Il remplit sa piscine de Coca-Cola, y ajoute des Mentos et saute!


 

En imbécilité et gaspillage sur le web, on voit de toutes les couleurs. Un youtubeur américain qui a plus de 4 millions d’abonnés a remplis la piscine avec environs 5600 litres de Coca-Cola, soit environs 2839 bouteilles de 2 litres. Et il saute dans sa piscine pleine de Caca-Cola … Et brise en plus un drone
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Il remplit sa piscine de Coca-Cola, y ajoute des Mentos et saute!

 

Quand des spécialistes de l’obésité prennent la défense de Coca-Cola


C’est d’être mauvais joueur que d’inciter des scientifiques réputées à ne pas mettre la vérité sur les conséquences d’une mauvaise alimentation, dont l’absorption des boissons gazeuses. Et je trouve pitoyable que des scientifiques jouent ainsi leurs carrières pour de l’argent. On se croirait dans un mauvais film
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Quand des spécialistes de l’obésité prennent la défense de Coca-Cola

 

Le nouveau produit qui arrivera sur les tablettes des épiceries a une concentration de sirop inférieure et environ 8 pour cent moins de calories - 240 calories pour une bouteille de Coca-Cola de 591 millilitres, par rapport à 260 pour la formule classique non modifiée.

Photo :  Reuters

Un reportage de Jean François Bouthillette de l’émission Les Années lumière

Des scientifiques réputés dans le domaine de la recherche sur l’obésité ont soulevé colère et incompréhension chez plusieurs de leurs pairs, cette semaine, en diffusant des messages jugés favorables à l’industrie des boissons sucrées.

Regroupés au sein du Réseau mondial pour l’équilibre énergétique (Global Energy Balance Network), les scientifiques avaient aussi omis de préciser qu’ils recevaient un important financement de Coca-Cola.

Sur le site de l’organisation, on peut entendre l’un de ses fondateurs, le professeur Steven Blair, de l’École de santé publique de l’Université de Caroline du Sud, mettre en doute le rôle de la malbouffe et des boissons sucrées dans le problème d’obésité. Il déplore que les médias et la communauté scientifique aient tant insisté sur cet aspect du problème, affirmant que « c’est l’équilibre entre l’apport et la dépense [de calories] qui permet de prévenir l’obésité ».

« Quand ce réseau a été lancé, plus tôt cette année, on ne trouvait nulle part de mention de son financement », explique le Dr Yoni Freedhoff, professeur adjoint à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa.

C’est lui qui a découvert le lien entre la multinationale et le groupe.

« Le message de cette organisation, et jusqu’à son nom – Global Energy Balance Network – m’apparaissait tellement favorable à l’industrie alimentaire que je me suis douté que l’industrie devait être derrière tout ça. Alors j’ai posé la question. Ils m’ont répondu qu’effectivement, cette organisation avait reçu des millions de dollars de Coca-Cola. » — Le Dr Freedhoff

Le Dr Freedhoff affirme que des chercheurs de partout dans le monde étaient invités, par des scientifiques reconnus, à se joindre au groupe sans qu’on leur dise qu’il était lié à Coca-Cola. Il a communiqué l’information au New York Times, qui a publié l’histoire.

Un discours jugé nuisible pour la santé publique

Ce discours dérange beaucoup le Dr Dominique Garrel, endocrinologue au CHUM et spécialiste de l’obésité, parce qu’il ne reflète pas le consensus scientifique, selon lui.

« Ce discours fait comme si les apports et la dépense d’énergie étaient comparables en importance. Or, l’activité physique volontaire représente à peine 10 % de la dépense d’énergie. L’activité physique, c’est excellent pour la santé! Mais aujourd’hui, l’état de la science est à l’effet qu’il n’y a pas de lien entre l’activité physique et la capacité de perdre du poids quand on fait une diète. » — Le Dr Dominique Garrel

D’après le Dr Garrel, mettre ainsi l’accent sur la dépense d’énergie, c’est jouer le jeu des producteurs de boissons hypercaloriques en diminuant l’importance accordée à l’alimentation. C’est aussi, dit-il, entretenir le mythe selon lequel on peut maigrir sans changer ses habitudes alimentaires, si l’on se met à l’exercice physique.

