Sushis : bons ou mauvais pour la santé?


Personnellement, j’aime les sushis. Mon gendre qui n’aime pas cela, fait pourtant des très bon sushis. Même si c’est bon pour la santé, il va de soit que la modération est de mise et que certains ingrédients devraient être évités ou du moins pris en petites quantités.
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Sushis : bons ou mauvais pour la santé?

Qu’est-ce qu’un sushi ?EVGENY KARANDAEV/SHUTTERSTOCK


Emily DiNuzzo

Les sushis sont-ils vraiment bons pour la santé? Voici ce que pensent les nutritionnistes sur ce mets que vous appréciez tant.


Qu’est-ce qu’un sushi?

Le mot japonais « sushi » fait référence à du riz assaisonné et non pas à du poisson, explique la nutritionniste Malina Malkani, porte-parole de l’Academy of Nutrition and Dietetics, aux États-Unis.

Un plat de sushis présente cependant des petites boulettes de riz gluant (un riz très collant) assaisonné, garnies de légumes, d’œuf ou de poisson cru.

Les sushis sont-ils bons pour la santé?

La nutritionniste Alyssa Pike considère qu’en règle générale le sushi est bon pour la santé.

 « Il existe de nombreuses présentations, souvent souvent à base de thon ou de saumon qui contiennent des acides oméga-3 et des protéines », dit-elle.

De nombreux makis (sushis roulés) comptent du concombre (vitamines C et K, fibres), de l’avocat (gras mono-insaturés), une enveloppe d’algue (iode, fibres) et du gingembre (gingérol, un antioxydant), commente Malina Malkani.

Les sushis renferment en fait les trois macronutriments principaux : glucides, lipides et protéines, qui sont les carburants énergétiques de votre organisme.

Les accompagnements des sushis sont également bons

Au fond, tout dépend de ce que vous allez commander et de la réputation du restaurant, considère Malina Malkani (créatrice du blogue Wholitarian Lifestyle).

Car « les soupes, les salades, les algues, les edamames, le tempeh, le tofu, le miso et les légumes vapeur sont des aliments complets à base de plantes, remplis de nutriments bons pour votre santé ».

Mangez des sushis dans les restaurants auxquels vous faites confiance.RIDO/SHUTTERSTOCK

N’allez que dans les restaurants auxquels vous faites confiance

Manger du poisson cru représente des risques pour la santé. On pense en particulier à la salmonellose, à l’empoisonnement au Vibrio vulnificus et aux parasites : nématodes (ou vers ronds), ténia du poisson et vers plats.

« La congélation commerciale du poisson cru à -15 °C (4 °F) pendant au moins trois jours détruit la majorité de ces parasites », affirme Malina Malkani.

Elle pense par ailleurs qu’on ne devrait manger de sushis que dans un endroit fiable et réputé.

« Le choix d’un restaurant de sushis connu pour la qualité et la fraîcheur des ingrédients et pour la préparation des plats selon des règles sécuritaires aide à diminuer le risque de maladies provoquées par la nourriture. »

Choisissez des poissons qui contiennent peu de mercure

Quand on se demande si les sushis sont bons pour la santé, on pense à l’empoisonnement au mercure. Et cette possibilité existe si vous mangez souvent des sushis.

Mais là encore, tout dépend de ce que vous commandez! Pour Malika Malkani, vous limiterez les risques en évitant les poissons qui vivent longtemps comme l’espadon, le requin, le thon obèse (bigeye) et le maquereau. Ne commandez jamais ces poissons mauvais pour votre santé. Choisissez plutôt du saumon, des crevettes et de la morue. Alyssa Pike recommande aux femmes enceintes de ne pas manger de poisson cru ni de poisson qui contient beaucoup de mercure

Pas trop de sauce soya de préférence

Vous adorez sans doute plonger vos sushis dans la sauce soya. Mais ce condiment renferme beaucoup trop de sodium : jusqu’à 1 024 milligrammes par cuillérée à soupe.

