Son fils disparaît brièvement à l’aéroport, on le retrouve dans un endroit improbable


En Chine, un papa inquiet après avoir passé les contrôles de sécurité à l’aéroport, se rend compte que son fils à disparu. Entre temps, un agent de sécurité a cru avoir des visions quand il a vu passer un enfant à l’écran à travers des valises et autres.
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Son fils disparait brièvement à l’aéroport, on le retrouve dans un endroit improbable

 

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les huskies ont-ils les yeux bleus ?


Les chiens huskys sont de très chiens très actifs et magnifiques avec leurs yeux bleus, ou même parfois, ils ont les yeux de couleurs différentes. Nous ne sommes pas surpris que ce soit une question d’ADN, la même mutation que le bleu des merles et des berger australiens.
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Pourquoi les huskies ont-ils les yeux bleus ?

 

Un regard de husky

Un husky sibérien

© GOODWIN GEORGE/SUPERSTOCK/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Une start-up américaine s’est amusée à vanter la puissance de la « génomique grand public » en découvrant le secret génétique derrière les yeux bleus des huskies.

Mais pourquoi donc les huskies ont-ils les yeux bleus ? Conscients que cette interrogation troublait le sommeil de nombreuses personnes, la start-up américaine Embark Veterinary Inc. a tenté d’y répondre. Pour cela, elle s’est basée sur des tests ADN pratiqués sur 6070 chiens. Ses résultats ont été publiés le 4 octobre 2018 dans la revue spécialisée PlosGenetics.

Une duplication d’une portion de l’ADN

Chez les chiens, les yeux bleus sont emblématiques des huskies sibériens, une race nordique. Comme le rappellent les auteurs de l’étude, bien que la couleur claire de leurs yeux soit prisée par les éleveurs, il est pour l’instant impossible de dire si cela leur confère un bénéfice dans les latitudes septentrionales. Et l’origine génétique de cette caractéristique était jusqu’ici également ignorée. En effet, si deux variants génétiques sont connus pour conférer une couleur bleue aux iris canins, aucun des deux n’est associé aux yeux si particuliers des huskies. Mais grâce aux tests ADN menés sur plus de 6000 chiens, l’entreprise américaine a réussi, en partie, à percer ce mystère.

Une mutation serait responsable de cette caractéristique. Plus précisément, il s’agirait d’une duplication (un dédoublement) d’une portion de 98.600 paires de bases d’ADN sur le chromosome 18, proche du gène ALX4 qui joue un rôle dans le développement de l’oeil chez les mammifères. Selon cette étude, cette modification serait associée aux yeux bleus des huskies mais également à ceux, couleur bleus merles, des bergers belges australiens. D’après Embark Veterinary Inc., une copie de ce variant est suffisante pour induire des yeux bleus ou même une hétérochromie (plus couramment appelée « yeux vairons ») chez les chiens

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Une rare maladie frappe de jeunes enfants au Québec


Il n’y a aucun vaccin, aucun traitement. Les médecins ne savent pas vraiment les causes d’une infection chez les enfants qui s’apparente à une polio. Cette maladie n’est pas juste présente au Québec, car on relève 1 cas sur 1 million dans tout l’Amérique du Nord.
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Une rare maladie frappe de jeunes enfants au Québec

 

Une rare maladie frappe de jeunes enfants au Québec

TVA Nouvelles

 

Une inquiétante maladie s’apparentant à la polio frappe maintenant de jeunes enfants au Québec, où quelques cas ont été rapportés. Rapidement après de premiers symptômes ressemblant à ceux du rhume, l’enfant développe une paralysie qui peut être irréversible dans certains cas.

À l’hôpital de Montréal pour enfants, Geneviève, 4 ans, est alitée depuis des semaines, incapable de bouger ses jambes.

«Le 20 septembre, elle s’est réveillée avec un mal de tête, a raconté sa mère Marilyne Émond. Le lendemain matin, elle s’est levée, mais elle commençait à tomber. Elle faisait 39,9 de fièvre.»

En trois jours, son état de santé s’est rapidement aggravé. D’abord hospitalisée à Gatineau, la fillette de Maniwaki a été transférée à Montréal.

«Elle n’avait pas de tonus dans le dos, mais elle avait encore ses bras. Elle n’avait plus ses jambes», a dit sa mère.

La petite Geneviève a pris du mieux depuis, mais elle est toujours sous respirateur. Ses jambes et sa respiration sont atteintes.

Aucun vaccin

Un diagnostic de myélite flasque aigüe est tombé. Il n’existe aucun vaccin, aucun traitement contre cette maladie. La moelle épinière de Geneviève a été touchée.

