Le Saviez-Vous ► Non, les calculs rénaux ne ressemblent pas à des cailloux !


Si comme les médecins (jusqu’à maintenant) vous croyez que les calculs rénaux sont des pierres (pierre aux reins) alors vous avez tord. On sait aujourd’hui qu’en fait, c’est des matières organiques et de cristaux d’oxalate de calcium qui en passant, c’est très jolie vu au microscope, mais néfaste pour les reins.
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Non, les calculs rénaux ne ressemblent pas à des cailloux !

 

calculs rénaux

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Crédits : Wikimedia Commons

par Yohan Demeure

Selon des chercheurs américains ayant utilisé des techniques habituellement appliquées en géologie et géobiologie, les calculs rénaux auraient des structures qui ressemblent à celles des coraux !

Il est communément acquis que les calculs rénaux (ou lithiases rénales) – affectant près de 10 % de la population mondiale – sont causés par la formation de cristaux d’oxalate de calcium, un cristal ionique insoluble dans l’eau. Et pourtant, selon les scientifiques de l’Université d’État de l’Illinois (États-Unis), de la clinique Mayo et des laboratoires Carl Zeiss, les calculs rénaux ne sont pas des pierres homogènes comme nous le pensions jusqu’à aujourd’hui !

Dans leur étude publiée par la revue Science Reports le 13 septembre 2018, les scientifiques ont examiné des calculs rénaux de patients issus de la clinique Mayo. Ont alors été utilisées plusieurs techniques de microscopie optique (et électronique), ainsi que la spectrographie aux rayons X. Tout cet éventail de méthodes est habituellement appliqué en géologie et en géobiologie, mais elles n’avaient jamais été testées pour étudier une minéralisation humaine telle que les calculs rénaux.

Les images ont montré que les calculs rénaux n’étaient pas des pierres homogènes, mais des formes composées de fines couches de matière organique et de cristaux d’oxalate de calcium, des couches parfois interrompues par de plus gros cristaux.

cristaux

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Crédits : Mayandi Sivaguru et al., 2018, Nature.

« Au lieu d’être des masses cristallines sans valeur, les calculs rénaux sont un compte-rendu minutieux de la santé et du fonctionnement du rein d’une personne », a expliqué Bruce Fouked, de l’Université d’État de l’Illinois.

Selon l’expert, les calculs rénaux peuvent faire office de compte-rendu de la santé des reins d’un individu, car ceux-ci se formeraient par couches successives en subissant un processus dynamique de croissance et de dissolution – à la manière des massifs coralliens (coraux).

En conclusion, l’étude permet aux chercheurs de penser qu’il serait possible d’élaborer un traitement visant à dissoudre in vivo les fameux calculs d’oxalate de calcium, alors que pour la plupart des médecins, il s’agit là de quelque chose de totalement impossible.

Sources : Sciences et AvenirZME Science

https://sciencepost.fr/

Rassemblement contre la politique «anti-femmes» de Trump à Chicago


Je ne sais pas comment fonctionne les élections aux États-Unis, et je ne cherche pas du tout à comprendre. Mais bon, il semble que les élections parlementaires en novembre soient très importantes et un mouvement « Marchons jusqu’aux urnes » incite les femmes et les hommes bien sûr d’aller voter, ainsi renverser le programme anti-femme de Donald Trump
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Rassemblement contre la politique «anti-femmes» de Trump à Chicago

 

KAMIL KRZACZYNSKI VIA GETTY IMAGES

Au-delà de la marche, le message des manifestantes est d’inciter les femmes à se rendre aux urnes en novembre.

 

  • Nova Safo

  • Agence France-Presse

« Marchons jusqu’aux urnes »: des milliers de personnes se rassemblaient samedi à Chicago contre la politique « anti-femmes » du gouvernement Trump, et pour tenter de renverser la vapeur avant des élections parlementaires cruciales début novembre.

« Votez, votre vie en dépend! », « Chaque vote, chaque élection, tout compte », proclamaient des pancartes brandies par des manifestants.

Associations et responsables politiques ont installé des stands dans le centre de la troisième ville des Etats-Unis pour attirer les électeurs, tandis qu’un ballon géant représentant un Donald Trump en couche-culotte flottait déjà. –

La manifestation à proprement parler a commencé à 12H30.