Santé Canada recommande de ne pas en consommer plus de 1 500 mg par jour. C’est d’autant plus important si vous voulez abaisser votre pression sanguine. Pour éviter des ballonnements, la prochaine fois que vous voulez vous servir de sauce soya, choisissez une marque à faible teneur en sodium ou limitez-vous à un ou deux traits venant de la bouteille.

Pas trop de tempura non plus

Existe-t-il de la bonne friture? Une tempura de légumes est de la friture. Et une portion de légumes tempura peut représenter près de 1 600 calories, dont 60% proviennent de l’huile absorbée par la pâte et les légumes.

Coupez votre portion en n’en prenant qu’une assiette à partager avec vos amis. Limitez aussi les plats de katsu et d’agemono, recommande Malika Malkani, car il s’agit toujours de friture. Qui dit friture, dit plus de gras et plus de calories.

Mangez des sushis en petite portion.LISOVSKAYA NATALIA/SHUTTERSTOCK

Attention aux portions

Ce n’est pas parce que les sushis se présentent sous forme de bouchées qu’on peut en manger autant qu’on veut! Il est important de faire attention à la portion qui vous est servie. Un maki à la crevette tempura, détaillé en six à huit morceaux, compte 508 calories. Deux makis, c’est 1000 calories. Pour contrôler les calories, commandez plutôt une portion de sashimi, une soupe, une salade ou un plat de légumes qui vous rassasieront sans l’apport de nombreuses calories.

Avec les sushis, préférez le riz brun.ATSUSHI HIRAO/SHUTTERSTOCK

Commandez du riz brun

Le riz brun est un meilleur choix que le riz blanc des sushis, car il contient plus de fibres et de nutriments que celui-ci. Les chercheurs de l’école de santé publique de Harvard ont prouvé que les gens qui mangeaient du riz brun couraient moins de risque de faire du diabète de type 2.

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Un thon vendu au prix record de 2,7 millions d’euros (environ $ 4 111 millions canadien)


Un thon vendu a plus de $ 4 111 millions canadien, ce qui fait plus de $ 15 mille canadien le kilo acheté aux enchères au Japon par un patron d’une chaine de restaurant de sushi. L’assiette aura probablement exorbitant.
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Un thon vendu au prix record de 2,7 millions d’euros (environ $ 4 111 millions cad)

© reuters.

VIDÉO Un thon de 278 kilos s’est vendu samedi à un prix record de 333,6 millions de yens (2,7 millions d’euros) à Tokyo, un succès inattendu pour les premières enchères du Nouvel An au nouveau marché de Toyosu.

« C’est un beau thon, plus cher que prévu », a commenté l’acheteur, Kiyoshi Kimura, patron de la chaîne de restaurants Sushi Zanmai.

Il détenait déjà le précédent record, plus de deux fois inférieur, en 2013, pour un thon moins gros.

La bête a été pêchée au large de la préfecture d’Aomori (nord du Japon). Le prix payé revient à près de 10.000 euros le kilo.

A 5H10 du matin (jeudi 20H10 GMT), les cloches ont retenti pour marquer l’ouverture de la vente. Des centaines de thons frais et congelés alignés ont été adjugés un à un au cours d’un spectacle visuel et sonore que ne comprennent que les initiés. Les acheteurs enchérissent par une gestuelle codée.

Il s’agissait de la première vente à la criée de début d’année à Toyosu, marché qui a ouvert le 11 octobre pour succéder au légendaire Tsukiji qui a fermé après plus de 80 ans d’histoire.

D’après M. Kimura, le nombre de thons proposés à Toyosu est toutefois inférieur à ce qu’offrait Tsukiji, et cette rareté de très belles pièces est une des raison du prix atteint.

Entrez la légende de la vidéo ici

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La limite à ne pas franchir quand on est amateur de sushis


Des sushis !!! Mon gendre qui n’aime pas les sushis en fait pourtant de très bons. Malheureusement, il faut être raisonnable surtout avec certains poissons qui absorbent beaucoup de mercure.
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La limite à ne pas franchir quand on est amateur de sushis

 

Variez les sushis pour une alimentation équilibrée © getty.

