Et si 2030, c’était maintenant?


Des scientifiques ont tenté de prédire les avancées technologiques dans le domaine de l’espace, transport, informatique et médecine. Rien d’extravagant…
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Et si 2030, c’était maintenant?

Des scientifiques s’aventurent prudemment sur le terrain des prédictions dans leur domaine d’étude, à l’aube de la nouvelle décennie.

UN TEXTE DE JEAN-PHILIPPE GUILBAULT

Y a-t-il de la vie ailleurs dans l’Univers?

Ce serait une grosse découverte! Y a-t-il de la vie ailleurs? Sommes-nous seuls dans l’Univers? C’est LA grande question ou, du moins, l’une des grandes questions scientifiques. René Doyon, professeur titulaire au Département de physique de l’Université de Montréal

« La découverte d’activité biologique pourrait se faire vers la fin de la prochaine décennie », lance, catégorique, le directeur de l’Institut de recherche sur les exoplanètes, René Doyon.

Pour arriver à cet ambitieux objectif, les scientifiques pourront bientôt compter sur les services de deux télescopes géants : le Télescope de Trente Mètres, dont la construction est prévue à Hawaï, et le Télescope géant européen de 39 mètres, dont la construction doit être terminée en 2025 dans le nord du Chili.

Un autre outil révolutionnaire pour l’étude des exoplanètes sera le télescope spatial James-Webb, dont le lancement est prévu pour 2021.

« C’est le plus grand télescope spatial qui aura été construit », explique René Doyon, qui travaille d’ailleurs à la conception d’un des instruments qui le composent.

« Je ne pense pas que c’est exagéré de dire que c’est la machine la plus complexe en cours de construction par l’humanité. »

Des travailleurs en combinaison près d'un télescope spatial.

En préparation depuis 20 ans, le télescope James-Webb doit être mis en orbite en 2021.PHOTO : REUTERS / KEVIN LAMARQUE

James-Webb servira à observer et à analyser avec une précision beaucoup plus grande que celle des télescopes existants la composition de l’atmosphère des exoplanètes pour y découvrir de l’eau ou de l’ozone.

Et les astrophysiciens ont l’embarras du choix pour se lancer à la recherche de la vie ailleurs que sur la Terre, puisque le nombre de planètes découvertes orbitant autour d’une étoile autre que notre Soleil ne cesse d’augmenter depuis le début des années 2000.

« Ça a été une explosion de détections d’exoplanètes, surtout par les missions spatiales », explique René Doyon. « On a notamment trouvé plusieurs planètes, une douzaine, dans la fameuse zone habitable. »

Cette explosion de découvertes est attribuable en partie au télescope spatial Kepler, lancé en 2009, qui avait pour mission d’observer pendant quatre ans, « sans cligner des yeux », une partie du ciel.

« Dans cette portion du ciel, il y a à peu près 150 000 étoiles », explique M. Doyon. « C’est de là que vient principalement la manne d’exoplanètes. »

En un peu plus de neuf ans de service, Kepler a découvert plus de 2500 planètes ailleurs dans l’Univers.

En comparaison, on anticipe que le travail qui pourra être accompli avec James-Webb sera « révolutionnaire ».

Un système de transport  hyperloop.

Image : Un système de transport hyperloop.

Photo: Représentation artistique d’un système de transport hyperloop aménagé en bordure d’une autoroute.  Crédit: Radio-Canada / TransPod Hyperloop

Hyperloop et voitures autonomes

Les espoirs futuristes du passé nous ont donné les voitures et les vélos électriques, le train à grande vitesse et les drones. Cette fois, de quoi sera fait le futur?

Lorsqu’il est question de transport, l’Hyperloop, ce train extrêmement rapide qui serait en théorie capable de relier Montréal et Toronto en moins d’une heure, est sur toutes les lèvres.

Verra-t-on ce genre de transport d’ici 10 ans?

« Je pense que cela va fonctionner », juge Nicolas Saunier, professeur à Polytechnique Montréal. « Le concept est basé sur des principes de physique qui sont assez bien compris. La difficulté, poursuit-il, c’est en termes de capacité : combien de personnes par heure l’Hyperloop va-t-il être capable de transporter? »

Car il est difficile d’imaginer que les pouvoirs publics investissent dans une technologie qui ne permet pas le transport de masse.

À l’opposé, le professeur à Polytechnique donne l’exemple du taxi volant, une solution « très nichée » pour des gens disposant déjà de fortunes importantes.

D’autres technologies à surveiller – « moins sexy », aux dires de M. Saunier – sont celles liées à la micromobilité :

« les déplacements courts qui sont les déplacements les plus majoritaires dans les grands centres urbains ».

Selon lui, nous pourrions voir une amélioration et une démocratisation des petits véhicules électriques, un peu à l’instar des trottinettes et des vélos déjà déployés à Montréal.

« Je pense que, d’ici là, les véhicules sans conducteur seront [aussi] largement disponibles », ajoute M. Saunier, qui donne en exemple les récents développements du côté de Waymo, une entreprise d’Alphabet, la société mère de Google.

En juillet dernier, l’État de la Californie a autorisé Waymo à transporter des passagers à l’intérieur de ses taxis autonomes dans le cadre d’un projet pilote dans la région de San Francisco.

