Voir les choses


Une question d’attitude devant la vie en générale qui permet d’apprécier de ce que l’on a, ce que l’on vit ou broyer du noir
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C’est dans la façon de voir les choses que l’on trouve le bonheur

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Un plongeur alarmé par le comportement inhabituel d’un requin comprend que l’animal a besoin de son aide


Les requins citron ne sont pas très agressifs. Mais ils sont dangereux pour l’humain. Josh Eccles, qui réside en Floride, est un plongeur expérimenté. Ce jour-là, au printemps 2017, il fit la rencontre d’un requin citron dans l’océan Atlantique. Le requin s’est approché et c’est à ce moment que le plongeur a vu un crochet rouillé dan son ventre. Le requin, malgré la douleur, c’est laissé faire et il est revenu plusieurs fois, comme pour remercier le plongeur de l’avoir aidé.
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Un plongeur alarmé par le comportement inhabituel d’un requin comprend que l’animal a besoin de son aide

 

Le Saviez-Vous ► Le café: ses effets positifs et négatifs selon la science


Boire du café à de bons et mauvais côtés, il faut quand même être raisonnable sur la quantité ingurgité (sans oublier que la caféine est présente dans certaines boissons et aliments). Même si on dit que cela peut aider à diminuer le cancer de la peau, si on ne se protège pas du soleil, café ou pas, les risques sont grands
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Le café: ses effets positifs et négatifs selon la science

JASON REED / REUTERS

Ouf, le café ne serait pas cancérogène, nous pouvons reprendre notre routine matinale.

D’après une étude de l’Organisation mondiale de la santé, en boire ne favoriserait pas le développement de tumeurs malignes, c’est la température de la boisson qui est en cause. Une boisson chaude, café ou autre, consommée à 65°C ou plus serait « probablement cancérogène ».

Alors, est-ce bien raisonnable de boire du café à température ambiante? À en croire l’OMS, cela ne favoriserait en tout cas pas l’apparition d’un cancer. Mais la boisson chaude adorée des Français a bien autres effets sur la santé, certains néfastes, d’autres très positifs.

Commençons par les mauvaises nouvelles.

Boire du café augmenterait les risques d’infarctus et le cholestérol

Une étude publiée en 2006 dans la revue JAMA montrait que la consommation de cette boisson pourrait favoriser le cholestérol et augmenter les risques de faire un infarctus.

Les personnes ayant une tension élevée devraient aussi, selon cette étude, limiter leur consommation de café à 3 tasses par jour pour ne pas empirer la situation.

Boire du café entraînerait tachycardie, énervement, problèmes de sommeil

Globalement, les scientifiques s’accordent à dire qu’au-delà de 400 mg de caféine ingurgitée par jour, on peut aussi se sentir nerveux, sentir quelques tremblements, faire de la tachycardie.

Selon une étude de 2013 de chercheurs de l’hôpital Henry-Ford de Detroit (États-Unis), boire du café, et ce n’est pas une surprise, pourrait empêcher certaines personnes de dormir.

« Une dose de caféine de 150 mg, prise une demi-heure avant le coucher a pour effet d’allonger beaucoup la période d’endormissement, de réduire notablement la durée du sommeil, mais aussi d’agir sur d’autres éléments de l’architecture du sommeil, en particulier en réduisant le temps consacré aux stades les plus profonds du sommeil à ondes lentes, les plus réparateurs », selon le professeur Jean Costentin interrogé par Le Figaro.

Boire du café serait dangereux pour le fœtus

Femmes enceintes, faites attention. En 2015, l’Agence européenne pour la sécurité des aliments (Efsa) mettait en garde sur la consommation de plus de 400 mg de caféine par jour, soit plus de quatre expressos. Selon cette agence, cette dose est trop importante pour les femmes enceintes, qui devraient limiter leur consommation à 200 mg par jour si elles veulent éviter que celle-ci ait des effets négatifs sur le fœtus.

Mais dans cette étude, ce sont surtout les boissons énergisantes et les sodas qui étaient incriminés.

Voilà pour les potentiels aspects négatifs du café.

