Un ancien ingénieur de la NASA piège des voleurs avec une bombe à paillettes


Un ancien ingénieur de la NASA qui a travailler sur Curiosity s’amuse a piéger des voleurs en fabriquant des faux colis muni d’une bombe puante à paillette. En plus, ce colis est muni de 4 caméras et d’un GPS. Je ne voudrais pas être à la place du voleur.
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Un ancien ingénieur de la NASA piège des voleurs avec une bombe à paillettes

 

 

Après avoir travaillé durant sept ans sur le robot Curiosity qui sillonne aujourd’hui la planète Mars, Mark Rober s’est reconverti et crée aujourd’hui de folles inventions qu’il partage sur YouTube. La dernière en date? Une bombe scintillante qui explose sur les voleurs de colis.

Mark Rober, un ancien ingénieur de la NASA aujourd’hui devenu YouTubeur s’est amusé à piéger des voleurs avec de faux colis. Comme il l’explique dans sa vidéo, il y a environ sept mois, il a découvert qu’un couple avait volé un paquet qui avait été déposé par le facteur devant sa porte d’entrée. Lorsqu’il s’est rendu à la police avec les images de vidéosurveillance, on lui a simplement répondu qu’il était inutile d’enquêter sur une telle affaire. Bien décidé à prendre sa revenge, il a alors mis au point un colis spécial pour piéger tous les voleurs de son quartier.

L’ingénieur a ainsi dissimulé une bombe à paillettes dans la boîte d’un produit Apple qui s’active lorsqu’elle est ouverte. Pour parfaire son invention, il a également ajouté une bombe de gaz puant et quatre caméras qui lui permettent d’observer les réactions des voleurs.

« Le spray est non seulement une chouette touche supplémentaire, mais grâce à lui, je suis sûr que le voleur jettera le colis hors de sa voiture ou de sa maison avant de réaliser qu’il contient en réalité quatre caméras », a-t-il expliqué.

Grâce à une balise GPS, Mark a également pu récupérer son colis et recommencer son expérience à volonté. Les différentes réactions des voleurs piégés sont à découvrir dans la vidéo en tête d’article. Rapidement devenue virale, elle a d’ailleurs déjà été visionnée plus de 24 millions de fois en seulement deux jours.

https://www.7sur7.be/

Ce magasin de vêtements veut payer des voleurs 56 € de l’heure pour le voler


 

Une offre d’emploi assez inusité, mais la demande parait assez logique. Pour éviter le vol dans un magasin, mieux vaut faire appelle à des professionnels. Ici, ce sont des voleurs ! Il faudrait probablement que ce soit incognito, pour ne pas mettre la puce à l’oreille de la police.
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Ce magasin de vêtements veut payer des voleurs 56 € de l’heure pour le voler

 

Crédits : Prudence Earl

par  Dylan Kuperblum

Pour empêcher les vols dans son magasin de vêtements au Royaume-Uni, la propriétaire, qui souhaite rester anonyme, a décidé d’adopter une approche très peu conventionnelle.

Elle veut embaucher des criminels professionnels pour voler dans sa boutique, avant de lui expliquer comment ils ont fait pour qu’elle puisse empêcher que cela se reproduise. rapportait Mirror le 29 novembre dernier.

L’offre d’emploi a été postée sur le site de petites annonces britannique Bark.com. La propriétaire dit être disposée à payer des voleurs 56 €/h pour tenter de voler dans son magasin, avec en prime la possibilité de conserver trois des objets qu’ils auront réussis à voler. Les candidats doivent se rendre dans la boutique régulièrement sur une durée de plusieurs semaines, puis rédiger un rapport sur toutes les choses qu’ils y ont volé et comment ils s’y sont pris. Consciente que son offre peut paraître étrange, la commerçante explique qu’elle adopte simplement une approche différente de la prévention au vol après des années de pertes considérables pendant la période des fêtes.

« Depuis que j’ai ouvert mon magasin en 2013, chaque année à l’arrivée de Noël, nous subissons des vols considérables », écrit-elle.

La propriétaire espère donc que cette expérience lui permettra de mieux comprendre le fonctionnement des voleurs et l’aidera à améliorer la sécurité de son magasin. Elle souhaite en particulier savoir si la configuration du magasin doit être modifiée, si les caméras de vidéosurveillance sont correctement positionnées et comment son personnel interagit avec les voleurs. Contacté par Mirror, le fondateur du site Bark.com, Kai Feller, s’est déclaré surpris par la demande de la femme, « mais espère qu’elle trouvera une personne adaptée à ses besoins ».

