Déménagements du 1er juillet: solidarité caniculaire


Le 1 er juillet était la fête du Canada, alors qu’au Québec, la plupart des baux se renouvellent le 1 er juillet. Nombre de personnes profitent de ce long congé pour déménager. Hier, ce fut une journée des plus lourde et chaude. Malgré cette chaleur intense, de sueur à grosses gouttes, plusieurs ont eu de l’aide. Malheureusement, certains logements ne veulent pas d’animaux alors, plusieurs sont abandonnés
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Déménagements du 1er juillet: solidarité caniculaire

 

Amies d'enfance, Clara Séguin et Sarah Bissonnette, toutes... (Robert Skinner, La Presse)

Amies d’enfance, Clara Séguin et Sarah Bissonnette, toutes deux âgées de 21 ans, déménagent ensemble dans un logement du quartier Côte-des-Neiges.

ROBERT SKINNER, LA PRESSE

CAROLINE TOUZIN
La Presse

Sans eux, la tâche aurait été insurmontable. Par une chaleur accablante, ils ont sacrifié leur journée de congé pour donner un coup de main à un proche. Ils ont transporté des dizaines de boîtes qui pèsent une tonne et des électroménagers qui passent à peine à travers les portes. Hommage aux « anges du déménagement ».

Les anges du déménagement de Clara et de Sarah sont Marie-Pier Lamarre (soeur de Clara), Laura Normandin (cousine de Clara), Christian-Zaak Dubois (ami), Marie-Catherine Bissonnette (soeur de Sarah), Guylaine Duplessis (mère de Clara) et Pierre Lange (beau-père de Clara).

ROBERT SKINNER, LA PRESSE

AMIES D’ENFANCE

Lorsque Clara Séguin et Sarah Bissonnette ont découvert l’état du petit quatre et demie dans lequel elles s’apprêtaient à s’installer, dimanche, elles étaient soulagées d’être bien entourées.

L’une de leurs amies s’est lancée dans le ménage de la salle de bains laissée dans un état douteux par les anciens locataires. « 

On a beaucoup, beaucoup de ménage à faire », résume Clara, 21 ans. « Disons que je vais me rappeler longtemps mon premier déménagement, ajoute son amie d’enfance Sarah. C’est du sport. »

Guylaine Duplessis – la mère de Clara – et son conjoint auraient pu rester au frais sur le bord du lac Memphrémagog, où ils résident, plutôt que de venir s’éreinter sous un soleil cuisant à Montréal.

« On aurait pu, mais en même temps, ma fille aurait déménagé sur un autre continent que je serais allée l’aider, affirme Mme Duplessis. C’est ma fille ! »

200 000

Nombre de ménages locataires qui changeront d’adresse cet été, selon le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ).

L’ange de déménagement de Julien Audette est son père, Denis.

ROBERT SKINNER, LA PRESSE

 

DÉMÉNAGEMENTS À RÉPÉTITION

Denis Audette est descendu de Rouyn-Noranda pour venir aider son fils Julien, 27 ans, à déménager de son logement de Rosemont à son nouvel appartement dans Villeray. Il y a quatre ans, alors qu’il pensait que son fils en était à son dernier déménagement, le père de famille a troqué sa minifourgonnette pour un petit véhicule utilitaire sport (VUS).

« Finalement, depuis quatre ans, je l’ai déménagé trois autres fois. Je n’aurais peut-être pas dû la vendre », raconte le père, le front perlé de sueur. « Et ce n’est pas fini : ma fille rentre à l’École de technologie supérieure en septembre », poursuit-il avant d’éclater de rire.

1600

Nombre d’animaux abandonnés entre les mois de juin et d’août chaque année à Montréal, selon la Société protectrice des animaux (SPA), alors qu’en moyenne, 600 animaux sont abandonnés chaque mois dans la métropole.

Franck Ngartola (à gauche), 18 ans, a emménagé hier dans son premier appartemetn dans le quartier Côte-des-Neiges. C’est son grand frère Jonathan qui est son ange du déménagement.