« Ces véhicules sont pratiquement tous électriques, il y a donc beaucoup moins d’impact sur la santé et on peut réduire les voies routières pour donner plus d’espaces de trottoir ou pour des pistes cyclables », ajoute M. Saunier. « On pourrait réserver certaines voies sur les autoroutes pour des voitures autonomes par souci d’efficacité. »

Une photo montrant trois mini fourgonnettes blanches portant le logo de Waymo sur l'une de leurs portes.

Les voitures autonomes de Waymo sont équipées de nombreux capteurs qui les aident à distinguer les obstacles.PHOTO : REUTERS / CAITLIN O’HARA

C’est toujours un bon exercice de regarder ce qui s’en vient, mais ce n’est pas évident! Nicolas Saunier

Mais ce spécialiste des enjeux liés au transport intelligent et à la sécurité routière fait cette mise en garde : toute innovation devra passer le test de l’acceptabilité sociale.

« Il y a des scénarios où le véhicule autonome ne se déploie jamais parce qu’il y a, par exemple, un enfant d’une garderie qui se fait écraser et on se dit que c’est inacceptable et qu’on préfère que ça soit toujours conduit par des humains », explique-t-il, rappelant que rien ne peut être prévisible avec précision dans le domaine des technologies.

Une médecin explique à un patient âgé comment utiliser une application sur son téléphone intelligent.

Image : Une médecin explique à un patient âgé comment utiliser une application sur son téléphone intelligent.

Photo: Les applications mobiles dans le domaine de la santé sont de plus en plus nombreuses.  Crédit: iStock

L’hôpital à la maison

Depuis quelques années, le nombre d’applications permettant de connaître en direct son état de santé a bondi.

« Si on regarde les cinq ou six dernières années, le nombre d’applications mobiles est passé de 1000 à 600 000. C’est fou! », s’exclame Janine Badr, candidate au doctorat en santé publique à l’Université de Montréal.

Les avancées dans le domaine de la technologie permettant d’assurer des soins de santé à distance sont indéniables aux yeux de Mme Badr, dont le projet de thèse porte sur la notion de santé connectée.

Mais l’avenir de ce champ sera certainement marqué par des réflexions sur des enjeux éthiques, de sécurité et de financement, car le milieu de la santé n’a pas encore décidé comment il allait les intégrer dans le réseau.

« C’est l’industrie qui a pris les devants sans forcément se poser des questions sur les besoins de santé [des patients] », ajoute-t-elle.

Un exemple de ce qui pourrait trouver son chemin dans le réseau est celui d’un pancréas artificiel qui, mis « sous la peau d’un patient », est relié à une application mobile.

Il est ainsi possible de mesurer en temps réel les variations de glycémie chez les personnes diabétiques.

« Ce n’est pas donné à tout le monde », précise toutefois Mme Badr, qui rappelle qu’un tel dispositif peut coûter entre 7000 $ et 8000 $.

Le ventre d'un homme avec des appareils lui permettant de surveiller son taux de glycémie sur son téléphone intelligent.

Un pancréas artificiel peut être greffé sur un humain pour lui permettre de surveiller en temps réel son taux de glycémie.PHOTO : INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES DE MONTRÉAL

Un exemple qui illustre très bien les pressions financières que mettent les nouvelles technologies sur les systèmes de santé universels, comme ceux que l’on retrouve dans les provinces canadiennes.

Une autre technologie qui pourrait être de plus en plus utilisée dans les prochaines années est celle des vestes intelligentes, comme celle développée par l’entreprise canadienne Hexoskin, qui collabore notamment avec l’Agence spatiale canadienne.

« Il y a des expériences qui sont faites en ce moment dans le domaine de la santé pour voir ce que ces vestes peuvent nous apporter », note Mme Badr, qui donne en exemple le cas de personnes épileptiques, dont la veste pourrait détecter les signes annonciateurs d’une crise.

« Ça avance très rapidement », se réjouit Mme Badr, qui souligne que l’implication des patients dès les phases de prototypes de ces projets est essentielle pour que les solutions développées concordent avec les besoins réels des utilisateurs.

Une photo montrant l'ordinateur quantique Q System One d'IBM, un grand cube de verre contenant un cylindre chromé suspendu.

Image : Une photo montrant l’ordinateur quantique Q System One d’IBM, un grand cube de verre contenant un cylindre chromé suspendu.

Photo: L’ordinateur quantique IBM Q System One est enfermé dans un grand cube de verre de 2,74 mètres de côté.  Crédit: IBM

L’informatique quantique

Année après année, découverte après découverte, l’échelle de grandeur sur laquelle les lois de la physique quantique s’appliquent augmente et on n’a toujours pas trouvé un moment où ça brise. Alexandre Blais, directeur scientifique de l’Institut quantique de l’Université de Sherbrooke

La mécanique quantique est en train de percer le mur invisible de l’infiniment petit pour intégrer des systèmes de plus en plus grands. Pour le dire simplement : l’ordinateur quantique est à nos portes, et son potentiel a de quoi faire rêver.

En informatique classique, l’unité de base, le bit, est une variation entre 1 et 0. Un programme binaire n’est donc qu’une composition de ces deux chiffres et ne peut être ni l’un, ni l’autre, ni les deux à la fois.

En informatique quantique, il est possible d’utiliser les propriétés de la mécanique quantique pour créer des qubit – des bits quantiques – qui permettent la superposition des deux états. Il devient donc possible d’être 0 et 1 en même temps.

