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Il y a beaucoup de richesse en ce monde personne ne le niera, pourtant, pauvreté, famine, soin, éducation sont toujours présent alors qu’il serait pourtant possible de les enrayer
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Ce n’est pas la richesse qui manque dans le monde c’est le partage.

Proverbe chinois

Le Saviez-Vous ► 8 Personnes qui ont eu des vies hors du commun


Dans le passé et sûrement présentement, des gens ont vécu d’une façon imprévisible qu’aurait dû être leur vie. Voici 8 d’entre eux qui peut-être en avez-vous déjà entendu parler. Ceux qui m’ont le plus impressionné sont les 2 derniers
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8 Personnes qui ont eu des vies hors du commun

 

 

Olive Oatman, la fille mormone élevée par une tribu d’Amérindiens.

image: Author=Unknown/ Wikimedia

L’histoire d’Olive Oatman (1838-1903), une jeune fille mormone, commence lorsqu’elle a été enlevée par la tribu Yavapai lors d’un voyage en train en Californie à l’âge de 13 ans. Les Yavapai l’ont séparée de ses parents et la vendirent peu de temps après, comme esclave, à une autre tribu, celle des Mohaves; mais elle y fut élevée comme un membre de la tribu, tatouée et revêtue de leurs vêtements. La jeune fille a vécu avec les Mohaves jusqu’ à l’âge de 19 ans, quand (en raison d’une menace des Européens de Fort Yuma) elle a été libérée et rendue à ses proches.

Hans Schimdt, le religieux condamné à la chaise électrique

image: Wikimedia

Hans Schmidt, prêtre d’origine allemande, décida de déménager à l’église Saint-Boniface de Manhattan, où il avait une relation avec une infirmière. En 1913, les deux jeunes gens décidèrent de se marier en secret, mais lorsque la femme prétendit attendre un enfant, Schmidt la tua et la jeta dans le fleuve Hudson. Les enquêteurs ont trouvé les restes de la femme dans la rivière, ils sont retournés voir le prêtre, l’ont arrêté et l’ont condamné à la chaise électrique.

La prostituée devenue la reine des pirates

image: Anonymous/ Wikimedia

L’histoire de Ching Shih se passe en Chine au XIXe siècle. Shih, une femme d’origine modeste, a travaillé comme prostituée jusqu’au jour où le pirate Zheng Yi a rasé son pays et l’a choisie comme épouse. A la mort de son mari, la nouvelle femme a pris le pouvoir de sa flotte et est devenue l’une des femmes chinoises les plus craignées et respectées. Lorsque l’empereur chinois proposa la paix aux pirates en échange de l’abandon de leurs activités criminelles, Shih accepta et revint à la vie civile plus riche que jamais!

L’histoire de l’homme homard

image: Walsh David/ Wikimedia

Grady F. Stiles Jr. souffrait d’ectrodactylie, une maladie qui provoque la déformation des mains et des pieds « en forme de crabe » et pour cette raison il rencontrait de nombreux obstacles dans la marche et il a été contraint d’utiliser la chaise roulante.

Grady travaillait dans le monde du cirque et c’est dans cette environnement qu’il a connu sa future épouse. N’ayant pas la possibilité d’utiliser la partie inférieure du corps, il développa une grande force dans la partie supérieure.  Malheureusement, cette force l’utilisa pour faire du mal aux membres de sa amille, y compris son futur gendre, cje Stiles tué la veille du mariage. En fin de compte, il a été tué par un voisin apparemment engagé par sa femme pour « résoudre le problème ».

L’homme le plus riche qui n’ait jamais existé

image: Gallica Digital Library/ Wikimedia

Mansa Musa Ier est devenu empereur du Mali en 1312. Grâce au commerce de l’or et du sel, il a accumulé une énorme fortune qui se traduit aujourd’hui à environ 400 milliards de dollars, bien plus que la richesse accumulée par Rockefeller!

Que faisait l’Empereur du Mali avec tout cet argent? Une grande partie de sa puissance économique a été investie dans la construction de mosquées (selon la légende, elle a ordonné la construction d’une nouvelle mosquée tous les vendredis).