 Mais heureusement, celui-ci a plus d’un tour dans son sac, et la science n’a cessé, ces dernières années, de vanter certains de ses bienfaits.

Le café protégerait le foie des cirrhoses

Deux tasses de café par jour pourraient être bonnes pour les fonctions hépatiques, selon une étude publiée en 2016 dans la revue Alimentary Pharmacology and Therapeutics.

Les chercheurs, qui ont étudié les données médicales de près de 500.000 profils de 6 pays différents, ont montré que les buveurs modérés de café avaient moins tendance à développer des cirrhoses dues à l’alcoolisme ou à des maladies comme l’hépatite C.

Le café est la première source d’antioxydants

Selon une étude datant de 2005, « aucun aliment n’arrive à la cheville » du café en matière d’antioxydants.

Certes, les fruits et légumes sont eux aussi extrêmement riches en la matière, mais il semble que le corps humain absorbe beaucoup plus d’antioxydants à partir du café.

Le seul fait de sentir le café peut avoir un effet déstressant

Des chercheurs de l’université nationale de Séoul ont examiné le cerveau de rats en état de stress (provoqué par un manque de sommeil) et ont découvert, dans le cerveau des sujets exposés à des arômes de café, que les protéines liées au stress réagissaient.

Pour information, cette étude sur l’arôme n’est pas liée au stress à proprement parler, mais au stress provoqué par un manque de sommeil. On ne peut donc pas vous conseiller avec certitude de garder un sac de grains de café torréfiés sur votre table de chevet, mais rien ne vous empêche d’essayer.

Le café réduirait les symptômes de la maladie de Parkinson

Selon un article de la revue ScienceDaily, paru en 2012, boire du café aiderait les personnes atteintes de la maladie de Parkinson à contrôler leurs mouvements. Ronald Postuma, auteur de l’étude, a déclaré:

« Des études ont déjà démontré que les consommateurs de caféine sont moins enclins à développer la maladie de Parkinson, mais il s’agit là d’une des premières études concluant que la caféine peut être un remède pour les personnes déjà atteintes de la maladie. »

Le café réduirait les chances de développer un cancer de la peau (si vous êtes une femme)

L’hôpital Brigham and Women de Boston et l’école de médecine d’Harvard ont suivi 112.897 hommes et femmes sur une période de plus de 20 ans et, selon leurs conclusions, les femmes buvant au moins trois tasses de café par jour sont beaucoup moins enclines à développer un cancer de la peau que celles qui n’en boivent pas.

Le café réduirait les risques de diabète de type 2

Le café réduit aussi les risques de diabète de type 2, selon une étude de l’institut American Chemical Society. Les chercheurs ont découvert que les personnes buvant au moins quatre tasses de café par jour réduisaient de 50% leurs chances de développer un diabète de type 2. Par la suite, avec chaque tasse supplémentaire, le risque est encore réduit de 7%.

Boire du café permettrait de préserver la santé de votre cerveau plus longtemps

Des chercheurs de l’université de Floride sud et de l’université de Miami ont découvert que les personnes âgées de plus de 65 ans avec un taux de caféine élevé dans le sang contractaient la maladie d’Alzheimer en moyenne deux à quatre ans plus tard que les personnes dont le taux de caféine est moins élevé.

Le docteur Chuanhai Cao, neuroscientifique à l’université de Floride sud et co-auteur de l’étude, a déclaré:

« Nous ne disons pas qu’une consommation modérée de café est en mesure de protéger complètement une personne de la maladie d’Alzheimer. Cependant, nous sommes fermement convaincus que cela peut réduire de manière significative les risques de maladie d’Alzheimer ou retarder son approche. »

Que conclure de toutes ces différentes études? Comme de nombreux aliments, le café n’a pas d’incidence sur la santé, s’il est consommé de façon modérée. Vous pouvez donc continuer à consommer votre boisson préférée, dans le doute, à moins de 65°.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Une invasion de poupées vaudou sème la terreur dans les rues d’un village russe


Ce que la peur peut faire pour tromper le subconscient. On sait où viennent les poupées, mais personne ne sait qui les a posés à divers endroits du village et dans quel but.
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Une invasion de poupées vaudou sème la terreur dans les rues d’un village russe

 

par  Laura Boudoux

Une douzaine d’effrayantes poupées vaudou « de la taille d’un enfant » ont été mystérieusement installées pendant la nuit, dans un petit village de Russie.

