L’entreprise Dela utilise les empreintes digitales des défunts à des fins commerciales


La mort, c’est un vrai commerce. Les compagnies funéraires jouent souvent avec les sentiments de ceux qui restent pour ajouter des dépenses pour des funérailles. Prendre les empreintes sans permission dans le but de faire plus d’argent est vraiment troublant
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L’entreprise Dela utilise les empreintes digitales des défunts à des fins commerciales

© getty.

PAYS-BAS L’entreprise spécialisée en funérailles, qui combine l’organisation et l’assurance d’obsèques, Dela, prélève les empreintes digitales des défunts sans l’autorisation de leurs proches, a découvert la radio néerlandaise, Radio 1. Dela, qui est aussi présente en Belgique, utilise ces empreintes à des fins commerciales.

Dela prend ces empreintes digitales sans qu’un proche du défunt ne soit présent, quelques jours avant les obsèques. Quelques semaines plus tard, les proches reçoivent un e-mail de Dela leur demandant s’ils souhaitent créer une bague ou une chaîne avec l’empreinte digitale du disparu. Pour un prix compris entre 124 et 1.320 euros. (entre 186 et 2 000 $ cad) L’entreprise ne détaille pas dans son courrier comment et pendant combien de temps les empreintes sont conservées.

Dela est également active en Belgique. On ignore si la pratique n’est appliquée qu’aux Pays-Bas.

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Arrêtez d’inviter les voleurs par Facebook


Un petit rappel, si vous partez en vacances, c’est en été qu’il y a plus de cambriolages, et avec internet, les réseaux sociaux sont les pires endroits pour donner des informations de vos vacances. De toute manière, vous aurez plein de choses a raconter en revenant et c’est plus agréable de retrouver la maison indemne
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Arrêtez d’inviter les voleurs par Facebook

 

Le SPVM demande à la population de ne pas annoncer ses vacances sur les réseaux sociaux, car écrire ouvertement sur Facebook que l’on part en voyage est la plus belle des invitations que l’on peut lancer aux cambrioleurs, mettent en garde les policiers et les compagnies d’assurance, qui s’inquiètent de plus en plus de ce phénomène

Avec leur popularité grandissante, les réseaux sociaux deviennent un outil de choix pour les cambrioleurs. En quelques clics sur une page Facebook, il est possible de savoir si une personne est en voyage, où elle séjourne et même quand elle pense revenir.

«Il faut se garder une petite gêne. Écrire à tes amis Facebook que tu pars en camping à Mont-Tremblant pendant trois jours et que tu ne seras pas joignable, c’est une porte ouverte pour le cambriolage», résume Laurent Gingras, sergent aux relations médias du SPVM. «Tu n’as peut-être rien à craindre de tes amis. Mais il y a peut-être des personnes malhonnêtes parmi les amis de tes amis Facebook. Ne pas révéler de déplacements, c’est la base.»

Le service de police montréalais affirme ne pas détenir de données permettant d’établir un lien entre des publications imprudentes sur les réseaux sociaux et des cambriolages.

Hausse des vols l’été

«Mais c’est clair, me dit mon instinct, que ça peut faciliter les choses pour un voleur. Ça vaudrait vraiment la peine de faire une étude pour savoir combien de gens se sont fait voler après avoir écrit sur Facebook qu’ils étaient en vacances», souligne le sergent Gingras.

Le phénomène inquiète aussi les compagnies d’assurance. Plus tôt cette semaine, l’entreprise Aviva a publié un communiqué enjoignant à ses clients de ne pas écrire qu’ils sont en vacances sur les médias sociaux, d’autant plus que l’été est la saison des cambriolages.

La compagnie indique que les demandes d’indemnités qu’elle reçoit pour des cambriolages sont en hausse de 24 %, 36 % et 18 % en juillet, août et septembre, par rapport à février, le mois où ce crime est au plus bas.

Une question de prudence

Fait à noter, même si une imprudence de la part du client provoque un vol, la compagnie d’assurance ne peut refuser un remboursement pour cette raison.

«Même si on laisse la porte de notre maison débarrée et qu’on se fait ensuite voler, ça ne peut être un cas de refus de la part des assurances. De toute façon, la négligence ou l’imprudence sont presque impossibles à prouver», explique Anne Morin, responsable des affaires publiques au Bureau d’assurance du Canada.

Cette dernière encourage tout de même fortement les gens à ne pas trop «s’exposer sur les réseaux sociaux».

«On le dit depuis des années. Même à l’époque du répondeur, on demandait aux gens de ne pas indiquer sur leur message qu’ils étaient absents pour une durée indéterminée.»

Nullement surpris du phénomène, même s’il en est inquiet, Claude Sarrazin, un expert en sécurité de la firme Sirco, martèle lui aussi que parler de ses vacances sur les réseaux sociaux est la «pire chose à faire».

«C’est aberrant. Tant qu’à ça, autant mettre une pancarte sur son terrain indiquant qu’on est absent et que les bijoux se trouvent dans un tiroir au troisième étage!»

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-Vacances : mettre à jour son statut Facebook peut coûter cher


On est vraiment bavard sur Internet, on aime parler de ce que nous faisons sans penser aux conséquences .. après on se demande pourquoi qu’il arrive certains incidents fâcheux .. Il y a des gens qui surveille l’opportunité d’aller vous visitez pendant votre absence … Pensez-y !
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Vacances : mettre à jour son statut Facebook peut coûter cher

 

Une compagnie d’assurance britannique a découvert que près de 40 pour cent des usagers des réseaux sociaux dévoilent leurs plans de vacances en ligne.

Une mesure qui peut donner un mauvais signal à des cambrioleurs et qui peut avoir de graves conséquences.

De plus, certains voyageurs reviennent au pays avec une facture de téléphone cellulaire gonflée en raison des frais d’itinérance de leur appareil intelligent.

Le reporter Patrick Pilon s’est penché sur la question à l’approche des congés scolaires.

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