parle autant », a-t-il formulé.

Il reconnaît que certaines critiques ont été véhémentes.

« Cela souligne la profonde division et la polarisation réelle de l’opinion ici et aux États-Unis, mais c’est à quoi sert un dessin éditorial : provoquer le débat et espérer, dans l’ensemble, que certains problèmes seront réglés. »

http://www.lapresse.ca/act

Cette colonie de termites a créé une société 100 % féminine


 

Généralement, dans une colonie de termites, il y a des mâles et des femelles. Voilà, qu’au Japon, les entomologistes trouvent une colonie seulement de femelles. Les mâles ne servent donc qu’à la reproduction et ne seraient pas actifs au sein de cette colonie japonaise
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Cette colonie de termites a créé une société 100 % féminine

Crédits : Toshihisa Yashiro

par  Laura Boudoux

Parmi les 4 200 individus observés dans cette colonie de termites ne se trouve pas un seul mâle.

Le 28 septembre dernier, le New York Times  évoquait une étude fascinante, menée par BMC Biology au Japon. Les scientifiques de l’université de Sydney y ont découvert plusieurs colonies de termites uniquement composées de femelles.

« J’en ai eu des maux de tête, car nous étions persuadés qu’avoir des mâles et des femelles était la règle dans une société de termites », explique le meneur de l’étude, Toshihisa Yashiro.

Les femelles de cette colonie japonaise ont donc potentiellement volontairement éliminé tous les membres du sexe opposé, pour parvenir à une reproduction asexuée.

« À ce jour, la disparition totale des mâles au sein d’espèces animales sociales avancées n’avait été rapportée que chez les fourmis et les abeilles, dont les ouvrières sont toujours des femelles et dont les mâles ne présentent aucun comportement d’aide », souligne le scientifique. C’est donc la première fois que la disparition des mâles est constatée dans une communauté mixte, au sein de laquelle ils jouaient pourtant « un rôle crucial, d’ouvrier et de soldat, au-delà de celui de la reproduction ».

« Nos résultats (…) prouvent que les mâles sont dispensables au maintien de sociétés animales avancées dans lesquelles ils jouaient auparavant un rôle social actif », confirme Toshihisa Yashiro.

L’entomologiste de l’université de Pennsylvanie, Anya Dapkey a affirmé qu’il y avait encore beaucoup à apprendre de ces sociétés « dirigées sans aucune contribution des mâles ».

Quant à Edward Vargo,  professeur d’entomologie à la Texas A&M University, il espère que ces études permettront de répondre à la grande question 

« Quel est le but du sexe et de la reproduction sexuelle ?». Une chose est sûre pour Toshihisa Yashiro  : « The future is female ! » – en tout cas pour les termites japonaises. 

Sources : New York Times / BMC Biology

https://www.ulyces.co/

Les rats adultes sont des proies trop coriaces pour les chats


On a toujours cru qu’un chat est un excellent prédateur contre les souris et les rats. Sauf qu’un chat aimes bien des proies faciles comme les souris et les oiseaux, mais un rat, surtout s’il est adulte, n’est vraiment pas dans leur corde.
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Les rats adultes sont des proies trop coriaces pour les chats

 

Les chats de New York préfèrent manger des détritus que des rats | Dmitry Ulitin via Unsplash CC License by

Les chats de New York préfèrent manger des détritus que des rats | Dmitry Ulitin via Unsplash CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

Contrairement à ce que tout le monde croit, les chats sauvages ne sont pas des prédateurs très efficaces contre les rats.

 

Repéré sur The Atlantic

Pour tout le monde, l’antagonisme entre rats et chats est une évidence. Dès l’enfance, on nous apprend que l’essence même du chat est d’être le prédateur de la souris et autres rongeurs. Et que celle de la souris est d’être la proie du chat. Avec cette idée profondément ancrée, beaucoup pensent donc que les chats sont la meilleure solution pour se débarrasser de rongeurs un peu trop envahissants. En juillet, des Parisiens ont même réclamé à leur bailleur social l’introduction de chats pour débarrasser l’immeuble des nuisibles.

Pourtant, selon une récente étude, félins et rongeurs ne seraient pas les ennemis jurés que l’on pensait. Michael H. Parsons, un chercheur américain qui projetait d’étudier les rats new-yorkais (tellement omniprésents qu’ils ont leur propre page Wikipedia) a vu son terrain d’étude envahi par des chats sauvages. Qu’à cela ne tienne, il a décidé d’étudier les interactions entre les deux animaux. Après cinq mois d’observation, il s’est aperçu que les chats étaient de très mauvais chasseurs de rats.

Les souris, oui, les rats, bof

Pendant toute cette période, les caméras détectrices de mouvements n’ont enregistré que deux rats tués, alors que 150 se trouvaient sur la zone d’étude. Les chats sont très bons pour capturer des souris. Mais pour les rats, c’est une autre paire de manche. Adultes, ils peuvent être jusqu’à dix fois plus gros qu’une souris. Et ils sont autrement plus féroces.

Grégory Glass, un professeur de l’université de Floride, explique à the Atlantic: «Une fois que les rats atteignent une certaine taille, les chats préfèrent les ignorer et vice-versa».

Ce constat est parfaitement illustré par l’une des vidéos de Parsons:

Contrairement à Tom, un vrai chat sauvage ne s’obstinerait pas à poursuivre Jerry. Ce sont des prédateurs opportunistes qui préfèrent s’attaquer aux proies faciles comme des souris ou des oisaux. Ce n’est que s’il a très faim qu’un félin s’attaquerait un rat adulte, chose qui a peu de chances de se produire dans une grande ville où la nourriture est abondante. L’un des chercheurs interrogé par The Atlantic témoigne même avoir déjà vu des chats sauvages et des rongeurs se nourrir dans les même piles de déchets, au même moment.

http://www.slate.fr/