« Le discours qu’ils tiennent va décourager beaucoup de gens […] leur faire croire que leur activité physique va compenser leurs mauvaises habitudes. »— Dr Garrel

Même son de cloche chez le Dr Freedhoff. D’après lui, 20 ans d’études sur l’activité physique ont démontré que son effet était malheureusement négligeable sur la perte de poids.

« Dans une étude très rigoureuse, on a suivi des gens qui s’étaient mis à faire 5 à 6 heures d’activité physique par semaine, pendant un an. Mais à qui on avait demandé de ne pas changer leur diète. Résultat? Ils ont perdu à peine 1 kg pour les femmes, et 1,5 kg pour les hommes. »

« Pourtant, la plupart des gens ont encore l’impression que l’exercice, c’est la clé de la perte de poids, déplore-t-il. Coca-Cola et l’industrie alimentaire, de leur côté, travaillent très fort à diffuser cette idée selon laquelle vous pouvez compenser une alimentation pourrie avec de l’exercice. Mais c’est faux. »

Une indépendance impossible?

En s’associant à Coca-Cola, les chercheurs du Global Energy Balance Network ne se mettront pas à mentir ou à falsifier des données, croit le Dr Garrel. Mais quoi qu’ils en disent, ils ont perdu leur indépendance, d’après lui.

« Ils ne mordront pas la main qui les nourrit. [Coca-Cola] neutralise les meilleurs leaders d’opinion, qui normalement devrait être en première ligne du combat contre la consommation de sucre. » — Le Dr Garrel

Une étude publiée récemment dans la revue PLoS-1 Medicine observait une association entre le financement de la recherche et ses résultats, dans ce domaine en particulier. Ils arrivaient à la conclusion que les recherches financées par l’industrie étaient cinq fois plus susceptibles de ne pas trouver de lien entre les boissons sucrées et la prise de poids.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) dresse un portrait sombre de l’épidémie mondiale d’obésité et de surpoids, qui touche près de 2,5 milliards de personnes sur la planète et qui s’accompagne notamment de maladies cardiovasculaires et de diabète. Quelque 2,8 millions de personnes meurent, annuellement, en raison de leurs problèmes de poids.

Les initiatives visant l’amélioration de l’alimentation des populations pour lutter contre l’obésité ont touché l’industrie des boissons gazeuses : taxes sur les boissons sucrées, campagnes de sensibilisation, assainissement de l’offre alimentaire dans les écoles, etc.

Des mesures qui coïncident avec une baisse significative des ventes chez Coca-Cola.

http://ici.radio-canada.ca/

Faire bouillir son iPhone 6 dans du coca est une (très) mauvaise idée


La bêtise humaine n’a pas de fin. On peut bien se demander ce qui se passe dans la tête des gens pour seulement penser à faire un truc aussi débile qu’inutile. Sans parler des risques de brulure, que le détecteur de fumée s’emballe et de la perte du téléphone et de la casserole
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Faire bouillir son iPhone 6 dans du coca est une (très) mauvaise idée

Admirez le carnage sur l’iPhone 6 plongé dans du coca bouillant. Photo : Capture d’écran YouTube

Que faire quand on a de l’argent à perdre, une poêle et du coca-cola à disposition ? Faire cuire son smartphone dans du coca bien sûr !

Qui l’eût cru ? Quand un iPhone 6 est plongé dans du coca bouillant, les carottes sont cuites. Après l’eau, le nitrogène, la neige, le tir à balles réelles… voici une nouvelle vidéo où une personne fait subir les pires tortures à un iPhone d’Apple.

Visiblement désœuvré, l’individu a décidé de faire revenir du coca-cola dans une poêle, d’y plonger son iPhone 6 et d’attendre le résultat (qui est celui que tout le monde attend : la mort).