Google, qui travaille sur un tel projet, annonçait en octobre dernier que son processeur quantique Sycamore avait réussi en 200 secondes un calcul mathématique qu’un ordinateur classique aurait pris 10 000 ans à résoudre.

Cette performance, plus qu’impressionnante, n’a pas d’application utile pour l’instant, mais ce pourrait n’être qu’une question de temps.

Pour Alexandre Blais, directeur scientifique de l’Institut quantique de l’Université de Sherbrooke, il est particulièrement difficile de prédire avec exactitude comment cette forme d’informatique évoluera dans les dix prochaines années.

Mais, selon lui, on peut supposer, suivant un scénario « ambitieux », que seront construits des ordinateurs quantiques, aussi puissants que celui de Google, mais capables d’effectuer des calculs qui pourraient notamment s’appliquer à la synthétisation de médicaments.

Les médicaments, dans leur plus simple expression, sont des agencements d’atomes qui déterminent les propriétés médicales, explique le professeur Blais. Ces agencements sont de l’ordre de l’infiniment petit et sont régis par la mécanique quantique que nos ordinateurs classiques ont de la difficulté à reproduire.

« Il y a une étape dans la synthétisation des médicaments qui est une simulation par ordinateur, et c’est extrêmement coûteux et long. Si on peut accélérer cette simulation sur un ordinateur quantique, je crois que l’on aurait accompli quelque chose d’important. »

« Dans un scénario un peu plus négatif », souligne-t-il cependant, on pourrait se retrouver avec « des systèmes quantiques encore meilleurs, mais toujours aussi inutiles. »

La peur c’est qu’il y ait un “hiver quantique” où les systèmes grossissent, mais on ne sait toujours pas quoi faire avec, on ne sait toujours pas comment en exploiter la puissance. Alexandre Blais

Mais Alexandre Blais se veut optimiste et anticipe un avenir assez prometteur pour cette technologie.

« Je crois que l’on est dans un moment qui est vraiment excitant. Les gens dans le domaine sentent qu’il se passe quelque chose. C’est un moment assez passionnant », se réjouit le chercheur.

Journaliste – Jean-Philippe Guilbault | Chef de pupitre – Bernard Leduc

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Le Saviez-Vous ► Léonard de Vinci et ses remarquables inventions


Léonard de Vinci, n’était pas vraiment un visionnaire avant son temps. Il a pu imaginer certaines inventions, mais c’est aussi inspiré par des ingénieurs de son époque ou par ce qu’il existait déjà bien avant la Renaissance. Il a pu les améliorer, car il était très créatif et un grand savoir scientifique. Même s’il n’aimait pas la guerre, ce sont les armes et qu’un jour l’homme puisse voler qui l’intéressait sans doute le plus.
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Léonard de Vinci et ses remarquables inventions

Léonard de Vinci (1452-1519) est devenu l’emblème des artistes ingénieurs de la Renaissance et, presque par définition, le symbole d’un esprit. Il était à la fois scientifique, ingénieur, inventeur, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, urbaniste, botaniste, musicien, poète, philosophe et écrivain.

Bien peu de ses contemporains étaient sans doute au courant de ses multiples facettes ; elles ont été révélées plus tard, par l’étude des restes de ses carnets de notes. Ces fascinants objets contiennent quelque 13.000 pages d’écriture et de dessins qui associent art et philosophie naturelle, c’est-à-dire, en langage moderne, qui relèvent des sciences naturelles.

Machines volantes, scaphandres de plongée…

Ces dessins ont frappé les Hommes du XXe siècle, non seulement par leur beauté esthétique, mais surtout parce qu’ils donnent l’impression que Léonard de Vinci était un précurseur de l’époque moderne avec ses inventions : machines volantes, scaphandres de plongée ou encore machines préfigurant la révolution industrielle. On sait aujourd’hui qu’il n’était pas exactement un prodigieux génie en avance de plusieurs siècles par rapport à ses contemporains. Certaines de ses machines sont d’ailleurs plus ou moins ébauchées dans des traités d’ingénieurs de son époque (ceux de Francesco di Giorgio Martini, Leon Battista Alberti, Taccola) et il a probablement consulté ces documents. Quoi qu’il en soit, ce qu’il en a tiré est tout de même remarquable. Voici donc un diaporama regroupant quelques-unes des plus belles inventions de Léonard de Vinci.

L’automobile du Codex Atlanticus

Cette machine de Léonard de Vinci est une sorte de précurseur des automobiles. Des engrenages reliés aux roues sont mis en mouvement par l’énergie élastique accumulée dans des arbalètes. On peut trouver des versions plus simples et moins esthétiques de cette machine chez certains ingénieurs et prédécesseurs de Léonard de Vinci, au Moyen Âge et pendant la Renaissance.

Les dessins à gauche en arrière-plan sont extraits du Codex Atlanticus, un recueil de dessins et de notes de Léonard de Vinci conservé à la bibliothèque Ambrosienne de Milan.

© Crochet.david, CC by-sa 3.0

Léonard de Vinci, un des pionniers du parachute

Il est difficile de dire si Léonard de Vinci est bien le premier à avoir inventé le parachute mais il est certainement un des pionniers de ce concept du point de vue scientifique.