Le docteur enfermé dans un asile pour avoir dit la vérité

image: Jenő Doby/ Wikimedia

Ignaz Semmelweis était médecin viennois et il remarqua un fait étrange: les femmes enceintes mourant de septicémie étaient cinq fois plus nombreuses dans les services médicaux que dans ceux dirigés par des sages-femmes. En réfléchissant, Semmelweis a compris que cela était dû à de mauvaises mesures d’hygiene: les médecins opéraient les femmes avec les mêmes outils que ceux utilisés pour les autopsies, sans stérilisation adéquate. En raison de sa critique sévère du système hospitalier, celui qui pronait la désinfection des instruments médicaux au chlore a été ridiculisé par ses collègues (qui se sont sentis attaqués) et conduit à la folie. Il est mort en asile, peut-être (ironie du sort) de septicémie!

La femme « insubmersible »

image: Boylo/ Wikimedia

On se souvient de Violet Jessop pour sa capacité à survivre aux catastrophes maritimes. Comme nous vous l’avons bien dit ici, en fait, cette infirmière a vécu entre 1887 et 1971 à bord de trois géants de la mer (olympiques, Titanic et HMHS Britannic) tous impliqués dans des accidents qui ont fait en tout plus de 1500 morts. Même si dans l’un d’eux, elle a été blessé à la tête, Violet a toujours réussi à monter à bord d’un canot de sauvetage!

http://www.regardecettevideo.fr/

C’est scientifiquement prouvé: les riches n’en ont rien à faire des autres


 

Je ne sais pas si c’est le comportement pour tous les riches, enfin, j’espère que non, il semblerait que le fossé entre les plus riches et les plus pauvres a clairement un fossé. Les riches ne sont pas préoccupées par les autres classes sociales
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C’est scientifiquement prouvé: les riches n’en ont rien à faire des autres

La Grande Bellezza | Gianni Fiorito via Allociné License by

La Grande Bellezza | Gianni Fiorito via Allociné License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Quartz

Une étude démontre qu’avoir de l’argent change notre comportement et notre façon d’aborder le monde qui nous entoure.

C’est un fait, personne n’est capable de faire attention à chaque petit détail du monde qui nous entoure –notre cerveau ne pourrait pas assimiler autant d’informations.

La plupart d’entre nous font malgré tout des efforts pour prêter attention aux personnes qui partagent notre quotidien: un regard furtif dans le métro, un sourire à un coin de rue…

Moins de préoccupation pour les autres

Un nombre croissant d’études démontrent que nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne. Être riche changerait notre façon de voir le monde: plus on a d’argent, moins on prêterait attention aux autres et à leurs problèmes.

Un article publié en 2016 dans la revue scientifique Psychological Sciences a chargé soixante-et-un participants affublés de Google Glass de marcher le long d’un bloc de quartier new-yorkais. Résultat: les personnes aisées regardent moins les autres que celles provenant d’une autre classe sociale.

«Les études réalisées en ligne, sur le terrain et en laboratoire aboutissent toutes à la même conclusion: les riches se préoccupent moins d’autrui que les autres classes sociales», déclare Pia Detze, la principale auteure de l’étude relayée par Quartz.

Distance émotionnelle

D’autres travaux menés sur le sujet dévoilent que la richesse agirait également sur la capacité à ressentir de la compassion. 

En 2012, des étudiants ont été soumis à un test mis en place par des psychologues à l’université de Berkeley, en Californie. Les étudiants les plus aisés exprimaient moins d’empathie à la vue d’une vidéo montrant des enfants atteints de cancers que les autres participants à l’étude.

Comment expliquer cette distance émotionnelle? Selon Daniel Keltner, professeur en psychologie à Berkeley, le fait de pouvoir engager du personnel pour servir leurs besoins coupe les plus aisés de toute relation de dépendance vis-à-vis de l’autre –en somme, les riches payent pour obtenir un service plutôt que de demander de l’aide à un voisin.