Source : Mirror

https://www.ulyces.co/

Belgique: un vendeur dit à des voleurs de «revenir plus tard», ce qu’ils font


Pour être un voleur « digne de ce nom », il faut un minimum de jugeote. En Belgique, un propriétaire de magasin a réussi à déjouer les voleurs avec une simplicité enfantine. Les policiers n’ont vraiment pas du fil à retordre pour arrêter les voleurs.
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Belgique: un vendeur dit à des voleurs de «revenir plus tard», ce qu’ils font

 

Fournie par RTL InfoUne photo des voleurs et du vendeur, Didier, tirée des bandes vidéo du commerce.

L’histoire de six braqueurs belges un peu trop naïfs a fait beaucoup réagir sur la toile, jeudi. Les deux hommes, qui tentaient d’effectuer un vol dans un magasin de cigarettes électroniques, ont été priés de revenir «un peu plus tard» pour récupérer une plus grande somme d’argent … ce qu’ils ont fait.

L’incident s’est produit à Montignies-sur-Sambre, dans la région de Charleroi, en Belgique. Voulant récupérer le contenu de la caisse, des hommes armés à la taille entrent dans le commerce de Didier, un vendeur de cigarettes électroniques, et commencent à s’emparer de boîtes.

Voyant qu’il n’avait pas devant lui des braqueurs ordinaires, le commerçant décide de leur demander de revenir plus tard.

«Tu vas me prendre 1 000 balles, si tu reviens le soir, tu vas peut-être me prendre plus», dit-il aux deux voleurs.

Et coup de théâtre: sa tentative pour le moins ironique fonctionne.

«Je leur [ai] dit que c’est à 18h30 qu’il faut me braquer», a ajouté le vendeur dans une entrevue donnée à RTL Info, relayée dans plusieurs autres médias français.

Une fois que le groupe de voleurs a quitté sa boutique, Didier communique immédiatement avec la police locale. Au bout du fil, celle-ci peine à croire que les six malfaiteurs reviendront sur les lieux du crime

«Je ne suis pas tombé sur des lumières», assure alors Didier aux autorités.

Vers 18h30, quand les malfaiteurs reviennent dans le magasin – pour la troisième fois de la journée, faut-il préciser – la police est déjà sur les lieux. Cinq personnes sont alors arrêtées, dont une d’entre elles qui est mineure.

En fin de journée, jeudi, le procureur de la région de Charleroi, Vincent Fiasse, a toutefois souligné que l’histoire insolite aurait très bien pu tourner au vinaigre.

«On peut très bien avoir une scène de ce genre-là qui dégénère avec une prise d’otage», a-t-il avancé.

 Dans ce cas-ci, force est d’admettre que nul n’a été blessé ou traumatisé dans ce braquage très peu élaboré.

http://journalmetro.com/

Voleurs de dons sans scrupule


Les vols sont toujours actes sans scrupules, mais quand c’est des vols dans des banques alimentaires ou des commerces sans but lucratifs pour aider des démunies, c’est franchement ignoble. Cela fait quelques années et pas juste dans la ville de Québec, qu’il y a des voleurs qui veulent s’enrichirent avec les dos. Une caméra de surveillance ne fait pas même pas peur aux voleurs
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Voleurs de dons sans scrupule

 

Quatre images de caméras de surveillance en noir et blanc

Des images captées par les caméras de surveillance installées par « La facture ». Photo : Radio-Canada

Des organismes d’entraide de la région de Québec se font dérober systématiquement les dons qui sont déposés dans leurs cloches à vêtements ou près de leurs locaux. Une enquête de La facture expose ces voleurs sans scrupule qui s’attaquent aux plus démunis de la société.

Un texte de Maxime Poiré, de La facture

Michel Bergeron est responsable de l’entrepôt et du transport pour la banque alimentaire et la ressourcerie de l’organisme Entraide Agapè à Québec. Il constate chaque matin l’ampleur des dégâts près de la cloche à vêtements.

« Le monde vient ici avec des pieds-de-biche. Toutes sortes d’outils, raconte-t-il. Ils brisent et ils coupent les cadenas et volent ce qui est à l’intérieur. »

Un vol, qu’il soit petit ou qu’il soit gros, c’est un vol.