ROBERT SKINNER, LA PRESSE

LA FAMILLE AVANT TOUT

Assis dans son unique fauteuil posé sur le trottoir du chemin Queen-Mary, Franck Ngartola était plongé dans ses pensées lorsque La Presse l’a croisé dimanche.

Le jeune homme de 18 ans s’apprête à voler de ses propres ailes après avoir vécu quelque temps avec son frère et sa soeur aînés dans un logement de la métropole alors que leurs parents sont restés dans leur Tchad natal.

« Un moment donné, il faut que je devienne responsable », dit-il.

Son déménagement a débuté sur une bien mauvaise note. Il s’est fait dérober son ventilateur laissé sur le trottoir sans surveillance quelques instants avec le reste de ses maigres avoirs alors qu’il s’affairait à rentrer des boîtes dans son trois et demie.

« Une chance que mon frère est là pour m’aider », a-t-il lancé, déterminé à ne pas se laisser abattre.

La veille, son frère Jonathan a déménagé leur soeur. Puis dimanche, il a donné un coup de main à Franck. Et toi, Jonathan, tu déménages aussi ? lui demande-t-on.

« Oui, tout est dans ma voiture, répond-il. Mais je peux attendre. C’est la famille d’abord. »

24,39 %

Proportion de propriétaires qui ont dit avoir retrouvé un logement dans un état qui donne mal au coeur en entrant, dans lequel ils ne voulaient rien toucher, révèle un sondage en ligne mené auprès des membres de l’Association des propriétaires du Québec. Cette association, qui représente 17 000 propriétaires dans la province, demande au gouvernement québécois de leur permettre de demander un dépôt de garantie à leurs locataires.

 

L’ange du déménagement de Mathieu Bastien-St-Jean (à l’avant-plan) est son frère jumeau William.

ROBERT SKINNER, LA PRESSE

ENFIN RÉUNIS

Originaire de l’Abitibi, Mathieu Bastien-St-Jean a vécu avec de nombreux colocataires depuis son arrivée à Montréal il y a quatre ans, dont son frère jumeau William.

Puis, les deux frères sont allés vivre « chacun de leur côté ». Ils ont tenté de vivre l’un sans l’autre (William est parti étudier dans une université mexicaine). Sans succès.

Dimanche, les jumeaux de « 25 ans – dans trois jours » avaient l’air de deux gamins qui s’apprêtent à faire un mauvais coup. C’est qu’ils déménagent à nouveau sous le même toit.

« On n’est pas capables de couper le cordon », dit William en lançant un regard complice à son frère.

BONNE HUMEUR À TOUTE ÉPREUVE

Sur le balcon du logement que Laurence Mélançon, 23 ans, partageait jusqu’à dimanche avec un cousin et une cousine dans le quartier Villeray, on se serait cru à Noël.

Ses parents, son frère, ses cousins, son oncle et sa tante se croisaient dans l’escalier extérieur en colimaçon les bras chargés de boîtes (à défaut des cadeaux) dans une bonne humeur à toute épreuve. Ils ont multiplié les allers-retours entre le logement situé au deuxième étage et les camions de déménagement sans jamais perdre le sourire. Leurs vêtements trempés par la sueur en disaient toutefois long sur la difficulté de l’exercice en pleine canicule.

« Maman un jour, maman toujours », lance la mère de Laurence, Chantal Lambert.

Quant au jeune frère de Laurence, William, 19 ans, il avait une motivation bien personnelle à aider sa grande soeur :

« Je n’ai pas le choix, si je veux qu’elle vienne m’aider quand ce sera mon tour. » 

Souhaitons-leur qu’il fasse moins chaud ce jour-là.

***

LES LOCATAIRES REVENDIQUENT UN CONTRÔLE DES LOYERS

Les hausses de loyer seront marquées pour les 200 000 ménages locataires qui changeront d’adresse cet été, soutient le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ), puisque le Québec n’a ni contrôle obligatoire des loyers ni registre des loyers. Ainsi, de nombreux propriétaires en profitent pour augmenter abusivement le prix de leurs logements lors des déménagements, selon le RCLALQ.

