Une coalition contre les applications d’espionnage de partenaire voit le jour


Le stalkerware a l’origine était à l’origine de surveiller les enfants ou les employeurs, ce que je ne suis pas d’accord .. Il semble être utilisé aussi pour espionner les moindres faits et gestes d’une personne. Un organisme travaille pour des victimes de violence conjugale, de harcèlement, d’abus et de fraude. Le but est d’informer les gens des possibilités d’être espionné avec leur téléphone, mais il y a des moyens de prévention. Ce que je ne comprends pas, pourquoi Google, Apple et autres autorisent que ces applications soit offertes a tous.
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Une coalition contre les applications d’espionnage de partenaire voit le jour

Une jeune femme préoccupée fixe son téléphone cellulaire.

Les personnes qui soupçonnent leur partenaire ou ex-partenaire d’avoir installé un logiciel espion sur leur appareil sont souvent sans ressource.

PHOTO : GETTY IMAGES / ANTONIO GUILLEM

Radio-Canada

    Des entreprises de cybersécurité, des organismes venant en aide aux victimes de violence conjugale et des activistes numériques ont formé cette semaine une coalition visant à freiner la propagation de « stalkerware », ces applications de surveillance de téléphone qui permettent d’espionner son conjoint ou sa conjointe à son insu, et à venir en aide aux victimes. 

    Stalkerware est une contraction de stalker (harceleur) et software (logiciel). Ces applications peuvent être téléchargées sur le téléphone d’une victime à son insu et permettent de surveiller à distance ses faits et gestes.

    Avec elles, on peut notamment être au fait des appels téléphoniques, des messages texte, des courriels, des activités en ligne, de la liste de contacts, de l’agenda électronique et de la position géographique de sa victime. Dans certains cas, il est même possible d’allumer le microphone de son téléphone ou de prendre des photos.

    Lorsqu’il est conçu pour fonctionner de manière furtive, sans notification, le stalkerware peut être un outil robuste pour le harcèlement, la surveillance, la fraude et l’abus. Ce genre d’abus peut être terrifiant et traumatisant, et soulève des préoccupations en matière de sécurité et vie privée, a expliqué la directrice du Réseau national de centres sur la violence domestique, Erica Olsen, par voie de communiqué.

    Son organisme figure parmi les dix qui forment la Coalition Against Stalkerware (coalition contre le stalkerware). Des entreprises d’antivirus comme Kapersky et la firme de cybersécurité Malwarebytes figurent aussi parmi les organisations membres.

    La coalition a lancé mardi le site web StopStalkerware.org (Nouvelle fenêtre), qui offre des ressources pour les victimes de ces applications. Le but est de sensibiliser le public quant à leur existence et de rediriger les victimes vers les organismes. Il est pour l’instant seulement disponible en anglais.

    D’après les informations sur le site web, 70 % des femmes victimes de cyberharcèlement ont aussi vécu de la violence domestique ou sexuelle. Il s’agit, selon la coalition, d’un phénomène genré.

    Stopper le stalkerware

    Ces applications sont souvent présentées comme des outils destinés aux parents qui veulent surveiller leurs enfants ou aux employeurs pour leur permettre de surveiller leur personnel alors qu’elles sont principalement utilisées pour espionner des partenaires.

    C’est entre autres pour cette raison que les différents logiciels d’antivirus pour téléphones cellulaires ne les détectent pas toujours comme étant des logiciels malveillants. La coalition espère donc établir des normes sur le stalkerware pour toute l’industrie de la cybersécurité et permettre aux victimes de détecter si ces applications se trouvent sur leur téléphone à leur insu.

    À terme, le but serait carrément de rayer le stalkerware de la carte numérique.

    Nous voulons que ces applications soient désactivées, que le développement d’applications de la sorte soit interrompu et que les personnes qui se servent de stalkerware soient emprisonnées pour avoir collecté des informations numériques hautement personnelles, a expliqué Eva Galperin, directrice de la cybersécurité de l’Electronic Frontier Foundation, une organisation de protection des libertés sur Internet membre de la coalition.