« Nous voulons (…) encourager les femmes à aller voter », a dit à l’AFP Jessica Schiller, dirigeante de la Women’s March Chicago qui organise l’évènement.

Mme Schiller a rappelé que la récente intronisation à la Cour suprême du juge Brett Kavanaugh, candidat du président Trump, malgré les accusations d’abus sexuels le visant, avait galvanisé de nombreuses femmes.

« Les femmes sont en colère, et nous commençons à nous sentir à l’aise dans cette colère », a-t-elle déclaré.

L’arrivée de Brett Kavanaugh, farouche défenseur des valeurs conservatrices, place les juges progressistes de la Cour suprême en minorité –avec quatre juges sur neuf– au sein du temple du droit américain, qui veille à la constitutionnalité des lois et arbitre les sujets de société les plus épineux (peine de mort, mariage homosexuel, droit à l’avortement, défense de l’environnement…).

La confirmation tumultueuse du juge Kavanaugh, accusé par une universitaire d’une tentative de viol remontant à une soirée entre lycéens en 1982, est intervenue dans un pays politiquement très polarisé, où la mobilisation pour le mouvement #MeToo sur la question des agressions sexuelles reste très forte.

«Reprendre les rênes»

Les organisateurs de la marche de Chicago, qui se tient sous le mot d’ordre « Marchons jusqu’aux urnes » (#MarchToThePolls), ont prévu ce rassemblement quelques semaines avant les élections parlementaires de mi-mandat, au cours desquelles le Parti démocrate espère reprendre le contrôle de la Chambre des représentants aux républicains.

Des rassemblements similaires doivent avoir lieu en octobre dans d’autres Etats, dont certains traditionnellement favorables aux républicains comme le Texas, la Géorgie ou la Caroline du Sud.

Il s’agit, selon Women’s March Chicago, de protester contre « le programme anti-femmes de la Maison Blanche et du Parti républicain ».

 

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Ils déchiffrent la lettre d’une sœur possédée par le diable au 17e siècle !


Des lettres datées du XVIIe siècle écrit par une religieuse qu’on dit possédée par le démon, mais qui probablement souffrait de schizophrénie. Avec sa connaissance des langues elle a codé ses lettres et ce n’est que dernièrement que des passages ont été traduites
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Ils déchiffrent la lettre d’une sœur possédée par le diable au 17e siècle !

 

DR

par Yohan Demeure

Le Dark Web est l’endroit où l’on trouve tout ce qui peut être illégal. Cependant, à l’aide d’un logiciel trouvé sur ce même Dark Web, des scientifiques ont pu déchiffrer une lettre écrite par une religieuse italienne au XVIIe siècle. Cette sœur aurait été possédée par Lucifer !

Il y a quelques jours, la Commission d’enrichissement de la langue française a fourni la traduction officielle du terme Dark Web : l’Internet clandestin. Le Dark Web, à ne pas confondre avec le Deep Web, est l’endroit où tout est disponible. Il s’agit souvent des choses illégales et parfois disons-le, des choses horribles.

 

« On peut trouver de tout sur le dark web, de la drogue, de la prostitution, de la pédophilie et aussi des programmes utilisés par les services de renseignement pour déchiffrer les messages secrets, comme celui que nous avons utilisé », a expliqué Daniele Abate du Centre Scientifique Luduum en Sicile (Italie), à la radio italienne 105 selon The Times.

Ainsi, comme l’indique l’article du journal britannique, des chercheurs ont déchiffré une lettre de la sœur Maria Crocifissa della Concezione vivant au XVIIe siècle au couvent sicilien de Palma di Montechiaro. La religieuse avait déclaré que Lucifer l’aurait implorée de le servir lui plutôt que Dieu. Plusieurs lettres ont été écrites par la sœur alors possédée par le diable, mais une seule a pu survivre au temps.

Cette lettre encore lisible écrite selon la légende le 11 août 1676 s’est trouvée durant trois siècles dans les mains de différents experts, mais s’était avérée difficile (voire impossible) à déchiffrer. En effet, la lettre a été écrite dans un langage codé composé d’un mélange étrange d’alphabets archaïques.

