Se connecter à Internet grâce à la lumière


On connait le  Wi-fi, il existe aujourd’hui une alternative plus rapide que le  Wi-fi, le Li-fi, qui lui permet de se connecter par la lumière. Il serait plus difficile à le pirater, (pour le moment). Mais le hic, sans cette lumière, il serait impossible de se connecter sur le Web
Nuage

 

Se connecter à Internet grâce à la lumière

 

Les détails avec Olivier Bachand

Vous connaissez sans doute le Wi-fi, mais avez-vous déjà entendu parler du li-fi? C’est une technologie qui commence à prendre son essor et qui permet d’accéder au web grâce à la lumière. Une première entreprise québécoise a décidé de la commercialiser.

Un texte d’Olivier Bachand

À première vue, les bureaux de Global LiFi Tech, à Longueuil, ressemblent à ceux de n’importe quelle entreprise. Mais dans une des pièces, un panneau lumineux fixé au plafond attire l’attention. Il ne fait pas qu’éclairer l’endroit, il permet aussi de se connecter à Internet.

Cette nouvelle technologie, largement méconnue du grand public, s’appelle le li-fi. Le terme est une contraction des mots anglais light et fidelity, qu’on peut traduire en français par « lumière » et « fidélité ». Il fait penser au mot « wi-fi », une contraction de wireless fidelity, qu’on peut traduire par « fidélité sans fil ».

Cette ressemblance entre les deux mots n’est pas une coïncidence. L’usage du li-fi est similaire à celui du wi-fi.

« La seule différence, c’est que le wi-fi transmet des données à travers des radiofréquences, donc des ondes électromagnétiques. Le li-fi, lui, va transmettre des données à travers le spectre lumineux », explique Patrick Burle, cofondateur de Global LiFi Tech.

L’éclairage de type DEL, qui comprend des composants électroniques, est à la base de cette technologie qui permet la transmission de données.

La lumière doit clignoter des millions de fois par seconde et ça va créer des 0 et des 1, un peu comme du morse, exactement de la même manière, mais des millions de fois plus rapidement. Patrick Burle, cofondateur de Global LiFi Tech

Global LiFi Tech commercialise la technologie mise au point par l’entreprise française Oledcomm, fondée en 2012 par le professeur Suat Topsu, que l’on peut décrire comme l’un des pionniers dans le domaine. Il mène des recherches sur le li-fi depuis 2005.

Son équipe vient de mettre en marché une lampe de bureau vendue 1700 $, destinée à des clients qui souhaitent accéder au li-fi sans installer de plafonniers DEL, pour lesquels il faut passer des câbles dans les plafonds.

« Le marché avait besoin de ce genre de produit pour se démocratiser et se faire connaître. C’est un produit qui est facilement connectable », estime Patrick Burle.

Selon lui, le li-fi comporte certains avantages par rapport au wi-fi qui pourraient charmer d’éventuels clients : il est plus rapide et plus difficilement piratable

. « Les données vont rester dans l’environnement du spectre lumineux. Donc, il n’est pas possible de venir le pirater, à moins évidemment que le hacker se trouve à côté de vous. »

Par contre, il est impossible d’accéder au web lorsqu’on quitte le spectre lumineux.

http://ici.radio-canada.ca/

Les sons incroyables des planètes de notre système solaire


Notre système solaire n’est pas « silencieux », en fait, les planètes émettent des sons que les satellites ont captés. Ce n’est pas vraiment des sons proprement dits, mais plutôt des ondes électromagnétiques enregistré par différentes sondes comme les sondes Voyager, puis ces ondes sont transformer en ondes sonores pour nous puissions entre ces sons
Nuage

Les sons incroyables des planètes de notre système solaire

Les ondes peuvent avoir un impact sur les fonctions cognitives des enfants


Des études parlent des effets néfastes sur la santé dus aux appareils connectés comme les téléphones, tablettes, mais rien n’est encore catégorique sauf la fatigue, le stress causé par ces technologies, mais chez les enfants, cela n’est pas la même chose Ils sont plus sensible par leur physiologie aux ondes électromagnétiques qui peuvent occasionnées des problèmes a des fonctions cognitives.
Nuage

 

Les ondes peuvent avoir un impact sur les fonctions cognitives des enfants

 

Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, les tablettes... (PHOTO THINKSTOCK)

PHOTO THINKSTOCK

CÉLINE SERRAT
Agence France-Presse
Paris

Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, les tablettes tactiles ou les jouets connectés peuvent avoir des effets sur les fonctions cognitives  – mémoire, attention, coordination – des enfants, indique vendredi un rapport de l’Agence sanitaire française (Anses).