    Des trucs pour vous protéger

  • Un harceleur a besoin d’avoir physiquement accès à votre appareil mobile et doit connaître son mot de passe pour installer une application. Changez le mot de passe régulièrement et gardez-le secret.

  • Des spécialistes affirment que si vous soupçonnez qu’un logiciel-espion a été installé sur votre téléphone, l’effacer ou tenter de l’éteindre pourrait attiser la colère de votre harceleur et vous mettre en danger. Diana Galeano, du refuge pour femmes Nellie’s de Toronto, conseille à ses clientes de faire inspecter leur téléphone par leur fournisseur d’accès afin qu’il vérifie si des applications suspectes s’y trouvent et de changer de téléphone au besoin.

https://ici.radio-canada.ca/

Une femme battue pour un hamburger: tollé en Belgique autour d’une publicité


Nous sommes en 2019 et il y a encore des publicités douteuses envers les femmes. Cette pub de hamburger sous le thème de BD de pop art américain autour des années 1950 montrant un homme qui frappe une femme pour lui avoir donné un autre hamburger que celui demandé est pitoyable alors qu’on sait qu’il y a trop de violence conjugale dans le monde. La violence faites aux femmes comme publicité n’est pas une option envisageable pour vendre un produit.
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Une femme battue pour un hamburger: tollé en Belgique autour d’une publicité


Une femme battue pour un hamburger: tollé en Belgique autour d’une publicitéPhoto: Getty images

Une femme frappée par un homme car elle ne lui apporte pas le hamburger demandé: une publicité a suscité un tollé en Belgique, consommateurs et politiques la jugeant «nauséabonde» et «irresponsable», sur fond de mobilisation contre les violences conjugales.

Quelque 300 plaintes ont été recensées depuis mardi par le Conseil de la publicité, l’organe disciplinaire du secteur en Belgique, a indiqué sa directrice Sandrine Sepul mercredi matin à l’AFP.

Posté sur Facebook, le visuel incriminé, qui emprunte à la BD et au pop art américain des années 1950, montre un homme en costume-cravate décochant un coup de poing au visage à une femme blonde, qui vacille sous la violence du geste.

«Sérieux, un faux Bicky?», proclame l’homme pour justifier le geste.

Et l’annonceur d’expliquer, au-dessus de l’image, que seule la bonne couleur de boîte permet de s’assurer qu’il s’agit du «véritable Bicky», un steak cuit dans la friture prisé des Belges amateurs de junk-food.

La marque avait également aimé un commentaire publié sous la publicité. Celui-ci moquait les «féministes [se mettant] en colère» à cause de cette publication.

Mercredi, tous les médias belges se faisaient l’écho du tollé provoqué par la publicité, rapidement retirée de Facebook mais qui restait visible dans les commentaires de nombreux internautes.

«Bicky, hamburger à vomir», a écrit le journal Le Soir dans un billet d’humeur, se demandant comment, en 2019, des créatifs de la publicité pouvaient juger une telle campagne «drôle, sympa, prometteuse».

«Tous les dix jours, un homme tue sa femme, ou son ex. Et tous les jours, certaines se font humilier, violer, tabasser», ajoutait le quotidien, faisant part de sa «rage».

Nawal Ben Hamou et Christie Morreale, ministres de l’Égalité des chances respectivement à la région Bruxelles-Capitale et en Wallonie, ont annoncé avoir saisi l’organe disciplinaire de la publicité.

La première a fustigé sur sa page Facebook une campagne «nauséabonde et totalement irresponsable».

«Environ une femme sur quatre subira des violences pendant sa vie, certaines d’entre elles en mourront. Utiliser la violence à l’égard des femmes dans la publicité est irresponsable», a renchéri sur Twitter Mme Morreale.

