Une Californienne hospitalisée après avoir utilisé une crème pour blanchir la peau


Quand je pense que des personnes à peau blanche vont passer des heures au soleil pour bronzés malgré le risque du cancer de peau, d’autres ethnies a peau plus foncée, vont chercher des produits pour éclaircir leur peau. On devrait être fier peu importe la couleur de notre peau ! Malheureusement, le blanchissement de l’épiderme fait des affaires de milliards de dollars et les produits ne sont pas tous de bonnes qualités de plus, ces produits contiennent des produits chimiques dangereux.
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Une Californienne hospitalisée après avoir utilisé une crème pour blanchir la peau

Le mercure est un ingrédient courant dans les cosmétiques éclaircissants en raison de ses propriétés anti-mélanine. | Zackary Drucker via The Gender Spectrum Collection by Broadly

Le mercure est un ingrédient courant dans les cosmétiques éclaircissants en raison de ses propriétés anti-mélanine. | Zackary Drucker via The Gender Spectrum Collection by Broadly

Repéré par Mathilda Hautbois

Repéré sur Vice

Ne vous fiez pas aux marques qui les prétendent inoffensifs: certains ingrédients dans ces produits agissent comme un poison.

Près de 40% des femmes interrogées à Taïwan, à Hong Kong, aux Philippines, en Malaisie et en Corée utilisent des crèmes éclaircissantes, selon une enquête réalisée en 2004 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le record étant détenu par les Nigériennes, qui sont 77% à en appliquer sur leur peau. Ce marché mondial du blanchissement de l’épiderme représenterait 20 milliards de dollars (18,3 milliards d’euros) selon Bloomberg Businessweek.

Ce total comprendrait «les produits légitimes et fiables, les contrefaçons de ces produits ainsi que les savons et crèmes bon marché», qui comportent des substances chimiques dangereuses afin d’obtenir des effets blanchissants.

L’utilisation des produits de blanchissement résulte du colorisme, une discrimination favorisant les peaux claires, qui sont associées à la beauté, à la richesse et à un statut supérieur sur la supposée échelle interculturelle. Ces distinctions de classe sont hétritées du colonialisme: la population de couleur prenait le soleil en travaillant à l’extérieur tandis que l’élite préservait sa peau des effets de ses rayons.

Récemment, une Californienne est tombée dans le coma après avoir utilisé la crème pour le visage teintée au mercure Rejuveness. La crème est fabriquée au Mexique. Elle est connue pour causer des dommages au système nerveux, peut-on lire dans un rapport du Daily Beast. La forte présence de mercure dans les produits de soin de la peau, en particulier dans ceux qui visent à l’éclaircir, est un problème récurrent qui échappe souvent aux réglementations de la Food and Drug Administration (FDA). Éclaircir la peau en utilisant des produits cosmétiques est très dangereux.

Le mercure, ce poison

Le mercure est un ingrédient courant dans les produits éclaircissants en raison de ses propriétés anti-mélanine. Il est interdit dès lors que sa concentration dépasse 1 milligramme par litre dans les cosmétiques fabriqués aux États-Unis.

La FDA en a fait un ingrédient à surveiller dans les produits importés.

 «En raison des dangers connus du mercure, de son efficacité douteuse en tant qu’agent de blanchissement de la peau et compte tenu que l’on dispose d’agents de conservation non mercuriels, à la fois efficaces et moins toxiques, rien ne justifie son utilisation dans les préparations d’éclaircissement de la peau ou en tant qu’agent de conservation dans les cosmétiques», indique la règlementation de la FDA sur le mercure.

Au Royaume-Uni, plusieurs produits vendus au détail sur le marché illicite se sont avérés être fabriqués à partir d’hydroquinone, un agent dont les effets secondaires sont comparables à un empoisonnement au mercure. Afin de surveiller les cosmétiques fabriqués à l’échelle internationale, la FDA exige que tous les produits importés répondent aux normes appliquées sur les produits de beauté américains.