Jeanne Poma.

Si vous ne pouvez pas vous passer des sushis saumon ou que vous n’envisagez pas un week-end sans un plateau de california rolls, sachez que tout cela a un impact sur votre santé.

Avec les tranches de poissons, le riz et les légumes, les sushis sont excellents si vous voulez manger sainement. Les diététiciens rassurent les amateurs de cuisine japonaise: un adulte peut tout à fait manger des sushis deux à trois fois par semaine.

Mercure

En se nourrissant d’une grande quantité de poissons, les thons absorbent une dose importante de mercure. Ce poison peut être à l’origine de troubles du développement et même de dommages au cerveau.

Prudence

Il est donc recommandé de limiter la consommation de sashimis et de nigiris. Craquez une fois par semaine maximum. Les autres sushis, comme les makis, contiennent généralement des poissons qui absorbent beaucoup moins de mercure. Ils contiennent du saumon, des crevettes ou encore du crabe.

Equilibre

Pour un plat équilibré, les diététiciens conseillent de commander des sushis avec un poisson à faible teneur en mercure, comme le saumon, et de l’accompagner par des sushis aux légumes.

L’exception de la grossesse

Il est malheureusement déconseillé aux femmes enceintes de consommer du poisson cru, à cause des maladies qui pourraient contaminer les fœtus et les mères. Cela vaut aussi pour les femmes qui allaitent. A fortiori, les diététiciens déconseillent aux femmes enceintes et aux enfants de dépasser les 200 grammes de poisson par semaine.

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Les humains risquent d’éradiquer les grands animaux marins


Il est clair que nous faisons face à des grands changements sur les écosystèmes sur terre et dans les océans. Pour le moment, ce qui est faisable rapidement est de protéger plus drastiquement les animaux marins qui risquent de disparaitre pour qu’ils puissent reprendre le dessus malgré les changements climatiques
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Les humains risquent d’éradiquer les grands animaux marins

 

Un grand requin blanc.... (ARCHIVES AP)

Un grand requin blanc.

 

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

Les humains risquent de provoquer une extinction sans précédent sur Terre en chassant de manière excessive les grands animaux marins, tout en laissant proliférer les petits et donc de bouleverser durablement les écosystèmes océaniques, ont mis en garde des scientifiques.

Pour leur étude publiée mercredi par la revue américaine Science, ils ont analysé les cinq grandes extinctions survenues sur la planète.

Cette «sixième extinction», déjà engagée, est sans pareil à cause de la propension à chasser et à pêcher les plus grandes espèces marines comme la baleine bleue, le thon rouge ou le grand requin blanc.

La disparition progressive de ces prédateurs situés au sommet de la chaîne alimentaire est dévastatrice pour l’écologie des océans, ont prévenu ces scientifiques de l’université Stanford en Californie.

«Nous avons constaté que la menace d’extinction dans les océans aujourd’hui est fortement liée aux animaux de grande taille», a indiqué Jonathan Payne, un paléobiologiste de la faculté des sciences de la Terre de cette université.

«Cela s’explique très probablement par le fait que l’industrie de la pêche cible en priorité les plus grandes espèces pour la consommation» car c’est plus rentable, a-t-il ajouté.

Si ce phénomène n’est pas surveillé étroitement, «un grand nombre d’espèces des plus grands animaux marins finiront par disparaître», a relevé M. Payne.

Les chercheurs ont examiné 2497 groupes de vertébrés et de mollusques marins des 500 dernières années, et les ont comparés à ceux d’une période remontant jusqu’à 445 millions d’années. En se concentrant particulièrement sur les 66 derniers millions d’années.

«Nous avons analysé les collections de fossiles qui montrent clairement que ce qu’il se passe actuellement dans les océans est vraiment différents que dans le passé», a souligné Noel Heim, un chercheur membre de l’équipe du professeur Payne.