Des universitaires, scientifiques et autres experts des sciences occultes ont tous échoué au décryptage de cette lettre. Dernièrement, l’équipe de Daniele Abate du Centre Scientifique Luduum en est venue à bout grâce à un algorithme déniché dans le Dark Web et a pu traduire une quinzaine de lignes. Le principal auteur des recherches a également indiqué avoir préparé le programme en question « avec du grec ancien, de l’arabe, l’alphabet runique et du latin. »

Les chercheurs italiens ont indiqué que les lettres ont été écrites par la sœur elle-même par le biais d’un mélange astucieux de langues anciennes et cela n’est pas un hasard puisque celle-ci était devenue une experte en linguistique lors de son passage au couvent.

Parmi les lignes traduites, voici celle-ci :

« Dieu pense qu’il peut libérer les mortels. Ce système ne fonctionne pour personne. Peut-être que maintenant, le Styx est certain. »

Les chercheurs estiment qu’outre la bonne connaissance des différents langages, la sœur aurait inventé le code en question et aurait pu être atteinte de schizophrénie.

Sources : The TimesTVA NouvellesMinute News

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Des souriceaux nés de souris de même sexe


Il y a dans la nature des espèces capables de se reproduire sans être un couple. Les scientifiques ont reproduit des souriceaux avec deux femelles, mais aucun n’a survécu avec deux mâles. Qu’est-ce qu’ils ont les scientifiques de vouloir absolument aller contre nature des espèces qui doit avoir une femelle et un mâle ? Espérons qu’ils ne sont pas prêt de trouver la recette chez l’humain.
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Des souriceaux nés de souris de même sexe

 

CELL STEM CELL

Les chercheurs ont utilisé des cellules souches modifiées afin d’éliminer certains gènes.

  • Agence France-Presse

Des chercheurs chinois ont réussi à donner naissance à des souriceaux en bonne santé à partir de souris de même sexe, mais cette technologie novatrice, qui pose de nombreuses questions éthiques, est encore loin d’être applicable à l’homme.

Ces travaux ont été publiés jeudi dans la revue spécialisée américaine Cell Stem Cell. Pour franchir la barrière qui empêche la reproduction entre parents du même sexe chez les mammifères, les chercheurs ont utilisé des cellules souches modifiées afin d’éliminer certains gènes.

L’expérience a été nettement plus concluante pour les souriceaux nés de deux souris femelles : ils sont 29 à avoir été produits ainsi à partir de 210 embryons et ont ensuite vécu jusqu’à l’âge adulte en étant capable se reproduire normalement.

En revanche, les souriceaux créés à partir de deux mâles n’ont survécu que 48 heures et les chercheurs prévoient une étude plus poussée des raisons pour lesquelles le processus n’a pas fonctionné.

C’est la première fois que des recherches sur ce thème aboutissent à ce point.

« Les auteurs de l’étude ont fait un pas très important pour comprendre pourquoi les mammifères peuvent uniquement se reproduire par voie sexuée », commente un expert qui n’a pas participé à l’étude, le docteur Christophe Galichet.

« De précédentes études avaient montré que la reproduction de souris à partir de deux femelles étaient possibles (…). Des souriceaux étaient nés, mais avaient subi des retards de développement », rappelle le Dr Galichet, cité par le Science media centre.

En 2004, la toute première naissance d’une souris au matériel génétique exclusivement d’origine femelle avait été obtenue par une équipe japonaise.

Il existe à l’état naturel de nombreuses espèces capables de se reproduire via des méthodes n’impliquant pas un couple mâle/femelle.

Des reptiles, des amphibiens et des poissons peuvent se reproduire avec un seul parent, mais le processus est plus compliqué pour les mammifères.

« Nous nous sommes intéressés à la question de savoir pourquoi les mammifères peuvent seulement subir une reproduction sexuée », explique l’un des auteurs de l’étude, Qi Zhou, de l’Académie chinoise des sciences.

Les mammifères héritent d’une moitié de leur génome de leur mère et de l’autre de leur père.

Au cours du processus de reproduction chez les mammifères, certains gènes sont soumis à un mécanisme essentiel au développement, appelé « empreinte parentale ».

« Impensable » pour les humains

En vertu de ce mécanisme, pour le même gène, la copie héritée du père et celle héritée de la mère ne s’expriment pas de la même façon : l’une est active et l’autre est éteinte.

Pour contourner ce mécanisme et donc réussir à créer des souriceaux à partir d’animaux du même sexe, les chercheurs chinois ont utilisé des cellules souches embryonnaires haploïdes (ne contenant qu’un exemplaire de chaque chromosome, et non deux comme pour la reproduction sexuée classique).