Lorsque les habitants de Zavetny, dans le kraï de Krasnodar, se sont réveillés, ils sont pour beaucoup tombés nez à nez avec de sinistres mannequins, dont les yeux avaient été arrachés. Habillées en écolières, parfois mutilées et couvertes d’aiguilles, ces poupées étaient attachées aux arrêts de bus, aux barrières de la ville, ou encore aux aires de jeux. 

« Un sort a été jeté sur notre village », s’est affolé l’un des habitants du village, alors que les autorités locales expliquent qu’elles ont « réuni en urgence des équipes de police pour calmer les gens et contenir la panique », racontait le DailyMail mardi 2 octobre.

Après leur mystérieuse découverte, plusieurs habitants du village se sont plaints de soudains problèmes de tension artérielle. Tous réclament à la police une explication et les agents cherchent actuellement à déterminer comment les poupées vaudou sont arrivées là, en regardant les enregistrements des quelques caméras de surveillance de Zavetny.

De son côté, Tatiana Kokoreva, une habitante du village, a annoncé que les poupées avaient été utilisées il y a bien longtemps pour des spectacles de marionnettes, avant d’être données à un musée. L’établissement aurait par la suite décidé de s’en débarrasser, et les auraient donc proposées à une institutrice, afin qu’elle les conserve dans son école. Les poupées auraient finalement été jugées trop effrayantes et pas assez sûres pour être confiées aux enfants.

Après cette succession de rejets, personne ne sait ce qu’il est advenu des poupées. Qui les a récupérées, habillées et installées dans les rues de Zavetny pour y semer la panique ? Ces questions restent pour le moment sans réponses.

Source : The DailyMail

https://www.ulyces.co

Les rides pourraient être essentielles pour les éléphants


Alors que nous les humains, nous voulons fuir nos rides, les éléphants eux les trouvent très utiles pour tempérer leur corps
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Les rides pourraient être essentielles pour les éléphants

 

La Presse

Les rides pourraient bien être essentielles pour les éléphants.

Une nouvelle étude a révélé le fonctionnement de ce dessein de la nature. Il semble que les plis de la peau d’un éléphant jouent un rôle clé dans le maintien de leur température corporelle.

Alors que les humains sont habitués à suer sous le soleil, les éléphants n’ont pas de glandes sudoripares. Une recherche de l’Université de Genève et de l’Institut suisse de bio-informatique montre que les rides sont composées de fractures dans la couche externe de la peau.

Cela permet aux éléphants de retenir cinq à dix fois plus d’eau que si leur peau était lisse. En plus de réguler la température corporelle, les fissures aident également à lutter contre les insectes et à protéger des dommages du soleil.

https://www.lapresse.ca

Les Chinoises peuvent désormais louer un faux boyfriend pour faire du shopping


C’est vraiment honteux et misérable de louer un homme pour magasiner, se faire donner des éloges sur nos achats. Ceci a pour but d’attirer les femmes célibataires dans les centres commerciaux. Les hommes sont des étudiants et le salaire est dérisoire.
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Les Chinoises peuvent désormais louer un faux boyfriend pour faire du shopping

 

par  Laura Boudoux

Porter leurs sacs remplis de fringues, les complimenter sur leur nouvelle paire de chaussures ou encore partager un repas dans le food court : les boyfriends d’un jour sont multi-tâches, rapportait le Retail Insight Network début septembre 2018.

En Chine, plusieurs centres commerciaux proposent à leur clientes de louer les services d’un faux petit ami, dans l’espoir d’attirer plus de femmes célibataires au sein de leurs allées étincelantes. Les hommes, soigneusement habillés en costume, se tiennent devant des écrans, dont les images sont censées représenter leur emballage façon « Ken fait les boutiques ». Après avoir choisi qui sera leur « shopping boyfriend » pour la journée, les clientes passent à la caisse : d’un à deux yuans de l’heure (0,13 – 0,26 €). À ce prix-là, aucun contact physique n’est autorisé.