L’agence émet des «alertes à l’importation» aux inspecteurs afin de les informer d’une «tendance aux infractions». La FDA a tout de même émis soixante-et-un refus d’importation pour ce type de produits en août 2019.

http://www.slate.fr

Sushis : bons ou mauvais pour la santé?


Personnellement, j’aime les sushis. Mon gendre qui n’aime pas cela, fait pourtant des très bon sushis. Même si c’est bon pour la santé, il va de soit que la modération est de mise et que certains ingrédients devraient être évités ou du moins pris en petites quantités.
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Sushis : bons ou mauvais pour la santé?

Qu’est-ce qu’un sushi ?EVGENY KARANDAEV/SHUTTERSTOCK


Emily DiNuzzo

Les sushis sont-ils vraiment bons pour la santé? Voici ce que pensent les nutritionnistes sur ce mets que vous appréciez tant.


Qu’est-ce qu’un sushi?

Le mot japonais « sushi » fait référence à du riz assaisonné et non pas à du poisson, explique la nutritionniste Malina Malkani, porte-parole de l’Academy of Nutrition and Dietetics, aux États-Unis.

Un plat de sushis présente cependant des petites boulettes de riz gluant (un riz très collant) assaisonné, garnies de légumes, d’œuf ou de poisson cru.

Les sushis sont-ils bons pour la santé?

La nutritionniste Alyssa Pike considère qu’en règle générale le sushi est bon pour la santé.

 « Il existe de nombreuses présentations, souvent souvent à base de thon ou de saumon qui contiennent des acides oméga-3 et des protéines », dit-elle.

De nombreux makis (sushis roulés) comptent du concombre (vitamines C et K, fibres), de l’avocat (gras mono-insaturés), une enveloppe d’algue (iode, fibres) et du gingembre (gingérol, un antioxydant), commente Malina Malkani.

Les sushis renferment en fait les trois macronutriments principaux : glucides, lipides et protéines, qui sont les carburants énergétiques de votre organisme.

Les accompagnements des sushis sont également bons

Au fond, tout dépend de ce que vous allez commander et de la réputation du restaurant, considère Malina Malkani (créatrice du blogue Wholitarian Lifestyle).

Car « les soupes, les salades, les algues, les edamames, le tempeh, le tofu, le miso et les légumes vapeur sont des aliments complets à base de plantes, remplis de nutriments bons pour votre santé ».

Mangez des sushis dans les restaurants auxquels vous faites confiance.RIDO/SHUTTERSTOCK

N’allez que dans les restaurants auxquels vous faites confiance

Manger du poisson cru représente des risques pour la santé. On pense en particulier à la salmonellose, à l’empoisonnement au Vibrio vulnificus et aux parasites : nématodes (ou vers ronds), ténia du poisson et vers plats.

« La congélation commerciale du poisson cru à -15 °C (4 °F) pendant au moins trois jours détruit la majorité de ces parasites », affirme Malina Malkani.

Elle pense par ailleurs qu’on ne devrait manger de sushis que dans un endroit fiable et réputé.

« Le choix d’un restaurant de sushis connu pour la qualité et la fraîcheur des ingrédients et pour la préparation des plats selon des règles sécuritaires aide à diminuer le risque de maladies provoquées par la nourriture. »

Choisissez des poissons qui contiennent peu de mercure

Quand on se demande si les sushis sont bons pour la santé, on pense à l’empoisonnement au mercure. Et cette possibilité existe si vous mangez souvent des sushis.

Mais là encore, tout dépend de ce que vous commandez! Pour Malika Malkani, vous limiterez les risques en évitant les poissons qui vivent longtemps comme l’espadon, le requin, le thon obèse (bigeye) et le maquereau. Ne commandez jamais ces poissons mauvais pour votre santé. Choisissez plutôt du saumon, des crevettes et de la morue. Alyssa Pike recommande aux femmes enceintes de ne pas manger de poisson cru ni de poisson qui contient beaucoup de mercure

Pas trop de sauce soya de préférence

Vous adorez sans doute plonger vos sushis dans la sauce soya. Mais ce condiment renferme beaucoup trop de sodium : jusqu’à 1 024 milligrammes par cuillérée à soupe.