Le dessin en arrière-plan est extrait du Codex Atlanticus, un recueil de dessins et de notes de Léonard de Vinci conservé à la bibliothèque Ambrosienne de Milan. Le dessin a probablement été réalisé entre 1485 et 1502.

© Nevit Dilmen, CC by-sa 3.0

La catapulte

Bien que condamnant la guerre, Léonard de Vinci a passé beaucoup de temps à concevoir et dessiner des armes. Comme en témoigne le Codex Atlanticus, il était tout particulièrement fasciné par les catapultes.

Ici, une représentation d’un des dessins qu’il a fait à ce sujet. Il ne s’agit en rien d’une invention car ces armes étaient connues depuis l’Antiquité, mais Léonard y apporte sa touche esthétique si caractéristique.

© Catalogo collezioni, CC by-sa 4.0

La bicyclette

Léonard de Vinci a-t-il inventé la bicyclette ? Cette réalisation est tirée d’un dessin controversé découvert pendant les années 1960 en séparant deux feuillets du Codex Atlanticus qui avaient été collés. Le document est daté de 1493 de la main même de Léonard mais certains pensent que le dessin est un faux.

Toutefois, on trouve dans le Codex Madrid, un autre recueil de dessins de Léonard de Vinci qui nous est parvenu, la description d’une chaîne ressemblant en tout point à la chaîne de vélo figurant sur la bicyclette du Codex Atlanticus. Le mystère demeure.

© (Eloquence), DP

Le char d’assaut

Très connu, le char d’assaut de Léonard de Vinci n’est cependant pas une totale nouveauté ; le concept était latent dès les tours mobiles de combat de l’époque romaine. Ce char se déplace grâce aux huit hommes qui sont à l’intérieur. Léonard pensait que des chevaux ne supporteraient pas d’être enfermés dans ce « tank ».

Sa forme conique est destinée à dévier les projectiles, boulets de canon ou blocs de roche lancés par une catapulte. On pense qu’il était renforcé par des plaques métalliques, selon la conception qu’en avait Léonard. Comme pour l’immense majorité de ses inventions, il n’a jamais été réalisé de son vivant.

© Erik Möller, CCO

La vis d’Archimède et l’ingénierie hydraulique

Léonard de Vinci était passionné par l’ingénierie hydraulique et par les travaux d’Archimède. On voit donc ici une vis d’Archimède mise en rotation à la main et qui pouvait servir de pompe pour faire remonter de l’eau.

© Crochet.david, CC by-sa 3.0

Mitrailleuse ou ribaudequin

Voici une invention qui illustre bien la passion de Léonard de Vinci pour les armes. N’oublions pas qu’il s’était présenté au duc de Milan comme un ingénieur militaire tout autant qu’un artiste. On voit ici l’une de ses mitrailleuses, encore appelées « ribaudequins » au moment du développement des armes à feu en Europe.

© Sémhur GFDL

Machines volantes

Voici une des machines volantes de Léonard de Vinci. Elle semble plus tenir du planeur que des inventions dessinées pour faire du vol battu. Léonard de Vinci était limité par les sources d’énergie disponibles à son époque. Il semble avoir compris au fil du temps qu’il devait s’orienter vers ce type de machine imitant les oiseaux en vol plané. Le but ? Réaliser l’un des plus vieux rêves de l’Homme : voler.

© Diagram Lajard, DP

La grue à plateforme annulaire

Voici un exemple d’une des machines de levage conçues par l’ingénieur Léonard de Vinci. Il s’agit d’une grue à plateforme annulaire. Léonard de Vinci s’est probablement inspiré ici des créations des ingénieurs de l’époque qui servaient à la construction de palais et de dômes tel celui de Florence.

© Catalogo collezioni, CC by-sa 4.0

Le scaphandre

Aucun dessin connu de Léonard de Vinci ne ressemble exactement à cette image de scaphandre. Toutefois, il en existe qui possèdent certains éléments analogues. N’oublions pas que les inventions de Léonard sont des améliorations d’idées qui étaient déjà dans l’air du temps chez ses contemporains. D’ailleurs, des moyens pour aller sous l’eau étaient déjà examinés au Moyen Âge avec des esquisses de solution.

Léonard semble avoir imaginé ici une combinaison de plongée équipée d’un masque, lui-même relié à la surface par des tuyaux amenant l’air au plongeur. Hélas, ce système ne permet pas de plonger en dessous de quelques mètres car les poumons doivent travailler contre la pression de l’eau.

© Catalogo collezioni, CC by-sa 4.0

L’ornithoptère

C’est, semble-t-il, l’un des premiers dessins que Léonard de Vinci ait consacré à ses machines volantes. Il préfigure d’autres versions de l’ornithoptère, cet aéronef dont la sustentation est assurée par des battements d’ailes suivant le principe du vol des oiseaux. Un système de levier transforme des mouvements alternés des pieds et des mains en battements d’ailes. Le dessin est extrait du Codex Atlanticus.

© Special Collections Toronto Public Library, CC by-nc 2.0

L’Homme de Vitruve, le compas et les proportions

L’homme de Vitruve est probablement le dessin le plus emblématique de Léonard de Vinci. Il est le symbole des idéaux de la Renaissance et de l’humanisme, ce courant culturel où l’art, la science et la philosophie n’étaient qu’un et où l’Homme était au centre de l’univers. Annoté et réalisé vers 1490, ce dessin est fait à la plume, à l’encre et au lavis.