«Notre analyse indique que plus un animal est grand, plus son risque d’extinction est élevé», a précisé ce dernier.

«Les études sur les fossiles indiquent que ce phénomène n’existait pas auparavant», a ajouté Judy Skog, directrice du programme des sciences de la Terre à la National Science Foundation, qui a financé cette étude.

Extinction des mammouths

Selon elle, ces résultats devraient être pris en compte dans les décisions sur la gestion des ressources océaniques comme la pêche.

La tendance à cibler les plus gros animaux a déjà été constatée pour les espèces terrestres. Ainsi, des éléments montrent que les hommes préhistoriques sont responsables de l’extinction des mammouths et d’autres espèces de la mégafaune.

Les écosystèmes marins avaient été épargnés jusqu’à relativement récemment car les humains ne pouvaient chasser et pêcher qu’au large des côtes, faute d’avoir la technologie nécessaire pour une pêche au grand large à l’échelle industrielle.

Mais il n’est pas trop tard pour inverser la tendance si des mesures de conservation sont mises en oeuvre, ont jugé les scientifiques.

«On ne peut pas faire grand chose pour rapidement inverser le réchauffement ou l’acidification des océans, de graves menaces auxquelles il faut faire face, mais on peut modifier les traités internationaux sur la chasse et la pêche», a estimé M. Payne.

«Les populations de poissons peuvent récupérer beaucoup plus rapidement que le climat», a-t-il fait valoir.

Au cours des cinq dernières années, la communauté internationale a commencé à prendre des mesures agressives de conservation des écosystèmes marins en établissant des zones protégées pouvant contribuer à la préservation des espèces menacées.

Le président américain Barack Obama vient par exemple de créer la plus grande réserve marine au monde, dans le Pacifique, qui abrite quelque 7000 espèces parmi lesquelles les baleines bleues, albatros à queue courte, ou encore des phoques moines endémiques de Hawaï.

On trouve également à Papahanaumokuakea, autour de l’atoll de Midway (Hawaï) du corail noir, qui peut vivre plus de 4500 ans, record absolu pour une espèce marine.

http://www.lapresse.ca/

Grande-Bretagne Une sinistre découverte dans son thon


Je me suis fait une salade de thon ce midi, mais bon, ce n’est pas une souris, ni une autre bestiole qui aurait été totalement étrangère à l’environnement de ce poisson. Cependant, il faut avouer que cela doit vraiment surprendre de voir des yeux qui nous surveillent
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Grande-Bretagne

Une sinistre découverte dans son thon

 

Une sinistre découverte dans son thon

Crédit photo : Nottingham Post

Une femme de Grande-Bretagne n’a certainement pas apprécié la découverte qu’elle a faite alors qu’elle s’apprêtait à manger du thon.

Zoe Butler, 28 ans a raconté en entrevue au Nottingham Post qu’elle avait immédiatement aperçue la petite créature aux yeux globuleux dans la boîte de conserve.

«J’ai ouvert le dessus du couvercle et j’ai vu cette chose. J’ai essayé de l’enlever avec une fourchette, et je l’ai vue me suivre des yeux. Elle me regardait directement, a-t-elle raconté. Elle avait une queue avec des épines sur le dessus. C’était vraiment sinistre. J’ai laissé tomber ma fourchette et j’ai crié», a-t-elle ajouté.

(Nottingham Post)

La dame a fait une plainte formelle à la compagnie Princes. Pour appuyer sa plainte, elle a conservé précieusement ladite chose.

«Nous avons contacté Mme Butler et nous lui avons présenté nos excuses. Nous sommes en attente de recevoir le produit pour des fins d’analyses» a indiqué un porte-parole de la compagnie responsable.

Un professeur de sciences a indiqué au Nottingham post que la créature était probablement une espèce de crabe, tout simplement.

(Nottingham Post)

(Nottingham Post)

http://tvanouvelles.ca/