Santé Canada recommande de ne pas en consommer plus de 1 500 mg par jour. C’est d’autant plus important si vous voulez abaisser votre pression sanguine. Pour éviter des ballonnements, la prochaine fois que vous voulez vous servir de sauce soya, choisissez une marque à faible teneur en sodium ou limitez-vous à un ou deux traits venant de la bouteille.

Pas trop de tempura non plus

Existe-t-il de la bonne friture? Une tempura de légumes est de la friture. Et une portion de légumes tempura peut représenter près de 1 600 calories, dont 60% proviennent de l’huile absorbée par la pâte et les légumes.

Coupez votre portion en n’en prenant qu’une assiette à partager avec vos amis. Limitez aussi les plats de katsu et d’agemono, recommande Malika Malkani, car il s’agit toujours de friture. Qui dit friture, dit plus de gras et plus de calories.

Mangez des sushis en petite portion.LISOVSKAYA NATALIA/SHUTTERSTOCK

Attention aux portions

Ce n’est pas parce que les sushis se présentent sous forme de bouchées qu’on peut en manger autant qu’on veut! Il est important de faire attention à la portion qui vous est servie. Un maki à la crevette tempura, détaillé en six à huit morceaux, compte 508 calories. Deux makis, c’est 1000 calories. Pour contrôler les calories, commandez plutôt une portion de sashimi, une soupe, une salade ou un plat de légumes qui vous rassasieront sans l’apport de nombreuses calories.

Avec les sushis, préférez le riz brun.ATSUSHI HIRAO/SHUTTERSTOCK

Commandez du riz brun

Le riz brun est un meilleur choix que le riz blanc des sushis, car il contient plus de fibres et de nutriments que celui-ci. Les chercheurs de l’école de santé publique de Harvard ont prouvé que les gens qui mangeaient du riz brun couraient moins de risque de faire du diabète de type 2.

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L’ac­teur Luke Perry a été enterré dans un costume écolo­gique en cham­pi­gnon


Personnellement, si vraiment, c’est moins polluant qu’un enterrement conventionnel, sans tombe ni embaumement, je trouve l’idée intéressante
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L’ac­teur Luke Perry a été enterré dans un costume écolo­gique en cham­pi­gnon

par  Mathilda Caron

Selon ses dernières volon­tés, feu l’ac­teur de Beverly Hills Luke Perry, décédé à 52 ans suite à un acci­dent vascu­laire céré­bral, a été enterré dans un costume biodé­gra­dable en cham­pi­gnon, rappor­tait BBC News le 5 mai.

Sophie Perry, sa fille, a annoncé cette nouvelle surpre­nante via un post Insta­gram dans lequel elle explique comment l’idée leur est venue et pourquoi c’est un exemple à suivre.

 « Il s’agit essen­tiel­le­ment d’une forme d’en­ter­re­ment respec­tueuse de l’en­vi­ron­ne­ment », explique-t-elle.

Le costume en cham­pi­gnon éco-friendly à 1 500 dollars n’a cepen­dant pas fait l’una­ni­mité : des inter­nautes ont répondu à la fille de l’ac­teur qu’ils trou­vaient cela « ridi­cule » et « dégoû­tant »…

Crédits : Coeio

Ce concept a été déve­loppé par Jae Rhim Lee, le fonda­teur de la start-up Coeio, une entre­prise de sépul­tures vertes basée en Cali­for­nie. Il affirme avoir trouvé un moyen de réduire les polluants toxiques du corps comme le mercure, souvent reje­tés lors de la décom­po­si­tion. Ces costumes sont égale­ment dispo­nibles pour les animaux de compa­gnie.