L’artiste s’est ici inspiré de sa lecture des théories exposées par Vitruve dans son traité d’architecture. Vitruve était un ingénieur et architecte romain vivant à l’époque de l’empereur Auguste. Le dessin de Léonard est censé représenter des proportions parfaites d’un corps humain idéal. Ces proportions sont basées sur des structures mathématiques et symbolisent l’harmonie de l’univers.

L’Homme de Vitruve est associé ici à un compas, un fac-similé réalisé d’après le folio 696r du Codex Atlanticus de Léonard de Vinci (1514-1515).

© Caroline Léna Becker, CC0 1.0

La scie hydraulique et sa roue à godets

Cette machine est une scie hydraulique inspirée par un dessin extrait du Codex Atlanticus, un recueil de dessins et de notes de Léonard de Vinci conservé à la bibliothèque Ambrosienne de Milan. La scie est entraînée par une roue à godets qui tourne grâce à l’eau et dont le mouvement en rotation est transformé en mouvement vertical. Plusieurs machines de Léonard tirent leur énergie des mouvements de l’eau.

© Alessandro Nassiri, CC by-sa 4.0

La vis aérienne, qui préfigure l’hélicoptère

La vis aérienne est l’une des plus célèbres machines imaginées par Léonard de Vinci ; elle préfigure d’une certaine façon l’hélicoptère. Le dessin que vous voyez date des années 1487-1490. Il illustre une fois de plus l’obsession de Léonard pour le vol.

Son principe est inspiré par la vis d’Archimède, que l’on peut utiliser pour pomper de l’eau et qui avait vivement intéressé Léonard. Celui-ci faisait une comparaison entre l’air à l’eau, et elle était très juste puisqu’il s’agit effectivement de deux fluides.

© Catalogo collezioni, CC by-sa 4.0

Sa vision du bateau à aubes

Léonard de Vinci n’est pas l’inventeur du concept du bateau à aubes : on le trouve déjà dans les œuvres de l’ingénieur et architecte romain Vitruve, mais aussi dans des traités datant du Moyen Âge et même chez les Chinois, il y a plus de 1.000 ans. Toutefois, comme toujours, Léonard en fait des illustrations esthétiques inimitables.

© Crochet.david, CC by-sa 3.0

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Des nouveaux véhicules munis d’une alerte pour éviter d’oublier bébé


98 % des automobiles construites aux États-Unis ont accepté d’installer un dispositif d’alerte pour ne pas oublier un enfant à l’intérieur, mais seulement en 2025. Étant donné qu’il est question de sécurité pour les enfants d’être oublié dans les voitures quand il fait chaud, je trouve que c’est long 5 ans. Il y a quand même certaines compagnies qui ont pris de l’avant.
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Des nouveaux véhicules munis d’une alerte pour éviter d’oublier bébé



Des nouveaux véhicules munis d'une alerte pour éviter d'oublier

T. PLEYDELL VIA GETTY IMAGES



  • Tom Krishner



  • Associated Press

Cette année, 39 enfants sont morts aux États-Unis après avoir été oubliés dans une voiture par une journée chaude.

DÉTROIT – Dès 2025, tous les véhicules neufs vendus aux États-Unis seront munis d’alertes électroniques qui rappelleront au conducteur de vérifier à l’arrière pour s’assurer qu’un enfant ne s’y trouve pas. Une vingtaine de constructeurs automobiles, représentant 98% des véhicules neufs vendus, ont accepté d’installer un tel dispositif pour tenter d’enrayer ces tragiques oublis mortels.

Cette année, 39 enfants sont morts aux États-Unis après avoir été oubliés dans une voiture par une journée chaude. Le groupe de défense Kids and Cars affirme qu’un nombre record de 54 enfants ont été tués l’an dernier.

Les nouveaux dispositifs rappelleront au conducteur avec des alarmes visuelles et auditives de vérifier la banquette arrière chaque fois qu’il éteint le moteur du véhicule.

«Les constructeurs automobiles ont étudié différentes façons de s’attaquer à ce problème de sécurité, et cet engagement souligne à quel point les innovations et la prise de conscience peuvent aider les enfants en ce moment», affirme David Schwietert, PDG par intérim de l’Alliance of Automobile Manufacturers, un regroupement commercial comprenant une douzaine de compagnies automobiles.

Les membres de Global Automakers, une association de fabricants située à l’extérieur des États-Unis, participent aussi à cette initiative.

Les fabricants d’automobiles soulignent que cet engagement volontaire de leur part accélérera le processus d’installation de ces dispositifs dans les voitures, puisque la mise en place d’une réglementation gouvernementale pourrait prendre entre quatre et huit ans.

Tesla est la seule à ne pas avoir emboîté le pas, mais la compagnie ne fait partie d’aucune de ces associations.

Plusieurs constructeurs automobiles offrent déjà ce dispositif. General Motors, par exemple, a inclus ce genre d’alerte dans tous ses modèles de berlines quatre portes, de camions et de VUS 2019. Le système lance une alarme si les portes arrière ont été ouvertes avant d’entamer la route. Hyundai s’est déjà engagée à installer un système similaire dans tous ses véhicules d’ici 2022.

Une loi américaine

L’alliance automobile précise que cet engagement est un minimum, et que cela n’empêche pas les fabricants automobiles de développer des solutions plus sophistiquées. 