Michel Bergeron, employé Entraide Agapè

Des vols qui font mal

Michel Bergeron

Michel Bergeron, employé Entraide Agapè Photo : Radio-Canada

L’an dernier, la banque alimentaire d’Entraide Agapè a nourri près de 50 000 bouches. Mais ce service est déficitaire et son avenir n’est pas assuré.

C’est grâce aux surplus générés par la vente de vêtements, d’objets et de meubles qui sont donnés à sa ressourcerie que l’organisme se maintient à flot et peut nourrir les gens dans le besoin. Mais voilà que les revenus sont en baisse, en partie parce que les dons disparaissent souvent avant même d’avoir franchi la porte.

« Il faut que [les voleurs] comprennent qu’ils font du mal à des personnes qui en ont vraiment besoin », dénonce Michel Bergeron.

« C’est donné dans le but d’améliorer la cause des gens qui sont pauvres », renchérit Huguette Gagné, une bénévole d’Entraide Agapè qui se dit fâchée par les voleurs qui ciblent son organisme.

Pendant la journée, les dons sont rentrés en lieu sûr à l’intérieur de la ressourcerie. Mais en dehors des heures d’ouverture, les sacs sont laissés dans la cloche à vêtements et les objets sont déposés tout à côté, près de la porte, sur le terrain de l’organisme, un endroit pourtant privé.

Quand il y a des dons qui sont laissés le soir, la fin de semaine, en dehors des heures d’ouverture, on se fait piller. C’est du vol. Il y a un système en place et c’est réellement un vol systémique. Daniel Régimbal, directeur général d’Entraide Agapè

Nos caméras captent des voleurs sans scrupule

L'affiche est jaune avec des écritures vertes en majuscules

Une affiche avec l’inscription « Souriez vous êtes filmés » pour dissuader les voleurs Photo : Radio-Canada

Pour en avoir le coeur net, La facture a fait installer deux caméras de surveillance près de la zone où les dons sont déposés. Un écriteau bien en vue sur le mur met en garde les voleurs.

Dès les premiers jours, les caméras ont capté des dizaines de voleurs s’appropriant ce qui avait été donné aux plus démunis. Ils passent parfois même à l’action en plein jour.

Certains sont aussi revenus se servir plus d’une fois. Un homme est passé à trois reprises avec le véhicule d’une compagnie de déneigement. Une femme, qui arrive sur place au volant d’une grosse camionnette, a été captée par les caméras cinq jours différents. D’autres voleurs prennent des sacs sans même regarder ce qu’il y a à l’intérieur.

Les images sont spectaculaires. Voyez, par exemple, cette femme qui tombe dans la cloche et en ressort dix minutes plus tard :

Une vidéo de caméra de surveille capte une femme qui tombe dans une cloche à vêtements.

Acrobate, cette femme multiplie les efforts pour monter sur la porte de la cloche à vêtements afin d’atteindre ce qui se trouve à l’intérieur. Photo : Radio-Canada

Le reportage de Maxime Poiré est diffusé le 13 mars à l’émission La facture sur ICI Radio-Canada Télé.

Plusieurs organismes touchés

Pour le directeur général d’Entraide Agapè, certains voleurs seraient des experts de la revente.

« Il y a un appât du gain en arrière de ça. Et ils ne le font pas seulement chez nous. Ils le font à d’autres organismes à Québec », dénonce Daniel Régimbal.

Daniel Régimbal

Daniel Régimbal, directeur général d’Entraide Agapè Photo : Radio-Canada

D’autres organismes de la région éprouvent effectivement les mêmes problèmes. C’est le cas de la Friperie Saint-Augustin, où travaille Mario Couture. Il n’en revient pas de la témérité des voleurs qui se sont servis d’une meule pour couper une charnière et un cadenas sur la porte arrière des locaux.

Même avec les pancartes « système d’alarme lié au poste de police », le monde s’en fout. On a beau avoir des caméras, le monde vole quand même. Mario Couture, employé Friperie Saint-Augustin

Parfois, certains poussent l’audace encore plus loin. La veille de Noël, un voleur est entré par effraction dans les locaux de l’Armée du Salut. Comme le montre la vidéo suivante, il est reparti avec le coffre-fort qui contenait près de 3000 $.

 

Ce n’est pas le premier vol dont est témoin René Frigon, le directeur des relations publiques à l’Armée du Salut à Québec.