«La myélite affecte le centre de contrôle, essentiellement la matière grise du système nerveux. Les patients développent une paralysie aigüe, soudaine, qui peut aussi affecter les muscles respiratoires», a expliqué Christos Karatzios, spécialiste pédiatre en malades infectieuses.

Au cours des dernières semaines, quatre cas semblables ont été signalés à l’hôpital de Montréal pour enfants et deux autres au CHU Sainte-Justine.

Les médecins ne savent pas précisément ce qui cause cette infection. Des entérovirus pourraient être en cause.

Entre 2014 et 2018, 400 cas ont été signalés dans différents États américains. Toutefois, après une accalmie, une hausse de cas est notable. Cette année, 62 cas ont été répertoriés dans 22 États, mais il pourrait y en avoir le double. Il y aurait un cas sur un million en Amérique du Nord.

«Les patients qui ont été gravement affectés par cette maladie-là ont des déficits à long terme», a indiqué Dr Karatzios.

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Un logiciel pourrait permettre de retrouver les fabricants d’armes imprimées en 3D


Ouain ! Au Canada, on a le cannabis qui est légal et aux États-Unis eux ont les armes en 3D et sur internet les plans pour construire ces armes. Sauf qu’en cas d’enquête, il est plus difficile de les retracer. Maintenant, il y a un logiciel qui peut détecter la signature de l’imprimante 3D, sauf que sans banque de données, les enquêtes ne sont pas plus avancées
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Un logiciel pourrait permettre de retrouver les fabricants d’armes imprimées en 3D

 

Une arme imprimée en 3D | ROBERT MACPHERSON / AFP

Une arme imprimée en 3D | ROBERT MACPHERSON / AFP

Repéré par Camille Jourdan

Repéré sur Université de Buffalo, Vice News

PrinTracker permet de tracer un objet en identifiant l’imprimante 3D qui l’a créé.

Depuis août dernier, les armes imprimées en 3D sont légales aux États-Unis.

Ces «ghost guns» «ne disposent d’aucun numéro de série, et sont par conséquent intraçables», s’inquiétait RFI il y a quelques mois.

Mais les recherches d’un professeur de l’Université de Buffalo pourraient bien changer la donne. Wenyao Xu, professeur d’informatique et d’ingénierie, a mis au point un logiciel qui permet de retrouver la machine à l’origine de n’importe quel objet imprimé en 3D.

L’ingénieur a en effet découvert que chaque imprimante 3D laisse son empreinte sur tous les objets qu’elle «met au monde». Sur chaque fil de plastique qu’elles agrègent par couches pour obtenir un objet, ces machines impriment également de «très légères imperfections», relève Wenyao Xu.

Et chaque imperfection, qui ne dépasse parfois pas le demi-millimètre, est spécifique à une imprimante en particulier.

Comme chaque humain a ses propres empreintes digitales, uniques en leur genre, chaque imprimante 3D a les siennes, laissées sur les clés, les meubles, les armes, ou tout autre objet qu’elle imprime. Identifier ces empreintes, c’est potentiellement retrouver l’imprimante, et son propriétaire.

«Retrouver cette « signature » pourrait aider les experts légistes et la police», espère Wenyao Xu, pour qui l’imprimante 3D est «le rêve de tous les contrefacteurs».

Mais sans «base de données», remarque Vice News, il y a peu de chances que l’espoir du scientifique aboutisse. En effet, même si PrinTracker parvient à repérer les empreintes sur une arme ou une contrefaçon en 3D, encore faut-il savoir à quelle imprimante elles correspondent. Pour cela, il serait nécessaire de «réguler» le marché des imprimantes 3D, de manière à enregistrer leurs empreintes, ainsi que l’identité de leurs acheteurs, dans une base de données, explique le site.

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Equateur : une nouvelle espèce de colibri découverte


Une nouvelle espèce de colibri a été découvert en Équateur, un bel oiseau qui espérons-le n’est pas en danger.
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Equateur : une nouvelle espèce de colibri découverte

 

colibri,équateur

Oreotrochilus cyanolaemus est une nouvelle espèce de colibri.

© F. SORNOZA

Des chercheurs ont découvert une nouvelle espèce de colibri. Cela fait 30 ans que ce pays d’Amérique du Sud n’avait pas enregistré de nouvelle découverte de ce type d’oiseau.