Un projet de loi qui obligerait de telles alertes dans les voitures est présentement à l’étude aux États-Unis.

Deux démocrates qui cautionnent ce projet de loi, Frank Pallone Jr, du New Jersey, et Jan Schakowsky, de l’Illinois, croient que cette solution est un pas dans la bonne direction. Ils ajoutent toutefois que l’histoire a démontré que les engagements volontaires ne mènent pas nécessairement à des actions concrètes.

Kids and Cars croit de son côté que cet engagement de la part de l’industrie automobile est une façon d’éviter qu’une loi avec des mesures contraignantes ne soit adoptée à ce sujet.

Le groupe ajoute qu’une telle alerte, qui retentirait chaque fois que le moteur serait éteint, ne permettrait pas de prévenir près du tiers des morts causées par la chaleur dans les autos, c’est-à-dire lorsque les enfants montent dans une voiture tout seuls et se retrouvent coincés à l’intérieur.

«Pour qu’un système soit efficace, il doit pouvoir détecter la présence d’un passager sur la banquette arrière, et non pas seulement avertir que quelqu’un pourrait s’y trouver», a précisé le groupe dans un communiqué.

Cet article de Associated Press a été traduit de l’anglais par le HuffPost Québec.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Leur bureau? Une case de stationnement


Personnellement, je vois cela comme un début qui j’espère évoluer. Je comprends que certaines personnes ont besoin d’une automobile pour travailler, mais beaucoup aurait un avantage d’aller travailler de manière plus écolo, par la marche, le vélo et le transport en commun. Cela éviterait bien des embouteillages aux heures de pointe et serait un atout pour le climat. De plus, avec un plus de monde en transport en commun, il y aurait probablement un meilleur ajustement et d’ajout d’autobus.
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Leur bureau? Une case de stationnement

Le 1er mai, et une seconde fois le 3 mai,... (PHOTO FOURNIE PAR VALENTIN DÉCARPENTRIE)

Le 1er mai, et une seconde fois le 3 mai, Valentin Décarpentrie et des collègues ont occupé une place de stationnement près des locaux de son entreprise. Il a payé son stationnement, comme l’aurait fait un automobiliste qui aurait voulu y laisser sa voiture.

PHOTO FOURNIE PAR VALENTIN DÉCARPENTRIE

NICOLAS BÉRUBÉ
La Presse

Histoire de dénoncer la place accordée aux automobiles dans l’espace public, des entrepreneurs ont commencé à installer des bureaux à même des cases de stationnement et à travailler dans la rue dans plusieurs villes du monde.

L’idée est née sur Twitter le 25 avril, quand Victor Pontis, un entrepreneur de San Francisco, a écrit :

« Je vais placer un bureau et travailler dans une case de stationnement pendant quelques heures pour montrer que l’espace alloué aux véhicules peut être mieux utilisé. Souhaitez-moi bonne chance. »

Depuis, l’idée a été reprise sur les réseaux sociaux, sous le mot-clic #wepark, un nom qui évoque la société d’espaces de cotravail WeWork et le mot « stationner » (park, en anglais).

Popularisé dans les réseaux des entreprises en démarrage, le geste a été repris à San Francisco, à Los Angeles, à Boston et ailleurs dans le monde, à Tel-Aviv et à Brisbane. En France, Valentin Décarpentrie, 21 ans, a aussi travaillé dans une place de stationnement de Toulouse avec son bureau pour Ikigai, entreprise qu’il a cofondée.

En entrevue avec La Presse, M. Décarpentrie souligne que c’est la dimension écologique qui l’a accroché.

« Est-ce normal qu’en 2019 on choisisse encore de construire des stationnements plutôt que de privilégier l’espace public ? » se demande-t-il. 

« Tous les scientifiques sont d’accord : le temps qu’il nous reste pour agir en faveur du climat se compte en mois. Les villes ne font rien pour réduire la pollution automobile. » – Valentin Décarpentrie

Le 1er mai, et une seconde fois le 3 mai, M. Décarpentrie et des collègues ont donc occupé une place de stationnement près des locaux de son entreprise. Il a payé son stationnement, comme l’aurait fait un automobiliste qui aurait voulu y laisser sa voiture.

Les passants ont été plutôt favorables à son initiative, fait-il remarquer

« Ils ont trouvé que c’était cool qu’on organise un truc comme ça et que c’était un bon coup de buzz pour mon entreprise. Quand un automobiliste a voulu se garer, je lui ai montré le ticket que j’avais acheté, et il est parti ! »

Le concept #wepark est simple, rapide et pas cher, souligne M. Décarpentrie.

« Tout le monde peut le faire ! En fait, je pense que les esprits sont déjà éveillés ; aujourd’hui, il faut être aveugle pour ne pas voir que la situation est critique. »

Honte de l’avion

Les mouvements citoyens, dit-il, sont plus que symboliques : ils peuvent avoir une incidence. Il cite en exemple le « flygskam » (la honte de prendre l’avion), un mouvement lancé en Suède qui vise à encourager les gens à éviter de prendre l’avion afin de diminuer leur empreinte carbone.

« Le flygskam a fait baisser le trafic aérien de 4,5 % en Suède, une première décroissance en 10 ans pour le pays, alors il n’y a aucune honte à ce que les entreprises en démarrage veuillent faire bouger les choses en France aussi. »

Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) à l’ONU, l’humanité doit engager des transitions « rapides » et « sans précédent » pour éviter le pire scénario des changements climatiques. Les émissions mondiales de carbone doivent chuter d’environ 45 % d’ici 2030, sans quoi un « dérèglement catastrophique » est envisagé et pourrait menacer la vie sur Terre.