Source : BBC News

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Le Saviez-Vous ► Voici 8 façons d’éviter la grossesse au temps de la Chine ancienne


Bien, avant les contraceptions actuelles, les femmes utilisaient des méthodes pas vraiment efficaces, même dangereux pour leur vie. Dans l’antiquité en Chine, les concubines n’avaient pas le choix d’éviter les grossesses, car cela pouvait être une condamnation à mort. Une méthode est rester jusqu’à nos jours, mais elle n’est pas a 100 % efficace, mais au moins, elle n’est pas dommageable pour le corps.
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Voici 8 façons d’éviter la grossesse au temps de la Chine ancienne

 

8 façons de ne pas tomber enceinte dans la Chine ancienne

Avant l’apparition des médicaments et les moyens de contraception modernes, les femmes de la Chine ancienne avaient des recettes surprenantes pour éviter les grossesses non désirées.

Les concubines du palais royal ou les prostituées de la rue disposaient déjà dans l’antiquité de moyens pour éviter une grossesse, au risque de devenir stériles ou même de mourir. Cependant, elles n’avaient pas le choix, puisqu’un enfant non désiré pouvait conduire à une condamnation à mort.

Voici ci-dessous huit pratiques de contrôle des naissances durant l’antiquité en Chine.

1. Soupe aux plantes médicinales

On retrouve cette préparation dans un film avec Gong Li : avant d’aller travailler une prostituée boit une soupe à base de plantes (Liangyao) pour tenter de provoquer la stérilité. Le musc était un composant de cette décoction mais il est difficile de retracer les autres ingrédients.

2. Musc

On croyait dans la Chine ancienne que frotter du musc dans le nombril pouvait prévenir la grossesse. Selon les documents historiques, Zhao Feiyan et Zhao Hede, deux belles concubines de la cour de l’empereur Chendi (51 BC -7 BC) de la dynastie des Han de l’Ouest, contrôlaient leur fécondité par cette technique.

3. Safran

Selon des archives culturelles traditionnelles, les médecins impériaux utilisait en Chine du safran pour prévenir les grossesses. Après avoir eu des relations sexuelles avec des concubines ou des dames de la cour avec laquelle il n’avait aucun désir de procréer, l’empereur pouvait ordonner à un eunuque de nettoyer leur vagin avec une solution à base de safran et de plantes.

4. Péservatifs d’intestin et de poumons de poissons

Les préservatifs faits d’intestins de mouton et de poumons de poissons sont mentionnés dans le Classique des montagnes et des mers (Shan hai jing). D’autres ont également été confectionnés en soie et en coton.

5. Mercure

Dans la Chine ancienne, on conseillait aux femmes de boire du mercure chaud pour prévenir la grossesse. C’était assez efficace pour faire en sorte que les femmes n’aient pas d’enfant, mais, le mercure étant extrêmement toxique, provoquait des dysfonctionnements corporels, des amnésies, des douleurs chroniques et parfois la mort.

6. Pédicule de kaki

Un remède traditionnel pour la contraception consistait à broyer sept pédicules de kakis séchés, et de tremper la solution dans de l’eau bouillante. Ce breuvage devait être bu sept jours durant.

7. Médicaments toxiques

Strychnine, et autres médicaments toxiques du même genre ont également été utilisés pour prévenir les grossesses non désirées. De fortes doses de ces médicaments pouvaient causer des décès, mais l’utilisation à faibles doses tuait le foetus. Cette méthode conduisait cependant à une stérilité irréversible.

8. Méthode des cycles

Connue aujourd’hui comme « métythode Ogino », elle consiste à éviter les rapports sexuels durant la période de fécondabilité du cycle menstruel féminin.

 

https://sciencepost.fr/

Au Canada, des milliers d’autochtones n’ont toujours pas l’eau potable chez eux


Des milliards ont été dépensé et certaines réserves des Premières Nations n’ont toujours pas d’eau portable. Mais cela ne suffit pas, car il y a trop de bureaucratie pour faire des plans, être dans les normes etc … Si cela se passerait au coeur de la capital, Ottawa, je suis certaine que les problèmes seraient vite résolues
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Au Canada, des milliers d’autochtones n’ont toujours pas l’eau potable chez eux

 

Un robinet | « м Ħ ж » via Flickr CC License by

Un robinet | « м Ħ ж » via Flickr CC License by

Repéré par Camille Jourdan

Repéré sur Washington Post

Pourtant, le Premier ministre Justin Trudeau s’était engagé à résoudre ce problème qui mine les réserves des Premières Nations depuis des années.