Cette disparité entre les classes aisées et les autres classes sociales pose un réel problème au niveau économique: si les plus riches continuent à devenir de plus en plus riches et qu’ils continuent d’ignorer les plus pauvres, les inégalités ne cesseront de croître.

Dans une tribune pour le New York Times, le psychologue Daniel Goleman déclarait qu’il est impossible de réduire le fossé économique sans s’occuper du fossé empathique. 

http://www.slate.fr/

Les 20 hommes les plus riches du monde auraient pu éradiquer 7 fois l’extrême pauvreté en 2017


Seulement 20 des plus riches du monde pourraient à eux seuls éradiquer la pauvreté dans le monde qui n’ont que 2 ou 3 dollars par jour pour survivre et d’autres n’ont rien du tout comme salaire. On vise aussi les entreprises qui cherchent dans quels pays que leurs usines pourraient fonctionner avec des salaires minables sans protection et assurance santé, accident … Ce n’est pas d’être riche qui est pire, ni les profits, mais c’est ce que l’on en fait.
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Les 20 hommes les plus riches du monde auraient pu éradiquer 7 fois l’extrême pauvreté en 2017

 

Par Aude Massiot

    Oxfam dénonce, dans un rapport publié ce lundi, le désengagement des Etats dans la lutte contre l’accroissement des inégalités économiques dans le monde.

    • Les plus riches toujours plus riches, les plus pauvres à peine moins pauvres

      Grand-messe du libéralisme, le Forum économique mondial de Davos (Suisse) se déroule, cette année, du 17 au 20 janvier. Pour l’occasion, l’ONG Oxfam publie son dernier rapport sur les inégalités économiques dans le monde, intitulé Une économie au service des 99%. Depuis 2015, les 1% les plus prospères détiennent autant de richesses que le reste de la planète. En France, ces 1% les plus aisés possèdent 25% des richesses nationales.

      «Il est indécent que tant de richesses soient concentrées dans les mains d’une si infime minorité, quand on sait qu’1 personne sur 10 dans le monde vit avec moins de 2 dollars par jour, alerte Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam France. Les inégalités relèguent des centaines de millions de personnes dans la pauvreté, fracturent nos sociétés et affaiblissent la démocratie.»

      Des entreprises mises en cause

      L’étude attribue ces inégalités, tout d’abord, aux pressions exercées par les entreprises sur les travailleurs, pour limiter leurs coûts salariaux et augmenter leurs bénéfices.

      «Tandis que de nombreux PDG, souvent rémunérés en actions, ont vu leur rémunération s’envoler, les salaires de base des producteurs et des travailleurs ont très peu évolué, voire baissé dans certains cas», précise le rapport.

      Les revenus des 10% les plus pauvres ont augmenté de moins de 3 dollars par an, entre 1988 et 2011, tandis que l’augmentation des revenus des 1% les plus riches a été 182 fois supérieure.

      Certaines entreprises optimisent aussi leurs bénéfices en allégeant le plus possible leur charge fiscale. Pour cela, toutes les techniques d’évasion fiscale sont bonnes, notamment les fiscalités attrayantes que proposent certaines pays.

      «Le Kenya perd, chaque année, 1,1 milliard de dollars à cause de l’évasion fiscale, soit près du double du budget de la santé dans un pays où 1 femme sur 40 décède lors de l’accouchement.» 

      A l’échelle du continent, l’Afrique subit un manque à gagner fiscal de 14 milliards de dollars par an.

      Oxfam critique aussi les entreprises qui favorisent l’enrichissement de leurs actionnaires, à celui de leurs salariés. Elles sont nombreuses. Cette année, par exemple, les quarante premières capitalisations de la place financière parisienne ont distribué 57,1 milliards d’euros de dividendes, soit le plus haut niveau jamais atteint depuis 2007, à la veille du krach.

      Des riches toujours plus riches

      Les dérives de l’économie de marché mondialisée sont pointées du doigt.

      «Nous avons pu observer à quel point la corruption et la connivence faussent les marchés aux dépens des citoyens ordinaires, et comment la « productivité » excessive du secteur financier exacerbe les inégalités», développe leur rapport.