Même si l’importance d’agir est connue, les comportements tardent à changer. À Montréal, l’utilisation de la voiture pour aller au travail ne fléchit pas.

65 % : Proportion approximative de travailleurs qui choisissent d’aller travailler en voiture, selon la Communauté métropolitaine de Montréal. Au centre-ville, c’est le contraire : les deux tiers des gens s’y rendent en transports en commun.

Est-il légal de placer une table sur une case de stationnement ? Cela enfreint-il les règlements municipaux ? Nous avons posé la question à la Ville de Montréal il y a quelques jours, mais nous n’avions toujours pas reçu de réponse au moment de publier ces lignes. 

Certaines villes prennent les devants. Amsterdam a annoncé cette semaine qu’elle bannira les véhicules à essence et à diesel d’ici 2030. Le Danemark veut interdire la vente de véhicules à essence sur son territoire d’ici 2030. Et, depuis le début de 2019, il est impossible de stationner sa voiture au centre-ville d’Oslo : les 700 cases qui s’y trouvaient ont été transformées en miniparcs et en pistes cyclables. Les piétons sont de plus en plus nombreux : les commerçants rapportent une hausse de 10 % de l’achalandage par rapport à la même période l’an dernier.

https://www.lapresse.ca/

Les débuts de l’aviation en dix projets insolites


Le rêve de voler ne date pas d’hier, et c’est grâce à ces rêves qu’aujourd’hui, nous pouvons voyager dans les airs et aussi dans l’espace. Dans les années 1900, les gens avaient beaucoup d’imagination pour le futur.
Nuage

 

Les débuts de l’aviation en dix projets insolites

 

 

Comment nos ancêtres imaginaient-ils l’avion du futur ? Pour répondre à cette question, nous avons trouvé de nombreuses illustrations, datant pour la plupart du début du XXe siècle, et nous vous présentons ici les meilleures. Découvrez donc, en images, notre top 10 du futur antérieur de l’aviation.

Vous y découvrirez autant d’inventions qui n’ont jamais volé : des avions mais aussi des montgolfières familiales, des ballons privés pour se déplacer au-dessus de l’eau, une machine à faire voler l’amant de madame et bien d’autres concepts.

La montgolfière familiale

 

Dans les années 1900, certaines personnes avaient imaginé des engins volants de différentes tailles (un peu comme le principe des voitures berlines familiales d’aujourd’hui) largement calqués sur les montgolfières. En effet, un peu plus d’un siècle plus tôt, les frères Montgolfier (Joseph-Michel et Jacques-Étienne) avaient fait voler le premier ballon gonflé d’air chaud. Dans l’imaginaire populaire, le ballon était donc l’une des seules formes d’objets volants connues.

© Hildebrands

Des ballons gonflables pour marcher sur l’eau

 

Dans les années 1900, une célèbre marque de chocolat leader sur son marché, Hildebrands, agrémentait ses tablettes de cartes postales imaginant l’an 2000. Celle-ci illustre la croyance selon laquelle, à l’aide de ballons gonflables, nous pourrions nous balader en marchant sur l’eau. Vous remarquerez les très pratiques petites chaussures-péniches en bois pour éviter de mouiller ses souliers.

© Hildebrands

La voiture volante individuelle

 

Hildebrands, une célèbre marque de chocolat allemand dans les années 1900, nous imaginait chacun en possession d’une voiture volante. Ces dessins suggèrent différents types d’appareils, allant des ailes de chauve-souris à la baignoire surmontant quatre ailes improbables. Ils nous font aujourd’hui sourire par leur optimisme mais sont surtout révélateurs d’une époque de pionniers de l’aviation, qui laissait présager un futur aérien…

© Hildebrands

D’immenses avions pour des vacances au pôle Nord

 

Se prélasser à côté des ours polaires pour les vacances, un rêve à la portée de tous en l’an 2000 ! Enfin, c’est ce que l’on croyait dans les années 1900. Des ballons gonflants auraient emmené de larges paquebots flottants vers la destination glacée. On imagine que le chauffage était intégré aux plans du navire !

© Hildebrands

La machine volante pour faire partir l’amant de madame

 

L’illustration française n’est pas en reste pour imaginer les machines volantes du futur. En 1901, Monnier imaginait la « machine à faire partir l’amant de madame très vite » du siècle suivant. Bien que le dessin ne montre rien d’autre qu’une hélice agrémentée d’une paire d’ailes, on imagine l’engin équipé d’un moteur extrêmement puissant, capable de faire déguerpir le malheureux avant l’arrivée de monsieur.

© Monnier

L’avion du futur selon Douglas Rolfe

 

Avez-vous déjà imaginé votre transport du futur ? C’est l’idée du magazine Popular Science qui a laissé à Douglas Rolfe tout le loisir de créer son avion personnel. Le résultat est plutôt réaliste et bluffant, ce qui peut s’expliquer par le fait qu’en 1944 l’aviation avait déjà fait un grand bon avec la première et la seconde guerre mondiale.