Selon Mme Sepul, le jury d’éthique publicitaire de Belgique a transmis les plaintes reçues à l’organe équivalent des Pays-Bas, la Reclame Code Commissie. L’annonceur identifié, Izico, est établi aux Pays-Bas, a-t-elle expliqué.

Ce dernier va désormais être amené à s’expliquer et une sanction pourrait être décidée d’ici «quelques semaines».

«Même s’il y a eu retrait (de la publicité), c’est important d’un point de vue moral et symbolique de statuer pour baliser les choses», a fait valoir Mme Sepul.

https://journalmetro.com/

Une femme kidnappée est secourue après avoir laissé une note à un vendeur de pizza


Cette femme a eu la présence d’esprit pour demander de l’aide dans un restaurant-rapide aux États-Unis. Elle a pu être libérée de son mari qui est accusé d’enlèvement et de violence conjugale.
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Une femme kidnappée est secourue après avoir laissé une note à un vendeur de pizza

Une femme kidnappée est secourue après avoir laissé une note à un vendeur de

ASSOCIATED PRESS

L’Américaine de 32 ans a été trouvée «ligotée, bâillonnée et battue dans une pièce», selon la police du Texas.

  • Par Dominique Mosbergen, HuffPost US

Une femme qui aurait été abusée et kidnappée par son mari a été secourue par la police du Texas, après avoir furtivement laissé une note à un employé de chez Domino’s Pizza dans laquelle elle demandait de l’aide.

L’Américaine de 32 ans, qui n’a pas été identifiée publiquement, est entrée lundi dans un restaurant Domino’s d’Anthony, au Texas, pour acheter une pizza. Son mari l’avait «autorisée à entrer» pour aller chercher la commande, a expliqué le chef de la police, Carlos Enriquez, auEl Paso Times.

Alors qu’elle ramassait la pizza, elle a remis une note à l’employé qui la servait, selon M. Enriquez. 

L’employé, qui s’est confié à CBS4 sous le couvert de l’anonymat, raconte que la femme est arrivée couverte de saleté et de bleus, mais calme. Elle aurait rapidement écrit son adresse et lui aurait demandé d’envoyer des policiers sans sirène ni lumière à cet endroit, dix minutes après son départ.

Les policiers, qui ont été rapidement appelés sur les lieux, ont découvert que la femme vivait dans une maison à une douzaine de kilomètres du restaurant, à Chamberino, au Nouveau-Mexique. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, mardi, vers 1h du matin, ils ont trouvé la victime «ligotée, bâillonnée et battue dans une pièce», a confié le chef de la police au El Paso Times.

Un homme de 22 ans, Roberto Dominguez, a été arrêté au Nouveau-Mexique, selon KFOX-TV. Il fait face à des accusations de violence conjugale et de kidnapping.

Cette histoire bouleversante n’est pas sans rappeler celle d’une autre femme de la Floride, qui avait discrètement tendu un bout de papier à des employées d’une clinique vétérinaire, l’an dernier, pour leur demander de l’aide parce que son copain la menaçait avec un fusil.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Espionner son ou sa partenaire avec une application devrait être puni, disent des chercheurs


Il existe des applications d’espionnage qui sont offertes pour surveiller les employés et les enfants. Sauf qu’il semble facile d’installer sur n’importe quel téléphone. Ce qui veut dire qu’on peut espionner son conjoint, conjointe. Le problème, c’est que cela amène donc des harceleurs, et même des violences conjugales. Espionner une personne vient à l’encontre du droit à la vie privée et à la protection des données. De toute manière, espionner une personne conjoint ou pas, ou encore les employés. Tant qu’au contrôle parental si c’est pour espionner son enfant, mieux vaut ne pas offert un téléphone. Enfin bref, il serait temps que le système judiciaire soit plus au courant de cette forme d’harcèlement.
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Espionner son ou sa partenaire avec une application devrait être puni, disent des chercheurs


Une jeune femme préoccupée fixe son téléphone cellulaire.