Voici la recette de l’iPhone 6 au coca (que nous vous déconseillons de reproduire chez vous)

– Prenez un iPhone (de 709 à 919 euros selon l’espace de stockage) et l’allumer

– Attrapez une poêle à laquelle vous ne tenez plus (il y a peu de chance pour que vous puissiez la récupérer) et faites-la chauffer

– Dans cette poêle, verser une bonne rasade de coca (de marque Coca-Cola ou non)

– Attendez que le coca chauffe suffisamment pour qu’il se mette à bouillir, que l’eau s’évapore et que cela se transforme en mélasse

– Plongez l’iPhone 6 dans la mixture en évitant les éclaboussures et de vous brûler les doigts

– Patientez quelques secondes que le message d’alerte de chaleur ne s’affiche sur l’écran, continuez à faire cuire jusqu’à implosion (cela devrait prendre deux minutes maximum)

– Retirez du feu quand il ne ressemble plus qu’à une grosse brique carbonisée

– Jetez-le à la poubelle, publiez la vidéo de l’expérience sur le Net pour gagner en popularité.

http://www.metronews.fr

Le Saviez-Vous ► Top 10 des moyens de contraception insolites voire un peu flippant


Il fut un temps, que les moyens contraceptifs pour ne pas avoir d’enfant étaient plus un coup de chance qu’une méthode plus ou moins efficace. Certaines de ces méthodes étaient très dangereuses voir même mortelles
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Top 10 des moyens de contraception insolites voire un peu flippant

Crédits photo (creative commons) : Daniel Lobo

Par Emma

  • Vous trouvez les préservatifs désagréables, la pilule contraignante et le stérilet dégueu ? Et bah estimez vous heureux parce qu’avant les moyens de contraception c’était pas ça

  • Du mercure

  • Autrefois (avant que l’on ne se rende compte que c’était quand même très très dangereux), les gens étaient convaincus que le mercure avait tout plein de vertus médicinales. En Chine par exemple, on conseillait donc aux femmes qui ne voulaient pas d’enfants de boire du mercure chaud. Ça marchait plutôt bien, bon par contre après elles ne faisaient pas forcément très long feu.

  • De la merde de croco

    De nombreux documents datant du deuxième millénaire avant J.C témoignent du fait que les Égyptiennes utilisaient comme moyen de contraception un mélange de merde de crocodile, de miel et de carbonate de sodium qu’elles s’inséraient dans le vagin. Une idée pas si conne que ça puisqu’il a par la suite été prouvé que les excréments de crocodiles étaient légèrement alcalins, à l’instar des spermicides modernes.

  • Du Coca-Cola

    Dans les années 50, la rumeur selon laquelle l’acide carbonique présent dans le Coca tuait les spermatozoïdes était très à la mode. Du coup, de nombreuses femmes avaient pris l’habitude de s’offrir une petite douche vaginale au Coca après chaque relation Oui, tout ça devait coller joyeusement.

  • De l’urine de mouton

    Au Moyen-Âge, on recommandait en effet aux femmes qui ne voulaient pas tomber enceintes de boire de l’urine de mouton et/ou du sang de lapin. Une méthode qui, on préfère vous prévenir, nécessite quand même d’avoir le cœur bien accroché.

  • Des testicules de castor

    Au XVIe siècle, les Canadiennes étaient certaines que le meilleur moyen de ne pas tomber enceinte était de boire un grand verre d’alcool dans lequel avaient délicatement infusé des testicules de castor. Une méthode a priori aussi peu ragoutante qu’efficace.

  • Des intestins de porc

    D’après de nombreux historiens, les préservatifs existaient déjà dans l’Égypte Ancienne et la Grèce Antique. Faute d’avoir découvert les bienfaits du latex, les hommes utilisaient à l’époque des intestins de porc ou de tout autre animal pour protéger leur sexe. Bon, niveau sensations ça ne devait pas être top, mais n’empêche que ça marchait bien.

  • De l’eau dans laquelle du métal a été refroidi

    D’après le gynécologue grec Soranos, qui a vécu au IIe siècle après J.C, le meilleur moyen de contraception était de boire de l’eau dans laquelle un forgeron avait refroidi du métal. Et effectivement, en plus de vous refiler tout un tas de maladies du genre insuffisance rénale, déficience neurologique ou mort, cette eau avait le mérite de rendre stérile en deux temps trois mouvements.