Les experts, qui recommandent de limiter l’exposition des jeunes populations, ont également recensé des effets négatifs sur le bien-être (fatigue, troubles du sommeil, stress, anxiété), qu’ils attribuent non pas aux ondes elles-mêmes, mais à une utilisation intensive du téléphone portable.

Dans son état des lieux des connaissances, l’Agence nationale de sécurité sanitaire indique en revanche que «les données actuelles issues de la littérature internationale ne permettent pas de conclure à l’existence ou non d’effets chez l’enfant sur le comportement, les fonctions auditives, le développement, le système reproducteur ou immunitaire, ni d’effets cancérogènes».

Dans certains cas, comme pour le système reproducteur ou les cancers, «il n’y a pratiquement pas d’études disponibles pour les enfants», explique à l’AFP Olivier Merckel, chef de l’évaluation du risque lié aux nouvelles technologies à l’Anses.

Pour d’autres cas de figure, comme les fonctions auditives, «il n’y a rien de flagrant en matière d’effet négatif», dit-il.

Concernant les effets sur le bien-être (fatigue, anxiété), «l’effet observé pourrait être davantage lié à l’usage fait des téléphones portables plutôt qu’aux radiofréquences elles-mêmes», explique le spécialiste.

Certaines études semblent aussi associer «un usage intensif du téléphone portable par des jeunes et une santé mentale affectée», qui se traduit par des comportements à risque, de la dépression ou des idées suicidaires, relève l’Anses, en souhaitant que des travaux complémentaires soient faits pour vérifier la relation de cause à effet.

Sur la base de ces constats, l’Anses réitère sa recommandation de 2013 de s’en tenir à «un usage modéré» des téléphones portables et d’utiliser le plus souvent possible le kit mains libres.

«Le téléphone mobile reste la source majeure d’exposition aux radiofréquences, c’est la plus intense», souligne Olivier Merckel.

Cela est dû à la puissance intrinsèque des ondes émises par les téléphones et au fait qu’ils soient placés directement contre le corps (à l’oreille ou dans une poche).

Les enfants plus exposés

Ces conseils de modération, valables pour les adultes, ciblent particulièrement les enfants qui sont plus sensibles aux ondes que leurs aînés pour des raisons physiologiques.

«Nous sommes aujourd’hui certains que les enfants sont plus exposés que les adultes du fait de leurs différences morphologiques et anatomiques», explique Olivier Merckel. «Ce ne sont pas de petits adultes», insiste-t-il.

Au niveau du cerveau en particulier, certaines zones encore en transformation sont plus sensibles aux ondes.

Or, les très jeunes enfants – moins de six ans – sont aujourd’hui exposés très tôt – même in utero – à de plus en plus d’ondes en raison du développement tous azimuts des technologies sans fil (tablettes, jouets connectés, wifi…).

D’où les recommandations de l’Anses d’appliquer à tous les dispositifs émetteurs d’ondes «les mêmes obligations réglementaires» que pour les téléphones. Principalement la mesure du débit d’absorption spécifique (DAS), qui correspond à la quantité d’énergie absorbée par le corps, et la publicité de cette information.

«Nous avons des interrogations sur les tablettes, notamment celles qui fonctionnent non pas en WiFi, mais en 3G ou 4G», confie l’expert de l’Anses.

L’agence sanitaire voudrait aussi que les conditions de ces mesures soient révisées pour être plus proches des conditions d’utilisation et que le niveau d’exposition générale aux ondes soit «reconsidéré» pour assurer des marges de sécurité plus importantes, en particulier pour les enfants.

Les experts ont en revanche écarté une interdiction des téléphones portables aux moins de six ans, votée en 2010 mais dont le décret n’est jamais paru.