Pour boire un verre d’eau, ou même pour prendre une douche, certaines communautés des Premières Nations canadiennes ne peuvent pas se contenter d’ouvrir le robinet. Dans de nombreuses réserves du pays, l’eau courante est contaminée par les algues bleues, ou encore par des bactéries ou du mercure, rappelle dans un récent article le Washington Post.

Gérés par le Gouvernement fédéral, de nombreux systèmes d’épuration font de ce fait l’objet d’avis de non-consommation de l’eau. Certains sont entrés en vigueur récemment, mais d’autres durent depuis des années:

«À Neskantaga, une réserve isolée du Nord de l’Ontario, les résidents font bouillir leur eau depuis 23 ans, décrit le Washington Post, après la panne d’une station de traitement construite en 1993.»

En novembre 2015, 105 avis préventifs «de longue durée»étaient en vigueur. Depuis, 71 ont été levés, mais 35 nouveaux ont dépassé le délai de 12 mois correspondant à cette définition. En résumé, 69 stations canadiennes fournissent de l’eau non potable depuis plus d’un an. «Et il y a toujours un risque qu’une nouvelle station rejoigne cette longue liste, ou qu’un avis de « courte durée » soit prolongé au-delà de 12 mois», prévient le quotidien américain.

Pourtant, le Gouvernement Trudeau a déjà dépensé 2 milliards d’euros pour mettre fin à ce fléau digne du«tiers-monde», selon les mots du chef d’une des réserves concernées.

Une somme qui reste insuffisante, indiquait dans un rapport de 2017 un comité de surveillance.

Lourdeurs administratives et manque de personnel

Tout cet argent ne semble en effet pas suffire pour lever toutes les «lourdeurs administratives» qui empêchent de remettre en état de marche les stations défaillantes. Des études de faisabilité, des mesures, des plans, des remises aux normes… les démarches n’en finissent plus pour que les avis restrictifs prennent fin.

«Je sais qu’il y a une volonté politique de la part du Premier ministre, remarque Erwin Redsky, chef d’une réserve indigène de quelques 290 personnes, mais si la bureaucratie ne change pas, rien ne changera».

Et quand bien même elles viendraient à bout de la paperasse administrative, les réserves peinent ensuite à trouver du personnel qualifié pour travailler dans ces stations de traitement des eaux; les opérateurs sont mieux formés, et mieux payés dans les grandes villes. Le Gouvernement soutient en ce sens des programmes visant à inciter ces techniciens à rester dans les réserves.

Justin Trudeau a promis que les avis de «long terme» interdisant la consommation d’eau courante seraient levés d’ici mars 2021. Mais après des années à se méfier de l’eau du robinet, les autochtones vont-ils vraiment oser la boire?

 Dawn Martin-Hill, professeur d’anthropologie et résident de la réserve des Six Nations, assure qu’un «problème plus important mettra plus longtemps à être résolu»: la confiance des habitants en l’eau de leur robinet.

http://www.slate.fr/

La limite à ne pas franchir quand on est amateur de sushis


Des sushis !!! Mon gendre qui n’aime pas les sushis en fait pourtant de très bons. Malheureusement, il faut être raisonnable surtout avec certains poissons qui absorbent beaucoup de mercure.
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La limite à ne pas franchir quand on est amateur de sushis

 

Variez les sushis pour une alimentation équilibrée © getty.

Jeanne Poma.

Si vous ne pouvez pas vous passer des sushis saumon ou que vous n’envisagez pas un week-end sans un plateau de california rolls, sachez que tout cela a un impact sur votre santé.