  • Des saignées

    Durant des siècles, les médecins étaient convaincus que le sperme n’était que du sang devenu blanc sous l’influence de l’humeur., (…) le Français Jacques Ferrand recommandait donc une bonne grosse saignée. Complètement amoindri, l’homme renonçait alors de bon cœur au sexe. C’est vrai que l’abstinence, ça fonctionne plutôt pas mal comme moyen de contraception.

  • Du jus de citron

    Remontant au Talmud, cette méthode consistait à s’insérer dans le vagin une éponge imbibée de jus de citron. L’acide citrique était alors censé tuer tous les petits spermatozoïdes qui essayaient de taper l’incruste dans votre utérus.

  • Des graines de papaye

    En Asie du Sud et du Sud Est, les graines de papaye ont longtemps été utilisées par les hommes qui souhaitaient copuler sans se soucier de sans faire des enfants.  Pour cela, il leur suffisait d’ingérer quotidiennement quelques graines de papaye. Ces dernières réduisaient de façon substantielle le nombre de spermatozoïdes présents dans leur sperme, parfois jusqu’à arriver à une stérilité totale. Une stérilité qui avait en plus le mérite d’être totalement réversible.

 

http://www.topito.com

Le Saviez-Vous ►Fanta : Une brève histoire du soda orange, créé sous le régime nazi


La boisson gazeuse, Fanta est vendue au Québec, mais, je ne crois pas que ce soit une boisson très vendue dans la province. Mais cette boisson a eu un début assez douteux lors de la deuxième guerre mondiale.
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Fanta : Une brève histoire du soda orange, créé sous le régime nazi.

Photo: Fanta / Alfonso Jimenez via Flickr License CC by

Le Fanta est le soda le plus consommé en Afrique, après le Coca-Cola.  Les Européens et les Latino-américains en raffolent eux aussi. Comment expliquer que ce soda ait beaucoup plus de succès à l’extérieur qu’à l’intérieur des Etats-Unis?

Des restes de fromage et de pommes

C’est à la fois une affaire de marketing et d’histoire. Coca-Cola et Pepsi ont tout deux fait leurs débuts au tournant du XXe siècle. Le «Fanta orange» a été introduit en Europe en 1955, mais il a fallu attendre les années 1960 pour le voir apparaître aux Etats-Unis; Coca-Cola craignait qu’il ne fasse de l’ombre à son cola vedette. Le Fanta fait son petit bout de chemin tant bien que mal: le soutien marketing est faible, et les ventes sont limitées. Au milieu des années 1980, Coca-Cola décide de ne plus le commercialiser sur le territoire américain. (Il se vendait toujours dans les régions abritant de larges communautés d’immigrés: les familles reconnaissaient immédiatement le soda orange qu’elles avaient bu dans leur pays d’origine.) En 2001, la société décide de le remettre en vente dans l’ensemble des Etats-Unis, en investissant cette fois dans une campagne marketing bien plus efficace. Le produit aux volumes de ventes négligeables des années 1990 est aujourd’hui passé dans le top 10 des sodas.

A l’origine, le Fanta était un produit nazi. Après Pearl Harbor, les sociétés de mise en bouteille allemandes furent privées de sirop Coca-Cola. Max Keith, responsable de Coca-Cola Allemagne –qui arborait une petite moustache à la Hitler et qui célébra le 50e anniversaire du Führer lors de plusieurs séminaires d’entreprise–  élabora une alternative. Il décida de mélanger divers déchets, sans recette précise  –les restes de la fabrication du fromage, les fibres de pommes pressées pour faire le cidre, et tout le surplus de fruits italiens alors disponible. Il ajouta de la saccharine pour adoucir le tout, et le baptisa Fanta, s’inspirant d’un terme allemand signifiant «fantaisie» ou «imagination». Le breuvage fut un succès, surtout lorsque la nourriture vint à manquer –les consommateurs en faisaient un bouillon de soupe. Après la guerre, lorsque la maison mère reprit le contrôle de sa filiale allemande, elle mit un terme à la production du soda.