Une nouvelle espèce de colibri a été découverte en Équateur, qui compte plus de 40% des espèces de ce petit oiseau présent uniquement sur le continent américain. L’animal, qui mesure à peine 11 centimètres, présente au niveau de la gorge un plumage d’un bleu intense, une poitrine blanche marquée de deux bandes noires et une tête vert émeraude. C’est la première fois que cette variété de colibri est « montrée au monde », a expliqué à l’AFP Francisco Sornoza, ornithologue à l’Institut national de la biodiversité (Inabio) et membre de l’équipe internationale qui a fait la découverte. Cette espèce, baptisée Oreotrochilus cyanolaemus, a été mise au jour après un an de recherche. La découverte a été rendue publique le 27 septembre 2018 dans la revue spécialisée The Auk. L’oiseau vit entre 3.000 et 3.700 mètres d’altitude. Son habitat est un plateau situé entre les provinces de Loja et El Oro, à la frontière avec le Pérou, près du Pacifique.

Une découverte très rare

Cela fait trente ans que L’Équateur, petit pays à la riche biodiversité, n’avait pas enregistré de nouvelle découverte de colibri, a rappelé Francisco Sornoza. 

Même si les oiseaux sont des animaux très étudiés, découvrir une nouvelle espèce est « extraordinaire parce que c’est quelque chose de rare », se réjouit Élisa Bonaccorso, ornithologue vénézuélienne et membre de l’équipe. 

Avec 1.641 espèces d’oiseaux recensées, L’Équateur abrite un sixième des espèces du monde, selon des données officielles. 132 sont des colibris, représentant plus de 40% des 300 variétés recensées sur le continent américain.

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Les Rice Krispies pourraient aider à comprendre les glaciers


Les céréales Rice Krispies n’ont pas beaucoup à donné sur le point nutritif, mais peuvent être très utile en laboratoire pour étudier les glaciers. Il est clair qu’un glacier en labo est un gros problème à surmonter, alors que le riz soufflé avec du lait, offre des avantages qui peuvent aider à comprendre certains phénomènes naturels.
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Les Rice Krispies pourraient aider à comprendre les glaciers

 

Les Rice Krispies ont des propriétés semblables à la neige sèche | Amy via Flickr CC License by

Les Rice Krispies ont des propriétés semblables à la neige sèche | Amy via Flickr CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

Repéré sur Atlas Obscura

Des scientifiques australiens étudient les effondrements de milieux poreux en versant du lait sur des céréales.

Les Rice Krispies sont l’une de mes madeleines de Proust. Non pas que ces céréales soient particulièrement bonnes, d’ailleurs elles n’ont pas vraiment de goût. Ce qu’elles ont par contre, c’est une consistance toute particulière. Faites de riz soufflé, les Rice Krispies ont des parois très fines qui, lorsque l’on ajoute du lait dans son bol, produisent un petit craquement qui me ramène en enfance. Il se trouve que ce craquement, en plus de rendre nostalgique, pourrait servir la science.

Étudier un phénomène naturel en laboratoire peut être un vrai challenge.

«Nous n’avons pas assez de place pour mettre un barrage de cent mètres dans notre laboratoire», explique le docteur Itai Einav, un professeur de géomécanique de l’université de Sydney.

Pour remédier à ce problème, son équipe a décidé d’utiliser des Rice Krispies qui, selon elle, ressemblent beaucoup à de la neige sèche et à de la roche crustale (l’un des matériaux qui constituent la croûte terrestre).

Séisme et petit dej’

La neige sèche et la roche crustale sont des matériaux considérés comme des «milieux poreux et fragiles».

«C’est le nom scientifique, explique Dr Einav, mais je les appelle ”matériaux croustillants”.».

Ce n’est pas la première fois que ces scientifiques se servent de riz soufflé pour étudier de la roche ou de la neige s’effondrer sous une haute pression. Mais la nouveauté c’est que cette fois-ci ils ont aussi utilisé… du lait.

Certains effondrements se produisent non pas seulement sous la pression, mais aussi à cause d’une grande quantité de liquide qui vient fragiliser le milieu. C’est le cas par exemple des glaciers ou des barrages rocheux. Étudier ces phénomènes est particulièrement difficile parce qu’à si grande échelle, ils sont extrêmement lents à se développer. L’équipe du Dr Einav a alors eu l’idée d’ajouter du lait aux céréales, pour simuler ce type d’effondrement en accéléré.

Des céréales ont donc été disposées dans un tube et misent sous pression. Du lait a ensuite été ajouté dans le bas du tube. L’équipe a ainsi pu observer des sortes de mini-séismes (qu’elle a surnommés «ricequake», ou tremblement de riz) très semblables aux cryoséismes, des tremblement de glace qui agitent chaque jour l’Antarctique. Cette expérience ne peut bien évidemment pas se transposer telle quelle à la réalité, mais Einav estime qu’elle pourrait «partiellement expliquer certains phénomènes naturels».

http://www.slate.fr/