Derrière la plupart de ces personal shoppers d’un nouveau genre se cachent de jeunes étudiants désireux d’arrondir leurs fins de mois. Alors que certains clients ne s’approchent que pour prendre quelques clichés en compagnie des faux lovers, d’autres franchissent le pas et contractent les services de ces petits amis spécialisés en lèche-vitrine. Le retour client ? Les femmes se disent globalement déçues par l’expérience, réalisant que faire son shopping avec un parfait étranger, rémunéré – très faiblement –, n’était pas l’activité la plus agréable à s’offrir un samedi aprèm.

C’est à l’occasion des fêtes de fin d’année de 2017 qu’un tel service a été proposé pour la première fois en Chine, dans la province de Haïnan. L’opération marketing a ensuite gagné les centres commerciaux du Hebei et du Shandong, au sud de Pékin, lors de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars dernier. Il semblerait que cette pratique peu éthique a depuis convaincu plus de responsables de malls, malgré son goût très discutable.

Source : Retail Insight Network

Se détacher de la malbouffe produit des symptômes de sevrage similaires à ceux de la toxicomanie


Cela ne m’étonne pas du tout qu’une personne qui veut arrêter de la malbouffe passe par une sevrage au même titre que la cigarette.
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Se détacher de la malbouffe produit des symptômes de sevrage similaires à ceux de la toxicomanie

 

Crédits : Stevepb / Pixabay

par Brice Louvet

Maux de tête, sautes d’humeur, perte de sommeil… Une récente étude suggère que le fait de se détacher de la malbouffe déclenche les mêmes symptômes que ceux d’un sevrage de la cigarette ou du cannabis.

Si vous regardez attentivement les étiquettes des aliments que vous consommez quotidiennement, vous observerez alors que tous ou presque présentent une quantité de sucre généralement insoupçonnée. Et c’est encore plus pertinent avec la malbouffe et les aliments hautement transformés. Si beaucoup considèrent le sucre comme une drogue, quels sont alors les effets de la privation de cette nourriture sur l’organisme ?

Une récente étude publiée dans la revue Appetite nous montre aujourd’hui que celles et ceux qui tentent de réduire ou de stopper cette consommation de malbouffe éprouvent certains des mêmes symptômes physiques et psychologiques que les personnes qui tentent un sevrage de la cigarette ou du cannabis. Il s’agit notamment de sautes d’humeur, de maux de tête, d’anxiété et de troubles du sommeil.

« Cette étude offre la première preuve que les symptômes ressemblant à ceux du sevrage peuvent se produire lorsque les gens réduisent les aliments hautement transformés », note Erica Schulte, doctorante en psychologie à l’Université du Michigan (États-Unis) et principale auteure de l’étude.

Les chercheurs se sont ici appuyés sur les mêmes échelles utilisées pour évaluer les symptômes après un sevrage au tabac ou à la marijuana. Environ 200 adultes âgés de 19 à 68 ans qui tentaient de réduire leur consommation de nourriture hautement transformée ont été interrogés. Les mêmes symptômes sont alors ressortis. Ceux-ci semblaient par ailleurs plus prononcés entre le deuxième et le cinquième jour de sevrage.

« Les résultats ont montré que les symptômes que ressentent les personnes lors du sevrage du tabac ou de la marijuana peuvent également être perçus lorsque l’on élimine les aliments hautement transformés du régime », confirme la chercheuse.

Le fait de que le corps réagisse de la même manière prouve ainsi que les aliments hautement transformés peuvent – à l’instar de la cigarette ou du cannabis – créer une dépendance.

« Ces résultats font la lumière sur les obstacles auxquels les personnes sont confrontées lorsqu’elles changent leurs habitudes alimentaires, poursuit la chercheuse. En sensibilisant les gens au fait qu’ils peuvent éprouver de l’irritabilité ou des maux de tête lorsqu’ils réduisent leur consommation de malbouffe, ces derniers peuvent préparer des stratégies d’adaptation à l’avance ».

Source

https://sciencepost.fr/