© Douglas Rolfe, juillet 1944, revue Popular Science

Le parc flottant, un hommage à la mobilité future

 

Cette carte postale, plus qu’une représentation vraiment exacte du futur, reflète l’enthousiasme du début du XXe siècle pour les inventions telles que l’automobile ou l’avion, qui allaient marquer le début d’une humanité plus rapide et plus mobile.

© Claremont, N.H. dans le futur (postcard circa 1910)

L’aviation, marquée par les frères Montgolfier

 

Cette carte, datant de 1890-1900, propose une vision de l’aviation future similaire à celle de 1800, un siècle plus tôt. L’influence des frères Montgolfier a encore frappé !

© Romanet & Cie, collection 476, 2e série

L’arrivée du courrier en avion

 

Cette vision du futur nous semble plutôt banale tant les entreprises comme Fedex ou La Poste font partie de notre quotidien. Pourtant, au début du XXe siècle, l’arrivée du courrier en avion paraissait une petite révolution !

© Couverture de Literary Digest, le 31 mai 1919

Les femmes pilotes d’avions : impensable à l’époque

 

Cette illustration américaine de 1900-1910 est tout à fait audacieuse. Elle représente une femme au volant. Pour rappel, le 19e amendement, qui permit aux femmes de voter aux États-Unis, ne fut passé qu’en 1920 !

© Harry Grant Dart pour All stroy magazine

https://www.futura-sciences.com

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route


Il y a des gens qui n’ont aucun sens des responsabilités en conduisant une voiture. Bon, on parle surtout des téléphones et textos. L’hiver, ceux qui ne déneigent pas leur voiture mettent des vies en danger. J’ai vu une fois, une batterie chargeant la batterie de la voiture qui roulait dans la rue. Et il y a d’autres comportements inacceptables et irresponsables.
Nuage

 

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

 

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

On a tous déjà vu au moins un message d’intérêt public sur les dangers de texter en conduisant, mais où sont les avertissements concernant la trompette en conduisant (les personnes qui font ça sont tout aussi dangereuses).

Oui, il y a des gens qui sont distraits par des activités vraiment scandaleuses et heureusement pour nous, ils ont été filmés et photographiés en flagrant délit. Les personnes sur les photos ci-dessous pourraient assurément apprendre une chose ou deux en lisant un livre sur la façon de conduire en toute sécurité. Cependant, contrairement au gars sur l’une des photos, on ne recommande pas de le lire en conduisant.

Cette liste, dressée par ipnoze, est un rappel de garder les yeux bien ouverts sur la route puisque vous pourriez apercevoir les choses les plus bizarres en conduisant – vous ne savez jamais ce que vous verrez sur l’autoroute !

(source)

1. Cher foin, regarde où tu vas !

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

2. 120-130 km/h avec une assiette, une fourchette et un couteau… tout en parlant au téléphone.

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

3. Je l’ai surprise en train de lire un livre en conduisant.

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4. Comment perdre ton matelas, te briser le bras et faire un accident de voiture en même temps.

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5. Mon chauffeur de taxi lit « Apprendre à conduire » en conduisant.

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6. Conduire une moto en tenant un bébé est une très mauvaise idée.

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7. Une voiture à arbre roue motrice.

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8. Conduire sans les mains, les pieds ou le cerveau ?

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9. Je suis sans mots.

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10. Elle se frise les cheveux avec un fer à friser en conduisant sur l’autoroute à 90 km/h.

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

11. Je pensais que c’était un sac à dos au début.

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12. Une corde ou un élastique aurait été trop compliqué.

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13. Mon ami a pris cette photo hier. Oui, c’est un policier qui texte en conduisant une moto.

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14. J’ai vu ce gars plusieurs fois avec une chaussure… dans la bouche.

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15. Le prix de l’idiote de la semaine va à cette femme.

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16. J’ai aussi vu un homme jouer de la trompette en conduisant.

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

17. Seulement au Vietnam.

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18. Une ceinture de sécurité à 5 points.

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19. Ils sont probablement homophobes.

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20. Oui, elle mange dans une casserole en conduisant.

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

21. Vraiment ? Même pas de casque ?

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22. C’est arrivé aujourd’hui.

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23. Qu’est-ce qui pourrait bien mal tourner ?

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

24. La télé ne va pas retourner à la maison par elle-même voyons.

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25. Un homme qui conduit avec des pare-soleil sur l’autoroute.

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26. Combien de sièges y a-t-il dans cette voiture ?

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27. Une guitare et un micro en conduisant.

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

28. C’est juste dangereux.

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29. Quand les camions de remorquage sont trop chers et qu’une nouvelle peinture et d’autres réparations mineures ne le sont pas.

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

30. Je dois avoir de magnifiques cils.

30 conducteurs stupides qui ne devraient pas être autorisés sur la route

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Il utilise son chat pour nettoyer sa voiture et donne une excuse inadmissible


En Russie, un homme, utilise son chat comme d’une vulgaire éponge. Il trempe le chat dans un seau et frotte sa voiture. Pour lui, il n’y a rien de mieux que pour polir les phares d’une voiture.. Pourquoi il fait cela ? Pour punir le chat qui avait sauté sur le capot de sa voiture. Ci-dessous, vous pouvez découvrir des extraits de la vidéo en question car avec la réaction des internautes, il l’a supprimer de son compte Instagram
Nuage

 

Il utilise son chat pour nettoyer sa voiture et donne une excuse inadmissible