Les personnes qui soupçonnent leur partenaire ou ex-partenaire d’avoir installé un logiciel espion sur leur appareil sont souvent sans ressource. Photo: Getty Images / Antonio Guillem

Radio-Canada

Il suffit de deux minutes et d’un mot de passe pour qu’un harceleur installe une application de surveillance sur le téléphone de son conjoint ou sa conjointe à son insu. Cette situation devrait préoccuper davantage les législateurs, selon un important groupe de recherche canadien.

Un texte d’Anita Elash et Talia Ricci, de CBC

Dans son dernier rapport, le Citizen Lab, un centre de recherche de l’Université de Toronto, décrit comment les partenaires malveillants peuvent facilement acheter des logiciels-espions sous forme d’applications et les télécharger sur le téléphone de leur victime à son insu. Ces logiciels sont surnommés « stalkerware » par le Citizen Lab, une contraction de « stalker » (harceleur) et « software » (logiciel).

Une fois l’application installée, le harceleur peut surveiller à distance les moindres faits et gestes de sa victime, notamment ses appels téléphoniques, ses messages texte, ses courriels, ses activités en ligne, sa liste de contacts, son agenda électronique et sa position géographique. Dans certains cas, il peut également allumer le microphone du téléphone ou prendre des photos.

Le rapport conclut que quiconque utilise un tel logiciel-espion enfreint potentiellement toute une variété de lois – et cela s’applique également aux entreprises qui vendent ces applications dans le but de surveiller des personnes. Mais jusqu’ici, souligne le rapport, les policiers et les procureurs ferment les yeux sur cette situation.

« Des conjoints malveillants ciblent et surveillent des personnes d’une façon inappropriée et injuste », a affirmé Christopher Parsons, un chercheur associé au Citizen Lab et l’un des principaux auteurs du rapport. « Nous devons faire mieux en tant que société. »

« Le parfait outil pour surprendre un époux qui vous trompe »

Le rapport est le premier examen exhaustif de l’utilisation des logiciels-espions de type stalkerware au Canada. Les chercheurs ont analysé en profondeur les huit logiciels-espions pour appareils Android offerts au Canada les plus populaires.

Ces applications sont principalement présentées comme des outils destinés aux parents leur permettant de surveiller leurs enfants ou aux employeurs pour leur permettre de surveiller leurs employés. Mais les chercheurs ont découvert que plusieurs concepteurs présentent ouvertement leur application comme un bon moyen de surveiller un partenaire intime.

Le rapport indique que le site web de l’une de ces entreprises, Highster Mobile, décrit son application comme « le parfait outil pour surprendre un époux qui vous trompe ».

« L’utilisateur ne saura jamais que l’application est installée et qu’elle amasse des données », pouvait-on lire sur le site de l’entreprise.

« Un scénario d’espionnage »

Un billet de blogue d’une autre application, FlexiSPY, expliquait comment sa fonction Spoof SMS (faux texto) pouvait servir dans un « scénario d’espionnage ».

« Nous avons des raisons de croire que Margaret (notre téléphone cible) fréquente à nouveau Bill – avec qui elle a supposément mis fin à une relation extraconjugale il y a deux mois, pouvait-on lire dans le billet de blogue. Nous avons surveillé le registre d’appels, les conversations par messages texte et messages instantanés, alors on sait qu’ils sont à nouveau en contact. »

CBC a demandé à Highster Mobile et FlexiSPY de commenter, mais n’a pas reçu de réponse de leur part. Les pages principales de leurs sites stipulent que leurs applications sont conçues pour effectuer un contrôle parental et surveiller des employés.

Le chercheur Christopher Parsons a affirmé qu’une telle application peut être installée « en quelques minutes » si l’utilisateur peut mettre la main sur l’appareil mobile de l’autre personne et connaît son mot de passe. L’application est cachée, alors la personne ciblée pourrait ne jamais s’apercevoir qu’elle est installée.