      Oxfam n’est pas la seule organisation à mettre en évidence les conséquences néfastes du système économique mondialisé tel qu’il fonctionne actuellement.

      «Les coûts du néolibéralisme en termes de croissance des inégalités sont flagrants. […] En plus d’augmenter les probabilités d’une krach, le libre-échange augmente les inégalités», soulignaient des économistes du FMI, dans un rapport publié en juin.

      Le super enrichissement des entreprises se répercute sur celui de certains individus. En 2016, 1 810 personnes étaient millardaires dans le monde, réunissant 6 500 milliards de dollars entre leurs mains. Grâce à des manipulations fiscales et de bons placements, les plus prospères font croître leurs richesses mécaniquement et rapidement. Bill Gates, l’homme le plus riche de la planète (75 milliards de dollars), a ainsi augmenté sa fortune de 50 % depuis qu’il a quitté Microsoft en 2006, selon le classement Forbes. Par ailleurs, un tiers de la fortune des milliardaires dans le monde provient d’héritages.

      «Il faudrait commencer par créer des entreprises et une économie où il n’est pas possible d’amasser des fortunes excessives : par exemple, en limitant les salaires des dirigeants et en encourageant des modèles d’entreprise qui n’accordent pas de récompense indue aux actionnaires, détaille le rapport d’Oxfam. Deuxièmement, il ne sera possible d’éliminer les richesses excessives que si des mesures sont prises pour mettre fin à l’influence indue que les élites exercent sur la politique et l’économie.»

      Des Etats victimes et coupables

      En avril 2013, la Banque mondiale a adopté deux objectifs ambitieux : mettre fin à l’extrême pauvreté mondiale et promouvoir la prospérité partagée partout dans le monde, de manière durable. Le but est de réduire la pauvreté d’une proportion 10,7% d’individus à l’échelle mondiale en 2013, à 3% en 2030.

      Pour cela, «il est important de réduire les inégalités car elles sont liées intrinsèquement à la réduction de la pauvreté absolue et une meilleure répartition de la prospérité», détaille un rapport publié en septembre par la Banque mondiale. 

      Que font les Etats dans tout ça ?

      «Les gouvernements ne sont pas impuissants face aux forces du marché, interpelle Manon Aubry. Quand les responsables politiques arrêteront d’être obsédés par le PIB et se focaliseront sur l’intérêt de l’ensemble de leurs citoyen-ne-s, et non seulement d’une élite, un avenir meilleur sera possible pour toutes et tous.» 

      L’ONG propose, entre autres, de ne plus construire les politiques publiques sur des objectifs de croissance du PIB, mais de se baser sur d’autres références : l’indicateur de progrès véritable, l’indice du «vivre mieux» de l’OCDE ou encore l’indice du progrès social.

      http://www.liberation.fr/

      Les super-riches existaient déjà il y a des milliers d’années, mais ils étaient fermiers


      L’écart entre les pauvres et les riches existent depuis fort longtemps. Aujourd’hui, les super-riches ont l’argent, des biens immobiliers et autres. Il y a des milliers d’années, la richesse s’est développé avec la domestication et l’agriculture
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      Les super-riches existaient déjà il y a des milliers d’années, mais ils étaient fermiers

       

      Une fresque dans la grotte de Lascaux. Claude Valette via Flickr.

      Une fresque dans la grotte de Lascaux. Claude Valette via Flickr.

      Repéré par Fabien Jannic-Cherbonnel

      Repéré sur The Guardian

      Les inégalités sont apparues dès l’idée de propriété de la terre.

      C’est une étude d’une rare ampleur. Des scientifiques ont réussi à retracer les origines des super-riches. Conclusion? Les inégalités sociales existaient déjà il y a des milliers années, mais celles-ci étaient liées aux animaux de ferme. L’équivalent de notre entrepreneur actuel aurait donc été ceux qui possédaient un bœuf ou un cheval.