Avec les tranches de poissons, le riz et les légumes, les sushis sont excellents si vous voulez manger sainement. Les diététiciens rassurent les amateurs de cuisine japonaise: un adulte peut tout à fait manger des sushis deux à trois fois par semaine.

Mercure

En se nourrissant d’une grande quantité de poissons, les thons absorbent une dose importante de mercure. Ce poison peut être à l’origine de troubles du développement et même de dommages au cerveau.

Prudence

Il est donc recommandé de limiter la consommation de sashimis et de nigiris. Craquez une fois par semaine maximum. Les autres sushis, comme les makis, contiennent généralement des poissons qui absorbent beaucoup moins de mercure. Ils contiennent du saumon, des crevettes ou encore du crabe.

Equilibre

Pour un plat équilibré, les diététiciens conseillent de commander des sushis avec un poisson à faible teneur en mercure, comme le saumon, et de l’accompagner par des sushis aux légumes.

L’exception de la grossesse

Il est malheureusement déconseillé aux femmes enceintes de consommer du poisson cru, à cause des maladies qui pourraient contaminer les fœtus et les mères. Cela vaut aussi pour les femmes qui allaitent. A fortiori, les diététiciens déconseillent aux femmes enceintes et aux enfants de dépasser les 200 grammes de poisson par semaine.

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Ces deux momies incas ont été enterrées vêtues de robes empoisonnées


Deux momies au Chili qui date d’environs 500 à 600 ans. Deux jeunes filles incas, qui auraient été sacrifiées. Les archéologues avaient remarqué une poudre, qui fut plus tard identifier comme un poison mortel. Elle provient d’une espèce de piment qui contient du mercure, ce qui est plutôt rare d’utiliser du poison pour un sacrifice.
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Ces deux momies incas ont été enterrées vêtues de robes empoisonnées

 

Crédits : Museo Regional de Iquique

par  Mehdi Karam

 

En 1976, sur la montagne Cerro Esmeralda au Chili, les sépultures de deux jeunes filles âgées de 9 et 18 ans ont été retrouvées. Celles-ci avaient, il y a supposément entre 500 et 600 ans, fait l’objet d’un capacocha, rite sacrificiel inca qui impliquait des enfants.

Au sein de leur sarcophage se trouvaient de précieux biens funéraires, tandis que les deux jeunes filles portaient une robe d’un rouge profond. Toutefois, un élément a intrigué les scientifiques pendant près de 40 ans : un saupoudrage, d’apparence toxique, recouvrant l’intégralité des corps. Le 25 mai dans la revue Archaometry, les chercheurs de l’université de Tarapacá affirment avoir trouvé la nature de cette poudre : il s’agirait de cinabre, pigment rouge sang composé de sulfure de mercure, redoutable poison qui n’a rien à envier à l’arsenic.

C’est la première fois qu’une sépulture retrouvée dans la région contient un tel minéral. Si nous sommes au fait de la signification exacte du capacocha, pratiqué pour commémorer les événements importants de la vie de l’empereur inca, mettre fin à la sécheresse ou encore implorer les dieux, rien ne justifie la présence de cinabre.

Surtout que, comme l’écrivent les chercheurs, l’hématite est une espèce minérale plus courante au Chili, tandis que « le cinabre est une offrande funéraire spéciale et d’origine étrangère ».

Selon les chercheurs, la présence du minéral varie en fonction d’une question : les Incas étaient-ils au fait de sa toxicité ?

Si oui, il se pourrait qu’il ait été saupoudré comme « dissuasion ou punition pour des pilleurs de tombe ». 

Car le cinabre, c’est du sérieux. À peine inhalée, sa poussière provoque l’empoisonnement au mercure. Quoi qu’il en soit, en attendant de déterminer l’histoire exacte derrière l’utilisation du cinabre, cela permet d’alerter les archéologues opérant dans la région : toujours prendre ses précautions avant d’ouvrir un sarcophage inca.

Source : Archaometry

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