De nombreuses femmes inquiètes

On ignore si l’utilisation de tels logiciels-espions est répandue dans les cas de violence domestique. Toutefois, dans un sondage de 2015 mené auprès des centres canadiens d’hébergement pour femmes, 93 % des travailleuses de première ligne ont indiqué qu’elles avaient soutenu une femme ayant été intimidée ou menacée par quelqu’un utilisant ce type de technologie.

Diana Galeano, une spécialiste de l’accompagnement au refuge pour femmes Nellie’s de Toronto, a expliqué qu’elle a rencontré de nombreuses clientes convaincues que leur conjoint abusif utilisait leur téléphone pour les harceler.

Dans un cas, le harceleur s’est présenté à la maison de son ex-petite amie et l’a poignardée à la poitrine. Il a par la suite été emprisonné pour voies de fait. Diana Galeano a expliqué que la femme avait gardé son adresse secrète, mais qu’elle utilisait toujours le même téléphone au moment des faits. Elle croit que son ex-partenaire avait installé un logiciel-espion sur le téléphone pour suivre ses déplacements.

Diana Galeano affirme que même les femmes qui n’ont pas été attaquées physiquement sont profondément traumatisées par la surveillance numérique. Mais lorsque ses clientes ont porté plainte aux policiers, ceux-ci n’ont pas enquêté, d’après elle.

Les policiers ont qualifié ces femmes de « paranoïaques », dit-elle.

« Malheureusement, elles ne reçoivent aucune aide et aucun soutien. »

Les législateurs « n’ont plus d’excuse »

Le rapport du Citizen Lab conclut que les utilisateurs d’applications-espions de type stalkerware enfreignent probablement une panoplie de lois criminelles et civiles, incluant les lois au sujet du harcèlement criminel et de la vie privée. Les concepteurs qui vendent sciemment des applications dans le but de faciliter un comportement illégal pourraient également être accusés, explique le rapport.

Christopher Parsons croit que les policiers et les législateurs n’ont pas agi jusqu’ici parce qu’ils ne sont pas familiers avec les utilisations illicites de ces applications. Mais il appelle le ministre fédéral de la Justice, David Lammetti, et le ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale, à prendre ce problème au sérieux. Il invite les procureurs et les policiers à poursuivre les harceleurs.

« Ils n’ont plus d’excuse, désormais, affirme M. Parsons. Ils ont un rapport de 200 pages. »

Il a également indiqué que les concepteurs devraient être forcés de revoir le fonctionnement de leurs applications pour que les utilisateurs de téléphones soient alertés lorsque ces applications tentent d’accéder à leurs informations.

Quelques trucs pour vous protéger

  • Un harceleur a besoin d’avoir physiquement accès à votre appareil mobile et doit connaître son mot de passe pour installer une application. Changez le mot de passe régulièrement et gardez-le secret.

  • Les experts affirment que si vous soupçonnez qu’un logiciel-espion a été installé sur votre téléphone, l’effacer ou tenter de l’éteindre pourrait attiser la colère de votre harceleur et vous mettre en danger. Diana Galeano, du refuge pour femmes Nellie’s de Toronto, conseille à ses clientes de faire inspecter leur téléphone par leur fournisseur d’accès afin qu’il vérifie si des applications suspectes s’y trouvent et de changer de téléphone au besoin.

  • Le Citizen Lab a découvert que les logiciels-espions ne peuvent pas être installés sur des appareils iOS récemment mis à jour.

https://ici.radio-canada.ca/

Quel effet a la pluie sur nos vies?


A ce stade du mois de mars, j’aime mieux la pluie que la neige. La pluie aurait des effets négatifs sur le moral surtout des femmes. Les orages ou d’une averse aurait un impact chez les enfants qui sont plus susceptibles aux caprices et crises de larmes. Mais comme toute chose, il y a aussi des côtés positifs sur le sommeil et sur la baisse de criminalité
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Quel effet a la pluie sur nos vies?