      C’est le Guardian qui relaie cette étude publiée dans le journal Nature. Il s’agit de la première fois qu’une équipe de chercheurs essaye de comprendre «comment les écarts de richesses se sont creusés chez nos ancêtres». D’après les scientifiques, qui ont étudié 62 sociétés réparties en Amérique du Nord, Asie et Europe, les premières inégalités sont apparues lorsque l’agriculture a établi l’idée de propriété de la terre, à la fin du néolithique. Mais ce n’est qu’après la domestication des chevaux et des bœufs que les grandes disparités de richesses, comparables à ce que nous connaissons aujourd’hui, sont apparues.

      Les conclusions ne sont cependant pas universelles. En Amérique du Nord, là où l’agriculture s’est développée de façon indépendante du reste du monde, les inégalités étaient moins importantes du fait de l’absence de chevaux et de bovins. C’est ce qu’explique Michael Smith, un professeur de l’Arizona State University:

      «Les seuls grands animaux du Nouveau Monde étaient des dindes et des chiens, et vous ne pouvez pas labourer avec eux. Cela à eu un impact important sur ces sociétés. Elles étaient moins inégales.»

      Les inégalités sont aussi vieilles que l’humanité

      Pour parvenir à ces conclusions, l’équipe de scientifiques s’est basée sur la taille et la diversité des habitations sur les sites étudiés. L’un d’entre eux, basé en Turquie, datait d’ailleurs d’il y a plus de 10.000 ans. Les résultats ont ensuite été traduits en coefficient de Gini, un indice qui mesure le niveau d’inégalité d’une société.

      Pour référence, l’indice grimpe à 0,8 pour les États-Unis actuels et 0,29 pour la France. 0 correspondant à une parfaite égalité et 1 à une inégalité parfaite. Et il semble que certaines sociétés étaient quasiment aussi inégalitaires que celles d’aujourd’hui: en Eurasie, celles-ci ont grimpé à 0,6 lors de l’introduction des chevaux et des bovins dans l’agriculture. Bien plus qu’en Amérique du Nord à la même époque. Les inégalités sont donc aussi vieilles que le monde.

      http://www.slate.fr/

      Comment l’être humain en est arrivé à ce point?


      C’est une réflexion sur notre façon d’agir face à la nature. Il y a plusieurs années, nous vivions selon les saisons, avec notre environnement. Aujourd’hui, nous préférons tout contrôler, faire de l’argent avec cette nature, même si nous risquons l’extinction des espèces que ce soit de la faune ou de la flore. Un exemple donné, on prévoit la chasse aux écureuils, non pas qu’elle soit un danger, mais pour des raisons économiques, de création d’emplois. C’est tombé bien bas !
      Nuage

       

      Comment l’être humain en est arrivé à ce point?

       

      GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

      N’est-il pas fabuleux de pouvoir observer et vivre en harmonie avec les écureuils?

       

      Laissons nos écureuils en paix et repensons notre place dans le cycle de la Nature.

      Il était une fois l’Homme…fort de son intelligence (cela reste à vérifier) et de sa propension à se croire le meilleur, n’ayant peur de rien. Il ne cessa jamais de défier la nature et ses vertus.

      Au début de son existence, il connaissait les rythmes de Dame Nature. La nuit succédait au jour. Le soleil se levait et se couchait. Il sentait les doux parfums des fleurs des champs. Le parfum de Dame Nature lui plaisait et le ressourçait. Après la pluie, il sentait la brise légère et le parfum de l’herbe humide. Une odeur particulière lui rappelant qu’il est un être vivant, comme les autres.

      La technologie avançant et la science évoluant, l’Homme quitta ses villages pour aller dans les villes, parfois même, en créer. Dame Nature fut reléguée au statut d’ennemie quotidienne. Il fallait la dominer. L’Homme coupa et coupa encore les arbres pour détruire progressivement des pans entiers de forêts ou de bois. L’Homme devint étranger à Dame Nature.

      Dame Nature devint parfois un endroit paradisiaque ou de grandes aventures. L’Homme décida alors de camper avec sa tente, son petit-réchaud, son sac gonflable et son petit couteau de survie. Pensant renouer avec le passé aventurier et animal de son humaine condition.