« On a un système de caméras dans la cour et on peut voir qu’il y a beaucoup d’activités pendant la nuit », assure-t-il.

« Les gens viennent se servir allègrement. Je compare ça à des parasites qui viennent visiter les organismes à but non lucratif la nuit pour essayer de s’enrichir », poursuit René Frigon.

René Frigon

« Depuis sept mois, ça fait 35 cadenas qu’on achète », déplore René Frigon, directeur des relations publiques à l’Armée du Salut à Québec. Photo : Radio-Canada

Où sont les policiers?

Les organismes d’aide aux démunis se plaignent d’être peu écoutés par les policiers lorsqu’ils dénoncent les vols dont ils sont victimes. Plusieurs se demandent même si les policiers n’ont pas baissé les bras.

« C’est sûr que ce ne sont pas des gros vols pour eux autres, convient René Frigon. Ce n’est pas une visibilité pour le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) […] d’aider les organismes. C’est comme ça! »

Une cloche à vêtements

Les dons pour Entraide Agapè sont laissés dans la cloche à vêtements et tout près de la porte sur le terrain de l’organisme, qui est privé, mais accessible et bien visible à partir de la rue. Photo : Radio-Canada

Le Service de police de la Ville de Québec dit devoir prioriser les plaintes. En conséquence, les dossiers de vols des organismes d’aide aux démunis passent souvent en deuxième.

« C’est certain que les crimes contre la personne vont toujours être traités d’emblée, plutôt que le vol de biens », explique l’agente aux communications du SPVQ, Mélissa Cliche.

« Je ne vous cacherai pas qu’au niveau de la rapidité du traitement des dossiers, il y a un délai supplémentaire par rapport à ce type d’infraction là », ajoute-t-elle.

Chaque dossier est pris au sérieux et chaque dossier est traité. Mais c’est certain qu’il y a une certaine lenteur qui peut se sentir de la part des organismes qui sont lésés là-dedans et je les comprends. Mélissa Cliche, agente aux communications au SPVQ

Quoi faire quand on veut donner?

Une cloche à vêtements cadenassée avec un numéro de téléphone.

Une cloche à vêtements où l’Armée du Salut recueille des dons. Photo : Radio-Canada

Pour vous assurer que ce que vous voulez donner atterrit au bon endroit, présentez-vous en personne aux locaux de l’organisme d’entraide que vous voulez soutenir, durant les heures d’ouverture, et remettez vos dons en mains propres.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Les 12 réponses les plus hilarantes des élèves de primaire


J’adore la logique des enfants qui répondent d’une façon si spontanée.
Nuage

Les 12 réponses les plus hilarantes des élèves de primaire

 

 

Voici le top 12 des réponses  les plus hilarantes des élèves de primaire: 

1- Dans la phrase “Le voleur a volé les pommes”, où est le sujet ?
Réponse: “En prison.”

2- Quel est le futur du verbe “je baille ‘ ?
Réponse: “je dors“.

3- Que veux dire l’eau potable ?
Réponse: “C’est celle que l’on peut mettre dans un pot“.

4- Qu’est-ce qu’est un oiseau migrateur ?
Réponse: “C’est celui qui ne peut que se gratter la moitié du dos“.

5- Que peut-on faire la nuit pour éviter les moustiques ?
Réponse: “Il faut dormir avec un mousquetaire“.

6- À quoi sert la peau de la vache ?
Réponse: “Elle sert à garder la vache ensemble“.

7- Pourquoi le chat a-t-il quatre pattes ?
Réponse: “Les 2 de devant sont pour courir, les 2 de derrière pour freiner“.

8- Quand dit-on “chevaux” ?
Réponse: “Quand il y a plusieurs chevals”

9- Qui a été le premier colon en Amérique ?
Réponse: “Christophe“.

10- Complétez les phrases suivantes :

À la fin les soldats en ont assez…
Réponse: “d’être tués“.

Je me réveille et à ma grande surprise…
Réponse: “je suis encore vivant“.

La nuit tombée…
Réponse: “le renard s’ approcha à pas de loup“.

11- L’institutrice demande : Quand je dis “je suis belle” quel temps est-ce ?
Réponse: “Le passé, madame“.

12- Pourquoi les requins vivent-ils dans l’eau salée?
Réponse: “Parce que dans l’eau poivrée, ils tousseraient tout le temps.”

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