 

Par temps de pluie, les femmes sont plus sujettes à une baisse de moral que les hommes. | SweetIceCreamPhotography via Unsplash

Par temps de pluie, les femmes sont plus sujettes à une baisse de moral que les hommes. | SweetIceCreamPhotography via Unsplash

Repéré par Audrey Renault

Le mauvais temps entraîne, entre autres, une baisse du taux de criminalité.

 

Repéré sur The Guardian

Savez-vous que les jours de pluie, le nombre de posts Facebook à tonalité négative ou pessimiste augmente? Rien d’étonnant à cela: par temps maussade, le manque de rayons de soleil entraîne une baisse de notre taux de sérotonine, ce qui a des répercussions défavorables sur notre moral. Une déprime des jours pluvieux qui concerne particulièrement les femmes, selon une étude publiée en 2012 par la chercheuse canadienne Marie Connolly. Cette baisse de sérotonine, souvent associée à un profond ennui ou un après-midi devant la télé, entraîne également une hausse de notre appétit, et peut, sur le long terme, contribuer à une prise de poids pernicieuse.

Autre phénomène notable, à l’approche d’un orage ou d’une averse, la présence dans l’atmosphère d’ions positifs augmenterait notre pression sanguine et donc, notre irritabilité. Une réaction chimique qui s’observerait particulièrement chez les enfants, alors plus enclins aux crises de larmes et caprices.

Une baisse du taux de criminalité

Mais la pluie a aussi ses bons côtés, à l’image du bruit de ses gouttes martelant le sol ou un toit, qui, en réduisant l’activité de notre cerveau, favoriserait une meilleure qualité de sommeil et de relaxation. Autre avantage, et non des moindres, elle influerait directement sur le taux de criminalité. D’après une enquête des journalistes du New York Times Andrew Lehren et Christine Hausser, les crimes recensés dans la ville seraient bien moins nombreux les jours de mauvais temps. Une observation validée en 2015 par les travaux du docteur Langmead-Jones, arrivé à la même conclusion après avoir épluché pendant plus de dix ans les rapports de la police de Manchester.

Selon ses recherches, le taux de criminalité, et en particulier les violences conjugales, chute significativement lorsqu’il pleut:

«Il y a une forte corrélation entre la pluie et les violences domestiques, mais nous savons que les violences conjugales sont souvent déclenchées par l’alcool et il est probable que par mauvais temps, les gens ne sortent pas acheter d’alcool et donc en consomment moins, explique-t-il. Une chose est sûre, plus il pleut, moins il y a de crimes».

http://www.slate.fr/

La peur est un signal d’alarme puissant que l’on devrait écouter


Lors d’une rupture, il arrive qu’un des conjoints émette des menaces ou est violent. Le plus souvent, c’est des femmes qui sont les victimes. Ils arrivent souvent que ces victimes ressentent dans leurs tripes une peur qu’il faut prendre en considération et s’informer de la manière de procéder et de chercher de l’aide et de la protection.
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La peur est un signal d’alarme puissant que l’on devrait écouter

 

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité.

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité

Chantal Arseneault

Présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Si les femmes craignent leur conjoint ou leur ex-conjoint, c’est un signal d’alarme puissant et majeur qui n’est pas à sous-estimer.

 

Lundi matin, Nathalie Blais, mère de quatre enfants, a été tuée par son ex-conjoint alors qu’elle venait récupérer son ordinateur portable chez lui, à Drummondville.

Après six mois de relation, Nathalie Blais avait décidé de mettre fin à leur histoire. Craignant les réactions de son ex-conjoint, elle avait exprimé ses peurs à ses proches et avait demandé à une amie de l’accompagner pour aller récupérer ses affaires. Malheureusement, cette précaution n’a pas été suffisante.

Si les femmes craignent leur conjoint ou leur ex-conjoint, c’est un signal d’alarme puissant et majeur qui n’est pas à sous-estimer.