« Sans contrôle obligatoire des loyers [comme en Ontario, par un pourcentage s’appliquant à l’ensemble des loyers], les locataires doivent tenir tête à leur propriétaire alors qu’ils n’ont pas les renseignements nécessaires pour juger si la hausse demandée est légitime ou non », a expliqué le porte-parole du RCLALQ, Maxime Roy-Allard, dans un communiqué.

Les nouveaux locataires ont la possibilité de faire fixer leur loyer s’ils jugent que la hausse est trop élevée, mais leurs recours sont faibles puisqu’ils n’ont que rarement accès à l’ancien prix payé pour le logement, toujours selon le RCLALQ. Avec un registre des loyers, les locataires pourraient faire fixer leur loyer en toute connaissance de cause, conclut l’organisme de défense des droits des locataires.

 

http://www.lapresse.ca/

Voleurs de dons sans scrupule


Les vols sont toujours actes sans scrupules, mais quand c’est des vols dans des banques alimentaires ou des commerces sans but lucratifs pour aider des démunies, c’est franchement ignoble. Cela fait quelques années et pas juste dans la ville de Québec, qu’il y a des voleurs qui veulent s’enrichirent avec les dos. Une caméra de surveillance ne fait pas même pas peur aux voleurs
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Voleurs de dons sans scrupule

 

Quatre images de caméras de surveillance en noir et blanc

Des images captées par les caméras de surveillance installées par « La facture ». Photo : Radio-Canada

Des organismes d’entraide de la région de Québec se font dérober systématiquement les dons qui sont déposés dans leurs cloches à vêtements ou près de leurs locaux. Une enquête de La facture expose ces voleurs sans scrupule qui s’attaquent aux plus démunis de la société.

Un texte de Maxime Poiré, de La facture

Michel Bergeron est responsable de l’entrepôt et du transport pour la banque alimentaire et la ressourcerie de l’organisme Entraide Agapè à Québec. Il constate chaque matin l’ampleur des dégâts près de la cloche à vêtements.

« Le monde vient ici avec des pieds-de-biche. Toutes sortes d’outils, raconte-t-il. Ils brisent et ils coupent les cadenas et volent ce qui est à l’intérieur. »

Un vol, qu’il soit petit ou qu’il soit gros, c’est un vol.

Michel Bergeron, employé Entraide Agapè

Des vols qui font mal

Michel Bergeron

Michel Bergeron, employé Entraide Agapè Photo : Radio-Canada

L’an dernier, la banque alimentaire d’Entraide Agapè a nourri près de 50 000 bouches. Mais ce service est déficitaire et son avenir n’est pas assuré.

C’est grâce aux surplus générés par la vente de vêtements, d’objets et de meubles qui sont donnés à sa ressourcerie que l’organisme se maintient à flot et peut nourrir les gens dans le besoin. Mais voilà que les revenus sont en baisse, en partie parce que les dons disparaissent souvent avant même d’avoir franchi la porte.

« Il faut que [les voleurs] comprennent qu’ils font du mal à des personnes qui en ont vraiment besoin », dénonce Michel Bergeron.

« C’est donné dans le but d’améliorer la cause des gens qui sont pauvres », renchérit Huguette Gagné, une bénévole d’Entraide Agapè qui se dit fâchée par les voleurs qui ciblent son organisme.

Pendant la journée, les dons sont rentrés en lieu sûr à l’intérieur de la ressourcerie. Mais en dehors des heures d’ouverture, les sacs sont laissés dans la cloche à vêtements et les objets sont déposés tout à côté, près de la porte, sur le terrain de l’organisme, un endroit pourtant privé.

Quand il y a des dons qui sont laissés le soir, la fin de semaine, en dehors des heures d’ouverture, on se fait piller. C’est du vol. Il y a un système en place et c’est réellement un vol systémique. Daniel Régimbal, directeur général d’Entraide Agapè

Nos caméras captent des voleurs sans scrupule

L'affiche est jaune avec des écritures vertes en majuscules

Une affiche avec l’inscription « Souriez vous êtes filmés » pour dissuader les voleurs Photo : Radio-Canada

Pour en avoir le coeur net, La facture a fait installer deux caméras de surveillance près de la zone où les dons sont déposés. Un écriteau bien en vue sur le mur met en garde les voleurs.