«Il n’y pas de données sanitaires pour justifier une telle mesure», affirme Olivier Merckel. Si l’utilisation à un si jeune âge des téléphones portables est «heureusement rare», il préconise de «retarder l’âge de la première utilisation».

http://www.lapresse.ca/

Ces pendentifs censés vous protéger des ondes sont en réalité… radioactifs !


Certains produits vendus sur Internet sont dangereux. Ces médaillons sont proposés pour se protéger des ondes électromagnétiques contre les téléphones, les ordinateurs … Mais ce n’est pas la réalité, car ils sont radioactifs et peuvent provoquer le cancer
Nuage

 

Ces pendentifs censés vous protéger des ondes sont en réalité… radioactifs !

 

Ces pendentifs censés vous protéger des ondes sont en réalité... radioactifs !

Photo: Criirad

RADIOACTIVITÉ – Si vous aviez pour idée d’offrir un pendentif dit « énergétique » pour Noël, faites attention à ce qu’il ne soit pas radioactif. Une association de défense des consommateurs tire sur la sonnette d’alarme sur cet accessoire qui sont en réalité radioactif. Ces pendentifs exposent fortement au risque de cancer.

Ils sont supposés vous protéger des ondes électromagnétiques des téléphones, box internet, etc. et vous apporter bien-être et santé grâce aux ions négatifs qu’ils émanent. Mais, en réalité, ces pendentifs dits « énergétiques » sont radioactifs, selon la Criirad, une association qui défend le droit à l’information sur la radioactivité.

Ces pendentifs sont vendus sur internet. Sur les notices de présentation, les consommateurs lisent que :

« ces accessoires peuvent être portés de jour comme de nuit, par des adultes et des enfants ».

En revanche, aucune mise en garde contre la présence de radioactivité n’est mentionnée.

Des doses 10.000 fois supérieures

Après avoir avoir analysé les pendentifs, le laboratoire de la Criirad a trouvé des niveaux de radioactivité naturelle fortement élevés.

« Les concentrations en produits radioactifs des chaînes de l’uranium 238 et du thorium 232 sont de l’ordre de 100 fois à 10.000 fois supérieures à l’activité moyenne des sols », a alerté dans un communiqué publié par le Criirad, le 10 décembre 2015.

Une importante exposition aux produits radioactifs peut entraîner la survenue d’un cancer.

Le principal risque pour les consommateurs concerne l’irradiation de la peau.

« Les cinq modèles de pendentifs contrôlés peuvent tous conduire au dépassement de la limite de dose équivalente à la peau ! Les tests ont montré que l’interposition d’un tee-shirt ou même d’un pull ne permet pas de protéger correctement l’épiderme », précise l’organisme.
À LIRE AUSSI >>
Le Japon limite la radioactivité autorisée dans les aliments

La Criirad dénonce une vente illégale

L’association rappelle que la vente de ces produits est illégale car elle viole des disposition :
⇒ du code de la santé publique : la législation interdit l’ajout de radioactivité dans les parures, sans possibilité de dérogation.
⇒ du code de consommation : la loi interdit de mettre en danger la santé des consommateurs et sanctionne les publicités trompeuses
.

La Criirad a saisi la DGCCRF. L’association souhaite que des mesures soient prises pour arrêter l’importation et la commercialisation de ces objets. Elle réclame également un rappel des produits déjà vendus. Le laboratoire de la Criirad met également en évidence que les fabricants ont utilisé des matières radioactives pour fabriquer des autocollants dits antiradiation « à apposer sur les téléphones portables et tout appareil électrique ».

http://www.metronews.fr/

Cardiologie : les smartphones peuvent-ils faire bugger les pacemakers ?


Quasi, tout le monde a un téléphone intelligent mais certain pourraient être occasionnellement voir très rarement causer un problème avec des porteurs de stimulateur cardiaque causé par les ondes électromagnétiques. Mais cela n’empêche pas de prendre quelques précautions
Nuage

 

Cardiologie : les smartphones peuvent-ils faire bugger les pacemakers ?

 

Il y a d'infimes chances pour le fonctionnement des pacemakers puissent être perturbé par des interférences avec les ondes électromagnétiques des smartphones. ©Llewellyn Rober/SUPERSTOCK/SIPAIl y a d’infimes chances pour le fonctionnement des pacemakers puissent être perturbé par des interférences avec les ondes électromagnétiques des smartphones. ©Llewellyn Rober/SUPERSTOCK/SIPA

Par Hugo Jalinière

NokiaLumia, Samsung Galaxy 3 et HTC One XL… Et si les ondes électromagnétiques des smartphones pouvaient interférer avec les dispositifs cardiaques implantables ?