Le moment de la rupture est une période où s’intensifient souvent la violence et les menaces. Si la peur se fait ressentir, c’est qu’il y a eu des signes précurseurs qui ne doivent pas être négligés.

En 2015, plus du sixième (16,9%) des tentatives de meurtre commis dans l’ensemble du Québec est survenu dans un contexte conjugal. Les femmes constituaient la principale cible des tentatives de meurtre dans un contexte conjugal (80,6%)1. Pour éviter que l’irréparable ne se produise, comme dans le cas de Nathalie Blais et de bien d’autres femmes, il est primordial d’écouter et de prendre au sérieux ces signaux.

Que peuvent faire les femmes et leurs proches dans ce genre de situation?

 

Vers qui peuvent-ils se tourner? De nombreux organismes existent et peuvent leur offrir davantage de protection. Même en cas d’infime inquiétude, les femmes ne doivent pas hésiter à contacter la police ou à aller chercher du soutien auprès de ressources spécialisées.

Elles et leurs proches peuvent appeler directement les maisons d’aide et d’hébergement de leur région.

Les intervenantes vont les écouter, poser les bonnes questions, évaluer la situation et leur proposer des solutions et des services adaptés à leur situation, sans jamais rien imposer.

En cas de risque, les intervenantes ou les femmes elles-mêmes peuvent solliciter l’aide de la police qui pourra les accompagner pour aller récupérer leurs effets personnels chez leur conjoint ou leur ex-conjoint.

Ce nouveau drame montre l’importance de faire davantage connaître l’ensemble des organismes et des services qui aident les femmes victimes de violence conjugale ou qui craignent pour leur sécurité. En étant mieux informées et outillées, nous pourrons toutes et tous mieux réagir et mieux intervenir pour éviter des homicides conjugaux.


1Ministère de la sécurité publique du Québec. Statistiques 2015 sur les infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal au Québec.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un homme écrase son avion sur sa maison après une dispute avec sa femme


Une chicane de couple qui finit par une tentative de meurtre suivi d’un suicide, c’est extrême. Il a quand même manqué son coup en voulant tuer sa femme
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Un homme écrase son avion sur sa maison après une dispute avec sa femme

 

Des enquêteurs sur les lieux de l’écrasement

Sa femme et un enfant, qui étaient à l’intérieur de la maison au moment de l’écrasement, ont survécu. Photo : The Associated Press/Scott G Winterton

Après une dispute avec sa femme qui lui a valu une arrestation pour violence conjugale, un homme de l’Utah, aux États-Unis, a perdu la vie après s’être écrasé avec un petit avion sur le domicile familial lundi.

RADIO-CANADA AVEC ASSOCIATED PRESS

Sa femme et un enfant – dont on ne connaît pas le lien de parenté avec le pilote, Duane Youd – étaient à l’intérieur de la maison lors de l’écrasement. Ils ont survécu malgré la force de l’impact. La façade de la maison à deux étages a pris feu et a été sérieusement endommagée, a expliqué le sergent Noemi Sandoval de la police de Payson.

Selon les enquêteurs, le couple s’était rendu quelques heures plus tôt dans un canyon voisin de Payson, une ville de 20 000 habitants située à 95 kilomètres au sud de Salt Lake City, pour parler de ses problèmes.

Duane Youd avait été arrêté la veille vers 19 h 30 après que des témoins eurent appelé la police pour signaler qu’il agressait sa femme, a indiqué le sergent Spencer Cannon, du comté de l’Utah.

Après avoir été relâché par la police, il a récupéré son véhicule pour se rendre à l’aéroport de Spanish Fork-Springville, à environ 25 kilomètres au nord de sa maison, d’où il a décollé à bord du Cessna 525 pour foncer directement dans sa maison.

Les enquêteurs croient que le pilote expérimenté a foncé intentionnellement sur sa propre maison aux commandes d’un bimoteur appartenant à son employeur.

https://ici.radio-canada.ca/