Dès les premiers jours, les caméras ont capté des dizaines de voleurs s’appropriant ce qui avait été donné aux plus démunis. Ils passent parfois même à l’action en plein jour.

Certains sont aussi revenus se servir plus d’une fois. Un homme est passé à trois reprises avec le véhicule d’une compagnie de déneigement. Une femme, qui arrive sur place au volant d’une grosse camionnette, a été captée par les caméras cinq jours différents. D’autres voleurs prennent des sacs sans même regarder ce qu’il y a à l’intérieur.

Les images sont spectaculaires. Voyez, par exemple, cette femme qui tombe dans la cloche et en ressort dix minutes plus tard :

Une vidéo de caméra de surveille capte une femme qui tombe dans une cloche à vêtements.

Acrobate, cette femme multiplie les efforts pour monter sur la porte de la cloche à vêtements afin d’atteindre ce qui se trouve à l’intérieur. Photo : Radio-Canada

Le reportage de Maxime Poiré est diffusé le 13 mars à l’émission La facture sur ICI Radio-Canada Télé.

Plusieurs organismes touchés

Pour le directeur général d’Entraide Agapè, certains voleurs seraient des experts de la revente.

« Il y a un appât du gain en arrière de ça. Et ils ne le font pas seulement chez nous. Ils le font à d’autres organismes à Québec », dénonce Daniel Régimbal.

Daniel Régimbal

Daniel Régimbal, directeur général d’Entraide Agapè Photo : Radio-Canada

D’autres organismes de la région éprouvent effectivement les mêmes problèmes. C’est le cas de la Friperie Saint-Augustin, où travaille Mario Couture. Il n’en revient pas de la témérité des voleurs qui se sont servis d’une meule pour couper une charnière et un cadenas sur la porte arrière des locaux.

Même avec les pancartes « système d’alarme lié au poste de police », le monde s’en fout. On a beau avoir des caméras, le monde vole quand même. Mario Couture, employé Friperie Saint-Augustin

Parfois, certains poussent l’audace encore plus loin. La veille de Noël, un voleur est entré par effraction dans les locaux de l’Armée du Salut. Comme le montre la vidéo suivante, il est reparti avec le coffre-fort qui contenait près de 3000 $.

 

Ce n’est pas le premier vol dont est témoin René Frigon, le directeur des relations publiques à l’Armée du Salut à Québec.

« On a un système de caméras dans la cour et on peut voir qu’il y a beaucoup d’activités pendant la nuit », assure-t-il.

« Les gens viennent se servir allègrement. Je compare ça à des parasites qui viennent visiter les organismes à but non lucratif la nuit pour essayer de s’enrichir », poursuit René Frigon.

René Frigon

« Depuis sept mois, ça fait 35 cadenas qu’on achète », déplore René Frigon, directeur des relations publiques à l’Armée du Salut à Québec. Photo : Radio-Canada

Où sont les policiers?

Les organismes d’aide aux démunis se plaignent d’être peu écoutés par les policiers lorsqu’ils dénoncent les vols dont ils sont victimes. Plusieurs se demandent même si les policiers n’ont pas baissé les bras.

« C’est sûr que ce ne sont pas des gros vols pour eux autres, convient René Frigon. Ce n’est pas une visibilité pour le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) […] d’aider les organismes. C’est comme ça! »

Une cloche à vêtements

Les dons pour Entraide Agapè sont laissés dans la cloche à vêtements et tout près de la porte sur le terrain de l’organisme, qui est privé, mais accessible et bien visible à partir de la rue. Photo : Radio-Canada

Le Service de police de la Ville de Québec dit devoir prioriser les plaintes. En conséquence, les dossiers de vols des organismes d’aide aux démunis passent souvent en deuxième.