 

INTERFÉRENCES. Les ondes électromagnétiques des smartphones peuvent-elles interférer avec les dispositifs cardiaques implantables comme les pacemakers par exemple ?

« C’est une question qu’on nous pose presque systématiquement en consultation », confie le Dr Pierre Mondoly du service de rythmologie cardiaque du CHU de Toulouse. « Le risque est pourtant infime », rappelle-t-il.

Mais infime ne veut pas dire non nul. C’est d’ailleurs ce qui ressort d’une étude présentée le 22 juin 2015 lors du congrès de la Société européenne de cardiologie à Milan. Ce travail, dirigé par le Dr Carsten Lennerz du German Heart Center à Munich (Allemagne), a en effet testé ce risque potentiel auprès de 308 personnes équipées de tels implants : 147 porteurs de pacemakers et 161 de défibrillateur automatique implantable (DAI). En tout, 3.400 tests d’interférence électromagnétiques ont été effectués avec trois types desmartphone : NokiaLumia, Samsung Galaxy 3 et HTC One XL. Une série d’expériences réalisées en respectant les recommandations de la Food and Drug Administration (FDA, l’agence de sécurité sanitaire américaine) qui préconisent de respecter une distance de sécurité de 15-20 centimètres entre le dispositif cardiaque et les smartphones.

La mauvaise interprétation des pacemakers

Résultat ? Un seul incident s’est produit chez un porteur de DAI avec les portables NokiaLumia et HTC One. Preuve pour les auteurs de l’étude que les recommandations actuelles ne sont pas suffisantes.

« Un seul cas prouve que le risque est rare (0,3% dans le cas présent, ndlr), mais qu’il peut néanmoins arriver, explique le Dr Lennerz dans le communiqué de la Société européenne de cardiologie. Nous pensons ainsi que les recommandations actuelles des distances à respecter entre les portables et les dispositifs cardiaques doivent être actualisées et réévaluées. D’autant plus qu’elles ne prennent pas en compte les dernières innovations technologiques et les appareils les plus récents tels que les DAI et les appareils de resynchronisation cardiaque », poursuit le Dr Lennerz.

Il rappelle que les pacemakers « peuvent interpréter par erreur les interférences électromagnétiques des smartphones comme un signal cardiaque, ce qui peut causer un arrêt bref du dispositif et entraîner une syncope du porteur ». Du côté des défibrillateurs automatiques implantables – prescrits aux patients présentant des fibrillations ou des tachycardies ventriculaires épisodiques -, « le signal externe peut être interprété comme une tachyarythmie ventriculaire (rythme cardiaque irrégulier et anormalement rapide) ce qui entraîne, en réponse, l’envoi d’un choc électrique douloureux. »

C’est ce qui est arrivé lors de l’unique cas rapporté.

Un problème différent de celui posé par les aimants

Rien à voir en tout cas avec le risque constitué par les aimants des Smart Cover d’iPad rapporté en juillet 2013 lors du congrès de la Société américaine de rythmologie cardiaque.

« Le problème des aimants n’est pas le même, nous confirme le Dr Pierre Mondoly. D’abord, le nombre d’aimants capables de provoquer un dysfonctionnement est relativement rare. Ce n’est en tout cas pas le genre de choses qu’on rencontre quotidiennement, mis à part dans le cas de ces Smart Cover d’iPad. Sans compter qu’il faut se trouver dans une situation particulière où l’aimant reste un certain temps à portée du dispositif cardiaque. » 

Or on s’attarde rarement dans les portiques de sécurité des aéroports ou les portillons de ski qui disposent de tels aimants.

Quoi qu’il en soit, concernant les interférences électromagnétiques, « il est très difficile à partir de ces résultats d’établir des statistiques valables »,explique le Dr Mondoly. « Mais il est vrai que dans les livrets des fabricants de dispositifs cardiaques implantables, il est par exemple clairement recommandé de ne pas porter le téléphone à l’oreille située côté pacemaker », conclut-il.

http://www.sciencesetavenir.fr/