Ils ont ensuite modifié la composition génétique de ces cellules via un processus complexe, avant de les injecter dans un ovule de souris.

Le processus différait selon que les parents étaient deux souris femelles ou deux souris mâles. Il était plus complexe encore dans ce dernier cas.

Théoriquement, cette méthode, qui pose de nombreuses questions éthiques, pourrait permettre une nouvelle approche pour le clonage des mammifères, voire permettre la conception pour les couples humains homosexuels.

Ces perspectives restent toutefois lointaines puisqu’en plus des considérations éthiques, ces méthodes se heurtent à des obstacles techniques.

« Il est impensable de créer un bébé humain de cette manière-là », estime le Dr Galichet, qui travaille au Francis Crick Institute, un centre de recherche biomédicale situé à Londres.

« Si quelqu’un voulait tenter de créer un bébé de couples lesbiens ou gays de cette façon, le seul fait de générer les cellules souches modifiées prendrait un temps considérable, avec une très faible perspective de succès à la fin », analyse-t-il.

« Le risque d’anomalies sévères est trop élevé et cela prendrait des années de recherche, sur différents types d’animaux, pour arriver à comprendre comment appliquer cette méthode en toute sécurité », renchérit un autre expert, le docteur Dusko Ilic, du King’s College de Londres.

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La peur est un signal d’alarme puissant que l’on devrait écouter


Lors d’une rupture, il arrive qu’un des conjoints émette des menaces ou est violent. Le plus souvent, c’est des femmes qui sont les victimes. Ils arrivent souvent que ces victimes ressentent dans leurs tripes une peur qu’il faut prendre en considération et s’informer de la manière de procéder et de chercher de l’aide et de la protection.
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La peur est un signal d’alarme puissant que l’on devrait écouter

 

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité.

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité

Chantal Arseneault

Présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Si les femmes craignent leur conjoint ou leur ex-conjoint, c’est un signal d’alarme puissant et majeur qui n’est pas à sous-estimer.

 

Lundi matin, Nathalie Blais, mère de quatre enfants, a été tuée par son ex-conjoint alors qu’elle venait récupérer son ordinateur portable chez lui, à Drummondville.

Après six mois de relation, Nathalie Blais avait décidé de mettre fin à leur histoire. Craignant les réactions de son ex-conjoint, elle avait exprimé ses peurs à ses proches et avait demandé à une amie de l’accompagner pour aller récupérer ses affaires. Malheureusement, cette précaution n’a pas été suffisante.

Si les femmes craignent leur conjoint ou leur ex-conjoint, c’est un signal d’alarme puissant et majeur qui n’est pas à sous-estimer.

Le moment de la rupture est une période où s’intensifient souvent la violence et les menaces. Si la peur se fait ressentir, c’est qu’il y a eu des signes précurseurs qui ne doivent pas être négligés.

En 2015, plus du sixième (16,9%) des tentatives de meurtre commis dans l’ensemble du Québec est survenu dans un contexte conjugal. Les femmes constituaient la principale cible des tentatives de meurtre dans un contexte conjugal (80,6%)1. Pour éviter que l’irréparable ne se produise, comme dans le cas de Nathalie Blais et de bien d’autres femmes, il est primordial d’écouter et de prendre au sérieux ces signaux.

Que peuvent faire les femmes et leurs proches dans ce genre de situation?

 

Vers qui peuvent-ils se tourner? De nombreux organismes existent et peuvent leur offrir davantage de protection. Même en cas d’infime inquiétude, les femmes ne doivent pas hésiter à contacter la police ou à aller chercher du soutien auprès de ressources spécialisées.

Elles et leurs proches peuvent appeler directement les maisons d’aide et d’hébergement de leur région.

Les intervenantes vont les écouter, poser les bonnes questions, évaluer la situation et leur proposer des solutions et des services adaptés à leur situation, sans jamais rien imposer.

En cas de risque, les intervenantes ou les femmes elles-mêmes peuvent solliciter l’aide de la police qui pourra les accompagner pour aller récupérer leurs effets personnels chez leur conjoint ou leur ex-conjoint.

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité. En étant mieux informées et outillées, nous pourrons toutes et tous mieux réagir et mieux intervenir pour éviter des homicides conjugaux.


1Ministère de la sécurité publique du Québec. Statistiques 2015 sur les infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal au Québec.

https://quebec.huffingtonpost.ca/