      Il remarqua que certaines espèces animales pouvaient être exploitées à des fins économiques.

      Mais cela est sans compter sur des actions néfastes. Dame Nature était celle qu’il fallait maîtriser. Se croyant le meilleur, il relégua toutes les autres espèces animales dans un statut d’utilité ou inutilité publique. Il remarqua que certaines espèces animales pouvaient être exploitées à des fins économiques. Le papier « argent » prit la place de la Nature et de la richesse de la vie. Il enferma les vaches, les veaux, les moutons, les poules, les canards et bien d’autres animaux. Il en mangea mais il en commercialisa aussi. Le pouvoir de l’argent faisant, l’Homme confina les animaux dans des usines. Les vaches ne virent jamais l’herbe, les prairies verdoyantes. Les veaux quittèrent leurs mères dès les premières heures de leurs existences. Ils naissaient pour finir dans l’assiette touffue de l’Homme.

      Jadis, les ancêtres de l’Homme contemporain respectaient le cycle de la vie. Ce temps est révolu. De l’Homme, partie de la Nature, il est devenu l’Homme prédateur sans vertus et scrupules. Il ne chasse plus pour se nourrir avec sa famille. Il chasse pour ce bout de papier, peut-être recyclé, appelait « argent ». L’Homme ne pense plus en termes de rythmes des saisons, des espèces et de Dame Nature. L’Homme a dans les yeux ce petit symbole de richesse éphémère.

      ***

      Ce texte est en lien avec une actualité des plus étranges et devant nous interroger sur nos actions en tant qu’humain. Depuis plusieurs décennies maintenant, nous avons conscience que nous faisons partie d’un Tout puissant. Ce n’est pas Dieu mais la Nature. La nature se divise souvent en deux grands champs : la faune et la flore. La faune concerne les animaux alors que la flore est du domaine des végétaux et de l’environnement. La faune et la flore existait avant l’espèce humaine. Cependant, nous détruisons la faune et la flore depuis des décennies. Nous sommes devenus notre pire ennemi.

      Ne croyez pas que je suis un écologiste acharné. Non, je suis un être vivant ayant conscience qu’il vit dans un espace vivant aussi. Les arbres, les plantes, les arbustes, les animaux ou encore le cycle des saisons existent et répondent à des impératifs plus grands que ceux créés par l’espèce humaine. Nous devons en prendre conscience.

      Récemment, une pétition a été déposée par un député de la Coalition Avenir Québec (CAQ) demandant de permettre la chasse aux écureuils au Québec. Nous pourrions croire qu’il s’agit d’un impératif de protection des êtres humains qui se voient menacés. Nullement. Si nous regardons le texte, nous voyons que les deux premiers motifs (donc plus important selon l’instigateur de la pétition) sont d’ordres économiques (création d’emplois et de retombées économiques de l’industrie de la chasse).

      Comment l’être humain en est arrivé à ce point?

      L’humain, espèce vivante parmi d’autres, pense en termes économique à la place de la nature. Sans la planète, la nature, nous ne serions pas présents. Il suffit pour cela de regarder la menace du réchauffement climatique. Il est temps que nous prenions conscience de notre place dans la nature. Si nous sommes menacés, nous devons nous défendre mais sommes-nous menacés par les écureuils ? Aucunement.

      Arrêtons de penser par le biais des rentes pécuniaires mais renouons avec la Nature. N’est-il pas fabuleux de pouvoir observer et vivre en harmonie avec les écureuils ? N’est-il magnifique d’entendre le chant des oiseaux le matin au réveil ? N’est-il pas d’une grande beauté de voir des fleurs ou des arbres en fleurs grâce aux butinages des abeilles ?

      Laissons nos écureuils en paix et repensons notre place dans le cycle de la Nature.

      http://quebec.huffingtonpost.ca

      Respect des différences


      Nous avons beaucoup à apprendre des autres. Ce n’est par les rencontres, l’entraide, la communication que nous apportons plus de richesses à notre vie. C’est ce que le monde  a vraiment besoin à notre époque
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      Respect des

      différences

       

      “Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences.”

      Françoise Dolto