L’offensive

Dix ans plus tard, Coca-Cola était en crise. Pepsi avait lancé plusieurs sodas aux saveurs distinctes au cours des années 1950; de son côté, en dehors de l’anomalie Fanta, Coca-Cola n’avait jamais eu qu’un seul produit en stock (présenté soit en bouteille en verre de 20cl, soit en fontaine à soda). En 1955, pour mieux contenir l’offensive de Pepsi, la société décide de relancer la marque Fanta dans toute l’Europe, en introduisant la nouvelle recette à l’orange. Elle étend bientôt le marché à l’Afrique, à l’Asie et à l’Amérique du Sud; la marque se décline aujourd’hui en une grande variété de parfums. Mais Coca-Cola n’a jamais tenté d’en faire un produit de premier plan aux Etats-Unis. 

Brian Palmer

Traduit par Jean-Clément Nau

 

http://www.slate.fr

Le saviez-vous ► UNE CANETTE DE COCA DANS LA LAVE, ÇA DONNE QUOI?


Les films de catastrophes dont des volcans en éruption détruisent tout sur leur passage sont quelque peu arranger avec le gars des vues. Cependant, entre l’homme et une canette de Coca-Cola, c’est la canette qui sera plus résistante
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UNE CANETTE DE COCA DANS LA LAVE, ÇA DONNE QUOI?

 

Capture d’écran de la vidéo filmant la rencontre de la lave et du Coca

Par Andréa Fradin

Il y a parfois des interrogations existentielles qui, comme ça, nous agitent le ciboulot. Telle que celle-ci: que devient une canette de Coca si on la met sur le chemin d’une coulée de lave?

Si la question vous turlupine aussi, bonne nouvelle: un photographe du nom de Bryan Lowry vient de mener l’expérience à Hawaii, qui compte deux volcans effusifs actifs, le Kīlauea et le Mauna Loa (dernière éruption en 1984). Grand amateur des images volcaniques, il a d’abordutilisé «une canette percée sur le haut», raconte I fucking love science, afin d’éviter tout risque d’explosion, et a ensuite retenté l’expérience avec une canette parfaitement fermée. Le site de partage d’informations scientifiques ajoute:

«de la lave qui vient de surgir fait de 700 à 1200 degrés Celsius. Selon les fabricants, il faut servir le Coca-Cola à une température de 4 degrés Celsius.»

La rencontre s’annonce donc explosive et ne se termine, comme on peut l’attendre, pas très bien pour le Coca, comme le montre la vidéo:

Le contenant du soda est tout de même assez résistant, en tout cas davantage qu’un humain plongé dans la lave. Ou plus justement qu’un humain plongé dans la lave tel que peut l’imaginer Mick Jackson, le réalisateur de l’excellent nanar catatastrophe sorti en 1997, Volcano (la scène à la 49e seconde):

La réalité est en fait tout autre –et moins spectaculaire–, comme le racontait le géologue Erik Klemetti sur Wired en 2012:

«[cette scène] est peu probable. Peut-être [qu’il y aurait] quelques brûlures, peut-être des pieds perdus (pensez à Dark Vador), mais pas une fonte intégrale et systématique comme celle-ci.»

De la même façon, le chercheur expliquait qu’il est impossible de mourir dans la lave de la même façon que Gollum qui [alerte spoiler] meurt en sombrant dans une mer de magma à la fin du troisième opus duSeigneur des Anneaux. Question de densité! Comme nous le résumions alors sur Slate:

«[…] la densité et la viscosité (c’est à dire la résistance à l’écoulement) de la lave [sont] autrement plus importantes que celles de l’eau. Et c’est physique, si un corps est trois fois moins dense que le basalte qui compose la lave, il ne peut pas s’enfoncer dans ses profondeurs

Une certitude demeure: si l’on ne se noie pas, ni ne fond, on risque néanmoins fort de mourir en plongeant dans cette matière à la température extrême, écrit Kotaku. Un rappel salutaire.

http://www.slate.fr/