« C’est certain que les crimes contre la personne vont toujours être traités d’emblée, plutôt que le vol de biens », explique l’agente aux communications du SPVQ, Mélissa Cliche.

« Je ne vous cacherai pas qu’au niveau de la rapidité du traitement des dossiers, il y a un délai supplémentaire par rapport à ce type d’infraction là », ajoute-t-elle.

Chaque dossier est pris au sérieux et chaque dossier est traité. Mais c’est certain qu’il y a une certaine lenteur qui peut se sentir de la part des organismes qui sont lésés là-dedans et je les comprends. Mélissa Cliche, agente aux communications au SPVQ

Quoi faire quand on veut donner?

Une cloche à vêtements cadenassée avec un numéro de téléphone.

Une cloche à vêtements où l’Armée du Salut recueille des dons. Photo : Radio-Canada

Pour vous assurer que ce que vous voulez donner atterrit au bon endroit, présentez-vous en personne aux locaux de l’organisme d’entraide que vous voulez soutenir, durant les heures d’ouverture, et remettez vos dons en mains propres.

http://ici.radio-canada.ca/

Ces Nouvelles Sont Tellement Belles


Partout, dans le monde, il y a des petits gestes qui font une différence, on en parle un peu ou pas du tout. Pourtant, l’entraide, des petits moments magiques embellissent la vie et remplacent positivement les mauvaises nouvelles
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Ces Nouvelles Sont Tellement Belles

 

A Barbade, lorsqu’une personne atteint l’âge de 100 ans, un timbre est imprimé en son honneur.

image: GallowBoob

Un homme, pour rappeler à sa femme ses sentiments, a jeté de la nourriture sur le sol et a créé un cœur.

image: yassertm3

Chaque soir, cet Irlandais prépare 50 repas pour les sans-abris: il prend en charge les dépenses, malgré sa maigre retraite.

image: anetk

Une équipe de pompiers d’Arizona en action pour éteindre un incendie au Mexique, de l’autre côté du mur.

image: Stepside79

Chaque jour, cet homme parcourt des centaines de kilomètres pour donner à boire aux animaux assoiffés du Kenya.

image: 2spooky4Chrispratt

Un homme âgé aide un jeune homme en difficulté avec le nœud de sa cravate.

image: LyssaP

Cette dame âgée était souvent vue en train de lire des livres au supermarché: le directeur décida de mettre un banc à sa disposition.

Dans un Internet Point, ce type cherchait une clinique vétérinaire capable de soigner un oiseau blessé qu’il avait trouvé dans la rue.

image: Au_Struck_Geologist

Un homme âgé a souffert d’une crise cardiaque alors qu’il tentait d’enlever la glace de l’avenue de sa maison: les ambulanciers l’ont transporté à l’hôpital et sont retournés pour lui enlever la glace.

image: Optimoprimo

Ce pompier a été invité à la cérémonie de remise des diplômes d’une jeune fille à qui il avait sauvé la vie des années auparavant lors d’un incendie.

Ce monsieur semble si heureux d’avoir un nouveau chaton….. Et le petit semble l’être aussi !

image: Bodegacats_

Cet homme n’ a pas pu terminer ses études à cause de la Seconde Guerre mondiale: maintenant, il a finalement obtenu son diplôme…..

image: twilliamson151

http://www.regardecettevideo.fr/

Respect des différences


Nous avons beaucoup à apprendre des autres. Ce n’est par les rencontres, l’entraide, la communication que nous apportons plus de richesses à notre vie. C’est ce que le monde  a vraiment besoin à notre époque
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Respect des

différences

 

“Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences.”

Françoise Dolto

Un poisson rouge aidant son ami malade à rester en vie.


Un poisson rouge semble vraiment avoir de l’empathie pour son compagnon de bocal, Pour l’aider à rester en vie, il l’aide à nager pour se nourrir. On peut s’apercevoir qu’un petit poisson d’aquarium est beaucoup plus complexe que l’on pense
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Un poisson rouge aidant son ami malade à rester en vie.